Le monde chinois :
III. Ritualisme, confucianisme et néoconfucianisme
Fiancés agenouillés devant une tablette pour honorer « le Ciel, la Terre, les Parents et les Maîtres » (estampe du 19e s.)
Jeune garçon honorant ses ancêtres à l’occasion du Nouvel An chinois (Pékin, 1933-1946, photo H. Morrison)
Culte des ancêtres la veille de la fête du printemps (Liancheng, Fujian, fév. 1999)
Reconstitution du mingtang de Chang’an (actuelle Xi’an) à l’époque Han
Ouverture du premier sillon par l’Empereur (aquarelle sur soie, ép. Yongzheng : 1723-1735)
LeTemple du Ciel (Pékin)
Pavillon de la prière pour les bonnes récoltes
Robe cérémonielle de cour chaofu « clair de lune ».
Dyn. Qing, période Jiaqing (1796-1820).
Robe cérémonielle de cour chaofu
portée par l’empereur lors des sacrifices au Soleil.
Page d’un manuscrit illustré, dyn. Qing, milieu 18e s.
Citations de Confucius
Le Maître dit : « A quinze ans, je décidai de me consacrer à l’étude. A trente, je sus me tenir. A quarante, je commençai à savoir me tirer d’affaire dans toutes les circonstances. A cinquante, je comprenais ce que le Ciel enjoint à l’homme de faire. A soixante, je suivais ses injonctions tout naturellement et, à soixante-dix ans, j’ai pu laisser libre cours aux mouvements de mon esprit sans plus transgresser pour cela aucune règle. » (Lunyu, II, 4, trad. Billeter)
Le Maître dit : « Si le gouvernement repose sur des lois et que l’ordre est assuré à force de châtiments, le peuple se tiendra tranquille mais n’aura pas le sens de la honte. Si le gouvernement repose sur la vertu et que l’ordre est assuré par les rites, le peuple acquerra le sens de l’honneur [ou: de la honte] et se corrigera de lui-même. »
(Lunyu, II, 3)
Le Maître dit : « Celui qui fonde son gouvernement sur la vertu peut se comparer à l’étoile Polaire qui demeure immobile, cependant que les autres étoiles tournent autour d’elle. » (Lunyu, II, 1, trad. Ryckmans)
Le Maître dit : « Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ? » (Lunyu, XIII, 13, trad. Ryckmans)
Ru Bei voulait voir Confucius. Confucius refusa de le recevoir, prétextant qu’il était souffrant. Mais comme le serviteur chargé de ce message quittait sa chambre, Confucius prit sa cithare et se mit à chanter de façon que son visiteur l’entendît. (Lunyu, XVII, 20, trad. Ryckmans)
Les examens impériaux (peinture sur soie, 18e s.)
La xylographie
Portrait de Confucius
(encre et couleurs sur papier, vers 1770)
Illustration du « Livre de la piété filiale » (xiao), peinture sur soie du 12e s.
Illustration du « Livre de la piété filiale »(xiao), peinture sur soie du 12e s.
Illustration du « Livre de la piété filiale » (xiao), peinture sur soie du 12e s.