Haut PDF Urgences digestives et grossesse au CHU Mohammed VI Marrakech

Urgences digestives et grossesse au CHU Mohammed VI Marrakech

Urgences digestives et grossesse au CHU Mohammed VI Marrakech

pour connaitre l’état de la voie biliaire. Ce temps explorateur est fondamental afin d’éviter des gestes incomplets et des complications post-opératoires. Or, la cholangiographie est un examen radiologique, qui expose la femme enceinte au risque de l’irradiation fœtale. En cas de difficulté pour l’identification du confluent biliaire inférieur, un unique cliché de cholangiographie peut être réalisé pour établir une cartographie biliaire et éviter une lésion de la VBP induite par une variation anatomique. L’utérus doit être si possible protégé par un champ plombé. Cette irradiation limitée est sans conséquence pour le fœtus, quel que soit le stade de la grossesse [28].C’est pourquoi quelques équipes chirurgicales ont tenté d’utiliser les ultrasons en per-opératoire, dans le but d’éviter tout examen radiologique, en espérant atteindre les mêmes objectifs, avec la même fiabilité.
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Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Pour les cancers coliques, la stratégie de la prise en charge d’occlusion en urgences n’est pas standardisée et reste un sujet de forte controverse. Si une chirurgie standard peu être réalisée en un temps, cette solution a la préférence de tous les chirurgiens. L’exemple est celui d’un cancer de l’angle droit, pour lequel la chirurgie consiste à une exérèse avec une anastomose en un temps est à préférer. La discussion concerne la prise en charge des cancers du colon gauche et du sigmoïde lorsque la distension colique rend la suture aléatoire, ce qui conduit à faire une stratégie en deux temps, le premier temps devant lever l’occlusion, le second faire la colectomie carcinologique. Historiquement, le traitement de préférence est la colostomie première puis après quelques jours une chirurgie standard. [66, 71]
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Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Ainsi, devant des signes respiratoires atypiques ou résistants à un traitement adéquat correctement mené, un corps étranger œsophagien doit être évoqué [60]. Oulmaati a rapporté l’observation d’un nouveau-né de 20 jours, dont la symptomatologie de son admission au service de néonatologie du CHU de Fès, suite à l’ingestion de corps étranger était représentée par : une gêne respiratoire et des quintes de toux. La surveillance horaire des selles a permis de retrouver une petite bague d’or (antérieurement portée par le nouveau-né dans son doigt) [66].
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Urgences viscrales non obsttricales et grossesse exprience du CHU Med VI Marrakech

Urgences viscrales non obsttricales et grossesse exprience du CHU Med VI Marrakech

Ce n’est pas pour autant que cette chirurgie en cours de grossesse soit anodine. Devant les risques materno foetales de l’appendicite, le seuil interventionnel a tendance à diminuer. Les chiffres récents montrent un taux interventionnel pour les appendicites faussement positives de 23% à 55% chez la femme enceinte alors qu’elle n’est que de 18% chez la femme non enceinte (p<0,05) (81, 68, 69). Par ailleurs, la revue systématique de Walsh et al (68) a rapporté un taux de perte fœtale en cas d’appendicite faussement positive aussi élevé qu’en cas d’appendicite aigue simple. Ces appendicites faussement positive n’est pas à considérer comme une intervention bénigne chez la femme enceinte. A chaque fois, les risques d’un faux diagnostic doivent être mis en balance avec les risques de perforation suite au retard diagnostique. (1)
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Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’optimisation d’une filière urgences-gériatrie semble indispensable à la bonne prise en charge des patients âgés et au bon fonctionnement de ces services, amenés, de fait, à travailler ensemble. Le devenir des patients non admis après passage aux urgences est influencé par la dépendance fonctionnelle, la démence, la dépression, les épisodes aigus d’une maladie chronique. Ainsi, après le passage aux urgences, les plus de 75 ans présentent un risque accru de réadmission à l’hôpital dans les deux semaines ou mois (réadmission à j7 de 10,2 % et à j30 de 14 %). Ceux qui ont le risque le plus important d’admission sont ceux ayant les scores les plus bas aux ADL et au MMS, et ceux ayant des aides à domicile. Il existe également une surmortalité passant de 4,5 % chez les patients moins de 75 ans à 20,7 % au-delà de 75 ans avec une mortalité à deux ans de 34 %, ainsi qu’un passage en institution à deux ans dans 50 % des cas. De plus, l’âge est un facteur de risque indépendant de séjour non attendu en réanimation dans les trois jours après un passage au SAU, multipliant le risque de mortalité par 2,4.
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Mortalit aux urgences pdiatriques du CHU Mohammed VI Marrakech

Mortalit aux urgences pdiatriques du CHU Mohammed VI Marrakech

pédiatriques, et elle doit s’inscrire dans une approche globale. En effet, face à une insuffisance de moyens nécessaires pour une prise en charge correcte, le drame que représente un enfant en détresse vitale nous interpelle tous et justifie cette étude. La mort d’un enfant au service des urgences est l'un des problèmes les plus difficiles auxquels sont confrontés les cliniciens des services des urgences, et est très pénible à la fois pour la famille et la communauté. Il est donc obligatoire pour les responsables des politiques de santé de connaître les causes déterminantes et les facteurs de risque qui augmentent la mortalité pédiatrique. D’autre part, il n’existe aucune étude publiée au Maroc, à la limite de notre recherche, pour traiter les causes et les facteurs associés à la mortalité pédiatrique dans les unités des urgences pédiatriques, par conséquent, cette étude fournira de meilleures informations sur les causes et les facteurs de risque associés à la mortalité pédiatrique au service des urgences. Ainsi les objectifs de notre travail sont :
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Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

1.2 Forme de l’enfant: Rare chez la petite fille, le cancer de la vulve réaliser le plus souvent un sarcome. 1.3 Forme de La femme enceinte: Le faible nombre de cas recueillis reflète la rareté de cette situation. En effet, le cancer vulvaire est une pathologie peu fréquente chez les sujets jeunes. En effet, des études ont démontré l’association entre l’ADN du papilloma virus et la présence de lésions intra- épithéliales et invasives des néoplasies vulvaires. Ainsi, la baisse de l’immunité cellulaire pendant la grossesse pourrait jouer un rôle dans l’évolution invasive de ces lésions.
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Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

En souscrivant aux Objectifs du Millénaire pour le Développement, le Maroc s’est engagé à lutter contre la mortalité maternelle et infantile. Mais force est de constater qu’à quelques années de l’échéance de cette déclaration, les taux de mortalité maternelle et infantile demeurent élevés en comparaison avec des pays à développement similaire. Les efforts consentis depuis plusieurs années, avec l’aide internationale, n’ont eu qu’un faible impact sur la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Pour lutter contre ce fléau, le Ministère de la Santé a inscrit parmi ses priorités d’action le renforcement des actions de lutte contre la mortalité maternelle et néonatale. A cet effet, il a instauré la campagne nationale «Maternité sans risque» en vue d’améliorer la prise en charge du couple « mère nouveau-né », et donc l’amélioration des soins en périnatalogie en menant des actions continues durant la grossesse, pendant l’accouchement et après la naissance.
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Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

États-Unis, ce délai peut être court, trois jours en moyenne, tandis qu’en France, celui-ci est de sept jours [75]. Selon El Halal MG et al [15], la majorité des patients admis en réanimation pédiatrique (52%) ont séjournés moins de 3 jours en réanimation, la mortalité était plus élevée chez les patients dont la durée d’hospitalisation était moins de 7 jours et la durée d’hospitalisation en unité de soins intensif était significativement associée à la source d’admission des patients (une médiane de 2 jours pour les patients provenant du bloc opératoire, 3 jours pour ceux en provenance du service des urgences pédiatriques et d’un autre service du même hôpital et 4 jours pour ceux référés d’un autre hôpital).
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Le déclenchement du travail et la conduite à tenir devant une macrosomie fœtale, un bassin limite, un enfant en présentation podalique, une grossesse gémellaire ou un utérus bicicatriciel restent des questions controversées. Il semble actuellement acquis que les complications surviennent essentiellement en cas d’échec d’épreuve utérine. L’accouchement par voie basse ne devrait être tenté que si ses chances de succès sont optimales. Cependant, le désir d’un accouchement atraumatique ne doit pas nous amener à augmenter excessivement le taux de césariennes prophylactiques.
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Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Dans notre série, 6 patients avaient un double volvulus du sigmoïde et du grêle. 2-2 Volvulus du sigmoïde et grossesse : La survenue d’un volvulus du sigmoïde sur une grossesse est un événement rare, quelque 77 cas ont été rapportés dans les différents écrits. Il est fréquent aussi bien chez la primipare que chez la multipare, et survient surtout dans le dernier trimestre de la grossesse et notamment près du terme. Il peut survenir également dans le post-partum et même après césarienne. La difficulté du diagnostic est liée au tableau clinique lui-même non spécifique, mais aussi à la réticence du chirurgien à opérer inutilement une femme enceinte [67.70]. Les complications sont fréquentes :
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Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Les dysfonctionnements des anastomoses bilio-digestives se traduisent essentiellement par des accès d’angiocholite pouvant aboutir à une cirrhose biliaire secondaire. Le traitement des complications des ACD est simple et efficace, l’évolution après reprise pour des complications d’une AHJ dépend de la pathologie initiale. Les causes les plus fréquentes de dysfonctionnement des ACD sont les sténoses anastomotiques, les « sump syndromes» compliquant les ACDLL, et les poussées d’angiocholite dues à une pathologie associée touchant le duodénum. Ces complications peuvent être prévenues en ne réalisant ces anastomoses que sur des voies biliaires suffisamment dilatées, et sur un duodénum sain (hors indication carcinologique palliative). Les anastomoses terminolatérales, en supprimant le cul-de-sac sous-anastomotique, évitent les complications lithiasiques propres aux ACDLL. Les dysfonctionnements des ACD sont souvent tardifs ; le traitement chirurgical en est efficace. Les sténoses des AHJ réalisées pour des plaies biliaires iatrogènes sont les causes les plus fréquentes de dysfonctionnement des AHJ. Ces anastomoses « à risques » sont souvent pratiquées sur des voies biliaires fines et dans un contexte infectieux. Le risque est majoré par l’association fréquente de lésions artérielles pédiculaires qui doivent être recherchées et réparées en urgence. La révélation parfois très tardive de ces sténoses justifie une surveillance prolongée. Le traitement chirurgical en est parfois difficile avec un taux important de récidives. Les autres causes de dysfonctionnement des AHJ sont plus rares. Comme pour les ACD, les anastomoses latéro-latérales sont à éviter, et les défauts de montage (anse en Y courte, anse anisopéristaltique) doivent être prévenus par le respect des règles techniques élémentaires. [190].
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Il y a aussi de nombreux faux négatifs (lorsque la lésion du tube neural est fermée), c’est le cas de certaines encéphalocèles. En cas de découverte d’un taux d’AFPMS élevé entre 15 et 17 SA, il faut répéter le prélèvement après 15 jours, si les deux résultats sont élevés on pratique une échographie qui peut mettre en évidence une grossesse multiple, une sous-estimation de l’âge gestationnel, une malformation ou une mort fœtale. Sinon il faut réaliser un dosage de l’AFP amniotique. Un taux pathologique doit faire rechercher une malformation fœtale par tous les moyens (caryotype, ACHE, nouvelle échographie).
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Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

La tuberculose digestive constitue toujours un problème de santé publique au Maroc. L’objectif de notre étude est d’analyser les particularités épidémiologiques, cliniques, para cliniques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives de la tuberculose digestive au centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech. C’est une étude rétrospective étalée sur 7 ans incluant toutes les tuberculoses digestives admises au service d’hépato-gastro-entérologie du CHU Mohamed VI de Marrakech. Le diagnostic a été posé sur des épreuves histologiques. En leur absence, il a été porté sur un faisceau d’arguments. Durant la période d’étude, 85 patients ont été inclus soit 2.1% de l’ensemble des hospitalisations au service. L’âge moyen a été de 38.3 ans (12-90 ans). Le sexe féminin représentait 61% des cas. Différentes formes de tuberculose abdominale sont relevées (forme péritonéale : 54 cas ; forme intestinale : 15 cas ; forme péritonéo-intestinale : 4 cas ; forme péritonéo-ganglionnaire : 2 cas ; forme intestino- ganglionnaire : 2 cas ; forme ganglionnaire profonde isolée : 6 cas ; forme hépatique : 2 cas). Le diagnostic de certitude s’est basé sur l’étude histologique des biopsies réalisées au cours de la laparoscopie ou de la laparotomie exploratrice, et per endoscopique. Le diagnostic de tuberculose digestive a été formel dans 42.3% (n =36), et de présomption dans 57.7% des cas (n=49). Un traitement antituberculeux a été instauré chez tous les patients. L’évolution a été favorable dans 94.1% des cas.
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Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

f- Les staphylocoques : -Staphylocoque aureus [7, 8, 37] : Les IMF à staphylocoque doré sont rare, la contamination peut être anté ou pernatale. L’origine maternelle est confirmée par l’isolation du germe dans la flore vaginale. Les signes cliniques ne sont pas spécifiques. En plus des formes systémiques, ce germes est responsable d’infection focalisées ; conjonctivite, omphalite … Le traitement initial associe la vancomycine qui remplace l’ampicilline, dans l’association probabiliste initiale. À l'hôpital Antoine Beclère (Clamart), une étude rétrospective a eu lieu sur les caractéristiques des IMF à staphylocoque chez les 1 582 nouveau-nés admis en unité de soins intensifs néonatals entre janvier 1995 et septembre 1998 [37]. Parmi les 122 cas d'infection materno-fœtale (7,7 %), il y a eu 11 cas d'infection à staphylocoque : neuf chez des prématurés et deux chez des nouveau-nés à terme ; ils ont eu des troubles respiratoires et hémodynamiques. Les procédures invasives anténatales ont été retrouvées dans six des 11 cas. Le Staphylococcus aureus était le micro-organisme le plus documenté chez les mères (9/11) et dans l'hémoculture du nouveau-né (7/11). L'un était résistant à la méticilline. L'évolution a été favorable chez neuf enfants ; deux prématurés sont décédés. IL importe d'évoquer ce micro- organisme lorsque des procédures invasives ont été réalisées pendant la grossesse, afin de débuter précocement une antibiothérapie adaptée.
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Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

volorécepteurs situés dans les gros vaisseaux, le cœur et le cerveau d’où la vasoconstriction et l’augmentation de la résistance vasculaire périphérique. - Déficit électrolytique : o Natrémie et calcémie : Au début, on constate une concentration isotonique du liquide extracellulaire par mise en jeu des organismes compensateurs, élimination urinaire, mobilisation ionique à partir des réservoirs (capital sodé de l’os et tissu) échanges ioniques à travers la membrane cellulaire, mais les sécrétions digestives étant hypotoniques par rapport au plasma, il en résulte une hypertonie plasmatique avec élévation de l’osmolarité, plus tard, on note une hypo-chlorémie et une hyponatrémie.
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Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Eclampsie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le terme d’éclampsie vient du grec « briller soudainement ou éclater » ce qui est tout à fait représentatif du caractère brutal de son mode d’apparition. Pendant presque 2 000 ans, l’éclampsie était considérée comme des convulsions propres à la grossesse. L’albuminurie étant présente chez la plupart des femmes qui avaient convulsé, on a reconnu finalement que la protéinurie précédait les convulsions. La mesure de la pression artérielle passant dans la routine au début du XXème siècle, l’hypertension artérielle fut également identifiée chez les femmes éclamptiques. La coexistence de ces symptômes et des œdèmes fut dénommée pré-éclampsie. Il devint vite évident qu’une hypertension gravidique ou une protéinurie constituaient des marqueurs du risque de mort fœtale et d’une situation maternelle de morbidité sévère et de décès même en l’absence de convulsions. C’est ainsi qu’hypertension et protéinurie sont devenus des outils irremplaçables pour identifier mères et enfants à risque.
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REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

Problématique: Au Maroc, le cancer constitue un des problèmes majeurs de santé publique, car le diagnostic est souvent tardif et la prise en charge est difficile et coûteuse. Plusieurs registres ont déjà été établis, dont le registre de la ville de Rabat (RECRAB), le registre des cancers de la région du Grand Casablanca permettent de donner une idée sur l’incidence des cancers dans ces différentes régions. Par contre, au niveau de la région de Marrakech Safi, il n’existe actuellement aucune base de données régionale fiable permettant d’apprécier la fréquence et la répartition des cancers diagnostiqués au niveau de cette région et à partir de laquelle une lutte anticancéreuse pourrait être mise en place.
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Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

VI-DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL : Au niveau de la face, le principal diagnostic différentiel est le granulome centrofacial, anciennement appelé maladie de Stewart. C’est une pathologie tumorale de la face, rare, mais dont la gravité du pronostic impose un diagnostic anatomopathologique orienté par la clinique. Les premiers signes sont essentiellement nasosinusiens, banals et la biologie est peu contributive. Puis ce granulome devient soit érosif, soit bourgeonnant pendant quelques mois avant qu’apparaisse une altération de l’état général menant au décès. Les biopsies doivent être multiples et répétées, l’immunohistochimie fait le diagnostic de lymphome de type T récemment apparenté à ce granulome. Le traitement est radio-chimiothérapique, mais le taux de survie à 5 ans ne dépasse pas 22٪ (36).
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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

IX IX IX IX.... Techn Technique opératoire Techn Techn ique opératoire ique opératoire :::: ique opératoire Kératoplastie transfixiante versus kératoplasties lamellaires. Au service d’ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech, nous pratiquons la kératoplastie transfixiante (greffe complète de la cornée), mais cette technique s’accompagne de plusieurs complications majeures et souvent imprévisibles. Parmi celles-ci, le rejet, l’hypertonie oculaire, et la décompensation œdémateuse mettant en jeu le pronostic de la greffe. Il faut également mentionner les autres complications ne compromettant en rien la survie du greffon comme l’astigmatisme secondaire induit par plusieurs facteurs (incongruence des berges, tension et asymétrie des sutures…) et la récupération visuelle qui est tardive s’échelonnant sur 6 mois à un an selon le terrain du receveur, la cause de la greffe et l’heure de retrait des sutures.
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