Haut PDF Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Khalid Hassouni, Hassan Guedira, Jaouad El Hassib, Youssef Bouhlal, Jamal Kebbour, Redouane Jarir, Abdellah Lotfy, Hicham Laaraj, Keltoume Charaf, Abdelkader Akharraz, Abdel Ilah Lafrikh, Najah Daifllah, Imane, Hafsa Hal El Fadl, Nassim Iguelouane, Jabrane, Jamal Abdelmounaim Gamra, Othman Lebbardi, Mustapha Laghrib, Abderrahim Laabik, Bader Jellab, Mourad Ghoubach, Driss El Hilali, Abdellatif Bonsir, Badr Sadiki, Tarik Messaoudi, Mehdi Ouakrim, Nabil Sabiq, Rachid El Mchiout, Abdel Karim Errahmouni, Yassine et Youness Boukaidi, Brahim Laghla, Hatim Droussi, Youssef Zerrouki, Yassine et Youssef Elkholti, Murtada Jabbar, Aicha Benhmidoune, Othman Dilai, Imane Alaoui, Jalal Amine, Bouchra Ouaggag, Manal Ghezzali, Hamid Fouad, Farid Kassidi, Abderrahman Boudad, El Hachem Essabir, Khalid Jebhi, Abdessamad Agourram, Aziz Oubassou, Bader El Mourabit, Amir Ouaggag, Taha Benjelloun, Rachid El Manaoui, Hassan Aachari, Hafida Bighouab, Mustapha Habibollah, Noureddine Rada, Aicha Essaier, Hakim Sdigui, Jamal & Salah, Noureddine Timmekt, Rachid Ennaji, Oualid El Jazouli, Mbarek El Kaouri, Noureddine El Madani, Mohammed El Kadadra, Salah Fakiri, Soufiane El Hatim, Rachid Haouati, Said Saadaoui, Fifel Family, Simo Tadili, Saloua Khliji, Naya Mohammed Sayed, Ahmed Salem Bendaoud, Abdellah Abourrig,
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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

– E E En présence de MC récidivantes E n présence de MC récidivantes n présence de MC récidivantes : n présence de MC récidivantes : : : les rechutes se font au site initial dans un tiers ou deux tiers des cas selon les séries. En moyenne, 30% des MC en rechute sont susceptibles d’être réopérées (1).il a été montré que la réintervention est un moyen efficace entrainant une amélioration neurologique dans plus des deux tiers des cas, avec parfois des résultats comparables à ceux de la première intervention chez des patients sélectionnés (12,57,62,63,64). Bindal et al. ont fait part d’une série rétrospective de 48 patients présentant une récidive tumorale locale ou à distance du foyer initial, et dont le score de Karnofsky moyen était de 80%. Après réintervention, 75% des patients ont présenté une amélioration neurologique et la MS après réintervention a été de 11,5 mois. De plus, dans cette même série, 26 patients ont présenté une deuxième récidive dont 17 ont été réopérés avec une MS de 8,6 mois versus 2,8 mois pour les 9 patients non réopérés (65).
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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

4.6 Topographie : La plupart des auteurs relèvent une nette prédominance des tumeurs primitives malignes au niveau du corps vertébral avec 75,9% pour WEINSTEIN (in 77) et plus de 50% pour BENEZECH (73) . En revanche les tumeurs bénignes siègent avec prédilection sur l’arc postérieur avec 64,3% pour WEINSTEIN (in 77) et plus de 50% pour BENEZECH (73), et la localisation dorsale reste la plus fréquente (73-77). Ce qui est compatible avec nos résultats puisque 42,8% des cas de ces tumeurs atteignent le rachis dorsal , de même que les tumeurs bénignes siégeaient préférentiellement sur l’arc postérieur, tandis que les tumeurs malignes intéressaient essentiellement le corps vertébral ou l’ensemble de la vertèbre.
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Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique et clinique du cancer du sein chez la femme au CHU Mohammed VI de Marrakech

3 3 3 3- - - - L’échographie L’échographie L’échographie L’échographie :::: Tout le monde attribue à l’échographie mammaire un rôle fondamental dans la différenciation des masses solides ou liquides et un rôle d’appoint très utile dans le diagnostic des tumeurs, en particulier dans les seins denses ou quand une localisation est difficilement accessible à l’examen mammographique. L’échographie est particulièrement indiquée chez la femme jeune. Avant l’âge de 35 ans, les masses palpables doivent être explorées d’abord par les ultrasons. Elle peut montrer certaines anomalies non détectées par les rayons X, ce qui fait sa complémentarité avec la mammographie, et guider une cytoponction. On peut même placer, sous contrôle échographique préopératoire, un crochet métallique dans une lésion suspecte [56]. L’échographie est également très utile après un traitement conservateur d’un cancer du sein ou après la mise en place d’une prothèse [56].
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Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Tumeurs surrénaliennes : profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, service d’urologie, CHU Mohammed VI Marrakech

Il existe par ailleurs un risque d’insuffisance corticotrope transitoire chez les patients présentant une tumeur responsable d’un syndrome de Cushing. Celle-ci sera donc prévenue par une substitution adaptée [138]. Un cas de figure important est celui des ACIC qui exposent également au risque d’insuffisance surrénalienne aiguë postopératoire s’ils ne font pas l’objet d’une supplémentation en hydrocortisone. Du fait des difficultés du diagnostic d’ACIC évoqué plus haut, il est recommandé d’avoir des indications larges de supplémentation péri opératoire en hydrocortisone lors de l’exérèse des incidentalomes corticaux. Une supplémentation abusive de quelques jours pourra aisément être interrompue au vu des résultats de l’exploration endocrinienne postopératoire immédiate et est préférable à la révélation clinique d’une insuffisance surrénalienne méconnue.
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Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Profil des dcs prcoces au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Alors que, dans les pays en voies de développements, le ralentissement de la croissance économique et l'absence de la promotion sociale ont retardé cette transition épidémiologique [21]. Dans notre étude, l’existence d’un seul service de réanimation pédiatrique dans la région entraîne une surcharge de la capacité actuelle du service qui possède seulement 13 lits, sans oublier l’état du patient à l’admission qui est aggravée par le transport non médicalisé et le retard de la prise en charge y compris le séjour parfois dans les urgences, et le manque du personnel et du matériel adapté.
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Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique
et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans la littérature, le sex-ratio est diversement apprécié. Simon [3] rapporte dans une étude épidémiologique des GN primitives que la GNMP est 3 fois plus fréquente chez l’homme que chez la femme. Cet avis est partagé par Abdulmassih [17] alors que Droz [56] et Lagrue[57] soulignent une prédominance féminine. La présentation clinique est très variable allant de simples anomalies du sédiment urinaire au syndrome néphrotique sévère avec insuffisance rénale évolutive. Un SN impur est présent dans 33 à 50% des cas. Dans environ 30% des cas, une protéinurie est découverte au cours d’un examen systématique des urines, associée à une hématurie macro ou microscopique. Dans 20% des cas le tableau clinique initial est celui d’un syndrome néphritique aigu. En cas de SN, une HTA initiale est présente dans 25 à 30% des cas. Une IR est présente au début de la maladie dans 25 à 33% des cas [54, 56, 58]. Les anomalies du complément sont caractéristiques de cette néphropathie; habituellement, il s’agit d’une baisse du complément total hémolytique CH50 et de la fraction C3 du complément sérique. Elle est
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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif de la maladie de Hodgkin : expérience du service d’hématologie du CHU Mohammed VI

L’étude réalisée au service d’Hématologie du CHU Mohammed VI à Marrakech à propos de 60 cas de MDH, nous a permis de dégager le profil épidémiologique de la MDH similaire à celui retrouvé dans les pays en voie de développement. C’est une maladie rare avant l’âge de 4 ans, elle plus fréquente chez l’homme (sex ratio

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Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique thérapeutique et évolutif des lymphomes malins non hodgkiniens : expérience du service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI

Résumé Les lymphomes non hodgkiniens représentent un groupe hétérogène de proliférations malignes du système lymphoïde. Leur hétérogénéité se traduit par des présentations cliniques, morphologiques, immunologiques et cytogénétique variées qui expliquent leurs différentes classifications. De Janvier 2004 au Décembre 2006, 102 cas présentant un LNH ont été colligés au service d’hématologie clinique du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’âge moyen est de 51 ans avec un pic d’âge entre 60 et 79 ans. Les LNH atteignent l’homme plus que la femme avec un sexe ratio de 1,06. L’adénopathie est le signe révélateur dans 61,1% des cas avec siège cervical dans 78,1% des cas suivie par l’atteinte digestive. Le délai moyen de consultation était plus de 6 mois dans 46,1% des cas. Une tuberculose a été retrouvée chez 5 malades, un malade était atteint de l’hépatite C et un autre était HIV positif. Le diagnostic des lymphomes non Hodgkiniens est anatomopathologique après biopsie dans tous les cas. Selon la classification de la formulation du travail, le lymphome de haut grade de malignité est le dominant (48,6%). La classification Ann Arbor utilisée après bilan d’extension a montré la prédominance des formes étendues; stade IV (38,5%). Parmi nos malades 53 ont été évaluables sur le plan thérapeutique. Le traitement par chimiothérapie protocole CHOP reste le plus utilisé. La rémission clinique est obtenue chez 45 malades soit 84,9% des cas, alors que, l’échec thérapeutique a été observé chez 4 malades. Le nombre de perdus de vue est élevé : 29,3% ce taux peut être diminué par les efforts entrepris dans notre service par la sensibilisation des malades et de leurs familles à l’adhérence au traitement et le respect des consultations.
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Etude épidémiologique de la pathologie traumatique au service de traumato-orthopédie B du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Etude épidémiologique de la pathologie traumatique au service de traumato-orthopédie B du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

RESUME À travers une étude rétrospective, nous rapportons une série de 1133 cas hospitalisés dans le service de traumato-orthopédie B du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’étude est menée sur une durée d’un an allant du premier Janvier au 31 Décembre 2008. Elle a pour objectif d’étudier le profil épidémiologique des différentes lésions traumatiques traitées au service.

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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Ils surviennent surtout dans les deux premières décennies de la vie, le plus souvent chez le jeune garçon (surtout chez l’enfant de moins de 9 ans) [2]. b-1 Tératomes matures [4,143]: Les tératomes matures ne représentent qu’un quart des tumeurs germinales de la région pinéale et sont constitués de tissu mature différencié. Ils peuvent renfermer des cheveux, dents, cartilage. Parfois, ils se limitent au contingent épidermique et sont alors appelés kystes dermoïdes si les annexes cutanées sont présentes ou kystes épidermoïdes si elles sont absentes. Ces derniers aspects rassurants, matures, doivent cependant faire rechercher, par des coupes multiples de l’ensemble des prélèvements, d’autres contingents tumoraux immatures responsables d’un pronostic plus défavorable (tumeur germinale mixte).
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Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil immunohistochimique et molculaire des cancers colorectaux : Exprience du service danatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech

somatiques aux codons 12 et 13 du gène KRAS, entraînant ainsi une activation constitutive de la voie des MAP kinases indépendante du récepteur des EGF. Concernant les mutations somatiques NRAS dans les tumeurs colorectales , les fréquences observées sont beaucoup plus faibles , soit de 3 % à 9,6 %, dépendamment des études. Dans notre étude la fréquence des mutations NRAS était de 4,5% ce qui est conforme avec les données de la littérature ainsi que les principales études répertoriées . Contrairement à KRAS où ce sont les glycines 12 et 13 (G12 et G 13) qui sont fréquemment muté es , pour NRAS, il s’agit de la glutamine 61 (Q61), située dans l’exon 3, qui est le codon le plus souvent touché [De Roock et al., 2010]. Dans notre série les résultats étaient similaire, c’est les glycines 12 et 13 (G12 et G13) qui étaient fréquemment mutées, soit de 23,9 % pour KRAS et pour NRAS aussi nos résultats étaient conformes avec les résultats des autres études où c’est la glutamine 61 (Q61) qui était la seule protéine mutée. Les mutations NRAS et KRAS sont mutuellement exclusives . Le tableau 2 présente un résumé́ d es principales études répertoriées. En 2011, Lin et ses collaborateurs ont publié́ une revue systématique dont l’objectif était d’évaluer le bénéfice clinique potentiel d’une thé rapie aux anti -EGFR en fonction du statut moléculaire de gènes autres que KRAS, dont NRAS. Les auteurs ont repéré́ une seule é tude rétrospective multicentrique de qualité́ acceptable menée sur des tumeurs de patients atteints d’un CCRm réfractaires aux chimiothérapies standard et ayant reç u le
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Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

Le diverticule de Meckel est une anomalie d'involution du canal omphalomésentérique, dont la fréquence varie entre 0.3 à 4% de la population. Nous rapportons l'expérience de notre service concernant cette pathologie à travers une analyse épidémiologique, clinique, paraclinique et thérapeutique. La fréquence était de 0.5 %, l'âge moyen était 3 ans et 1/2 avec une prédominance masculine (sex ratio : 2.5/1). La notion de consanguinité a été notée chez trois patients, dans 21.42% il était associé à une malformation. Le diverticule de Meckel était asymptomatique dans 28.5% (4 cas) et était symptomatique dans 71.5% (10 cas). Le tableau clinique était fait d'invagination intestinale aigüe dans 40% (4 cas), occlusion intestinale dans 30% (3 cas), d'une péritonite dans 20% (2 cas) et d'un syndrome hémorragique dans 10% (un cas).Aucun examen complémentaire n'a permis de porter le diagnostic. Le traitement a consisté en une résection segmentaire avec anastomose termino-terminale chez 12 patients soit 85.7% (dont 11 par la chirurgie conventionnelle et un par coelio-chirurgie) et le diverticule a été laissé en place pour deux patients. L'étude histologique a trouvé 2 cas d'hétérotopie de la muqueuse gastrique et un cas d'infarcissement hémorragique. Les suites opératoires étaient simples avec une évolution favorable.
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Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

Prématurité : profil épidémiologique et devenir à court terme : expérience du CHU Mohammed VI

A notre maître et rapporteur de thèse : Pr Abdelmounaim ABOUSSAD, Chef de Service de Néonatologie Hôpital Mère-Enfant Marrakech Les mots nous manquent pour vous exprimer toute notre reconnaissance. Travailler avec vous a été aussi enrichissant qu’agréable. Vous nous avez fait l’honneur en nous confiant ce travail. Et malgré vos nombreuses occupations, vous n’avez épargné ni votre temps précieux, ni vos efforts à notre égard. Sans votre patience, vos conseils, et vos encouragements, ce travail n’aurait pas vu le jour. Votre amabilité, votre ardeur et votre enthousiasme au travail ainsi que toutes vos autres vertus humaines seront pour nous un exemple dans l’exercice de notre profession. Veuillez trouver, cher maître, dans ce travail l’expression de notre complète gratitude et de notre grande estime.
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

68 Figure 27 : Métastase vaginale d’une TTG sur symptomatologie faite de saignement vaginal avec une masse sous-muqueuse sous-jacente à l’urètre (122) . Bien qu'il puisse y avoir un passage direct dans la circulation systémique, la majorité des métastases disséminées ne se développent qu'après l'établissement des métastases pulmonaires. Le cerveau, le foie, le tractus gastro-intestinal et les reins sont les organes les plus souvent affectés, mais des métastases dans pratiquement tous les organes ont été rapportées. Bien que la propagation lymphatique puisse se produire, elle est relativement rare. Le profil de diffusion hématogène de l'atteinte métastatique est d’une importance capitale en considérant l'évaluation clinique et radiographique initiales des patientes avec TTG (66,123) .
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Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

C’est une étude rétro et prospective portant sur 200 yeux suivis pour kératocône, au CHU Med VI de MARRAKECH entre 2009 et 2015. Cent dix patients sont colligés au cours de cette période, avec une légère prédominance féminine (Sexe ratio : 1,27) ; l’âge moyen des patients était de 26 ans [12-47] ; le 1/4 des patients présentaient une conjonctivite allergique dans les antécédents. Le kératocône était bilatéral chez 90 patients, portant le nombre d’yeux atteints à 200. L’acuité visuelle initiale était inférieure à 1/10 chez 55% des yeux. La réfraction réalisée chez tous les patients a montré que 40% des yeux avaient une mesure impossible et 120 yeux (60%) avaient un astigmatisme myopique irrégulier avec une valeur moyenne de -5,67 dioptrie. La valeur de la kératométrie moyenne était de 54,87 dioptries. L’examen à la lampe à fente a mis en évidence une ectasie cornéenne dans 85% des yeux atteintes, l’anneau de Fleischer dans 66%, les stries de Vogt dans 57% et les opacités cornéennes observées dans 35 %. La topographie spéculaire était réalisée chez 60% alors que la topographie d’élévation n’a pu être réalisée que chez 40% des yeux.
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Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La greffe conjonctivo-limbique et l’autogreffe conjonctivale apparaissent comme l'une des techniques chirurgicales de choix pour la réalisation de cet objectif. Cette étude se veut d'exposer les raisons de ce choix, de décrire la technique chirurgicale utilisée et d'analyser les résultats obtenus sur une période de 27 mois, à propos de 139 cas d'autogreffe conjonctivale et 24 cas de greffe conjonctivo-limbique réalisés au Service d'ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2012 et Mars 2014.

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Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

naissances avant 33 semaines d’aménorrhée dans neuf régions: à tous les âges gestationnels, la mortalité pendant l’hospitalisation néonatale était plus élevée chez les enfants ayant un poids inférieur au 10e percentile que chez les enfants de poids plus élevé [42]. Certaines caractéristiques, classées comme « marqueurs du risque » [43] facilitent l’identification des femmes susceptibles d’avoir des enfants de faible poids de naissance. Ces marqueurs comprennent l’âge et l’état matrimonial de la mère ainsi que la gestité et la parité. Selon certaines études, le poids insuffisant à la naissance est plus répandu chez les enfants des mères les plus jeunes et les plus âgées que chez celles qui ont entre 25 et 34ans [44].
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Aspect pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs pithliales de lovaire: Exprience du service anatomie pathologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Aspect pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs pithliales de lovaire: Exprience du service anatomie pathologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

4.2. PET Scan : La TEP (tomographie par émission de positons) n’est actuellement pas recommandée pour le diagnostic différentiel des masses ovariennes. Les performances de l’examen sont cependant plus élevées lorsque la TEP est effectuée chez des patientes ménopausées présentant un dosage sérique de CA 125 élevé. L’objectif principal du bilan d’extension est de réaliser une cartographie de l’atteinte péritonéale la plus exhaustive et ainsi d’envisager une chirurgie d’exérèse optimale. L’objectif est aussi de s’assurer de l’absence de localisations sus-diaphragmatiques qui contre- indiqueraient le temps chirurgical.
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