Haut PDF PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

Les parois pelviennes sont recouvertes par le feuillet pariétal de ce fascia pelvien, qui, en arrière, correspond au fascia pré-sacré. Ce feuillet pariétal recouvre les vaisseaux pelviens et les branches nerveuses du plexus sacrolombaire destinées aux membres inférieurs. Il existe entre ces deux feuillets, viscéral et pariétal, un espace de glissement avasculaire, essentiellement présent en arrière. C'est dans ce plan que la dissection doit être menée, en respectant en permanence le feuillet viscéral dont l'intégrité est le garant d'une exérèse complète du méso-rectum. À hauteur de la quatrième pièce sacrée, le feuillet pré-sacré fusionne en avant avec le feuillet viscéral qui enveloppe le méso-rectum. Cet accolement forme le ligament recto-sacré dont la section ouvre la partie terminale de la libération du méso-rectum. Sur les côtés, se trouvent les ailerons ou ligaments latéraux. Selon Heald et Enker [3], ils ne correspondent pas à une réalité anatomique, mais à un artifice de dissection : ils ne se trouvent individualisés que dans la traction du rectum vers le haut. Ils représentent cependant un certain point de fixité latérale du méso-rectum à la paroi latérale du pelvis, dû à des adhérences fibreuses entre les feuillets viscéral et pariétal à cet endroit. Le contenu de ces «ailerons» est très variable. L'artère rectale moyenne n'y est présente que dans moins d'un tiers des cas, et très souvent d'un seul côté.
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La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La mortalité postopératoire immédiate varie, selon les études, de 1 à 10 %. La morbidité postopératoire est d'environ 30 % [30]. Les résultats d’une étude prospective multicentrique française sur 238 patients a conclut à un taux de mortalité de 2,5 % et à une morbidité de 43 %. L’exérèse du mésorectum suivie d'anastomose colorectale basse ou colo anale semble conduire à un accroissement du risque des complications anastomotiques avec des taux des fistules variant de 8 à 14 %, ces complications septiques péri anastomotiques justifient le recours fréquent à des iléostomies latérales de dérivation pour protéger temporairement ces anastomoses. Les Infection pelvi périnéale s’observent surtout après une AAP. Une hémostase parfaite, l’absence de contamination per opératoire, une epiplooplastie et la suture primaire du périnée devraient diminuer ce type de complications [2]
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Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Dans un but curatif, la radiothérapie est utilisée en pré-opératoire ou en post-opératoire. La radiothérapie pré-opératoire est utilisée dans les cancers localement avancés, dont la résection s’annonce difficile ; afin de réduire la masse tumorale, facilitant ainsi le geste chirurgical et évitant l’essaimage préopératoire. Il ne faut pas cependant dépasser une dose de 40 à 45 Gy. Si non le risque de complications post-opératoires augmente [90,94]. La radiothérapie post-opératoire est utilisée systématiquement par certaines équipes, elle n’est pour la plupart indiquée qu’en cas de résection non carcinologique et / ou de ganglions histologiquement atteints. Des doses de l’ordre de 50 Gy en fractionnement classique sont alors préconisées, associées ou non à des surimpressions de 10 à 15 Gy sur les zones suspectes. Le principal argument contre la radiothérapie post-opératoire est la nécessité d’irradier la plastie gastrique [73].
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Pépite | Hormonothérapie dans le cancer de la prostate : quelle prise en charge en 2018 ?

Pépite | Hormonothérapie dans le cancer de la prostate : quelle prise en charge en 2018 ?

cancer. Ces lésions apparaissent pour 80 % des cas dans la zone périphérique (8), plus riche en cellules glandulaires. Cette zone préférentielle d'apparition, à distance de l'urètre, explique notamment la longue période asymptomatique au niveau urinaire de ce cancer. La tumeur continue son développement au stade localisé en envahis- sant progressivement la prostate. Le franchissement de la capsule prostatique marque le stade localement avancé avec l'atteinte possible des organes adjacents comme les vésicules séminales ou le rectum. L'étape suivant ce stade localement avancé est celle de l'envahissement des ganglions lymphatiques, puis la dissémina- tion métastatique. Les métastases issues du cancer de la prostate ont un tropisme très prononcé pour le tissu osseux (9). On peut ainsi regrouper les différents stades d'avancée de la maladie en quatre sous groupes (10) présentés dans le tableau ci- après. Chacun de ces sous groupes est établi selon des critères précis qui seront présentés plus loin dans ce travail.
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LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL METASTATIQUE : EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE HEMATOLOGIE CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL METASTATIQUE : EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE HEMATOLOGIE CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

- Et la taille de la plus volumineuse lésion > 5cm. Chaque critère compte pour un point Le score est donc compris entre 0 et 5. Dans leur étude, le taux de survie actuariel à 5 ans était de 60 % pour les patients avec un score de 0 alors qu‘il était de 14 % pour les patients avec un score de 5 points .Leur conclusion était que les patients avec un SRC compris entre 0 et 2 devaient bénéficier d‘une chirurgie hépatique car ils ont un pronostic favorable, les patients avec un SRC de 3 ou 4 pourraient bénéficier d‘un traitement chirurgical mais probablement associé à un traitement adjuvant et les patients avec un SRC de 5 ne pourraient pas bénéficier d‘une résection sans traitement adjuvant complémentaire ou en dehors d‘essais thérapeutiques.[155]
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PRISE EN CHARGE DU CANCER DU SEIN METASTATIQUE HER2 POSITIF EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE ET DHEMATOLOGIE

PRISE EN CHARGE DU CANCER DU SEIN METASTATIQUE HER2 POSITIF EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE ET DHEMATOLOGIE

L’étude de phase III multicentrique, en double insu, CLEOPATRA, a évalué l’apport du pertuzumab chez des patients avec une maladie localement avancée ou en première ligne métastatique. L’objectif principal était d’évaluée la survie sans progression (SSP) de façon indépendante [134] (Tableau n°XXV) (figure n°44). Le bénéfice du pertuzumab était observé quelle que soit la zone géographique d’inclusion et que les patients aient reçu ou non un traitement adjuvant/néoadjuvant. La SSP médiane était de 12,5 et 17,2 mois sans et avec pertuzumab respectivement chez les patients de moins de 65 ans (HR = 0,65 ; IC 95 % : [0,53– 0,80]) et de 10,4 et 21,6 mois chez les sujets de 65 ans et plus (HR = 0,52 ; IC 95 % : [0,31– 0,86]) [135].
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Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) - Risques et prise en charge

Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) - Risques et prise en charge

naire d’oncogénétique (ou RCP) où sont éventuellement discutées les interventions de réduction du risque. On pourra se référer utilement au référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) de 2017 1 qui prend en considération deux situations distinctes : les personnes porteuses de mutation et asymptomatiques et les personnes porteuses déjà affectées par un cancer. Pour les gènes BRCA1 et BRCA2, le diagnostic de syndrome sein/ovaire implique une surveillance clinique et radiologique spécifique du risque génétique. Chez les femmes, cette surveillance comporte un examen clinique des seins bisannuel dès l’âge de 20 ans par un médecin référent, une imagerie mammaire annuelle par IRM (imagerie par réso- nance magnétique), 5 à 10 ans avant l’âge au diagnostic de cancer du sein le plus précoce dans la famille, et pas plus tard que 30 ans (jusqu’à 65 ans). Elle sera complétée par une mammographie, une surveillance gynécologique annuelle (dès l’âge de 35 ans) avec, au moindre doute, une échographie pelvienne et endovaginale (mais sa fiabilité reste médiocre). Pour les mutations affectant BRCA1 (dès 40-41 ans) et BRCA2 (dès 45-47 ans), une annexectomie bilatérale est préconisée à titre de chirurgie de réduction du risque. Chez les hommes porteurs, les risques et la surveillance sont plus limités ; chez les porteurs d’une mutation du gène BRCA2, une surveillance attentive de la prostate est désormais recommandée dès l’âge de 45 ans, avec une imagerie par IRM de diffusion tous les 2 ans, le dosage du PSA (prostate specific antigen) étant souvent en défaut.
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Proposition d’un protocole de prise en charge bucco-dentaire des enfants de moins de 15 ans atteints de cancer au CHU de Dijon

Proposition d’un protocole de prise en charge bucco-dentaire des enfants de moins de 15 ans atteints de cancer au CHU de Dijon

Lorsque le pronostic parodontal est trop défavorable, l’avulsion sera à privilégier. 3.2.3.4 Orthodontie [4][10][20][21] Le type de traitement orthodontique influe directement l’hygiène bucco-dentaire. Les appareils amovibles n’influent pas le maintien d’une hygiène bucco-dentaire satisfaisante. Ils seront portés tant que l’enfant les tolère (en cas de mucites douloureuses ils seront à proscrire). En revanche, un appareillage fixe du type multi-attaches ou mainteneur d’espace fixe par exemple, sera déposé. En effet, ils peuvent être source d’irritations muqueuses en cas de maintien et peuvent interférer avec le maintien d’une hygiène bucco- dentaire satisfaisante. Ces irritations muqueuses peuvent également constituées de véritables portes d’entrées bactériennes, virales ou fungiques, justifiant d’autant plus la nécessité de déposer ces appareillages fixes.
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LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi ?

LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi ?

la chirurgie selon la technique d’exérèse en bloc du mésorectum, également appelée «Total Mesorectal Excision (TME)», a permis de faire d’énormes progrès en termes de contrôle local dans le traitement de l’adénocarcinome du rectum. Avec cette technique chirurgicale, le taux de récidives locales est passé de 30% en moyenne, avec des extrêmes en fonction des institutions de 15 à 45 % (1-3), à 10-15% avec une TME correctement effectuée (2, 4, 5). Un tel niveau de contrôle local avec la chirurgie seule soulève la question de l’utilité d’un traite- ment complémentaire, adjuvant ou néoadjuvant de radiothérapie. Les études cliniques, avant l’ère de la TME, démontrent clairement que la radiothérapie diminue le taux de rechute locale de plus de 50% et qu’elle peut même avoir un impact positif sur la survie des patients, mais cela, aux dépens de la fonction sphinctérienne, de la fonction sexuelle et donc, in fine, de la qualité de vie des patients (1, 2, 6, 7). Peut- on encore améliorer le contrôle local tumoral, après une TME correctement effectuée, sachant que le taux de récidive locale n’est que de 10-15% ? Quel est le bénéfice d’un traitement adjuvant ou néoadjuvant de radiothérapie sur le contrôle local tumoral à l’ère de la TME et quel en est le prix à payer en termes de toxicités ajoutées et de dégradation de la qualité de vie ? Pour répondre à la question de la place de la radiothérapie dans la prise en charge du cancer du rectum, seules les études au cours desquelles la TME est recommandée ou datant d’après l’introduction de cette technique seront prises en compte dans cette analyse. Nous positionne-
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Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) : Risques et prise en charge

Prédisposition héréditaire au cancer du sein (2) : Risques et prise en charge

Prévention hormonale L’efficacité d’une hormonothérapie en prévention pri- maire du cancer du sein dans la population générale avait été prouvée dans une méta-analyse regroupant 83 399 femmes, publiée en 2013 [9] . Il avait été mon- tré une réduction significative du risque de cancer du sein pour le tamoxifène, le raloxifène, l’exemestane et l’anastrozole (respectivement de 33 %, 34 %, 65 % et 53 %). Ces résultats ont initié une réflexion sur les possibilités d’hormonoprévention chez les femmes porteuses d’une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2. Celle-ci avait déjà été proposée en 2013 dans les recommandations britanniques (National Institute for Health and Care Excellence) [10] et américaines [11] . Il n’existe en revanche que très peu de données publiées susceptibles de démontrer l’efficacité de cette hormo- noprévention chez les femmes porteuses d’une muta- tion des gènes BRCA. Un essai prospectif 6 a été conduit en France jusqu’en 2013 (avec suivi sur 5 ans, après un traitement sur 5 ans) pour tester l’efficacité du létro- zole dans la réduction de l’incidence des cancers du sein invasifs chez des femmes ménopausées porteuses 4 Cela consiste à retirer la trompe et son extrémité (le pavillon ou fimbria), ainsi que la partie de l’ovaire qui adhère à ce pavillon. Une grande partie des ovaires reste en place.
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Prise en charge du cancer du Rectum

Prise en charge du cancer du Rectum

RESUME : Le cancer du rectum est un cancer fréquent à l’échelle mondiale et au Maroc. Son traitement a connu plusieurs progrès, mais son pronostic reste mauvais en raison du retard diagnostic. Notre étude a porté sur 89 cas de cancer du rectum de 2003 à 2006, recruté au sein du service d’hepato- gastro-entérologie et proctologie et le service d’oncologie du centre hospitalier universitaire Med VI à Marrakech. L’âge moyen des malades a été de 54,3 ans avec une prédominance féminine (55 %). Les signes cliniques étaient prédominés par les rectorragies (85%) Au toucher rectal, la tumeur siégeait au bas rectum dans 50 cas (61,7%). Le type histologique à la biopsie était : adénocarcinome lieberkunien dans 77 cas (86,5%). Le traitement neoadjuvant suivi de chirurgie a été la stratégie adoptée chez 48 % des cas, ce traitement neoadjuvant fait en pratique, a été surtout type chimiothérapie chez 48,8 % des cas, radiothérapie chez 34,6 % des cas, alors que leur association concomitante a été faite chez 16,2 % des cas. La chirurgie était conservatrice chez 50 % des cas et mutilante chez 22 ,7 % des cas. Dans notre série, l’association radio chimiothérapie préopératoire devient le standard suivi, comme le recommande les différents consensus récents mais le taux des patients bénéficiant de la radiothérapie reste faible en raison de l’absence d’un service de radiothérapie au sein du centre hospitalier universitaire. Le taux de la chirurgie conservatrice est élevé dans notre série ce qui rejoint les constations des différentes séries et ceci en raison des nouvelles techniques d’anastomoses et du traitement neoadjuvant. Le traitement du cancer du rectum a connu de grands progrès. Sa prise en charge sera améliorée grâce à l’introduction des nouvelles techniques d’anastomoses et au traitement neoadjuvant pour la préservation de la fonction sphinctérienne.
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LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE: Quel bénéfice pour le traitement ?

LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE: Quel bénéfice pour le traitement ?

Résumé : Dans les années à venir, nous serons de plus en plus amenés à prendre en charge des patients âgés en oncologie. Dans ce contexte, quelles sont les évidences scientifiques à notre disposition qui nous permettent de prendre en charge de façon correcte cette population oncologique âgée ? Les patients âgés présentent souvent de multiples co-morbidités pouvant interférer avec le traitement oncologique rendant d’autant plus complexe leur prise en charge. Le pic d’inci- dence du cancer du rectum se situe autour des 80 ans, loin au-dessus de l’âge moyen des patients inclus dans les études cliniques. La survie globale des patients traités pour un cancer du rectum s’est améliorée au cours de la dernière décennie, essentiellement pour des patients de moins de 75 ans. Le trai- tement du cancer du rectum nécessite une approche multidis- ciplinaire. L’évaluation gériatrique en fait partie intégrante. Elle permet de définir au mieux la stratégie thérapeutique en fonction de l’état général du patient, de son contexte neuro- psychologique, fonctionnel et social. La radiothérapie joue un rôle majeur dans le traitement du rectum. Quelle est sa place chez les personnes âgées ? Bénéficient-elles également de la radiothérapie, comme la population jeune sélectionnée dans les études contrôlées ? Quel est l’impact de ce traitement sur la qualité de vie ? Voilà des questions essentielles auxquelles nous allons tenter d’apporter une réponse.
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Prise en charge du cancer de la prostate localement avanc et mtastatique

Prise en charge du cancer de la prostate localement avanc et mtastatique

Prise en charge du cancer de la prostate localement avancé et métastatique • Durée de l’hormonothérapie Deux essais (Tableau 39) ont pour l’instant comparé directement une hormonothérapie longue (deux ou trois ans) e une hormonothérapie courte (quatre ou six mois). L’essai d RTOG incluait les patients présentant un adénocarcinome prostatique T2c à T4, sans atteinte ganglionnaire clinique avec un taux de PSA initial inférieur ou égal à 150 ng/mL .Tous les patients recevaient une irradiation conventionnelle (pelvis : 45 Gy ; prostate : 65 à 70 Gy) [132] . Si aucun bénéfice en termes de survie globale n’est observé, une amélioration de la survie spécifique est, en revanche, notée dans le bras hormonothérapie longue. Par ailleurs, pour les patients avec un score de Gleason 8 à 10, le bénéfice de l’hormonothérapie prolongée est majeur, avec pour ce sous-groupe, une survie statistiquement améliorée (à cinq ans : 81 % vs 70,7 % p = 0,044). L’EORTC 22 961 comparait une irradiation associée à une hormonothérapie de six ou de 36 mois (n = 487 par agonistes de la LH-RH. Il incluait les patients avec un lésion localement avancée : T1c-2bN1-2, ou pN1-2, ou T2c-4, N0-2, M0) [133] . Le suivi médian est de 5,2 années. Que que soit le critère de jugement, l’hormonothérapie longu apporte un bénéfice. C’est en particulier vrai pour la survi globale.
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Évaluation des stratégies de prise en charge du cancer du rectum d'emblée métastatique

Évaluation des stratégies de prise en charge du cancer du rectum d'emblée métastatique

Au sujet du dernier point, de nombreux progrès en radiologie interventionnelle avec la possibilité d’embolisation portale pré-opératoire permettent d’assurer une fonction hépatique restante adaptée à des résections hépatiques plus larges. Certains scores, comme celui de Fong dans le cancer colorectal, permettent de sélectionner les patients éligible à une résection devant des critères en faveur d’une longue survie ​(79)​. Dans cette étude, la survie à 5 ans et à 10 ans était respectivement de 37% et 22%. Cinq facteurs indépendants péjoratifs sur la survie ont été mis en évidence de manière significative, à savoir une tumeur primitive avec envahissement ganglionnaire, un intervalle d’apparition de métastases inférieur à 12 mois par rapport au diagnostic, plus d’une métastase hépatique, la taille d’une métastase hépatique supérieure à 5 cm, et une taux ACE supérieur à 200 ng/ml. Ce sont ces items qui constituent le score de Fong.
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Déterminants du diagnostic et de prise en charge du cancer du sein des femmes âgées (au-delà de 75 ans) : approche qualitative auprès de médecins généralistes

Déterminants du diagnostic et de prise en charge du cancer du sein des femmes âgées (au-delà de 75 ans) : approche qualitative auprès de médecins généralistes

- campagnes d’informations pour les praticiens, incluant des journées d’exercice en oncogériatrie et l’organisation de séminaires, - diffusion de guides de bonnes pratiques via le Conseil de l’Ordre des médecins (guide des idées « vraies » « fausses », guides sur les conduites à tenir dédiés « au grand âge »), - développement de staff d’oncogériatrie via vidéo-conférences pour les cas compliqués. Sensibilisation au diagnostic : Une étude française quantitative antérieure suggérait que l’éducation à l’autopalpation et l’information des patientes âgées, évoquée par les MG dans notre étude, pourraient participer à favoriser le diagnostic précoce : suite à cette étude, une lettre d’information est envoyée en Gironde aux femmes âgées de 75 ans, pour les informer que le risque de cancer du sein persiste après la fin du dépistage organisé et que le diagnostic précoce est essentiel (43).
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Les oméga-3 : une aide dans la prise en charge du cancer colorectal

Les oméga-3 : une aide dans la prise en charge du cancer colorectal

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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Le rôle du pharmacien d'officine dans la prise en charge du cancer du sein

Le rôle du pharmacien d'officine dans la prise en charge du cancer du sein

Le signe clinique le plus souvent retrouvé est la présence d’une masse palpable d’au moins 1 cm (les masses de moins d’1 cm ne sont pas décelables) localisé principalement dans le quadrant supéro-externe. Lors de la consultation, le médecin va rechercher les risques généraux de cancer du sein : âge des premières règles, de la première grossesse, de la ménopause, traitements hormonaux, antécédents personnels et familiaux, nature et ancienneté des symptômes mammaires. Lors de l’examen clinique, le médecin pratique l’inspection et la palpation des seins quadrant par quadrant et des aires ganglionnaires axillaires et sus-claviculaires à la recherche d’une éventuelle adénopathie. Il permet de faire une description détaillée du nodule : taille, consistance, forme, mobilité, revêtement cutané. Tout d’abord, le praticien pratique une palpation de la patiente assise les bars le long du corps puis les bras levés, puis sur la patiente couchée.
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Rôle du pharmacien d’officine dans la prise en charge du cancer du sein

Rôle du pharmacien d’officine dans la prise en charge du cancer du sein

Dans certains cancer du sein, le gène ErB2 codant pour la protéine HER2 est amplifié sous l’effet d’une mutation. Cette amplification se traduit par une sur expression de la protéine HER2 qui confère aux cellules une forte capacité de prolifération. Une tumeur sur exprimant à sa surface la protéine HER2 est donc une tumeur bien différenciée capable de proliférer de manière anarchique. Des techniques d’immunohistochimie permettent d’évaluer la sur expression de la protéine HER2 à la surface des cellules cancéreuses. En cas de résultats douteux, une technique FISH (hybridation in situ en fluorescence) doit être réalisée pour détecter ou non l’amplification du gène erb2 situé sur le chromosome 17. La recherche du statut HER2 d’un cancer du sein constitue à la fois un facteur pronostique et un facteur prédictif de réponse au traitement.
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Lintrt de lIRM dans le diagnostic et la prise en charge du cancer du sein

Lintrt de lIRM dans le diagnostic et la prise en charge du cancer du sein

L’IRM est une technique très sensible dans la détection du cancer du sein [208], proposée chez des patientes à risques et à seins denses en mammographie ou en cas de discordance entre la clinique et l’imagerie, c’est également une technique validée dans le bilan d’extension d’un cancer du sein à la recherche d’une multifocalité, d’une multicentricité et d’une bilatéralité ou pour mesurer la taille d’une tumeur mal délimitée en mammographie [81,82]. Les particularités du carcinome lobulaire infiltrant rendent donc tout à fait prometteuse l’IRM dans cette indication. Cependant, le manque de spécificité de l’IRM, largement connue puisque de nombreuses mastopathies bénignes induisent une importante angiogénèse responsable d’un rehaussement en IRM mammaire, rend nécessaire la réalisation de prélèvements histologiques sur des lésions détectées uniquement en IRM [145-147], même chez des patientes ayant déjà un cancer du sein, donc avec un risque élevé que ces rehaussements correspondent à un cancer.
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Prise en charge des consequences de la carence oestrogenique apres cancer du sein.

Prise en charge des consequences de la carence oestrogenique apres cancer du sein.

L es arthraLgies Les arthralgies accompagnant la ménopause, qu’elle soit induite ou spontanée, sont aggra- vées par l’utilisation d’un inhibiteur de l’aroma- tase et sont parfois très invalidantes. Elles sont essentiellement localisées au niveau des épaules, des poignets, des mains et des genoux et sont la cause la plus fréquente d’arrêt prématuré de l’inhibiteur de l’aromatase (21). Leur physio- pathologie n’est pas encore élucidée, les études donnant des résultats contradictoires dus à des effets dose-dépendants complexes des stéroïdes sexuels sur le cartilage, l’os et la synovie. La perception des douleurs ne semble pas être cor- rélée aux lésions radiologiques et est diminuée par les oestrogènes et la progestérone. En effet, la fibromyalgie est 10 fois plus fréquente chez les femmes ménopausées que chez les hommes du même âge et jusqu’à 58 % de celles-ci se plaignent d’arthralgies. De plus, la ménopause précoce induite aggrave cette symptomatologie dans la première année. Les douleurs ont tou- tefois tendance à s’améliorer ensuite spontané- ment (22). Les facteurs de risque d’arthralgies chez les femmes atteintes d’un cancer du sein sont l’obésité, la chimiothérapie et la prise d’un traitement hormonal de la ménopause avant le diagnostic de cancer (23).
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