Haut PDF Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

Une étude rétrospective a fait le point sur la prise en charge médicalisée pré hospitalière de 304 patients traumatisés crâniens, tous pris en charge dans le même hôpital universitaire desservi par l’ensemble des services pré hospitaliers de la région Île-de-France a montré qu’il existe deux critères pour juger de la qualité d’un transport : le délai d’arrivée à l’hôpital et l’observance des bonnes pratiques médicales. Il est clair que l’impressionnante mortalité des premières heures montre à quel point ces questions, parfois antagonistes, doivent être au centre de nos préoccupations (99).
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Pour les tumeurs gliales de haut garde, la médiane de survie à partir des séries les plus importantes est de 52 semaines, le pourcentage de survivants à 18 mois est de l’ordre de 20%. La stratégie varie selon la chronologie du traitement par rapport à la chirurgie et à la radiothérapie : chimiothérapie néo-adjuvante (après la biopsie), adjuvante (après une exérèse complète ou la radiothérapie), ou à la récidive. Les critères d’évaluation sont cliniques (intervalle libre, taux de réponse objective de survie) et radiologiques, en pratique mesurés par la prise de contraste (réponse complète, partielle, stabilisation). Le nombre des drogues potentiellement efficaces demeure limité (alkylants, méthylants) et il n’a pas encore pu être prouvé l’intérêt d’effectuer une polychimiothérapie plutôt qu’une monochimiothérapie. (131)
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Les progrès les plus récents dans les équipements endoscopiques ont renforcé l’indication du traitement endoscopique pour les encéphalocèles intranasales [39, 50]. Le traitement endoscopique permet d’éviter les incisions du visage et les complications secondaires au traitement par crâniotomie et de raccourcir la durée d’hospitalisation [39, 57, 58, 71]. En outre l’absence d’impact de la chirurgie des sinus en pédiatrie sur la croissance faciale à long terme a été bien documentée dans la littérature [38,39]. Cependant, l’indication du traitement endoscopique peut être limitée dans le cas d’une grande hernie avec en particulier celle qui est associée à une participation d’une artère cérébrale [50]. La chirurgie endoscopique pourrait être le premier choix du mode de traitement si la masse herniée est très petite sans implication de grandes artères cérébrales. En outre lorsque la chirurgie transcrânienne échoue dans la cessation complète de la fuite du LCR, la chirurgie endoscopique pourrait être une option supplémentaire pour sceller le point de fuite du LCR [65].
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Prise en charge chirurgicale des médulloblastomes, expérience du service de neurochirurgie de l’hopital Ibn Tofail à propos de 23 cas

Prise en charge chirurgicale des médulloblastomes, expérience du service de neurochirurgie de l’hopital Ibn Tofail à propos de 23 cas

Toutes les études tendent à montrer que la cognition est le facteur le plus fréquemment atteint à long terme. Développer des outils performants d’évaluation de ces séquelles est l’un des enjeux actuels. Les études ont principalement utilisé les échelles de quotient intellectuel (QI), mais aussi des tests spécifiques permettant d’évaluer la mémoire, les capacités d’apprentissage, ou de tester les capacités d’attention, avec les mêmes contraintes de faisabilité que les tests de QI. De plus en plus d’études s’attachent maintenant à tester la validité des échelles et des questionnaires permettant d’évaluer de façon globale l’état de santé des survivants de tumeurs cérébrales ainsi que leur qualité de vie. Les échelles actuellement les plus simples et plus utilisées sont les échelles health utility index mark 2 et 3 (HUI Mark 2 et 3). On notera qu’il existe de nombreuses intrications entre la sévérité des séquelles neurocognitives et certains facteurs tels que le niveau socioéconomique, les séquelles neurologiques, sensorielles ou endocriniennes et l’état de santé antérieur à la maladie. Il est enfin important de constater qu’aucun de ces outils seuls ne permettent d’évaluer de façon pertinente les séquelles neurocognitives et leur impact sur la qualité de vie. Il est donc recommandé d’utiliser plusieurs de ces échelles de façon complémentaire. L’évaluation au moyen de l’échelle HUI Mark 2 et 3, montre que 80 % des enfants ayant été traités pour une tumeur cérébrale rapportent une morbidité, les 2/3 étant principalement affectés sur le plan cognitif.
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Au terme de notre travail, on a constaté que presque tout les malades présentent une syringomyélie secondaire a la maladie d’Arnold Chiari et que la méthode thérapeutique quasi exclusive était la décompression cranio-cervicale. Cette situation relève deux faits : d’une part, les patients admis présentent de coutume une symptomatologie évolutive, avec installation de déficits neurologiques, situation qui requiert en première option thérapeutique la dite décompression. D’autre part, malgré des résultats avérés satisfaisants, les rares et éventuels patients présentant la forme à syrinx de grande taille de la syringomyélie, où un certain nombre de neurochirurgiens préconise la réalisation d’un shunt, ne bénéficient pas de cette modalité thérapeutique, étant donnés les risque potentiels qu’elle fait courir au patient.
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La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

Les tumeurs cérébrales désignent l’ensemble des tumeurs, bénignes ou malignes, se développant dans le parenchyme cérébral. Elles surviennent par le développement anormal et anarchique de divisions cellulaires, à partir soit d'une cellule du cerveau lui-même (primaire) soit d'une cellule métastasique (secondaire) exportée d'un cancer situé dans une autre partie du corps. Il existe un grand nombre différent de tumeurs du cerveau, selon leur localisation, leur taille et leur agressivité, c’est-à-dire la vitesse à laquelle elles se développent, ces tumeurs n’entraînent pas les mêmes symptômes, elles présentent un problème de santé publique à cause de la mortalité et de la morbidité qui les accompagnent.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

extrêmement précise à l’aide de la stéréotaxie. Celle-ci nécessite de fixer un cadre sur la tête du patient pour permettre le repérage spatial de la zone à traiter avec une précision millimétrique. L’appareillage mis au point par Lars Lecksell, consiste en une coupole hémisphérique placée au-dessus de la tête du patient et contenant 201 sources de cobalt focalisées sur la lésion à traiter. La tête du patient est maintenue dans un cadre de stéréotaxie fixé fermement sous anesthésie locale. A côté de cet appareillage spécifique à l’irradiation de lésions cérébrales, on utilise aujourd’hui les accélérations linéaires ( LINAC )- qui existent dans la plupart des centres de radiothérapie- et on les adapte à la radiochirurgie. Ici aussi le patient sera fixé dans le cadre de stéréotaxie, mais c’est la source de rayons X qui, tournant autour de la tête du patient, va décrire des arcs de cercle convergents, délivrant ainsi une dose élevée sur la cible à irradier et une dose négligeable sur les structures cérébrales avoisinantes (100,113,115,126,128).
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La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

cérébrales orientatrices. Elle permet ainsi de les différencier des autres lésions infectieuses et tumorales. Lorsque le contexte de tuberculose est évident, la biopsie peut être inutile et la thérapie empirique semble être plus raisonnable (35). En raison du risque chirurgical réduit, la biopsie stéréotaxique est préférable à la craniotomie surtout quand il s’agit de pathologies traitables médicalement sans recours à l’exérèse chirurgicale, comme c’est le cas dans les tuberculomes intracrâniens ou lorsqu’il s’agit d’un sujet âgé incapable de tolérer la craniotomie. Elle trouve également sa place dans les lésions profondes ou situées dans les zones hautement fonctionnelles (36)(179).
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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

4-2 Abcès post traumatique ou post opératoire Retrouvé dans 5 à 10% des abcès selon les séries, après une intervention neurochirurgicale ou traumatisme crânien ouvert (9). - Les abcès post opératoires ou iatrogènes se rencontrent surtout après une intervention comportant une ouverture malencontreuse des cavités de la face, ils peuvent être secondaires au saignement post-opératoire surinfecté ou à un foyer de contusion laissé en place lors d’un parage rapide d’une plaie cranio-cérébrale (38). - Ces abcès iatrogènes (post traumatiques) peuvent être secondaires à une ostéite ou
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La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

Les artères vertébrales droite et gauche naissent des artères subclavières droite et gauche à la racine du cou à partir de la 6ème vertèbre cervicale, elles montent à travers les trous transversaires des vertèbres cervicales et elles entrent dans le crâne par le foramen magnum ou trou occipital. A l’intérieure du crâne, les artères vertébrales droite et gauche s’unissent pour former l’artère basilaire. Celle-ci monte le long de la face antérieure du tronc cérébrale, donnant des branches au cervelet (l’artère cérébelleuse antéro-inférieure et l’artère cérébelleuse antérosupérieure),au pont, et à l’oreille interne. A la limite entre le pont et le mésencéphale, l’artère basilaire donne les deux artères cérébrales postérieures, qui desservent les lobes occipitaux et la partie inférieure des lobes temporaux.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

3- Signes et symptômes de MAV sans hémorragie : (52) Dans la plupart des cas, les MAV cérébrales présentent soit avec hémorragie ou des crises convulsives. Cependant, d'autres modes de présentation sont documentés. Dans une étude de 48 patients porteurs de MAV des hémisphères cérébraux, Pool et al. ont observé que les symptômes initiaux étaient l'hémorragie (42%), l'épilepsie (33%), une hémiparésie (23%), les céphalées (14%), l'aphasie (8%), ou bruit (2%). Brown et al. Ont également trouvé une variété de signes et de symptômes sur une présentation de 146 patients porteurs de MAV intracrâniennes symptomatiques. 25 patients présentaient des maux de tête attribuables à une MAV. A noter, seulement trois de ces patients avaient des lésions rompus. Douze patients ont présenté une ischémie focale, alors qu'un seul de ces patients a présenté une hémorragie. Les déficits neurologiques secondaires à l'effet de masse ont été trouvés chez cinq patients, dont aucun n'avait une MAV rompus. Trois autres patients ont présenté des bruits crâniens ou orbitaires. Parmi ceux-ci, un seul patient avait un MAV intracrânien rompu. Ainsi, les MAV s’expriment dans une variété de signes et de symptômes, et ces modes de présentation ne sont souvent pas représentatifs de l'intégrité de la lésion elle-même (52).
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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Prise en charge des hématomes extraduraux au service de neurochirurgie

Prise en charge des hématomes extraduraux au service de neurochirurgie

Elles peuvent être à type de plaie ou d’hématome du cuir chevelu : ™ Plaies du cuir chevelu : Sont très importantes à rechercher à cause du risque hémorragique. Leur aspect est variable, allant de la petite plaie au grand délabrement du scalp, elles peuvent être graves, surtout chez l’enfant car elles peuvent entraîner un choc hémorragique [71] d’autant plus que le lieu de l’accident est plus ou moins éloigné du milieu hospitalier. Parfois, elles sont les seuls témoins d’un impact crânien. Elle est présente chez 38% des patients de notre série.

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Prise en charge des traumatismes crânio-encéphaliques au service de neurochirurgie

Prise en charge des traumatismes crânio-encéphaliques au service de neurochirurgie

Deux mécanismes physiques principaux peuvent être décrits dans le cadre du TCE : -Un choc direct, également nommé traumatisme de contact : quand la tête heurte, ou est heurtée, par un objet, pouvant entraîner des déformations de la boîte crânienne, avec possibilité de fracture. Dans ce cas, les lésions cérébrales induites sont principalement focales. Toutes les structures composant la tête peuvent être endommagées : depuis le cuir chevelu jusqu’aux structures profondes de l’encéphale, en passant par une possible rupture des vaisseaux sanguins entraînant des hémorragies intra- ou péricérébrales (constitution d’hématomes extra-dural, sous-dural ou intracérébral).
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La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

est une irradiation de haute précision qui permet de délivrer à la tumeur une forte dose de rayonnement en une seule fraction. Cette dose thérapeutique, ou énergie, est conditionnée par la somme des faisceaux concentrés en un espace restreint, siège de la tumeur, émis par 201 sorces radioactive (cobalt-60). Cette technique nécessite l’immobilisation de la tête du patient par la mise en place du cadre stéréotaxique de Leksell, à partir du quel la lésion est localisée dans les trois dimensions. En effet, le volume tumoral est repéré sur des images TDM et IRM dans le but de diriger les rayons sur la cible à traiter tout en épargnant au maximum les structures cérébrales saines adjacentes. Ces images sont ensuite importées dans un ordinateur et le neurochirurgien calcule les paramètres du traitement (Gamma Plan). Une fois la planification du traitement terminée, la machine est programmée avec les données obtenues. Les doses prescrites s’étendent de 9 à 20Gy.
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Prise en charge de lhmatome sous dural chronique intracrnien au service de neurochirurgie de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

Prise en charge de lhmatome sous dural chronique intracrnien au service de neurochirurgie de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

était associée à une réduction statistiquement significative du risque de récidive à une amélioration des résultats fonctionnels chez ces patients à court et à long terme. Le type de drainage était largement discuté dans la littérature et dont l’utilisation était variable en fonction des habitudes des équipes [32]. Oral et al. [157] dans leur étude incluant 70 patients opérés pour un HSDC par technique de BH, ont fait la comparaison entre deux groupes de patients : le premier groupe incluant des patients ayant un emplacement sous dural du drainage, cepandant le deuxième groupe, le drainage était en extracrânien. Ils ont conclu que les deux techniques ont un taux de guérison élevé et un risque de récidive plus faible. Cependant, le système de drainage extracrânien est moins invasif, sécurisé et techniquement facile, ainsi qu’il réduit le risque d’un traumatisme du parenchyme cérébral iatrogène qui peut resulter de la position sous durale du drainage. D’autre part, Gazzeri et al. et Zumofen et al. ont rapporté un faible taux d'empyème sous dural en association avec le placement extracrânien du drain [158, 159]. En outre, Zumofen et al. Ont préconisé que le placement du drainage en extracrânien peut réduire l'incidence des infections cérébrales qui pourraient se développer en conséquence du traitement chirurgical de l’HSDC.
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PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

C’est un problème majeur de santé publique de par leur fréquence et leur gravité. Ils sont de plus en plus fréquents vu la recrudescence des accidents de la voie publique par le non respect du code de la route. Ils constituent une pathologie grave par les conséquences neurologiques qui engagent le pronostic fonctionnel mais surtout vital. Peu de blessures sont aussi dévastatrices que celles de la moelle épinière tant en terme d’années de vie perdues qu’en termes de cout pour la société. En effet, les conséquences générées par l’hospitalisation et la longue réhabilitation représentent un investissement énorme ; sans compter le préjudice fonctionnel et social pour le patient et sa famille. D’ou la nécessité d’une prise en charge pré- hospitalière rapide et adéquate et un diagnostic précoce. [1] [2]
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Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Figure 32 : Etapes de la Résection Endoscopique par voie Endonasale d’un Adénome Hypophysaire chez un patient opéré au service.. Figure 33 : IRM cérébrale, séquence T1 avec injectio[r]

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La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La valeur pronostique de ces variantes (astrocytome non pilocytique), n'est pas encore étayée par des preuves solides vu qu’ils sont très rares dans une population de série de gliome d[r]

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Prise en charge des mningiomes intra-rachidiens, exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ibn Tofail, Marrakech

Prise en charge des mningiomes intra-rachidiens, exprience du service de neurochirurgie de lhpital Ibn Tofail, Marrakech

2. Traitement chirurgical : La chirurgie est le gold standard thérapeutique dans la prise en charge des méningiomes rachidiens symptomatiques. L'âge avancé ne semble pas contreindiquer la chirurgie même dans les déficits neurologiques préopératoires graves, parce que la qualité de vie peut être améliorée dans la grande majorité des cas [48]. C’était le cas de notre patiente âgée de 72 ans qui avait une paraplégie sensitivo-motrice complète en préopératoire et qui a retrouvé son autonomie fonctionnelle 04 mois en postopératoire.

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