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Prévalence de l’obésité à Marrakech

Prévalence de l’obésité à Marrakech

Dans une étude où les auteurs ont évalué quantitativement la consommation alimentaire, il a été trouvé qu’une part importante de glucides dans l’alimentation expose plus à l’obésité au Maroc tandis qu’en Tunisie, ce sont plutôt les régimes riches en lipides [64]. Dans notre étude, une consommation fréquente de sucreries et de laitages a été retrouvée, quoi que peu influente sur l’obésité, aucune différence significative n’ayant été retrouvée entre les obèses et les non-obèses. Les féculents semblaient constituer le principal apport d’énergie. Par contre, les obèses paraissaient consommer plus fréquemment de la viande et consommaient moins de fruits et légumes que les non-obèses (cf tableau X). Nos résultats concordent avec ceux d’Anzid et coll [65] qui ont montré récemment dans la région de Marrakech et d’Ouarzazate que les produits céréaliers tendent à baisser au profit des produits animaliers (viandes, produits laitiers et œufs) dans l’alimentation des Marocains. Les matières grasses régressent aux dépens des sucres et des produits sucrés. Les quantités de fruits et légumes consommés ont doublé et l’apport énergétique par personne est passé de 2159,4 Kcal/personne/jour en 1965 à 3125 Kcal/personne/jour en 2000-02 (supérieure à la moyenne régionale de 3006 Kcal/personne/jour) [66]. Cette transition alimentaire a conduit aussi à une élévation de la prévalence du surpoids et de l’obésité et à une augmentation de l’incidence des maladies chroniques. La consommation de sucre raffiné et de sel augmente tandis que les fibres et les glucides complexes font de moins en moins partie de l’alimentation.
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Prévalence de l’anémie chez l’enfant à Marrakech

Prévalence de l’anémie chez l’enfant à Marrakech

développé,qu’elle s’approche beaucoup plus de celle du tiers monde.Encore pire ,la prévalence de l’anémie chez l’enfant à Marrakech s’est augmentée avec le temps. Pour ce qui de notre contexte et concernant les enfants :Les filles sont plus touchées que les garçons vue que le sexe féminin est majoritaire dans notre échantillon. Les enfants ayant entre un ans et six ans sont plus atteints que les autres. plus de la moitié des enfants sont non scolarisés,ce qui aura des percussions dans l’avenir,comme l’ignorance entretient les maladies. le retentissement scolaire de l’anémie est très faible mais existe tout de même .Alors que sur le développement staturo-pondéral l’impact est plus important. Heureusement qu’il n’y a pas de retentissement sur le developpment psychomoteur des enfants. Le bas niveau sosio-economique est un facteur majeur de cette situation sa Le syndrome de pica existe chez un taux faible d’enfants d’où l’intérêt de l’éducation à la fois des parents et des enfants .Mois de la moitié des enfants,uniquement, sont allaités au sein,ce qui est une catastrophe surtout dans notre contexte musilmun.La même remarque s’applique à l’age de sevrage qui reste précoce. Alors que l’age de diversification est correcte,quoi que les nouvelles recommandations de L’OMS opte à ce que la diversification soit retarder jusqu’à six mois Contrairement à l’age d’introduction de la viande,il est un peu tardif. Plus que la moitié des enfants consomment du thé et ils ont à peine un ans,ce qui est une habitude à corriger impérativement.Concernant les mères ,elles ont un age moyen ce qui est un facteur positif pour l’éducation des enfants. Or ce qui est un facteur négatif c’est que la majorité des femmes sont des multipares. On note pas de particularité concernant les ATCD des mères mis à part un taux faible qui ont une hémorragie du post-partum. Ce qui est alarmant c’est que la moitié des mères sont des analphabètes.
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Prévalence de l'incontinence urinaire chez la femme jeune de moins de 40 ans a Marrakech

Prévalence de l'incontinence urinaire chez la femme jeune de moins de 40 ans a Marrakech

Notre enquête, s’intéresse à étudier la prévalence de l’I.U.dans une population de femmes marocaines, dont l’âge varie entre 20 et 40 ans, choisies au Hasard. 2. Intérêt de l’étude Au Maroc, la prévalence de l’incontinence urinaire est difficile à définir, vu le nombre réduit des patientes qui viennent consulter spontanément pour ce problème. C’est pourquoi on s’est intéressé à mener une enquête au sein de la population féminine, âgée de 20 à 40 ans, à la ville de Marrakech, afin d’avoir une estimation approximative du taux d’IU.
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Dysmenorrhée chez l'adolescente, enquête de prévalence dans la région de Marrakech

Dysmenorrhée chez l'adolescente, enquête de prévalence dans la région de Marrakech

Ainsi, Klein [71] rapporte une fréquence de douleurs de 39 % à 12 ans et 72 % à 17 ans. Cette constatation a été confirmée par Mijanovic [75] qui a montré une prévalence de la dysménorrhée de 56.5 % à 16 ans contre 61.2 % à 19 ans. Une étude Suédoise [106] menée en deux temps a montré que la fréquence de la dysménorrhée dans une population de femmes âgées de 24 ans est de 67 % contre 72 % retrouvée dans la même population 5 ans auparavant. En outre, Osuga et al [83] ont trouvé, sur une population de femmes âgées de 20 à 49 ans, que la fréquence de la dysménorrhée diminue avec l’augmentation de l’âge. Egalement, Burnett [24] a signalé, dans une population de femmes d’âge supérieur ou égal à 18 ans, que la fréquence de la dysménorrhée diminue significativement avec l’âge. Cette régression avec l’âge a été signalée par d’autres études [62, 98, 117].
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Prévalence de l’allaitement maternel à Marrakech

Prévalence de l’allaitement maternel à Marrakech

II- FACTEURS INFLUENÇANT LA PRATIQUE DE L’ALLAITEMENT MATERNEL : Si l’allaitement maternel est largement désiré et adopté par les mères au Maroc et partout dans le monde, la réussite de sa poursuite reste tributaire de plusieurs facteurs. Au Maroc, les données des enquêtes nationales sur la population et la santé (ENPS 1992, Papchild 1997, EPSF 2003-04) tirent une réelle sonnette d’alarme face au déclin observé concernant la pratique de l’allaitement maternel [4]. En effet, on assiste actuellement à une tendance à la régression de cette pratique en rapport avec les progrès dans la fabrication, la commercialisation des laits industriels et le manque d’information et de sensibilisation des mères. Dans une étude réalisée à Agadir en 1996 [68], la prévalence de l’allaitement maternel était de 83,7% dont 17,7% d’allaitement partiel, Le sevrage complet survenait vers 10 mois ± 4. Dans notre étude cette prévalence est de 70.5 % dont 44 % d’allaitement partiel. La durée moyenne d’allaitement maternelle est de 9.6 mois, la médiane est de 12mois, avec un maximum de 36 mois. 34.4 % des nourrissons sont sevrés avant 6 mois et seulement 2.6 % à 2 ans.
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A marrakech

A marrakech

Parallèlement a ce développement, le secteur de tourisme à fait apparaître des circuits informelles de commerce ambulant qui échappe au impôt, et occupe des espaces publics dans certains quartiers de la ville de Marrakech. Le commerce ambulant peut on le considérer comme une activité génératrice de revenus qui contribuent au développement de la ville, et en même temps le signaler comme un obstacle au

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Syndrome de Bardet-Biedl : cils et obésité - De la génétique aux approches intégratives

Syndrome de Bardet-Biedl : cils et obésité - De la génétique aux approches intégratives

Tableau I ) [11]. En effet, les ciliopathies [12] se traduisent clinique- ment par un large spectre d’atteintes, pouvant toucher soit un seul organe, la rétine, dans le cas de l’amaurose congénitale de Leber, soit plusieurs organes, par exemple dans les syndromes de Bardet- Biedl (BBS ; MIM : 209900) et d’Alström (ALMS ; MIM : 203800) ; BBS et ALMS, bien que divergeant quant à la survenue d’un diabète, sont les deux principales ciliopathies souvent associées à une obésité morbide. À ce jour, le BBS est l’une des ciliopathies les plus étudiées avec 19 gènes identifiés (BBS1-19) [13-31] tandis que le syndrome d’Alström n’a été associé qu’à un seul gène (ALMS1) [32]. À l’instar de nombreuses maladies génétiques rares, on constate un vif intérêt pour l’étude de ces ciliopathies qui, en associant de facto un gène donné à une pathologie donnée, peuvent faciliter l’étude des mécanismes associés. C’est notamment le cas pour le phénotype de l’obésité présent dans le BBS pour lequel plusieurs études ont démontré des relations remar- quables entre l’inactivation d’un gène Bbs et l’obésité [33, 34]. Ceci est d’autant plus important qu’au regard de la recrudescence des cas et causes d’obésité à l’échelle mondiale [35], l’étude de l’obésité dans un contexte BBS permet d’espérer l’identification de nouveaux mécanismes et de nouvelles cibles pour mieux combattre cette pandémie moderne 2 .
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Surpoids et obésité de l’enfant : freins à la prise en charge par les médecins généralistes

Surpoids et obésité de l’enfant : freins à la prise en charge par les médecins généralistes

103 Y a-t-il d’autres obstacles ? Je pense que les autres obstacles c’est que en médecine générale on a l’avantage du temps très long de suivi chronique, au long cours, mais on a un temps cours de consultation et du coup en une consultation on ne peut faire que un motif. Moi j’ai des créneaux de 20 minutes, on peut faire qu’un aspect . Quand c’est la visite du certificat pour le foot et qu’il faut évaluer tout le reste c’est très court donc il y a ce temps où on n’a pas le temps d’évaluer tous les aspects et d’entrer aussi en profondeur qu’on aimerait et que cet investissement de se dire bon on se revoit la semaine prochaine et on ne va parler que de ce problème-là, et bien les parents je trouve qu’ils n’accrochent pas, en tout cas quand je l’ai eu proposé, ça s’est pas fait, alors est -ce que c’est parce que c’était dans un temps trop long et que donc en 3 mois ils étaient passés à autre chose ? C’est possible donc oui, le temps court de la consultation qui je pense est assez bloquant. Et puis encore une fois il y a le côté où on rentre vraiment dans les habitudes de vie d’une famille, je pense aux parents de la petite Célia qui a 14 ans maintenant et qui est en début d’obésité, elle a dépassé le surpoids mais elle n’est pas no n plus dans une obésité majeure. Les deux parents sont obèses sans l’avoir vraiment identifié, la maman si, le papa moyen il me dit : « oui je suis enrobé. -Non vous êtes obèse monsieur » IMC à 31. Et donc cette banalisation du surpoids et bin Célia elle est comme eux donc c’est normal. Et pour faire changer les habitudes de vie c’est compliqué parce qu’il y a cette banalisation du surpoids et de l’obésité de par la représentation propre aux parents.
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Prévalence des différentes dimensions de précarité/vulnérabilité, retentissements et comorbidités associées chez des enfants et adolescents, en surpoids ou obèses, suivis au Centre Spécialisé Obésité (CSO) du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bord

Prévalence des différentes dimensions de précarité/vulnérabilité, retentissements et comorbidités associées chez des enfants et adolescents, en surpoids ou obèses, suivis au Centre Spécialisé Obésité (CSO) du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux entre 2014 et 2016

11 PARTIE 1 : INTRODUCTION ET CONTEXTE I. Introduction L’obésité, et en particulier l’obésité de l’enfant, est un problème de santé publique majeur en France mais aussi à l’échelle mondiale. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) elle a atteint la proportion d’une épidémie mondiale, touchant les pays riches comme ceux en développement. En 2015, un total de 107,7 millions d'enfants et 603,7 million d'adultes obèses ont été comptabilisés dans le monde (195 pays) (1) . En France, après avoir fortement progressé, une stabilisation de la prévalence du surpoids et de l’obésité chez l’enfant est observée. En 2015, cette prévalence était de 16% chez les garçons et 18% chez les filles dont 3 à 4 % d’obèses (sans évolution significative entre 2006 et 2015) (2). Ces enfants sont exposés à un risque de complications et de conséquences sociales et psychologiques important à court, moyen ou long terme.
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Surpoids et obésité – État des lieux dans les Armées en région Sud-Est

Surpoids et obésité – État des lieux dans les Armées en région Sud-Est

32 militaires obèses sont 3 fois moins hypertendus que le reste de la population. Seulement 1% des militaires d’active ont rapporté un diabète, contre 5,8% dans Obépi. [6]. Tout comme pour l’HTA, la différence est principalement due à l’importante prévalence du diabète chez les personnes âgées avec 14,2% chez les plus de 65 ans. Cette différence est sûrement due à l’activité physique et au mode de vie des militaires qui les protègent de ces maladies [20,21]. De prochaines études devraient étudier, plus précisément, à quel point les militaires sont protégés de ces risques par leur activité. Nous ne pouvons pas écarter le fait que certains facteurs de risque cardio-vasculaires aient pu être sous-diagnostiqués ou sous-rapportés.
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Obésité : bilan et évaluation des programmes de prévention et de prise en charge

Obésité : bilan et évaluation des programmes de prévention et de prise en charge

180 tifs et la stratégie de la politique nutritionnelle. La recherche fait partie de l’un de ses six axes stratégiques : « Développer la recherche en nutrition humaine : recherches épidémiologiques, comportementales et cliniques ». L’objectif est de développer la recherche en nutrition orientée vers la santé publique, notamment grâce à un travail inter-institutions en réseau. Tout d’abord, il préconise de mettre en place le « Réseau alimentation référence Europe » (Rare), sous l’égide du Ministère de la recherche. Ce réseau de recherche technologique a pour objectif le développement d’actions de recherche d’envergure, entre la recherche publique et les partenaires socioéconomiques de l’agriculture, des industries alimentaires, de la distri- bution et les représentants des consommateurs. Organisé en consortiums ou groupes de programmes scientifiques complémentaires, ce réseau aura diffé- rentes composantes recouvrant les domaines de la sécurité microbiologique, de la science des aliments et de la nutrition humaine. Ce dernier volet, cor- respondant à l’action Nutrialis, est orienté vers l’étude des comportements alimentaires et la prévention des grandes pathologies (cancer, obésité, maladies cardiovasculaires) par la nutrition. En second lieu, ce réseau pré- conise de favoriser le développement de la recherche sur la nutrition en santé publique au titre des actions de recherche clinique menées dans les centres hospitaliers, et par la participation des organismes publics (Inserm, Inra), avec la volonté d’accroître significativement la cohérence de l’effort national dans le domaine de la santé publique. Enfin, ce réseau préconise de favoriser l’activité des CRNH (Centres de recherche en nutrition humaine) existants et de développer des thèmes non encore couverts et cohérents avec les objectifs du PNNS. Les études économiques relatives aux analyses coût-bénéfice immédiat (par exemple réduction des prescrip- tions d’examens complémentaires, des médicaments et du nombre de con- sultations par les actions de prévention) ainsi que les études d’intervention sur des cohortes seront également favorisées. L’évaluation du PNNS est prévue en fin de programme (2006).
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Marrakech, une catastrophe urbaine.

Marrakech, une catastrophe urbaine.

Enclaves et cécité. Ces renaissances privatives du jardin primitif font de l’accès à la nature la combinaison d’une marchandise rare et d’un privilège discriminant. A bien des égards le jardin change donc totalement de sens. Comme la ressource disponible naturellement est aux limites de l’extinction, c’est le cas notamment des palmiers, ceux-ci et bon nombre d’autres espèces horticoles deviennent des marchandises ou plus exactement un enchevêtrement de filières marchandes. Et comme toutes marchandises qui tendent vers le luxe, au Maroc, pour des raisons complexes qui sortent largement du cadre de cet article, elles organisent deux filières distinctes dont l’une est criminelle. Soit on fait venir à des coûts démentiels des palmiers de Californie, d’autres pays du Maghreb (la Tunisie en crise a été un fournisseur), de Jordanie, d’Espagne, et clandestinement, pour les oliviers centenaires par exemple, de Palestine occupée. Ces approvisionnements organisent à Marrakech un commerce et des services très lucratifs assurés pour la plupart par des entreprises franco-marocaines, italiennes ou espagnoles. Dans ces conditions commerciales tout jardin fait l’objet d’un imaginaire de la performance, il est la matérialisation de la virtuosité de son propriétaire, œuvre singularisée et singularisante, très loin de l’imaginaire nourricier et modeste qui préside aux représentations de l’espace agricole. Tous les textes portant par exemple sur le jardin Majorelle, le plus célèbre et visité (en payant) des jardins d’agrément, comme d’une manière générale tous les livres dits d’art sur les jardins de la Palmeraie, les jardins secrets de Marrakech, déposés sur les tables basses des salons d’hôtel ou dans les chambres d’hôtes sont des exaltations du génie artistique de leurs propriétaires, en même temps que des guides étalons du bon goût.
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Contraception et obésité : revue de la littérature et élaboration d'un guide d'aide à la prescription

Contraception et obésité : revue de la littérature et élaboration d'un guide d'aide à la prescription

Les résultats sont cohérents avec l’objectif de l’étude et tiennent compte d’éventuels effets secondaires. Différence statistiquement significative[r]

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Prévalence de la trypanosomose cameline en Algérie

Prévalence de la trypanosomose cameline en Algérie

(CATT/T.evansi). L’hématocrite a été évalué pour 961 prélèvements. La prévalence globale de l’infection était respectivement de 2,33% et 20,30% pour l’examen parasitologique et le CATT. L’importance de l’infection a varié selon l’origine géographique des animaux ; nulle pour la wilaya d’El Bayadh alors que la wilaya de Béchar s’est révélée la plus infectée, 12,27% pour la prévalence parasitologique contre 68,71 % de séroprévalence.

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Rein et vascularites : prévalence et pronostic

Rein et vascularites : prévalence et pronostic

Les résultats de l'étude en immunofluorescence de la biopsie rénale ainsi que la présence d'ANCA permettent de distinguer deux groupes essentiels : d'une part les[r]

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Prévalence de l’énurésie dans la ville d’Agadir

Prévalence de l’énurésie dans la ville d’Agadir

Ainsi l’échec scolaire était associé à l’énurésie dans 3% des cas dans notre série. Si la prévalence de l’énurésie chez l’enfant d’âge scolaire a été évaluée à plusieurs reprises, aucun travail à notre connaissance n’a analysé les relations entre vie à l’école et l’énurésie. Donc un traitement précoce et une prise en charge active de l’énurésie permettrait le confort de l’enfant, de prévenir l’apparition de ces répercussions psychosociales qui pourraient retarder la guérison et permet une meilleure insertion sociale et scolaire de l’enfant énurétique.
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Obésité et cancer du sein : Deux maladies du vieillissement limitées par l’activité physique

Obésité et cancer du sein : Deux maladies du vieillissement limitées par l’activité physique

Dans les modèles de cancer du sein chez les rongeurs, l’AP imposée réduit le taux sérique des média- teurs de l’inflammation comme l’IL-6 après 20 semaines d’entraîne- ments, et est a[r]

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Le tissu adipeux : Monsieur Hyde Obésité et Docteur Jekyll Médecine régénérative

Le tissu adipeux : Monsieur Hyde Obésité et Docteur Jekyll Médecine régénérative

En conclusion, le tissu adipeux joue à la fois le rôle de Mr Hyde Obésité, en tant qu’acteur principal dans les problèmes d’obésité, et du Dr Jekyll Régénération, en tant que source abondante et facile à prélever de cellules souches pour la médecine régénérative. Après avoir été un handicap, le tissu adipeux risque d’acquérir ses lettres de noblesse. ‡

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Antagonistes du récepteur CB1 des cannabinoïdes et obésité - Le tissu adipeux au coeur du débat !

Antagonistes du récepteur CB1 des cannabinoïdes et obésité - Le tissu adipeux au coeur du débat !

Les auteurs démontrent ainsi que la « taille de guêpe » de ces souris dépour- vues du récepteur CB1 uniquement dans l’adipocyte est due à une reprogramma- tion des adipocytes et des ma[r]

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Cancer du sein, obésité et tissu adipeux - Un trio à haut risque

Cancer du sein, obésité et tissu adipeux - Un trio à haut risque

être plus complexe qu’il n’y paraît. < ou les leucémies aiguës [1] . Concernant les cancers du sein, l’obésité augmente leur survenue de 30 à 50 % chez la femme ménopausée selon un effet « dose-réponse », l’augmentation du risque étant de 9 à 31 % pour une augmentation de 5 kg/m 2 d’IMC [3] . Bien que le tissu adipeux (TA) soit à l’origine de très nombreuses sécrétions que nous détaillerons plus loin, il est actuellement admis que le taux accru d’œstrogènes cir- culants chez les patientes obèses, lié à la capacité du TA d’aromatiser des androgènes en œstrogènes, joue un rôle majeur dans l’augmentation de la prévalence des cancers du sein chez les femmes ménopausées [3] . Cette hypothèse est renforcée par le fait que l’association entre obésité et cancer du sein est atténuée chez les patientes ayant bénéficié d’une hormonothérapie, « diluant » ainsi l’effet des hormones endogènes [3] . Chez les femmes ménopausées obèses, on observe une augmentation importante du risque de survenue des tumeurs les plus fréquentes dans la population générale, qui expriment des récepteurs aux œstrogènes (RE+) et/ou à la progestérone (RP+) (+33 % par augmentation de 5 kg/ m 2 d’IMC) [3] . Bien qu’encore débattu, la plupart des études n’ont pas retrouvé chez ces patientes d’augmentation de tumeurs HER2+ (expri- mant le récepteur tyrosine kinase ErbB2, human epidermal growth factor
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