Haut PDF Les personnes âgées dépendantes Les dépenses de santé

Les personnes âgées dépendantes 
Les dépenses de santé

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Ensuite, ce comportement s’observe davantage chez les personnes en situation financière difficile : chez les chômeurs, chez les individus qui s’imposent réguliè­ rement des restrictions[r]

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Les dépenses de prise en charge des personnes âgées dépendantes pourraient doubler

Les dépenses de prise en charge des personnes âgées dépendantes pourraient doubler

La situation est plus complexe pour les dépenses d’hébergement en établisse- ment. En effet, le tarif hébergement total facturé par les établissements est supposé suivre l’évolution des salaires, les coûts afférents relevant pour beaucoup du per- sonnel d’encadrement. Seule une partie de ces coûts sont solvabilisés par les pouvoirs publics, par plusieurs leviers : si l’on exclut ici les financements versés pour favori- ser le développement des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes 9 (EHPAD), l’essentiel de l’aide publique perçue au titre de l’hébergement par les ménages est constituée, par ordre décroissant d’importance, de l’aide sociale à l’hébergement et des allocations loge- ment servies en institution. Or, ces deux dernières composantes réagissent de manière opposée aux mécanismes d’in- dexation : l’aide sociale à l’hébergement complète les autres allocations afin d’ai- der les personnes les plus modestes. Son montant individuel est donc d’autant plus faible, toutes choses égales par ailleurs, que les aides servies en premier (les allocations logement en particulier) sont importantes. Ce phénomène limite donc le caractère croissant de la dépense totale d’hébergement avec le niveau d’indexation retenu pour le barème des prestations, contrairement à ce qu’on observe pour la composante « perte d’autonomie » de la dépense.
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Impact du plan d’aide personnalisé sur le fardeau, la santé et la fragilité des proches aidants des personnes âgées non dépendantes vivant à domicile

Impact du plan d’aide personnalisé sur le fardeau, la santé et la fragilité des proches aidants des personnes âgées non dépendantes vivant à domicile

There are two main factors that help to reduce the burden of primary caregivers. The first is to receive specific help from another family member (15) . The second is to benefit from assistance of formal systems (16) In France, the Caisse d'Assurance Retraite et de Santé Au Travail (CARSAT : national administration for retirement and heath at work) is responsible to pension management, health and safety at work and provide assistance to vulnerable people. This national institution is represented in every French region. As such, Southern CARSAT (For the Provence Alpes Cote d’Azur and Corsica regions) has set up a Personalized Social Support (PSS). This is a formal service developed to provide social support to retired beneficiaries who are not yet dependent but at risk of (17). The aids are proposed after an evaluation carried out by a social worker for old person beneficiaries who request it, who are not dependent (Group Iso Resources 5 and 6 of the AGGIR grid (18)), and who do not receive other aid for dependency. However, CARSAT does not fully cover the costs associated with the aid: the level of CARSAT coverage is correlated with the income level of the beneficiary. The higher the income, the lower the share of CARSAT coverage. Thus, the financial contributions of older people vary from 10% to 73% of the amount of the PSS. The impact of this PSS has never been assessed for either the beneficiary or the caregiver.
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Pépite | Les différentes techniques de management employées dans les startups et leurs applications en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Pépite | Les différentes techniques de management employées dans les startups et leurs applications en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Comme observé dans les ministères des transports et celui de la sécurité sociale belge où la libération de l’entreprise n’a pas fait immédiatement l’unanimité, on se retrouve confronté à la culture du secteur d’activité. Très proche du secteur sanitaire, les EHPAD font intervenir des professionnels de santé de divers horizons ce qui explique que la mise en place du management participatif n’est pas toujours vu d’un bon œil. En effet, la réalisation du soin est une application des prescriptions et des recommandations des médecins, voire des supérieurs pour les agents de services hospitaliers. Les marges de manœuvre se limitent aux champs techniques décris par les médecins. Les modèles envisagés par les directeurs interrogés semblent être en contraste avec ce qui se faisait à leur arrivée. C’est-à-dire un passage d’un mode directif à un mode de fonctionnement plus participatif qui reste parfois incompris par le personnel. Pourtant le passage d’un mode directif à des modes de fonctionnement plus humanistes est décrit dans la littérature comme étant un vecteur d’épanouissement du professionnel dans son travail. En réalité, l’application d’un changement de modèle managériale inquiète les opérateurs. Tantôt considéré comme « une décharge » de la direction face aux problèmes, tantôt considéré comme un subterfuge permettant de camoufler une augmentation en charge de travail ou des glissements de tâche. Face à ce constat, quel est le rôle de la direction, et quelles sont les limites aux modèles managériaux présentés dans cette étude ?
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Pépite | Le management institutionnel face aux violences des résidents sur le personnel en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

Pépite | Le management institutionnel face aux violences des résidents sur le personnel en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

Par ailleurs, il est important dans ce type de formation que l’ensemble des professionnels soit formé. Dans un premier temps, il est recommandé une formation pour le personnel médical et paramédical. En effet, il s’agit des professionnels les plus confrontés aux situations de violence. L’essentiel étant que tous les professionnels soient formés sur un laps de temps assez proche pour qu’une réelle dynamique collective puisse se mettre en place. Il est également nécessaire d’avoir la présence de l’équipe managériale en formation. En effet, l’équipe managériale doit impulser la démarche de gestion de ce risque. Pour cela, elle devra mettre en œuvre des actions en lien avec la problématique afin de mettre en place des actions efficaces et répondant aux besoins des salariés mais également des résidents. On parle ici du directeur d’établissement, du cadre de santé/IDEC et éventuellement le médecin coordonnateur et le psychologue.
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Démarche et réalisation d'un film didactique de prévention bucco-dentaire chez les personnes âgées dépendantes

Démarche et réalisation d'un film didactique de prévention bucco-dentaire chez les personnes âgées dépendantes

La santé bucco-dentaire des personnes âgées dépendantes est préoccupante. L’intégration de la prévention bucco-dentaires à la prise en charge globale de l’individu ainsi que la formation des soignants à la santé orale sont des facteurs indispensables à son amélioration. Dans ce contexte, le gérontopôle du CHU de Toulouse a réalisé un film didactique. Ce projet, innovant dans ce domaine, permet l’apport de connaissances théoriques et pratiques. Cette thèse reprend les éléments de contexte qui ont conduit à son émergence. Elle aborde ses objectifs ainsi que les différentes étapes de sa réalisation, depuis le lancement jusqu’à la diffusion du film ainsi que le bilan du projet. Ce travail s’inscrit dans une démarche de description, d’analyse et de transmission de cette expérience. TITRE EN ANGLAIS: Approach and realization of an educational film of oral prevention in dependent elderly persons
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Le système de prise en charge des personnes âgées dépendantes : le Japon un modèle pour la France ?

Le système de prise en charge des personnes âgées dépendantes : le Japon un modèle pour la France ?

image péjorative et stigmatisante. Deuxièmement, un système de type assurantiel centralisé, ga- rantissant les mêmes droits pour tous, permettait de lutter contre les disparités territoriales. Les municipalités, qui historiquement géraient les aides destinées aux personnes âgées, appliquaient des critères d’accès différents et octroyaient les services au cas par cas de manière arbitraire. Avec l’assurance dépendance, la mise en œuvre est de nouveau laissée aux municipalités, mais leur marge de manœuvre est particulièrement limitée : l’évaluation, les services accessibles, le montant des aides sont définis au niveau national. Troisièmement, dans la période qui a suivi l’éclatement de la bulle financière de la fin des années 1980, augmenter les impôts était apparu politiquement plus difficile à faire accepter que la mise en place d’une assurance sociale avec des cotisations sociales obligatoires (Masuda, 2003). Finalement, l’instauration d’une assurance dé- pendance découle de la volonté de distinguer les dépenses de santé de celles liées à la dépendance afin de garantir une gestion efficace de chacun des systèmes. Le développement d’un système efficace de prise en charge des personnes âgées dépendantes visait ainsi la réduction des dépenses de santé liées à l’hospitalisation sociale.
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Les personnes âgées dépendantes vivant à domicile en 2015. Premiers résultats de l’enquête CARE « ménages »

Les personnes âgées dépendantes vivant à domicile en 2015. Premiers résultats de l’enquête CARE « ménages »

ENCADRÉ 3 Estimer le non-recours à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) : un exercice très difficile Le non-recours à l’APA concerne les personnes ayant droit à l’APA mais qui n’en font pas la demande, pour des raisons qui peuvent être de diverses natures (Ramos-Gorand, 2016) : méconnaissance de l’alloca- tion ou des démarches à effectuer, manque d’intérêt (personnes aux revenus élevés par exemple qui auraient à acquitter une participation financière élevée), etc. Le questionnaire de l’enquête CARE reprend les dix variables discriminantes relatives à la perte d’autonomie de la grille Autonomie gérontologique groupe iso-ressources (AGGIR) pour estimer un GIR pour chaque personne interrogée. En théorie, l’enquête CARE pourrait donc permettre d’apprécier le non-recours à l’APA à domicile en comparant le nombre de personnes estimé en GIR 1-4 dans l’ensemble de la population vivant à domicile au nombre effectif de bénéficiaires de l’APA à domicile la même année : 719 100 personnes en métropole selon l’enquête Aide sociale de la DREES (Leroux, 2017). En appliquant ce type d’approche aux données des précédentes enquêtes Handicap, incapacité, dépendance (HID) de 1998-1999 ou Handicap Santé Ménages (HSM) de 2008, certaines études avancent ainsi une estimation du taux de non-recours de l’ordre de 20 à 28 % des bénéficiaires potentiels (Warin, 2010 ; Eghbal-Téhérani, Makdessi, 2011).
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La Réunion : un territoire spécifique en matière de prise en charge des personnes âgées dépendantes

La Réunion : un territoire spécifique en matière de prise en charge des personnes âgées dépendantes

CONCLUSION : LE TERRITOIRE AU CENTRE DE L’INNOVATION GÉRONTOLOGIQUE Les caractéristiques physiques du territoire réunionnais, à savoir son exiguïté, son éloi- gnement de la métropole française et du continent européen, son caractère circonscrit, se combinent avec les caractéristiques démographiques et socio-économiques de sa population pour aboutir à un modèle de prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées relativement original dans le paysage français et européen. Celui-ci se fonde notamment sur la réalisation d’un souhait, une fois n’est pas coutume, exprimé par l’ensemble des acteurs de la société : le maintien maximal à domicile des personnes âgées. La forte inscription du social dans le spatial à La Réunion n’est sans doute pas étrangère à cette situation qui se rattache à une « co-construction et une co-évolution du vieillissement et de l’espace » selon l’expression de Schwanen et al. (2012) et qui peut aussi être reliée à un « paysage du soin » (landscape of care) tels que décliné par Milligan et Wiles (2010). Cette inscription territoriale des politiques gérontologiques se traduit à l’île de La Réunion, d’une part, par l’existence d’un maillage complexe, coor- donné à la fois de manière formelle et informelle, de solutions diverses et, d’autre part, par un ensemble d’attitudes proactives des acteurs institutionnels visant par exemple à acquérir le label « Ville amie des aînés » de l’Organisation mondiale de la santé ou bien à mettre en place une filière de la Silver Economy.
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Pépite | Impact des modes de financement du maintien au domicile des personnes âgées dépendantes sur l’activité des intervenants du domicile

Pépite | Impact des modes de financement du maintien au domicile des personnes âgées dépendantes sur l’activité des intervenants du domicile

Les Infirmières Coordinatrices du SSIAD évoquent une évolution sociétale depuis 2 à 3 ans impactant l’activité, avec une régression du nombre d’heures allouées par le Conseil Général face à un contexte relationnel avec les familles et aidant familiaux exigeant. Au niveau des indicateurs de santé, elles remontent des problématiques liées à la manipulation des patients générant des accidents du travail et des arrêts maladie pour lombalgie, et remontent surtout des difficultés dans la gestion de l’absentéisme avec d’une part un absentéisme de longue durée (plus de 3 ans) qui doit être compensé par le recrutement de CDD et des arrêts court inanticipable notamment par des délais de prévenance d’arrêt maladie ou de prolongation d’arrêt tardif (le matin même de la prise de poste).
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Le système de prise en charge des personnes âgées dépendantes : le Japon un modèle pour la France ?

Le système de prise en charge des personnes âgées dépendantes : le Japon un modèle pour la France ?

Encadré 4 Le niveau des cotisations de l’assurance dépendance Le niveau de cotisation d’un assuré est un prorata d’un montant de référence (le prorata pouvant aller de 0,5 pour les plus faibles revenus à 2 pour les plus aisés). Les municipa- lités peuvent prévoir de six à une dizaine de niveaux différents. Kobe en prévoit neuf. La cotisation à Kobe peut varier de 19 euros à 74 euros par mois en fonction des revenus, la cotisation de référence étant de 37 euros. Les cotisations des trois premières tranches s’appliquent aux assurés dont aucun membre du ménage n’est imposable. Ce sont égale- ment les personnes qui peuvent potentiellement bénéficier d’aides supplémentaires. Ainsi, la cotisation minimale et celle de la troisième tranche ont été retenues pour les cas faibles avec aide, le premier pour les assurés bénéficiant de la protection sociale Seikatsu Hogo et le second pour les autres. D’après les données du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, 30% des assurés de première catégorie (âgés de 65 ans et plus) versent une prime correspondant à l’une des trois premières tranches. La prime de référence correspond à la quatrième tranche qui s’applique aux assurés non imposables mais dont un membre du foyer l’est. Les personnes imposables mais dont les revenus nets annuels (goukei sho- toku kingaku) sont inférieurs à 11 666 euros versent la prime de la cinquième tranche. Les cotisants de ces deux tranches représentent plus de 50% des assurés âgés de 65 ans et plus (voir la figure2) et correspondraient aux situations de faibles revenus, sans pour autant pouvoir bénéficier d’aides supplémentaires. La prime de référence a donc été retenue pour les cas faibles sans aide de ce projet. Celles appliquées aux cas standard et importants sont respectivement de 46 euros (5 868 yens qui correspond à la tranche 6) et de 74 euros (9 388 yens qui correspond à la prime maximale).
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Prescription médicamenteuse potentiellement inappropriée dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)

Prescription médicamenteuse potentiellement inappropriée dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)

40 L’étude IQUARE a été réalisée dans des EHPAD de la région Midi-Pyrénées, dans le Sud-Ouest de la France (numéro d'enregistrement de l'essai : NCT01703689). Il s’agissait d’une intervention réalisée dans les 6 mois suivant l’inculsion, avec un suivi à 18 mois. Les EHPAD ont été répartis selon deux groupes : 1) audit et restitution sur les indicateurs de qualité associés à des réunions de travail coopératives entre les gériatres de l'hôpital et le personnel de l’EHPAD (groupe intervention), ou 2) audit et restitution uniquement (groupe témoin). Tous les EHPAD ont reçu des statistiques descriptives de leur propre structure, de l'état de santé des résidents et d’indicateurs qualité des soins, sous forme de prévalence, et comparés à la valeur moyenne observée dans les autres EHPAD du même bassin de santé (par exemple la prévalence d’une évaluation cognitive effectuée chez les résidents déclarés déments ; la prévalence des résidents évalués pour la douleur ; la prévalence des résidents ayant plus de deux psychotropes, ayant une benzodiazépine à longue demi-vie...). Chez les EHPAD ayant bénéficié de l’intervention, ces statistiques ont été discutées de manière critique pendant deux demi-journées lors d’une réunion d’un groupe de travail comprenant le staff de l’EHPAD et un gériatre hospitalier. En fonction des faiblesses et points forts spécifiques identifiés dans l’EHPAD, les stratégies visant à améliorer les indicateurs de qualité ont été décidées individuellement pour chaque EHPAD.
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Les configurations d'aide familiales mobilisées autour des personnes âgées dépendantes en Europe

Les configurations d'aide familiales mobilisées autour des personnes âgées dépendantes en Europe

Le soutien familial apporté aux personnes âgées dépendantes se trouve depuis une vingtaine d’années au croisement de trois types d’ana- lyse. Une première approche, fortement teintée d’économie de la santé, s’attache à comprendre les modalités de production de soins ou de prise en charge de la dépendance. Elle s’intéresse par- ticulièrement aux questions de substituabilité entre les aides dites formelles et informelles . Sa motivation initiale est d’anticiper l’usage qui pourrait être fait d’une politique de solvabilisa- tion de la demande d’aide formelle, son impact sur la qualité des prises en charge et sur les bud- gets publics (Ettner, 1994 ; Pezzin et al. , 1996 ; Hoeger et al. , 1996 ; Sloan et al. , 1996). Traitant d’une question connexe, mais avec des enjeux de politique publique différents, la deuxième appro- che s’interroge sur le comportement d’offre de travail des femmes confrontées à la dépendance de leur parent âgé. Ce sont alors plutôt les politi- ques de l’emploi qui sont au centre de la réfl exion (Boaz et Muller, 1992 ; Pezzin et Schone, 1999). Enfi n, une troisième approche met l’accent sur la dynamique de l’aide familiale, cherchant à restituer la genèse des transferts entre ménages apparentés et les processus de désignation des aidants (Hiedemann et Stern, 1999 ; Engers et Stern, 2002 ; Wolff, 2006 ; Jellal et Wolff, 2002). Il s’agit alors de comprendre comment les struc- tures familiales et leur évolution peuvent affecter le soutien apporté aux personnes âgées dépen- dantes par leur entourage et l’usage des politi- ques publiques dans ce domaine (Checkovich et Stern, 2002).
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Le recours à lʼAPA : déterminants et effets sur la  prise en charge familiale des personnes âgées  dépendantes

Le recours à lʼAPA : déterminants et effets sur la prise en charge familiale des personnes âgées dépendantes

Données • Handicap Santé Ménage (INSEE, DREES, 2008) • 30 000 individus en ménages ordinaires • échantillon : 1792 individus de plus de 60 ans ayant au moins une incapacité dans les activités de la vie quotidienne (dont 543 bénéficiaires de l’APA)

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Favoriser l'autonomie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, quelle influence sur leur engagement occupationnel

Favoriser l'autonomie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, quelle influence sur leur engagement occupationnel

souffrance morale. Nous pouvons donc nous demander, est-il possible de respecter l'autonomie de la personne tout en assurant sa sécurité ? 1.8.4 Lien avec la problématisation pratique L'engagement occupationnel est un sentiment subjectif d'être impliqué dans la réalisation d'une activité, ce qui peut impacter positivement la santé d'une personne. Il dépend à la fois de déterminants personnels et de facteurs indépendants de la personne. Afin que la personne se sente engagée, il faut que l'occupation soit en accord avec ses envies et ses valeurs. De plus, l'engagement occupationnel est soutenu par le processus volitionnel, qui passe par les choix et expérimentation d'occupation par la personne. En lien avec le concept d'autonomie, nous pouvons donc nous demander est-il possible que le processus volitionnel se mette en place si l'autonomie décisionnelle de la personne est limitée ? Et, l'autonomie de la personne peut-elle se développer au travers de la réalisation d'occupation, ou faut-il être autonome pour prendre part à des occupations ? L'autonomie est-elle un prérequis à l'engagement occupationnel ? L'enquête exploratoire avait mis en avant le fait que l'engagement occupationnel des résidents atteints de la maladie d'Alzheimer pouvait être limité par une altération de leur autonomie. En effet, l'enquête avait montré que la maladie est à l'origine d'un manque d'activité spontanée, et que le personnel limite d'autant plus l'autonomie en faisant à la place de la personne, souvent du fait d'un sentiment d'appréhension à ce que la personne agisse par elle-même. Dans le cas des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, leur capacité à exprimer et faire ce qu'elles souhaitent est donc altérée par la pathologie et par l'entourage, leur autonomie est donc limitée. Nous pouvons donc nous questionner sur la manière dont cela affecte leur possibilité de s'engager dans des occupations. Afin qu'une personne s'engage dans une occupation, doit-elle uniquement pouvoir en faire le choix, ou est-il également nécessaire qu'elle puisse la réaliser seule ?
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Les personnes âgées dépendantes vivant à domicile en 2015. Premiers résultats de l'enquête CARE « ménages »

Les personnes âgées dépendantes vivant à domicile en 2015. Premiers résultats de l'enquête CARE « ménages »

ENCADRÉ 3 Estimer le non-recours à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) : un exercice très difficile Le non-recours à l’APA concerne les personnes ayant droit à l’APA mais qui n’en font pas la demande, pour des raisons qui peuvent être de diverses natures (Ramos-Gorand, 2016) : méconnaissance de l’alloca- tion ou des démarches à effectuer, manque d’intérêt (personnes aux revenus élevés par exemple qui auraient à acquitter une participation financière élevée), etc. Le questionnaire de l’enquête CARE reprend les dix variables discriminantes relatives à la perte d’autonomie de la grille Autonomie gérontologique groupe iso-ressources (AGGIR) pour estimer un GIR pour chaque personne interrogée. En théorie, l’enquête CARE pourrait donc permettre d’apprécier le non-recours à l’APA à domicile en comparant le nombre de personnes estimé en GIR 1-4 dans l’ensemble de la population vivant à domicile au nombre effectif de bénéficiaires de l’APA à domicile la même année : 719 100 personnes en métropole selon l’enquête Aide sociale de la DREES (Leroux, 2017). En appliquant ce type d’approche aux données des précédentes enquêtes Handicap, incapacité, dépendance (HID) de 1998-1999 ou Handicap Santé Ménages (HSM) de 2008, certaines études avancent ainsi une estimation du taux de non-recours de l’ordre de 20 à 28 % des bénéficiaires potentiels (Warin, 2010 ; Eghbal-Téhérani, Makdessi, 2011).
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Les pratiques d’accompagnement VAE dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes à travers la perception de l’encadrement.

Les pratiques d’accompagnement VAE dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes à travers la perception de l’encadrement.

encadrement des soins quotidiens. Leur fonctionnement est encadré par la loi, les établissements signent une convention pluriannuelle avec le conseil départemental et l’agence régionale de santé. Ce conventionnement permet à l’EHPAD de bénéficier de financements. Pour maintenir cette contractualisation, les établissements s’engagent à apporter aux usagers une qualité de service au niveau de la prise en charge. Les établissements font intervenir plusieurs professionnels pour accompagner les usagers et aider au maintien de leur autonomie dans le respect de la personne : agent de service hôtelier, aide-soignant, animateur, infirmier, kinésithérapeute, ergothérapeute, médecin. Je me suis intéressée aux pratiques d’accompagnements à la VAE dans les EHPAD suite à l’entrée en master professionnalisation de la formation et de l’accompagnement et (PROFA). Toutefois, je me suis toujours intéressée à l’accompagnement des personnes de manière générale et, plus particulièrement, aux parcours de vie professionnelles depuis que je travaille dans la formation. Je trouve cela valorisant, je vois cela comme un don, de faire bénéficier une personne de ses connaissances sur un sujet et de lui permettre d’en apprendre plus sur elle. Cette reprise d’étude exprime ma volonté d’identifier mes pratiques d’accompagnement et de les formaliser.
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La préparation des doses à administrer automatisée en officine à destination des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

La préparation des doses à administrer automatisée en officine à destination des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

Pour exemple, et pour illustrer l’impact de ces programmes sur la qualité de la prescription et sur la diminution de l’exposition des personnes âgées aux risques iatrogéniques, un programme sommeil et sujet âgé a été mis en place en EHPAD à Clermont-Ferrand. La prise en charge des troubles du sommeil chez le sujet âgé représente une problématique de santé publique en raison de la fréquence élevée de prescription de psychotropes et d’hypnotiques et des conséquences potentielles de leurs effets indésirables (iatrogénie, chute, hospitalisation). La mise en place d’un travail pluri-professionnel sur une prise en charge adaptée et personnalisée des troubles du sommeil en améliorant leur gestion par les équipes et en optimisant la consommation d’hypnotiques et de psychotropes a permis une diminution de l’utilisation des hypnotiques de plus de 80 % en trois ans. (25)
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La place de la famille dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes

La place de la famille dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes

I – 1.2. La protection sociale des personnes âgées dépendantes, présentée pays par pays ALLEMAGNE 2 L’Allemagne a opéré une réforme importante en 1994. Avant cette réforme, il existait une distinc- tion entre maladie et dépendance. Le risque de la dépendance n’était pas couvert par le système général de santé et de services sociaux ; il revenait ainsi au système d’assistance publique de pren- dre la relève. Les prestations distribuées tenaient compte des ressources du demandeur et des membres de la famille et représentaient environ un tiers des dépenses (financement municipal) La loi du 26 mai 1994 relative à l’assurance dépendance a reconnu la dépendance en tant que 5 e risque au sein de la sécurité sociale allemande, à côté des assurances maladie, invalidité, accidents, vieillesse et chômage. L’assurance dépendance fait désormais partie de la sécurité sociale. La pres- tation prévue pour les personnes dépendantes est versée sans conditions de ressources et sans dis- tinction d’âge, sans récupération possible des frais exposés à ce titre par le biais d’un recours contre les éventuels débiteurs d’aliments.
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Pépite | La prise en charge des personnes âgées dépendantes en institution et à domicile.

Pépite | La prise en charge des personnes âgées dépendantes en institution et à domicile.

Selon la législation fiscale du ministère du budget et portant sur la loi de finances de 2011, c’était près d’un milliard d’euros de dépenses fiscales qui bénéficiaient aux personnes âgées dépendantes. Ce Chiffre porte sur l’exonération d’impôt sur le revenu de l’APA, du taux réduit de TVA sur certains appareillages, sur le crédit d’impôt ou réduction d’impôt sur l’emploi direct d’un salarié à domicile, le crédit d’impôt au titre des dépenses d’équipement de l’habitation principale de la personne âgée permettant ainsi l’aménagement du logement de cette dernière afin qu’elle puisse être maintenue à domicile dans les meilleures conditions possibles et adaptées à sa situation. S’ajoute ensuite la réduction d’impôt des dépenses liées à la dépendance et à l’hébergement pour un montant de la réduction d’impôt égal à 25% des sommes données pour l’hébergement et la dépendance pendant une année en sachant que le plafond par personne s’élève à 10 000 euros par personne hébergée en institution. Ce montant des frais à payer est à indiquer sur la déclaration annuelle de revenus 233 .
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