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Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ?

Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ?

CHAPITRE 2 – ETRE JEUNE : UN CONSOMMATEUR ACTIF INTRODUCTION L’une des fonctions attribuables à la période de la jeunesse est la socialisation des individus permettant l’équilibre social, et « l’entrée des individus dans des rôles sociaux adultes » (Maupéou-Leplatre, 1961). La jeunesse est aussi caractérisée par une impatience, source de frustration. Les jeunes sont, pourtant, ceux qui « définissent l’avenir » (Bourdieu, 1978), à travers des aspirations propres à leur génération. C’est alors la question des moyens d’intégration sociale qui est posée. En effet, les rites de passage et les cérémonies qui organisaient auparavant les rapports entre les classes d’âge et les sexes ont été progressivement marginalisés, voire abandonnés dans les sociétés modernes (Galland, 1991). Les rapports sociaux ne peuvent cependant faire l’économie de tels rendez-vous sans fragiliser dangereusement l’équilibre général de la vie en commun. C’est pourquoi nous avançons ici l’hypothèse du rôle de la consommation dans ce processus de socialisation. Génération Digital natives, Y ou Nomade, la génération des 18- 29 ans, est de plus en plus difficile à cerner. Si certains invariants semblent toujours caractériser la jeunesse (prise de risque, impulsivité, insouciance…), de récents bouleversements liés aux usages numériques remettent en question les liens qu’entretiennent les jeunes avec leur entourage, leurs pairs et le monde. Il s’agit de s’interroger sur le sens que les jeunes donnent aujourd’hui à la consommation, à partir de leurs arbitrages d’achats. On peut supposer que dans une société devenue plus individualiste, les jeunes générations, adhèrent moins aux actions collectives telles que les syndicats, partis politiques ou groupes religieux et affirment leurs valeurs au travers de leurs choix de consommation. Le consommateur n’est plus passif. L’essor des nouvelles technologies lui donne les outils d’une vigilance accrue. Il l’aide également à devenir producteur de ce qu’il consomme pour devenir un «prosommateur 84 » ou « prosumer 85 ». La consommation traditionnelle est remise en cause, un nouveau modèle se cherche et sera développé à l’avenir avec l’arrivée des nouvelles générations.
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Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ? 
Note de synthèse

Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ? Note de synthèse

La politique autrement : les nouveaux rapports des jeunes à la politique L’idée reçue selon laquelle les jeunes ne s’intéresseraient plus à la politique ne semble pas se confirmer. Ils entretiennent plutôt un rapport différent à la vie publique, fait notamment de pratiques nouvelles d’engagement et de l’investissement de valeurs telles que le libéralisme en matière de mœurs, le changement sociétal, l’ouverture au monde et le rejet des discriminations, conjuguées à une certaine sensibilité à l’environnement. Ils valorisent l’individualité et la liberté de choisir ses relations et ses thèmes d’action, prennent leur distance avec les formes de participations politiques traditionnelles (partis politiques, syndicats) et sont assez défiants vis-à-vis des institutions politiques. Les attitudes des jeunes indiquent le sens dans lequel la société est en train de se développer : les idéologies se dissipent, les pistes d’identification politique conventionnelles se dissimulent derrière des pratiques d’engagement protéiformes. En somme, on est face à une génération libérale en matière de mœurs, mais attentive à la nécessité de la régulation sociale en termes d’injustice générée par les inégalités économiques dont les jeunes sont les premières victimes.
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Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ? 
Conférence de presse du 12 février 2013

Les jeunes d'aujourd'hui : quelle société pour demain ? Conférence de presse du 12 février 2013

Il y a 50 ans (en 1961) : peut-on « imaginer vers quelles extrémités pourraient être entrainée une jeunesse pléthorique et sur-scolarisée au sein d’une économie en récession ou même en stagnation » ? Nicole de Maupeou-Leplatre, « Pour une sociologie des jeunes dans la société industrielle »,

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Décrypter les ambiguïtés de la société post-moderne pour penser la morphologie de l'entreprise de demain. Une illustration réticulaire

Décrypter les ambiguïtés de la société post-moderne pour penser la morphologie de l'entreprise de demain. Une illustration réticulaire

pourvue de pertinence scientifique, � issu(e) de la diversité � (Sénac, 2012 8 ). Elle renvoie, dans son acception universaliste, à la varietas du social (Bruna et al., 2016) qui fait écho à la pluralité des singularités qui façonnent tout collectif humain (Cornet & Warland, 2008 ; Chanlat et al., 2013 ; Bruna et al., 2017). Ainsi, dans une société post-moderne qui tu- toie la diversité comme son ombre, le dépas- sement du totémisme de la norme porte en lui l’élimination du totémisme du même. Ce qui implique, sur le plan managérial, de voir la diversité non pas comme catégorie close, mais comme un prisme d’appréhension de l’altérité. Et ce, alors même qu’il a été attesté que les stéréotypes des recruteurs-managers à l’égard des populations les plus vulnérables (comme par exemple, les jeunes à faible capital scolaire initial), de candidats issus de minorités visibles (ou de � majorités minori- sées ») ou frappés par un handicap, nuisent à l’embauche et à la progression de carrière de candidats au profil a-typique, autant qu’ils freinent leur épanouissement professionnel global. Cet exemple donne à voir le caractère discriminant d’une allégeance acritique au to-
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Demain ne meurt jamais! : anticipation personnelle du futur individuel et de l'avenir collectif de jeunes québécois(es)

Demain ne meurt jamais! : anticipation personnelle du futur individuel et de l'avenir collectif de jeunes québécois(es)

discuter au prochain chapitre la séparation entre individu et société qui s'accentue dans la modernité avancée. 4.1 2100, l'horizon dépassé Alors que les questions portant sur l'avenir individuel partaient d'un âge particulier – 35 ans, 55 ans, 75 ans – pour lequel les répondant(e)s étaient invité(e)s à discuter de différentes dimensions de leur vie – emploi, résidence, famille, passe-temps, etc. –, l'avenir collectif a été abordé en regard de trois périodes temporelles consécutives, soit en 2025, 2050 et 2100. Si des réponses pouvaient être relativement détaillées pour 2025 et 2050, la projection en 2100 s'est révélée très difficile pour l'ensemble des jeunes. Par exemple, lorsque David, qui travaille dans la santé et les services sociaux, en parle durant l'entrevue, il détaille finement les conséquences des coupes austères de l'actuelle révolution culturelle libérale. Toutes les conséquences et tous les manques présents et à venir durant la prochaine décennie sont alors énumérés pendant plusieurs minutes. Puis, lorsqu'il étend sa projection à plus long terme, il amalgame 2050 et 2100 en une même période alors qu'un demi-siècle les séparent. « Peut-être qu'en 2050, en 2100, on va être rendus à un moment ou est-ce qu'il va y avoir moins de friction, ou est-ce que, ou est-ce qu'on va s'inspirer des modèles de l'un et l'autre [pays] juste pour améliorer notre propre société » (David). Ce même amalgame se retrouve lorsqu'il souhaite davantage de tolérance dans la vie publique. « Je veux, j'aimerais, je pense que rendu en 2050, 2100, on n'aura juste plus à se poser ces questions-là. Puis les gens vont accepter que c'est ça puis qu'on va passer à autre chose puis qu'on va juste être soi, soi-même, sans avoir peur de se faire reprocher quelque chose. » (David). De la même manière et exprimé plus directement, Vincent affirme: « 2100, ouin, non, on dirait que je ne suis pas capable de dire entre 2050, 2100, qu'est-ce qu'il va y avoir comme différence majeure ».
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La France de demain vue par les jeunes d'aujourd'hui

La France de demain vue par les jeunes d'aujourd'hui

1 Trente ans après la Fin des paysans annoncée par Henri Mendras, le monde rural est entré dans la société urbaine, participant de ses valeurs et de ses exigences ; il doit trouver des formes nouvelles d'occupation de l'espace. Des jeunes y trouvent leur lieu de résidence, en se projetant dans l'avenir installés entre dix et vingt kilomètres du centre de leur ville. Le télétravail peut y jouer un rôle pour «éviter le dépeuplement et la désertification liés à l'exode rural». Il pourrait retenir en milieu rural «des personnes qui y vivent déjà, mais aussi attirer des personnes de la ville ayant certaines qualifications, mais qui souhaiteraient vivre près de la nature.» f?231 «Plusieurs professions peuvent bénéficier du télétravail : tout ce qui concerne, par exemple, la gestion des comptes bancaires ne nécessitant pas la présence face au client. Mais il est aussi envisageable de créer des emplois par le télétravail : ainsi, la gestion des centres de réservations des compagnies ferroviaires et aériennes nationales, ou européennes... L'avantage de cette gestion à distance est double : d'une part, cela permettrait de développer des emplois dans des régions où il faut soit assurer une deuxième source de revenus aux agriculteurs en difficulté, soit laisser la possibilité d'emploi à la population féminine qui déserte les campagnes (cela contribue à une grave crise sociologique dans ces régions)...» [831 Partant, on pourrait «délocaliser des entreprises et créer des nouvelles filières permettant de redynamiser des secteurs à taux d'activité faible.» 1321 De toutes les manières, il est considéré que «nombre de salariés ont des préoccupations écologiques. S'ils accordaient un prix élevé à la qualité de leur environnement, ils devraient se diriger vers des régions préservées, vertes, avec de l'espace à exploiter (comme la région Auvergne). En ce cas, les entreprises seraient obligées de suivre cette main-d'oeuvre. Cela accélérerait sans nul doute la déconcentration. Il est donc primordial de développer l'industrie auvergnate tout en préservant son environnement.» 1211
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Le transfert des connaissances : réseaux et partenariats à l'Observatoire Jeunes et Société.

Le transfert des connaissances : réseaux et partenariats à l'Observatoire Jeunes et Société.

la formation de ce type d’acteur et il en sera question plus loin. 1.3 Identification du milieu de stage Dans le cadre de cette maîtrise en Pratiques de recherche et action publique, tout ce contexte de transfert des connaissances dans le domaine de la recherche a été le sujet même des enseignements. Afin de véritablement s’immerger dans de telles conditions, il est demandé à l’étudiant de faire un stage lui permettant d’expérimenter des tâches liées au domaine de l’interface entre la recherche et l’action. Le milieu où j’ai réalisé ce stage est l’Observatoire Jeunes et Société (OJS), structure de développement et de diffusion de la recherche sur les jeunes créée par le Conseil d’administration de l’INRS. L’OJS repose sur un réseau de chercheurs, mais il relève, pour son fonctionnement, de l’INRS - Urbanisation, Culture et Société à Québec. Rétrospectivement, c’est en 1994 que débutent des travaux sur la migration des jeunes, lorsque le Secrétariat à la jeunesse commande une revue de littérature sur l’exode des jeunes au Québec. Par la suite, un premier réseau de chercheurs formé de professeurs des constituantes régionales de l’Université du Québec se regroupe autour de la question migratoire des jeunes des régions administratives du Québec. Cette thématique s’est rapidement élargie au rapport à l’espace et à certains aspects connexes. En 1998, en regard des nouvelles attentes et de nouveaux projets de recherche qui surgissent sur la place des jeunes dans la société, l’INRS crée officiellement l’OJS pour regrouper l’information sur la recherche jeunesse en un même lieu. C’est alors que plusieurs chercheurs québécois et étrangers ainsi que des étudiants deviennent membres de l’Observatoire et que celui-ci se transforme en un lieu de production, d’échange et de transfert des connaissances.
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Enquête sur le management des entreprises et les problèmes de société. Les Tensions d’aujourd’hui et comment les réduire. Les enjeux de demain et comment y répondre.

Enquête sur le management des entreprises et les problèmes de société. Les Tensions d’aujourd’hui et comment les réduire. Les enjeux de demain et comment y répondre.

2008 : Nécessité de prendre du recul dans le contexte économique actuel Cette enquête s’inscrit dans le cadre des Etats Généraux du Management organisés au Sénat par la Fnege le 17 Octobre 2008. La nécessité de prendre du recul sur l’actualité économique, en abordant les problèmes de fond, est évidente. Des propositions et analyses en ce sens sont présentées lors des Etats Généraux du Management, à partir des visions croisées des chercheurs en management et des autres acteurs du système économique et social. Ils travaillent ensemble à ce projet depuis juillet 2007 pour faire le point sur ce qu’apportent les recherches en management aux problèmes de société ; ils ont identifié huit tensions importantes et sept enjeux pour l’avenir. L’enquête a pour objet de confronter les visions des Managers et des Experts sur les thèmes qu’ils pensent être prioritaires, et sur les solutions à apporter. Elle a été administrée auprès de 869 experts en management par le laboratoire CNRS DRM-DMSP de l’Université Paris Dauphine (Enquête Experts) et auprès de 301 managers par la société InfraForces (Enquête Managers).
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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Pour construire leur devenir, les jeunes questionnent la société

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Pour construire leur devenir, les jeunes questionnent la société

1. INTRODUCTION : UN « LIVRE BLANC » L’opération « Pour construire leur avenir, les jeunes questionnent la science » a été mise sur pied par le CIRASTI au cours de l’exposcience internationale qui s’est tenue à Grenoble en juillet 2001. Cette exposcience était l’occasion d’interroger les jeunes de tous les pays pour analyser et mieux comprendre leur attitude vis à vis de la science. Pour les aider à réfléchir sur ce sujet difficile, un questionnaire leur a été proposé comme trame de travail. Sa large diffusion a permis à des jeunes de nombreux pays de pouvoir s’exprimer, soit seuls, soit en groupes organisés. Leurs différentes productions ont été communiquées au CIRASTI principalement par courrier électronique. L’analyse des réponses ou des positions de chacun a été rassemblée dans un « livre blanc ».
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Transmettre le savoir et une vision du Canada aux jeunes Québécois : une étude de « L’Encyclopédie de la jeunesse » (1923) de la Société Grolier de Montréal

Transmettre le savoir et une vision du Canada aux jeunes Québécois : une étude de « L’Encyclopédie de la jeunesse » (1923) de la Société Grolier de Montréal

*** Les articles canadiens-français en viennent à forger une représentation du Canada français transmise au jeune lecteur. Bien que pour certains éléments, les auteurs se distancent du discours de l’Action française, la majorité de leurs propos y correspondent. Comme l’Action française, les rédacteurs de l’Université de Montréal valorisent la société traditionnelle dont les bases sont la religion, la langue et les traditions. Ils offrent donc une image de la province décalée de la réalité. En effet, dans un Québec en pleine modernisation, « Le livre du Canada. Le Canada français » met de l’avant certaines caractéristiques plus archaïques de la province. Les rédacteurs présentent une province de langue française, entièrement religieuse, où la religion est toute puissante, en plus d’être un trait identitaire des habitants. De plus, les Canadiens français sont des agriculteurs et leur mode de vie rural les préserve des influences extérieures qui menacent leur identité catholique et française. Ils sont également porteurs d’un passé valeureux, puisque les générations antérieures se sont battues pour survivre. L’histoire présentée valorise les origines françaises et cherche à stimuler la volonté de résistance de la population.
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Quelle énergie durable pour demain ?

Quelle énergie durable pour demain ?

» » Vers une utilisation de ressources renouvelables Les produits chimiques et les carburants que nous utilisons chaque jour sont presque exclusivement issus des ressources fossiles. Ainsi, les produire à partir de ressources renouvelables provenant de la dégradation de nos déchets pourra contribuer de manière importante à la réduction de notre impact sur l’environnement. Papier, carton, déchets verts, déchets de l'industrie agroalimentaire, boues et graisses de stations d'épuration ou encore effluents d'élevage, ces substrats qui représentent la moitié des déchets produits par notre société sont organiques et donc valorisables : en l'absence d'oxygène, les microorganismes les dégradent et sont capables in fine de produire des molécules d’intérêt utilisables pour la chimie verte. Optimisation des processus de dégradation
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Matériaux pour la médecine de demain

Matériaux pour la médecine de demain

1 Conférence organisée par la Société Européenne pour les Biomatériaux, faisant suite à une pre- mière conférence de 1986, ayant permis d’arriver à un consensus sur la définition et les attributs des biomatériaux et de la biocompatibilité. gradables pour la voie sous-cutanée comme le Nexpla- non®, utilisé en substitut de la contraception orale, ou encore des implants biodégradables pour la libération contrôlée de peptides comme le Décapeptyl®, utilisé dans le traitement du cancer de la prostate, ou enfin pour la voie intraoculaire, un implant à base de dexa- méthasone, l’Ozurdex®. Outre le confort que procure une telle approche pour le patient, l’utilisation de systèmes à libération contrôlée permet d’administrer localement des principes actifs dans des sanctuaires de l’organisme où la répétition des administrations est complexe et/ou l’utilisation de voies d’administration plus classiques est impossible.
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Comment vivrons-nous demain ?

Comment vivrons-nous demain ?

demander dans certains cas si leur période de formation a un autre objet que de les occuper. Le chômage bien sûr n'a pas la même signification selon qu'il touche ou non une personne appartenant à un ménage où d'autres ont un emploi. Mais pour une partie des jeunes le chômage rend presque

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Entre hier et demain

Entre hier et demain

Dans la vieille ville, la réappropriation symbolique par les francophones trouve son aboutissement dans la réno- vation de la place Royale. L’affirmation du caractère fran- çais de la société québécoise pouvait en effet difficilement ignorer la vieille ville, berceau de la Nouvelle-France. Mais comment doter les Québécois d’un lieu d’appartenance dans un espace totalement occupé ? En 1960, les sites à valeur symbolique y sont soit le siège d’institutions religieuses (séminaire, couvent des ursulines), soit associés à la pré- sence militaire britannique (Citadelle, artillerie, casernes, remparts), soit occupé par le Château Frontenac, lui-même symbole du capitalisme anglo-canadien (rappelons que l’hô- tel est bâti sur le site de la résidence du gouverneur de la Nouvelle-France). C’est donc du côté de la basse-ville, cœur
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Militer ? D'hier à demain

Militer ? D'hier à demain

- L’alternative est vue comme radicale – « du passé faisons table rase » chante l’Internationale – brutale, globale, et bouclée. D’ailleurs elle existe déjà, en URSS et dans le s pays « socialistes », c’est-à-dire dans l’autre « camp ». L’espérance en cette autre société a une forte coloration religieuse.

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Les seniors d aujourd hui sont moins inquiets et plus ouverts aux évolutions de la société

Les seniors d aujourd hui sont moins inquiets et plus ouverts aux évolutions de la société

> Les seniors sont devenus moins traditionalistes en matière de mœurs L’attachement à la famille est longtemps resté une valeur forte chez les seniors. Mais leurs opinions sur le mariage, le travail des femmes, l’homopa- rentalité ou l’union civile entre deux personnes de même sexe ont fortement évolué. Sur ces questions, un effet d’âge (plus on est âgé et plus on valorise la place de la famille) se conjugue avec un effet de génération (à âge égal, la famille occupe une place de moins en moins centrale dans les représen- tations de génération en génération). Globalement, leurs positions restent plus traditionalistes que celles de leurs cadets, mais les changements d’opi- nions d’une génération à l’autre sont spectaculaires. Le « traditionalisme » des seniors s’est fortement atténué et leurs opinions, notamment celles des 60-69 ans, se rapprochent davantage de celles des classes d’âge plus jeunes. Seuls 17 % des sexagénaires pensent aujourd’hui que le mariage est une union indissoluble alors que 41 % partageaient cette conception il y a trente ans. L’acceptation de l’évolution des mœurs se manifeste aussi dans les opinions affichées sur le travail des femmes : 66 % des sexagé- naires considèrent que les femmes devraient pouvoir travailler dans l l l
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Demain, une agriculture sans élevage ?

Demain, une agriculture sans élevage ?

soutien à un véritable élevage, ce qui est la position de nombreux végétariens 3 . Cette contradiction morale peut être résolue également par le consentement à une alimentation vegane. Mais cette solution a des implications politiques qui dépassent le cadre moral des relations aux animaux de ferme et renvoie à des enjeux de société. La société vegane, et pas seulement l’alimentation végane, n’est pas l’horizon partagé par l’ensemble des végétariens, dont beaucoup ne veulent pas se libérer des animaux mais au contraire s’y attacher mieux. En dépit de ses liens affichés avec les théories éthiques, la position abolition- niste 4 est en effet beaucoup plus politique que morale. Elle implique à terme
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L’apprentissage demain, savoirs et outils

L’apprentissage demain, savoirs et outils

Éléments de conclusion Les auditions conduites avec des personnalités du monde de l’éducation, ainsi que les témoignages des intervenants lors du colloque de juillet 2011, sous le thème « transition démocratique et stratégies d’éducation », confirment l’aspiration du monde de l’éducation en Tunisie à une vision cohérente du citoyen à former à l’horizon 2030, bien ancré dans la culture informationnelle multiculturelle et aussi, dans son territoire spécifique. La langue et la religion sont des composantes essentielles de ce territoire et leur prise en compte dans le système éducatif réformé compte tenu de la composante technologique, constitue un facteur important de succès pour une insertion active dans la société des connaissances. La majorité des personnes auditionnées dans le contexte de notre enquête reconnaissent l’importance de l’appropriation ou de la pénétration des technologies de l’information et de la communication dans le milieu scolaire ainsi que la nécessité de leur intégration comme outil complémentaires d’accès au savoir.
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Le fédéralisme de demain : réformes essentielles

Le fédéralisme de demain : réformes essentielles

Voici un volume très intéressant. Il s’agit des actes d’un colloque tenu en août 1997 à l’Université d’Ottawa, sous la coprésidence de Gérald-A. Beaudoin et de Gordon Robertson. Il a réuni des juristes et politologues qui se sont rationnellement, et sans parti pris, penchés sur les problèmes constitutionnels de leur pays. La lecture des textes est rafraîchissante, surtout quand on la compare aux discours des politiciens qui se contentent presque toujours de formules vagues ou ambiguës à dessein, ou, pire, font appel aux sentiments les moins nobles des gens pour les gagner à leur cause. Le texte introductif explique que l’expression «réformes essentielles» ne signifie pas que le Canada ne peut continuer à exister sans certaines réformes, mais que des secteurs de la constitution comportent des failles qui peuvent éventuellement compromettre la survie du pays. Les textes sont articulés autour de six grands thèmes : le partage des pouvoirs, la flexibilité du fédéralisme, la société distincte, la réforme du Sénat, la formule d’amendement et la question autochtone.
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Les rythmes scolaires : quelle école pour demain ?

Les rythmes scolaires : quelle école pour demain ?

La France, une vraie singularité en terme de rythmes scolaires : « La journée des écoliers commence vers 8 h 30 parfois plus tôt, jusqu'à 16 h 30 voire 17 h 00. C'est la plus longue d’Europe avec 6 heures de cours dans le primaire. L’OCDE critique lourdement ce rythme scolaire . À ce planning s’ajoutent le transport, l'aide personnalisée et les devoirs à la maison interdits dans le premier degré (circulaire du 23 novembre 1956). Cependant, à la demande des parents cette règle n'est pas respectée par les enseignants. […]. Autre singularité hexagonale, l’année scolaire s’avère la plus courte des pays de l’OCDE : elle ne compte que 140 jours. Mais elle concentre l’un des plus grands nombres d’heures de classe : entre 864 heures (840 heures si l’on tient compte des jours fériés) et 1 033 heures selon l’âge des élèves, contre 608 heures en Finlande ou 620 heures en Norvège[...]. Stéphanie, par exemple, raconte : « Ma fille se lève à 6 h du matin pour prendre le bus à 7h 15 et le soir elle arrive à la maison à 18h.00. Elle goûte puis se met aux devoirs. Parfois à 21 h, elle n’a pas fini, mais il faut dîner, puis la douche et au lit, il est déjà 22 h 15. Je trouve cela très fatigant pour des jeunes d’à peine 12 ans. » (10)
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