Haut PDF Complications de la néphrectomie coelioscopique

Complications de la néphrectomie coelioscopique

Complications de la néphrectomie coelioscopique

Sur une étude rétrospective réalisée sur 1562 patientes opérées par laparoscopie selon la technique « open cœlioscopie » par 8 chirurgiens au CHU de Marseille ont été rapportées les complications observées chez les patientes classées en complications majeurs, intermédiaires et mineures. Trois incidents majeurs ont été rapportés notamment 2 plaies digestives diagnostiquées et réparées en per opératoire et une occlusion post opératoire soit 0 ,19% de taux de complications majeurs ; Aucun cas de plaies vasculaires ni urinaire n’a été rapportée. En outre 2 complications mineures ont été également notées notamment 2 hématomes ombilicaux post opératoires résorbés spontanément. Pour CRAVELO L [62] la technique dite « open cœlioscopie » reste la technique de référence vue son innocuité et sa simplicité et ses avantages en réduisant le risque de plaie vasculaire et la facilité de reconnaissance des plaies digestives. Malgré son utilisation par certaines équipes exclusivement pour les abdomens cicatriciels la technique de laparoscopie ouverte a prouvé son efficacité en matière de réduction du risque de lésions vasculaires intestinales mais aussi du fait de sa prévention du risque majeur d’embolie gazeuse. Tout comme Rosenberg(40), nous avons privilégié la pratique de la néphrectomie par « open coelio » qui en outre son innocuité a permis depuis son avènement de pratiquer cette technique chez les patients prédisposés de complications per opératoires particulièrement chez les sujets obèses. Toutefois le risque de complications en matière de laparoscopie ouverte certes moindre par rapport à la technique fermée mais reste réel particulièrement le risque de lésions intestinales ce qui impose une grande vigilance de la part du chirurgien[63].
En savoir plus

122 En savoir plus

Embolisation artérielle des reins polykystiques en alternative à la néphrectomie ergonomique en pré greffe rénale : étude monocentrique rétrospective sur 15 cas

Embolisation artérielle des reins polykystiques en alternative à la néphrectomie ergonomique en pré greffe rénale : étude monocentrique rétrospective sur 15 cas

Conclusion L’EAR est une procédure mini invasive qui doit avoir sa place dans la stratégie ergonomique pré-transplantation chez les sujets atteints de PKRAD, avec un faible taux de complications et une efficacité élevée. Les indications de la néphrectomie pré greffe doivent donc être reconsidérées en raison d’un risque post opératoire important. Nos résultats confirment ceux retrouvés dans les plus grandes cohortes. Néanmoins ils nécessitent d’être confirmés par une étude prospective randomisée de grande ampleur.

41 En savoir plus

Qualité de vie après promontofixation coelioscopique : impact de certains choix techniques chirurgicaux

Qualité de vie après promontofixation coelioscopique : impact de certains choix techniques chirurgicaux

Par contre dans notre série, la survenue, malgré une antibioprophylaxie, d’un abcès périprothétique au niveau de la prothèse inter-vésico-vaginale après plaie rectale suturée incite à renoncer à la pose des prothèses en cas de plaie rectale. Nous n’avons eu aucune complication hémorragique bien que le risque de plaie vasculaire existe notamment lors de la dissection du ligament vertébral antérieur au niveau du promontoire, le risque étant majoré en cas de confluence basse des veines iliaques communes. Selon les auteurs, le taux de complications hémorragiques nécessitant une transfusion varie de 0 à 3,9 % [21,27]. Notre taux de complications post opératoires précoces était de 8,5% superposable à ceux d’autres études (de 2,7 à 15%) [12,21,24,28]. Alors que plusieurs cas de spondylodiscites ont été décrits dans la littérature nous n’y avons pas été confrontés [12,25,29-30]. Dans notre expérience, le taux d’érosion de prothèse était de 0,8% contre 2,7% (extrêmes 0-9%) selon Ganatra et al. [13].
En savoir plus

54 En savoir plus

Mise en place d’un protocole de réhabilitation améliorée après néphrectomie partielle laparoscopique assistée au robot : étude prospective observationnelle

Mise en place d’un protocole de réhabilitation améliorée après néphrectomie partielle laparoscopique assistée au robot : étude prospective observationnelle

1.3.4.2 Prévention de l’ileus postopératoire L’iléus postopératoire augmente l’inconfort du patient, retarde la reprise alimentaire et augmente la durée de séjour à l’hôpital (51). Plusieurs mesures sont envisageables pour limiter sa survenue. Les stratégies d’épargne morphinique sont primordiales ; dans un essai randomisé contrôlé, Schlachta et al. montrent qu’il existe une corrélation significative entre la consommation de morphine et le délai de reprise de transit chez des patients bénéficiant d’une chirurgie colique coelioscopique. Il existait également une corrélation entre la consommation de morphine, le délai de reprise alimentaire complète, et la durée de séjour (52). L’utilisation des anesthésiques locaux peut également être intéressante. Plusieurs études randomisées contrôlées regroupées dans une méta-analyse ont montré le bénéfice d’une analgésie péridurale thoracique sur la reprise de transit après chirurgie abdominale (53). L’emploi de la lidocaïne par voie intraveineuse ou des infiltrations du site opératoire avec des anesthésiques locaux ont aussi démontré un intérêt, mais les études sont moins nombreuses. Par exemple, dans un essai randomisé contrôlé, Tikuisis et al. montrent que la lidocaïne intraveineuse permet une reprise du transit plus rapide (27h versus 33h, p<0,05) par rapport au placebo chez des patients ayant bénéficié d’une hémicolectomie par voie laparoscopique (54).
En savoir plus

70 En savoir plus

Pépite | Oesogastrectomie polaire supérieure pour adénocarcinome de la jonction oesogastrique Siewert 2 : qualité d’exérèse chirurgicale coelioscopique vs laparotomie

Pépite | Oesogastrectomie polaire supérieure pour adénocarcinome de la jonction oesogastrique Siewert 2 : qualité d’exérèse chirurgicale coelioscopique vs laparotomie

Complications post opératoires L’étude MIRO (12) démontre qu’il y a moins de morbidité dans le groupe GLC. Dans notre étude, les résultats semblent globalement concordants avec une diminution des complications respiratoires en analyse ajustée sur score de propension. Par ailleurs les principes opératoires des GLC et GLL sont les mêmes que dans l’étude MIRO, seule la localisation tumorale change et elle n’influence que modérément la morbidité qui est essentiellement liée aux durées opératoires, durée ventilation unipulmonaire, qualité de l’anastomose et de vascularisation de la plastie.(31)
En savoir plus

57 En savoir plus

Néphrectomie partielle pour tumeur rénale : évolution des pratiques sur 30 ans dans le service d’urologie du CHU de Bordeaux

Néphrectomie partielle pour tumeur rénale : évolution des pratiques sur 30 ans dans le service d’urologie du CHU de Bordeaux

Les taux de complications per opératoires, post opératoires médicales et chirurgicales, de complications graves et de reprise étaient supérieurs en début d’expérience robotique. Bien que ces différences ne soient pas statistiquement significatives, elles sont le reflet de la courbe d’apprentissage inhérente au développement de la technique. Les NPRA réalisées sans clampage ou sous clampage artériel segmentaire représentent 61,5% des NPRA récentes. Le développement de ces techniques illustre l’expertise du service et le souhait d’expérimenter des pratiques innovantes visant à préserver au mieux la fonction rénale des patients d’une tumeur rénale. Ces dernières années, les nombreuses communications présentées lors des principaux congrès d’urologie ont permis de diffuser ces pratiques (117).
En savoir plus

95 En savoir plus

Technique totalement extra péritonéale coelioscopique de la hernie de l'aine (TEP). Faisabilité, résultats postopératoires et intérêts

Technique totalement extra péritonéale coelioscopique de la hernie de l'aine (TEP). Faisabilité, résultats postopératoires et intérêts

rares mais inacceptables que sont les occlusions et les plaies viscérales. En effet, dans une série de 600 herniorraphie laparoscopiques, Ramshaw et Al rapportaient 10.7% de complications pour 300 TAPP comprenant des névralgies, des lésions de l’artère épigastrique et de l’intestin grêle, une occlusion intestinale, une plaie vésicale, et des rétentions urinaires contre seulement 4,2% dans le groupe de TEP, tandis que Kald et Al n’en relevaient qu’une seule. A l’inverse, cette série comportait un taux de 10% de séromes inguino-scrotaux pour les deux techniques. La résorption du sérome était toujours acquise soit spontanément soit après ponction. Les névralgies, parfois violentes observées en début d’expérience étaient le fait d’agrafages méconnaissant le trajet des nerfs pelviens en dehors du cordon ou au dessous de la bandelette ilio-pubienne. Avec l’expérience, cette complication ne devrait plus s’observer. Les taux de conversion en chirurgie ouverte dépendent évidemment de l’expérience de chaque opérateur. Dans la série de Ramshaw et Al, ce taux était de 0.7% pour les deux techniques ; toutefois une TEP pouvait également être convertie en TAPP dans 2,3% des cas [55].
En savoir plus

131 En savoir plus

Pépite | Evaluation de la fonction rénale après néphrectomie : étude de cohorte prospective de patients traités pour carcinome rénal

Pépite | Evaluation de la fonction rénale après néphrectomie : étude de cohorte prospective de patients traités pour carcinome rénal

Après dissection autour du fascia péri-rénal en le respectant, les éléments vasculaires du hile rénal étaient identifiés, aidés par le trajet de l’uretère lombaire. Nous contrôlions l’artère puis la veine rénale par des ligatures automatiques en polymère non résorbable Hem-o-lok®, puis l’uretère lombaire, avant sections aux ciseaux froids. Nous complétions le décollement du fascia rénal, notamment en arrière le long du muscle psoas. Le rein libéré, était extirpé par la voie de laparotomie ou lombotomie en chirurgie ouverte. En chirurgie coelioscopique, un agrandissement de l’incision de trocart en fosse iliaque permettait d’extraire la pièce rénale, placée dans un sac d’extraction endoscopique.
En savoir plus

55 En savoir plus

La voie combinée vaginale-coelioscopique dans les endométrioses profondes avec large infiltration vaginale et prévention de l'atonie vésicale post-opératoire

La voie combinée vaginale-coelioscopique dans les endométrioses profondes avec large infiltration vaginale et prévention de l'atonie vésicale post-opératoire

32. Spagnolo, E. et al. Urodynamic evaluation and anorectal manometry pre- and post- operative bowel shaving surgical procedure for posterior deep infiltrating endometriosis: a pilot study. J. Minim. Invasive Gynecol. 21, 1080–1085 (2014). 33. Minelli, L. et al. Laparoscopic conservative surgery for stage IV symptomatic endometriosis: short-term surgical complications. Fertil. Steril. 94, 1218–1222 (2010). 34. Roman, H. et al. Complications associated with two laparoscopic procedures used in the management of rectal endometriosis. JSLS 14, 169–177 (2010).

63 En savoir plus

Impact de l'IMC sur la morbi-mortalité des hépatectomies par voie coelioscopique : étude tri-centrique

Impact de l'IMC sur la morbi-mortalité des hépatectomies par voie coelioscopique : étude tri-centrique

coelioscopique. Ils ont en effet rétrospectivement analysé tous les patients opérés d’une hépatectomie par voie coelioscopique entre 2008 et 2013, en sub-divisant l’IMC en 3 catégories (normal si <24,9 kg/m 2 , surpoids si 25<IMC<29,9 kg/m 2 et obésité si IMC ≥30 kg/m 2 ). 14% des patients de la cohorte étaient obèses. Les résultats de leur étude retrouvaient des taux plus élevés de diabète, d’hypertension et de pathologie cardiaque ischémique chez les patients à l’IMC plus élevé. Aucune différence significative n’a été retrouvée entre les 3 groupes (IMC normal / surpoids / obésité) en termes de durée opératoire, de pertes sanguines, de taux de conversion, de morbidité globale, de complications majeures et de mortalité post-opératoire (0,9% groupe IMC normal / 1,2% groupe surpoids / 0% groupe obésité) (p=0,208 ; 0,560 ; 0,923 ; 0,566 ; 0,391 ; - respectivement).
En savoir plus

144 En savoir plus

Néphrectomie laparoscopique pour hydronéphrose géante

Néphrectomie laparoscopique pour hydronéphrose géante

Deux grandes études multicentriques ont étudié le retentissement et le type de complications engendrés par la NL, celle de GILL et celle de l’association allemande d’urologie. GILL a rassemblé les résultats de 153 NL par voie TP ou RP effectuées dans 5 centres nord américains [22]. Le taux de conversion a été de 3,3% (5 cas) et le taux de complication de 12,3% (19 patients). Parmi les complications per-opératoires, 3 étaient liées à la mise en place des trocarts (éventration sur site de trocart traitée chirurgicalement, hématome de la paroi abdominale et lésion rénale par traumatisme direct du trocart) et 2 sont survenues en per-opératoire (1 plaie splénique avec splénectomie secondaire et 1 pneumothorax drainé chirurgicalement). 14 patients (9%) ont présenté une complication post-opératoire : iléus prolongé (3 patients), complications cardio- vasculaires pour 3 patients ( insuffisance cardiaque congestive, fibrillation auriculaire et thrombose de fistule artério-veineuse), complications génito-urinaires pour 3 patients (rétention vésicale complète et épididymite), complications pulmonaires chez deux patients (pneumopathie et embolie pulmonaire), complications neurologiques chez 3 patients (paralysie brachiale, paralysie du sciatique poplité externe et état confusionnel de cause indéterminée). La majorité des complications et des conversions chirurgicales sont cependant survenues au cours des 20 premières interventions.
En savoir plus

75 En savoir plus

Traitement coelioscopique du kyste rénal simple série de 22 cas

Traitement coelioscopique du kyste rénal simple série de 22 cas

par voie transpéritonéale, et 2 par voie rétropéritonéale. La durée moyenne de l’intervention a été de 88 min. Les pertes sanguines ont été minimes. L’intervention a consisté en une résection du dôme saillant avec drainage de la cavité résiduelle. 3 conversions ont été réalisées. La douleur toujours liée au pneumopéritoine, a été jugée minime, avec une consommation d’analgésique pendant 1 jour et demi. La reprise du transit est survenue à J2 post-opératoire. La durée moyenne de séjour des patients a été de 3 jours. 3 Complications post-opératoires ont été observées : une fistule urinaire extériorisée par le drainage à J1 post opératoire, un emphysème sous-cutané résorbé à J2 post-opératoire, et un pneumopathie avec fièvre à 39°C. L’examen anatomopathologique a confirmé la bénignité des kystes dans tous les cas. Tous les patients ont été revus en consultations à trois mois avec échographie de contrôle normale, à l’exception d’une patiente qui a présentée un kyste du rein intra-parenchymateux de 6 cm.
En savoir plus

91 En savoir plus

La néphrectomie partielle chez les patients atteints du cancer du rein de stade T1b

La néphrectomie partielle chez les patients atteints du cancer du rein de stade T1b

accru. (45, 75) Ces patients doivent être avisés au moment du consentement éclairé du risque de progression et du choix supérieur d'une néphrectomie partielle. 6.1.1. La biopsie rénale Le rôle de la biopsie rénale dans les masses rénales de petites tailles a été étudié par plusieurs équipes. (76, 77) Ainsi, la question à savoir si la biopsie rénale peut prédire le risque de progression des masses rénales de petite taille a été posée et a entraîné la sélection de patients pouvant bénéficier du traitement chirurgical. En effet, la réunion internationale de consensus sur le rôle de la thérapie focale et de l’imagerie dans le cancer du rein et de la prostate recommande une biopsie rénale chez les patients traités par surveillance active si le résultat de la biopsie peut modifier la prise en charge thérapeutique. (76) Cette recommandation repose sur le fait que la biopsie rénale est en mesure de fournir un diagnostic histologique dans 80.6% des cas avec un profil de complications négligeable. (76, 77)
En savoir plus

96 En savoir plus

Pépite | Evaluation à long terme du risque de récidive de prolapsus génital chez les patientes obèses opérées par voies vaginale et coelioscopique

Pépite | Evaluation à long terme du risque de récidive de prolapsus génital chez les patientes obèses opérées par voies vaginale et coelioscopique

Méthode - Il s’agit d’une étude rétrospective incluant les patientes ayant bénéficié d’une cure de prolapsus par voie vaginale et par voie cœlioscopique entre 2003 et 2013. Trois groupes ont été constitués : patientes non obèses (IMC<25 kg/m 2 ), patientes en surpoids (IMC de 25 à 29kg/m 2 ) et patientes obèses (IMC ≥ 30 kg/m 2 ). Nous avons comparé dans ces groupes, les caractéristiques de la population, le risque de réintervention global, le risque de réintervention pour récidive de prolapsus, pour incontinence urinaire et pour complications liées à la prothèse.
En savoir plus

36 En savoir plus

Complications périnatales associées à l'obésité sévère

Complications périnatales associées à l'obésité sévère

Les professionnels de santé se doivent d’informer les femmes obèses du risque de complications pendant la grossesse et les encourager à réduire leur poids en préconceptionnel. Cependant, une prise de poids limitée pendant la grossesse améliorerait l’issue périnatale et diminuerait notamment l’incidence de la macrosomie fœtale. Ainsi, une prise en charge multidisciplinaire (médecin traitant, sage-femme, obstétricien, diététicienne…) doit se mettre en place au plus tôt, pour prévenir les complications notamment en instaurant une éducation diététique et en fixant, selon l’IMC de la femme, un objectif de prise de poids optimale au cours de la grossesse.
En savoir plus

87 En savoir plus

Complications secondaires en implantologie et prothèses implantaires.

Complications secondaires en implantologie et prothèses implantaires.

Impact of the method of surface debridement and decontamination on the clinical outcome following combined surgical therapy of peri-implantitis: a randomized controlled clinical study.. [r]

103 En savoir plus

Les complications précoces des prothèses totales de la hanche

Les complications précoces des prothèses totales de la hanche

D- La paralysie sciatique précoce : Les complications neurologiques après prothèse totale de hanche sont estimées entre 1 et 2 % (conférences d’enseignements de la société française de chirurgie orthopédique et traumatologique (SOFCOT) (100)). Dans 80 % des cas, il s'agit d'une paralysie sciatique, dans 15 % des cas d'une paralysie du nerf fémoral et dans 5 % des cas de paralysies mixtes. Cinquante pour cent des paralysies sciatiques sont considérées comme idiopathiques et le plus souvent dues à un étirement lors de la luxation de la hanche. Ces complications apparaissent préférentiellement chez les patients avec une pathologie lombaire ou un diabète. Pour prévenir la survenue d'une complication neurologique, il est important de garder le genou fléchi pendant toute l'opération pour relâcher le nerf. Ces complications neurologiques sont extrêmement dures à supporter. Le pronostic varie avec la sévérité des signes. L'électromyogramme doit être effectué à 1 mois, à 3 mois et tous les 6 mois. La période de récupération pour le nerf sciatique va de 6 mois à 3 ans, de 3 à 6 mois pour le nerf fémoral. La récupération complète n'est retrouvée que dans 40 % des cas.
En savoir plus

90 En savoir plus

Les complications des gestes invasifs en réanimation

Les complications des gestes invasifs en réanimation

he introduction of the central venous catheter and the arterial catheter, the stracheal approach and the thoraci drainage are invasive procedures, currently used in the resuscitation units. However, their extensive use leads to the supervene of severe complications that sometimes represent or danger for the vital prognosis. Our prospective study is about 453 invasive procedures realized at the various departments of resuscitation in the UHC or Casablanca during 18 months with help of 4 cords of exploitation.

120 En savoir plus

View of Cardiovascular complications

View of Cardiovascular complications

Résultats : Trente-deux patients ont été inclus : âge médian : 71 ans [66–78], score SOFA : 6 [3–10]. La durée d’hospitalisation était de 6,5 jours [2–23]. Au diagnostic, le taux d’hémoglobine était de 8,3 g/dl [6,9–10,0], la lactatémie à 2,05 mmol/l [1,45–7,45], le taux de prothrombine à 54 % [32–73,5] et la numération plaquettaire à 178,5 inférieure à G/l [53–629]. Quinze patients présentaient un choc hémor- ragique dès l’admission. Dix-neuf patients (53 %) ont développé un hématome du psoas dans le cadre d’un surdosage en anticoagulants, 13 patients ont développé un hématome spontanément. Le nombre de culots globulaires transfusés était de quatre unités [2–6]. Le traitement a été chirurgical pour cinq patients et deux patients ont bénéficié d’une artérioembolisation. Une compression vasculonerveuse a été relevée chez cinq patients (15 %). Une infection de l’hématome a été docu- mentée pour trois patients (9 %). Dix (31 %) patients sont décédés en réanimation. L’analyse univariée retrouvait plusieurs facteurs asso- ciés au décès : la lactatémie élevée au diagnostic (6,7 mmol/l versus 3 mmol/l ; p = 0,016), la présence d’un état de choc (p < 0,001), un score SOFA élevé (12 versus 5 ; p < 0,001) ainsi que le nombre de culots globulaires transfusés (6,3 versus 2,4 ; p = 0,025). Le volume de l’hématome n’était pas significativement différent entre les patients Complications cardiovasculaires
En savoir plus

4 En savoir plus

Complications neurologiques des anesthésies locorégionales

Complications neurologiques des anesthésies locorégionales

Ischémie : réduction de la pression de perfusion injection intranerveuse.. vasoconstriction.[r]

51 En savoir plus

Show all 389 documents...