Haut PDF La prise en charge des suppurations Intracrniennes A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations Intracrniennes  A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie  CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations Intracrniennes A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations intracrâniennes (A propos de 170 cas) - 141 - Lorsque l'empyème est consécutif à un traumatisme ou à une chirurgie, l'existence d'un os dévitalisé ou d'une ostéomyélite associée conduit à la réalisation d'une craniectomie suivi d'une cranioplastie 6 à 18 mois après l'intervention. Cependant, dans le cas où le délabrement envisagé est trop important, il est possible de repositionner le volet sous couvert d'une antibiothérapie prolongée associé à une aspiration et une irrigation en espérant une revascularisation [14,19, 34,49]. Ce problème est, par contre, rarement retrouvé en cas d'EED chez l'enfant, DIEBOLD et coll. [157] rapportant un cas d'EED secondaires à une Salmonella, retrouvé chez un enfant de 5 ans qui présente une drépanocytose, et chez qui l'équipe avait tenté un traitement médical seul devant la petit taille de l'empyème et l'absence d'effet de masse, mais sans amélioration, ce qui a nécessité une petite craniectomie frontale, vu l'état dévitalisé de l'os. La reconstruction osseuse au bout de 6 mois plus tard a été obtenue avec un acceptable résultat esthétique permettant ainsi d'éviter une éventuel cranioplastie
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Tumeurs osseuses : Profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique. A propos de 109 cas  au service de Traumatologie CHU Mohamed VI Marrakech

Tumeurs osseuses : Profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique. A propos de 109 cas au service de Traumatologie CHU Mohamed VI Marrakech

 prélèvement des PM quand elles sont atteintes . Les renseignements cliniques sont indispensables au pathologiste : âge, sexe, ATCD du patient, siège et profondeur de la lésion, symptômes et évolutivité, TTT préalable, comptes rendus d’examens complémentaires. Le matériel biopsique ne doit pas être partagé sur plusieurs laboratoires. Ces tumeurs sont souvent hétérogènes, chaque fragment peut contenir une composante différente. De ce fait en cas de partage entre plusieurs laboratoires chacun des pathologistes peut formuler un DC différent. Tout prélèvement doit être adressé à une seule structure anatomo-pathologique qui se chargera de communiquer les blocs pour un autre avis en cas de difficulté diagnostique.
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Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

L’âge moyen de nos malades est de 47,2 ans avec des extrêmes allant de 20 et 76 ans et une prédominance féminine à raison de 71,43%. Le délai de consultation a été en moyen de 6 mois avec des extrêmes allant de 1,5 mois et 1an. L’examen clinique a pu objectiver un syndrome rachidien chez 9 patients (64,28%), un syndrome lésionnel chez 3 patients (21,42%) et un syndrome sous lésionnel chez 13 patients (92,85%) avec un syndrome pyramidale chez 10 patients (71,43%). L’imagerie par résonance magnétique est l’examen le plus performant pour localiser la tumeur et préconiser le traitement. Elle a été réalisée chez tous nos patients. Les localisations les plus fréquentes sont au niveau dorsal (71,43%) puis cervical et lombaire (14,28% chacune). L’exérèse chirurgicale par voie postérieure de la tumeur était le traitement de première intention et le type histologique le plus fréquent est le méningiome méningothélial (57,14%).
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

L a chirurgie actuelle vise à réduire le taux de mortalité et de morbidité lié à l’acte chirurgical. De nouvelles techniques ont vu le jour, notamment : la microchirurgie, la neuronavigation et l’endoscopie… L es adénomes hypophysaires étant des pathologies relativement rares, ils nécessitent une prise en charge multidisciplinaire associant endocrinologues, radiologues et neurochirurgiens expérimentés dans ce domaine. Si l’avènement de nouvelles molécules a permis de disposer de traitements médicaux plus efficaces, la chirurgie des adénomes hypophysaires a elle aussi progressé, notamment avec le développement de l’endoscopie et de la vidéochirurgie permettant d’améliorer les résultats mais surtout de diminuer la morbidité de ces interventions.
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Prise en charge des craniosténoses au CHU Mohamed VI

Prise en charge des craniosténoses au CHU Mohamed VI

Les craniosténoses correspondent à la soudure prématurée d’une ou plusieurs sutures de la boite crânienne. Nous avons essayé, à travers une étude rétrospective, concernant 12 cas colligés dans le service de neurochirurgie de CHU Mohamed VI de Marrakech durant une période de 4 ans entre 2007 à 2010, de dégager certains aspects clinico-radiologiques, étiologiques et thérapeutiques des craniosténoses. Nos 12 malades se répartissent de la manière suivante : 03 plagiocéphales, 03 syndromes d’Apert, 02 scaphocéphales, 02 trigonocéphales, 01 brachycéphale, et 01 cas de crâne en trèfle. La moyenne d’âge de nos malades a été de 13 mois, le sexe ratio est de 1. Cliniquement, le motif de consultation était dans 91 % une anomalie crânienne isolée ou associée à d’autre malformation, et une hypertension intracrânienne dans 8 % des cas. La radiographie du crâne a été réalisée chez 8 malades (66 %), le fond d’œil a été réalisé chez 10 malades (83 %) et la TDM cérébrale a été faite chez tous nos malades avec une reconstruction spiralée chez 5 cas. Tous nos malades ont bénéficié d’une intervention chirurgicale, 75 % des malades ont été opéré avant l’âge de 1 an. Le traitement chirurgical a consisté en une craniotomie paramédiane avec retombées latérales dans un cas, le remodelage fronto-orbitaire chez un cas, et un remodelage crâniofacial avec avancement fronto-orbitaire chez le reste des malades. A part un cas de décès à j1 du post-opératoire, les suites opératoires immédiates ont été simples dans la majorité de nos patients. L’évolution à long terme a été jugée favorable dans 62 % des cas, et défavorable chez 3 malades : persistance de l’exophtalmie chez un et du retard psychomoteur chez 2. Il faut noter la correction de la dysmorphie crânienne chez tous les malades.
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Les tumeurs rtropritonales primitives  propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rtropritonales primitives propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rétropéritonéales primitives à propos de 08 cas au service de chirurgie Viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech «Fléau du siècle» par excellence, le Cancer aligne les victimes et personne n’est à l’abri.Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développeront un cancer au cours de leur vie. En 2019, quelques 9,6 millions de décès dus au cancer dans le monde ont été notifiés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, d’après les données recueillies par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), leur nombre devrait atteindre 13 millions en 2030. Malheureusement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire comme le notre, il n’est guère aisé de trouver à la fois des moyens de diagnostic, un traitement chirurgical de qualité, un ensemble de médicaments essentiels et des installations de radiothérapie pour une prise en charge adéquate du cancer.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Il permet d’évaluer l’état général et de rechercher d’autres anomalies notamment les maladies générales dont le diabète, l’asthme, l’HTA et l’insuffisance cardiaque. Dans notre série la survenue de la sciatique sur un terrain de diabète a été observée chez 35 patients soit (8,3 %) cela rejoint l’étude récente de RALPH J. Mobbs (49) qui a noté une incidence du diabète chez (9, 1%) des patients opérés pour HD ce qui a nécessité une certaine rigueur en matière de prise en charge chirurgicale et surtout postopératoire.
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Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Faite en règle générale sous anesthésie locale, la ponction biopsie disco-vertébrale nécessite une préparation locale du patient et de l’opérateur avec des mesures strictes d’asepsie (champs, casaques et gants stériles). Le patient est placé confortablement en décubitus latéral strict, Le niveau d’entrée cutané et l’angle d’abord du matériel sont déterminés selon le siège de la lésion . L’aiguille est enfoncée selon le plan défini précédemment, à travers une courte incision cutanée. En cas d’obstacle osseux prématuré, le contrôle radiologique télévisé permet de déterminer la nature de l’obstacle. Pour les biopsies discales, la direction est parallèle aux plateaux vertébraux quant aux biopsies du corps vertébral, la direction est selon le cas ascendante (notamment en T12 et L1) ou
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Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

prêter à la procédure endoscopique [130, 145]. Les mycoses étendues constituentelles aussi une contre-indication à la procédure endoscopique. L’équipe de Berhouma et al. [37, 127], ont récemment proposé la voie trans-sourcilière supra-orbitaire purement endoscopique. Cette voie permet l'abord de régions allant de l'apophyse Crista Galli en avant au dorsum sellae en arrière et latéralement jusqu'à la face interne du lobe temporal, avec biensûr une vision panoramique de la région sellaire et de l'étage antérieur, tout en appliquant les principes de la chirurgie mini-invasive endoscopique à savoir une ouverture cutanée et osseuse minimale, et l'absence de rétraction cérébrale le plus souvent. L'incision cutanée cachée dans le sourcil, droit le plus souvent sauf cas particulier, permet la confection d'une craniotomie frontale ou fronto-orbitaire d'environ 25 mm. Par cette même incision cutanée, on peut confectionner une craniotomie emportant l'arcade et le toit de l'orbite, ce qui permet de gagner encore plus d'espace vers la base du crâne. Une variante trans- palpébrale [ 3 7 ] récemment introduite consiste en une incision cachée dans la paupière supérieure, invisible une fois l'œil ouvert et qui évite la section du muscle frontal. Les indications respectives de ces deux voies d'abord restent à préciser. La déplétion de LCS depuis la vallée Sylvienne homolatérale en tout début du temps intracrânien permet l'obtention d'une détente cérébrale très suffisante et permet donc d'éviter tout écartement cérébral. L'utilisation d'optiques angulés (30-45°) permet d'accéder à des angles difficiles ou impossibles à visualiser sous microscope opératoire,et ce en améliorant la définition des images obtenues et conséquemment la précision des gestes de dissection.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

3-1 Les principales altérations génétiques : a. Les pertes des chromosomes 1p/19q : Les oligodendrogliomes se distinguent des tumeurs astrocytaires par la rareté des mutations du gène TP53 [14, 157,158] et surtout la présence de délétions récurrentes du chromosome 1p et 19q [159]. Ces deux dernières altérations sont quasiment toujours associées, suggérant qu’elles sont intimement liées d’un point de vue fonctionnel. La fréquence de ces altérations varie entre 50 et 80 % selon les études utilisant les techniques classiques de perte d’hétérozygotie (LOH) ou de FISH (fluorescence in situ hybridization) [160, 161, 14, 157, 162,159]. La perte du chromosome 1p et, a fortiori, les pertes combinées des chromosomes 1p/19q sont très caractéristiques des oligodendrogliomes et ne sont présentes que dans moins de 10 % des tumeurs astrocytaires [163,164]. Elles sont observées aussi bien dans les oligodendrogliomes de bas grade (grade II) que dans les oligodendrogliomes anaplasiques (grade III), indiquant que ces événements surviennent précocement dans le développement de ces tumeurs. Le (ou les) gène(s) suppresseur(s) de tumeur(s) cible(s) porté(s) par les chromosomes 1p et 19q joue(nt) probablement un rôle primordial dans la tumorigénèse des oligodendrogliomes, mais reste(nt) encore à identifier. Les cartographies de délétions 1p et 19q, établies grâce aux analyses de LOH (loss of heterozygosity) ont permis de préciser les régions d’intérêt respectivement en 1p34-1p36 [165, 166,167] et 19q13.3 [168,164]. L’analyse des gènes candidats des régions d’intérêt s’est avérée, jusqu’à présent, infructueuse [169,166, 164,170]. En revanche, les délétions isolées du chromosome 19q (sans perte du 1p associée) sont peu spécifiques, étant retrouvées dans près de 40 % des tumeurs astrocytaires [171]. Il est possible que le chromosome 19q comporte deux gènes distincts, respectivement spécifiques aux oligodendrogliomes et aux astrocytomes.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

-100- Son incidence est estimée à 2, 3 cas/million d’habitants/année et l’âge moyen de survenue est de 5 ans (100). Il s’agit de tumeurs généralement bien différenciées, à densité cellulaire modérée à l’histologie, avec des cellules relativement monomorphes. Les caractéristiques sont les rosettes épendymaires et les pseudorosettes périvasculaires. Les rares mitoses et foyers nécrotiques sont parfaitement compatibles avec les diagnostics d’épendymome à faible degré de malignité (degré II). Ils présentent souvent aussi des images régressives sous forme de dégénérescence myxoïde, hémorragies tumorales et calcifications. Comme les autres gliomes, les épendymomes anaplasiques se caractérisent par leur densité cellulaire élevée, leur activité mitotique, une prolifération vasculaire et des foyers de nécroses étendus (93).
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La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

de récidive était plus élevé en cas de résection incomplète, ce qui a incité à la réintroduction de la RTH postopératoire.Et bien que certains auteurs tels Ingraham, Scott, Love et Marshall ont soutenu que la RTH devrait être utilisée comme adjuvant à la chirurgie; Gordy, Grant et beaucoup d’autres neurochirurgiens ont pensé que l’irradiation par rayons X a peu ou pas d’effet sur les CP. Mais c’est Kramer, en 1961, qui après avoir adopté une approche chirurgicale conservatrice, a proposé un protocole combiné, chirurgie- RTH. D’autres options radiothérapeutiques ont été proposées à savoir l’injection de radio-isotopes émetteurs béta (tel le phosphate de sodium P32) en intra-kystique et la protonthérapie pour traiter les fragments tumoraux résiduels.
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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

Malgré que la récidive soit de règle après la rupture de KHC, Abbassioun ne trouve pas de récidive dans les 2 cas de rupture signalés dans son étude après une longue période de suivie[30]. Tlili-Graiess et al., rapportent quatre cas de récidives dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention chirurgicale : trois sur kyste solitaire hémisphérique et une sur une localisation multiple [12]. Dans deux cas une rupture peropératoire du kyste a été signalée et dans un cas un kyste résiduel a été noté. Les récidives étaient sous forme de kystes multiples voire innombrables, sus-tentoriels bilatéraux associés à des localisations inhabituelles (intra ventriculaire, sous durale, au niveau de la voute et du cuire chevelu. Ces kystes étaient uni ou multi-vésiculaires, prenant toujours et parfois de façon massive le contraste en périphérie et étaient entourés d’oedème.
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

- 113 - Summary Since now about twenty years, endoscopic third ventriculostomy (VCS) has become the preferred treatment for obstructive hydrocephalus. Knowing that this technique was discovered since the Twenties of the 20th century, thanks to Dandy Walter. But the first results obtained were not satisfactory; moreover the discovery of the mechanical shunts with adjustable valves, about the Fifties by Nulsen and Spitz, pushed the neurosurgeons to forsake this novel method. This one regained its interest after the miniaturization of the instruments of endoscopy and the improvement of the results obtained by several authors. The purpose of this retrospective study about 21 cases is to report the preliminary experience with endoscopic treatment of hydrocephalus in our Neurosurgical Department of University Hospital Center Mohammed VI in Marrakesh.
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La prise en charge de l'anvrysme 
artriel intracrnien, exprience du service de neurochirurgie du centre
 hospitalier universitaire Mohamed VI Marrakech

La prise en charge de l'anvrysme artriel intracrnien, exprience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire Mohamed VI Marrakech

Le vasospasme des artères du polygone de Willis a été, dans notre étude, observé chez 66 patients. L’artériographie a permis de déceler 6 cas d’angiospasme qui étaient symptomatiques sur le plan clinique parmi les 9 cas classés Grade 4. Le grade 3 été noté chez 18 cas dont 4 ont présenté un trouble de conscience de degré variable. Le reste était asymptomatique détecté sur angiographie (17patients classés grade 0 ; 23 grade 1 et 16 grade 2). Le vasospasme est situé aussi bien sur l’artère porteuse qu’à distance de celle-ci. En effet, on a montré que le spasme coronarien ne se produirait pas sur des artères saines, mais sur des vaisseaux déjà potentiellement pathologiques en raison de l'atteinte due à l'athérosclérose. Cette hypothèse va à l'encontre des constatations de OSTERCAARD et VOLBY qui avaient répertorié une fréquence de vasospasme plus grande chez des patients de moins de 19 ans, mais ceci, sans augmentation de la mortalité, ni de la morbidité, et, surtout, sans infarctus cérébral à l'autopsie, réalisée chez les patients décédés.
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PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

C’est un problème majeur de santé publique de par leur fréquence et leur gravité. Ils sont de plus en plus fréquents vu la recrudescence des accidents de la voie publique par le non respect du code de la route. Ils constituent une pathologie grave par les conséquences neurologiques qui engagent le pronostic fonctionnel mais surtout vital. Peu de blessures sont aussi dévastatrices que celles de la moelle épinière tant en terme d’années de vie perdues qu’en termes de cout pour la société. En effet, les conséquences générées par l’hospitalisation et la longue réhabilitation représentent un investissement énorme ; sans compter le préjudice fonctionnel et social pour le patient et sa famille. D’ou la nécessité d’une prise en charge pré- hospitalière rapide et adéquate et un diagnostic précoce. [1] [2]
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Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Prise en charge des traumatismes hpatiques : Exprience du CHU Mohamed VI, Marrakech

Si TPH + clampage artériel inefficace, le choix se fait entre passage en angiographie, association TPH + fermeture + réchauffement + réanimation « maximale » et attitude chirurgicale agressive et à très haut risque [53]. Dans notre série 45 patients (30,4%) ont été opérés en urgence. l’indication opératoire a été portée devant l’instabilité hémodynamique chez plus que la moitié des cas (57.8%). L’option conservatrice a pris une place importante dans notre pratique : un geste hémostatique par surgicell après manœuvre de Pringle 5 fois. Le tamponnement péri-hépatique a été pratiqué 16 fois, a l’opposé d’une seule résection du lobe caudé.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La place de ce traitement est encore débattue. Elle permet d’obtenir un contrôle tumoral (régression totale, régression partielle, stabilisation) dans 66% à 100% des cas, mais n’empêche pas une éventuelle diffusion lepto-méningée. Néanmoins, toutes les séries publiées souffrent de certaines critiques : le nombre de cas inclus est peu important, les histologies sont variables, le recul est faible, et enfin ces études mélanges souvent des malades traités à des stades évolutifs différents : en première intention après la réalisation d’une biopsie stéréotaxique dans les tumeurs bénignes pour diminuer la morbidité liée à la chirurgie, secondairement sur un résidu ou une récidive, à la place ou en complément d’une irradiation fractionnée, notamment chez l’enfant pour diminuer le champ d’irradiation [4,84, 85]
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Intrt de la chirurgie prcoce dans la hernie discale lombaire: exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

Intrt de la chirurgie prcoce dans la hernie discale lombaire: exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

De nombreuses études ont montré qu’une douleur prolongée a été considérée comme un facteur prédictif négatif pour l’évolution postopératoire. [71] L’étude faite par Weber et al. reste l’essai le plus ancien [72]. elle a concerné126 patients et a montré qu’après un suivi d’un an, la chirurgie précoce avant 6 mois est plus efficace qu’une chirurgie tardive au terme du soulagement de la douleur. Et ils ont déclaré 91% de bons résultats dans le groupe de chirurgie précoce contre seulement 61% dans le groupe de chirurgie tardive. [73]

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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Le siége primitif de la tumeur est le poumon dans 44% des cas, les seins 10% des cas, le tube digestif 7% des cas, le rein 6% des cas, le mélanome 5% et d’origine inconnue 15% des cas (12) La localisation des lésions est de 80% en sus-tentorielle et 20%(12) en sous- tentorielle, dans notre étude 100% des métastases étaient en sus-tentorielle. Les métastases se situent le plus souvent dans l’épaisseur du parenchyme, à la jonction entre substance grise et substance blanche. Cependant les localisations profondes ou léptoméningées ne sont pas exceptionnelles, en particulier dans les cancers mammaires. Du fait de la dissémination métastatique par voie artérielle, la localisation se fait volontiers au voisinage de la scissure sylvienne, en particulier en fronto-pariétal. Elles donnent l’aspect d’un nodule bien circonscrit dur ou mou nécrosé ou hémorragique, et facilement clivable.
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