Volontariat de la participation

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Comprendre l'expérience de l'éco-volontariat : une approche par la valeur de consommation

Comprendre l'expérience de l'éco-volontariat : une approche par la valeur de consommation

L’éco-volontariat est une forme de tourisme récent qui repose sur la participation active du voyageur durant son séjour. Le principe est simple : le touriste, que l’on peut qualifier ici de volontaire, choisit une destination mais également une mission, un projet auquel il va participer durant son séjour. Ce dernier peut prendre la forme d’un programme de protection, de conservation de la faune et de la flore ou bien d’un programme d’aide à la population locale. En tout état de cause, l’éco-volontaire va découvrir une région du monde en étant véritablement sur le terrain puisqu’il s’engage par son travail et son énergie dans une action concrète auprès de professionnels et d’autres voyageurs qui, comme lui, ont opté pour cette forme de tourisme alternatif.
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La participation, une légitimité en question

La participation, une légitimité en question

L’un des éléments de méthode les moins neutres fut le choix nominatif des participants invités aux ateliers. Alors que dans de nombreux processus participatifs, les participants viennent sur la base du volontariat, nous avons systématiquement établi une liste d’invités, en négociant cette liste avec des informateurs clefs et les lea- ders des villages. Il s’agissait de s’assurer que la diversité des intérêts au sein du village serait représentée (les vil- lageois les plus pauvres, peu présents dans la vie politique locale, risquaient sinon d’être insuffisamment représentés), et que tous les acteurs présents à un atelier seraient capables d’y défendre leurs intérêts. La sélection des participants permet aussi d’influencer la création d’éventuelles alliances. Ainsi, à Mae Salaep, le regroupe- ment des agriculteurs sans accès à l’eau, autour du leader religieux, fut déterminant pour permettre à ces derniers de faire valoir leurs intérêts dans les débats. Le choix d’une telle méthode de sélection des participants appelle cependant une réflexion sur la représentativité et la légi- timité du groupe convié : si les membres sont désignés par les animateurs du processus pour représenter des catégories d’intérêts données, ils ne constituent pas pour autant de réels représentants, désignés ou élus par un groupe d’intérêts qui se reconnaît en tant que tel.
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Biais de sélection induits par le volontariat dans les études sur le sperme

Biais de sélection induits par le volontariat dans les études sur le sperme

niveau d’études élevé. Les hommes qui avaient accepté le prélèvement de sperme avaient vécu plus d’issues défavorables de grossesses (OR = 1,68 IC : 1,14-2,49) que les participants aux seuls questionnaires. Le délai nécessaire pour concevoir était similaire pour tous les participants. Cependant, ces facteurs de participation variaient selon la ville de recrutement et l’enquêteur. La méthode de prise en compte de ces biais sera discutée.

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De l’international au local : les enjeux du volontariat de solidarité

De l’international au local : les enjeux du volontariat de solidarité

Les dimensions économiques des actions : un investissement humain avant tout La vision économique du développement local se conçoit comme une manière de créer de l’activité économique sur un territoire. Cette approche ne peut s’appliquer en tant que telle dans les cas présentés, dans la mesure où ces initiatives ne relèvent pas directement de la sphère économique et d’activités dites productives. Cependant, les retombées économiques existent bel et bien. En tant qu’acteurs associatifs, la majorité des membres du Rézo ou de la Maison des solidarités s’appuie fortement sur le bénévolat c’est-à-dire sur des ressources humaines sans contrepartie financière. Sans lui, les activités ne pourraient avoir lieu : sensi- bilisation, accompagnement, formation, communication autour des évènements, mobilisa- tion des réseaux et acteurs locaux… Le bénévolat, en contribuant à la réalisation des actions, est un soutien indispensable aux activités du Rézo ou de la Maison des solidarités (dans une proportion encore plus grande) : le Rézo fonctionne grâce aux mises à disposition par ses membres d’emplois salariés. La participation bénévole est l’essence même du fonctionne- ment d’un tel réseau informel ou encore de la Maison des solidarités. S’il est parfois difficile de le quantifier, la nécessité du bénévolat apparaît dans le fonctionnement de ce type de structures, dans les budgets, où il est reconnu en tant que contribution en nature.
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Le volontariat européen dans le parcours d’insertion des jeunes

Le volontariat européen dans le parcours d’insertion des jeunes

I. VERS UNE EUROPE SOCIALE Le SVE a été créé dans le triple contexte de la naissance d’une Europe sociale, du développement du chômage chez les jeunes et leurs difficultés d’insertion (tant au niveau professionnel que dans l’intégration à l’ordre collectif) et des premières lois légiférant l’activité volontaire. Dans l’optique d’un développement de partenariat au niveau européen et d’échanges d’expériences et de pratiques, le SVE offre la possibilité à des jeunes de 18 à 25 ans, élargie à 30 ans ensuite, de « découvrir une autre culture et d’acquérir des compétences utiles à leur développement personnel, éducatif et professionnel ainsi qu’à leur insertion sociale » 4 . Il apparaît comme la volonté de créer une « Europe sociale » et qui se veut participer à la création d’une « société civile européenne ». L’Europe s’est constituée pendant la seconde moitié du XX e siècle tout d’abord sur une base économique avec la CECA 5 en 1951, à laquelle succédera la dimension politique qui sera consacrée par la création de l’Union européenne en 1995. L’idée d’une Europe sociale commence à être évoquée dans les années 1990. Magali Ballatore distingue trois dimensions « sous le concept assez flou d’Europe sociale » (2010, p. 22) : la première, mentionnée dans le traité de Rome, serait socio-économique et concerne les droits sociaux des travailleurs ; la seconde concerne l’espace et se lit à travers les accords de Schengen qui offrent la libre circulation des personnes au sein de l’UE ; la troisième est culturelle et humanitaire. Elle inclut les programmes communautaires d’échanges mais aussi s’attache à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Le SVE participe à cette troisième dimension en comprenant la participation associative à ce dispositif. Cette participation associative est également un biais pour développer « une société civile européenne
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La non-demande au droit expérimental à l’emploi : analyse du non-volontariat à l’expérimentation territoriale contre le chômage de longue durée

La non-demande au droit expérimental à l’emploi : analyse du non-volontariat à l’expérimentation territoriale contre le chômage de longue durée

droit toute sa force, l’objectif expérimental est l’atteinte de l’exhaustivité, à savoir l’atteinte d’une dynamique au sein de laquelle toutes les personnes privées d’emploi se voient effectivement proposer une solution pour sortir de leur privation. Il nous est apparu, au cours de notre participation en tant qu’acteur de l’expérimentation, qu’il existait des formes de non-volontariat au projet sur les territoires. Ce phénomène semblait d’autant plus intéressant qu’il soulevait deux questions. Pour la réalisation du projet tout d’abord. En effet, la question du non-volontariat fait ainsi courir un risque quant à l’atteinte tant quantitative que qualitative de l’exhaustivité. Les acteurs risquaient de se voir opposer la mise en œuvre d’un droit à l’emploi réduit ou amputer d’une partie de ses destinataires potentiels. Pour les destinataires de ce droit expérimental de l’autre, car il nous paraissait étonnant, dans un moment historique caractérisé sans cesse tant par les médias que les politiques par l’existence d’un chômage massif et structurel, que des personnes au chômage de longue durée soit prêtes à renoncer à l’obtention d’un CDI.
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Volontariat et résistance officielle

Volontariat et résistance officielle

Pour n’avoir pas su se défaire de ses tendances hagiographiques nées avec le mythe résistancialiste de l’immédiat après guerre, l’action résistante de la gendarmerie sous l’Occupation semblait, il y a encore peu, condamnée au purgatoire mémoriel 1 . Exposée à la furia purificatoire de la Libération, la gendarmerie, s’était alors très rapidement calfeutrée derrière l’étoffe de ses héros (Vérines, Martin, Guillaudot…) pour tenter de restaurer une image de marque un tant soit peu malmenée durant les heures sombres. Sans remettre en question ces attitudes héroïques, il semble avec le recul que ce procédé d’auto défense nourri de panégyriques et de martyrologes ait considérablement faussé la donne en retardant d’autant la mise en place d’un débat dépassionné. Pendant près d’un demi siècle 2 , la mise en avant de ces récits soigneusement sélectionnés a favorisé la construction d’un modèle unique du souvenir occultant toutes formes de culpabilité. Cette conception unilatérale a quelque peu figé l’histoire de la participation résistante gendarmique en la livrant en pâture d’un débat devenu strictement mémoriel. La collision auto entretenue de l’histoire et de la mémoire a tout simplement rendu impossible une émancipation historique digne de ce nom. De fait, malgré les efforts récents de la recherche 3 , comme le disait Jean-Yves Boursier dans son colloque sur
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Eléments pour une politique du volontariat

Eléments pour une politique du volontariat

27 Proposition de décret concernant le travail volontaire organisé dans le secteur social et le secteur de la santé, Arch. Parl. Parl. fl. 1993-94, n° 449/4, 2; Proposition de Résolution concernant le volontariat, Arch. Parl. Parl. fl. 2000- 2001, 18 janvier 2001, n° 529/1, 2 et 3, 7° point Résolution; Communiqué de presse du gouvernement flamand 7 mars 2000 à l'occasion de la conférence interministérielle flamande sur le volontariat; Arch. Parl. Chambre 1998- 1999, Comptes-rendus C721 Commission des finances et du budget du lundi 25 janvier 1999, remarque conjointe de Goutry et Creyf; Arch. Parl. Comm. fr. 2000-2001, 20 février 2001, 22: Interpellation M. GRIMBERGHS à M. Hasquin, Ministre-Président, chargé des relations internationales, ayant pour objet la participation de la communauté française à l’année internationale des volontaires: attention aux questions juridiques relatives au statut du volontaire – participation de principe au groupe de travail fédéral – insistance sur le caractère essentiellement fédéral de cette matière et sur l'importance d'éviter la dispersion. Les interpellateurs Grimberghs et Javaux de leur côté estiment que c'est la question de la ‘promotion du volontariat’, et moins celle d'un statut légal, qui est prioritaire; Questions et Réponses, parlement flamand 1999-2000, Question actuelle n° 200 de Monsieur Dany Vandenbossche à Monsieur Bert Anciaux, Ministre flamand de la Culture, de la Jeunesse, des Affaires bruxelloises et de la Coopération au développement, sur le statut du volontaire, assemblée plénière 21 juin 2000; S.CREYF, "Een statuut voor de vrijwilligers", Hospitalia 2001, 10-11. Depuis 1990, le volontariat a déjà été évoqué à 88 reprises lors de séances du
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La participation : pour quoi faire ?

La participation : pour quoi faire ?

–pour les opposants la participation permet de mobilier sur des enjeux généraux, de délégitimer les autorités ou les pouvoirs économiques… • Selon les points de vue, la participation permet de rendre acceptable ou inacceptable, d’éviter ou de susciter le conflit.

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Les Français et la participation politique

Les Français et la participation politique

d’action politique. La faible attractivité des partis politiques se confirme et les Français n’accordent qu’une très faible place à l’activité militante. Afin de mieux caractériser les attitudes des Français face à la participation politique, nous avons cherché à saisir la façon dont s’articulent les modalités de la participation conventionnelle et les modalités de la participation non conventionnelle. Pour cela nous avons différencié trois groupes : ceux pour qui la participation conventionnelle est prioritaire, citant le vote en premier, et optant en second choix pour une autre modalité de participation, ceux pour qui la participation non conventionnelle est prioritaire mais qui choisissent le vote en second, enfin ceux qui considèrent que la participation non conventionnelle est la plus influente et qui ne choisissent jamais le vote. Ainsi peut-on distinguer des profils assez différenciés.
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Le contrat de société en participation

Le contrat de société en participation

616 S. Brouder-Leibovici, La société en participation et l’efficacité des pactes d’actionnaires, thèse Paris IX, 2000, p.55 : « dans le cas de la consolidation d’un pacte d’actionnaires par le recours à une société en participation, l’intérêt d’avoir choisi une forme sociale non dotée de la personnalité morale réside dans les multiples possibilités offertes aux associés. En effet, si les partenaires font le choix de la confidentialité de la convention en société en participation qui les lient, celle-ci demeurant complètement occulte, aucun participant n’est connu des tiers en tant que tel, chacun agissant en son nom personnel. La société en participation n’entraîne dès lors aucun dessaisissement des associés quant à leurs prérogatives d’actionnaires de la société cible. Il nous semble que ce type de société en participation, complètement occulte, ne présente pas d’intérêt significatif pour les partenaires au regard de leurs objectifs, si ce n’est celui de leur offrir une simple structure de concertation avant de prendre des décisions concernant la société cible. La seconde possibilité qui est offerte aux partenaires est celle d’une société en participation ostensible, tous les participants se révélant spontanément et systématiquement à tous les tiers, par exemple par la publication de la constitution de la société en participation et de ses principales clauses statutaires dans un journal d’annonces légales ou, lorsque les statuts prévoient des conditions préférentielles de cession ou d’acquisitions d’actions d’une société cotée, par transmission obligatoire de la convention au Conseil des Marchés Financiers, qui se charge par la suite d’en assurer la publication de la substance à l’égard des tiers. Une troisième possibilité est celle d’une société en participation semi-occulte, les associés se révélant spontanément à certains tiers seulement, par exemple à la société cible du pacte d’actionnaires qui les lie, étant entendu que les statuts ne contiennent pas, cette fois, de conditions préférentielles de cession ou d’acquisition d’actions d’une société cotée. Dans cette hypothèse, la convention de société en participation ayant été signifiée à la société cible, celle-ci doit prendre en compte certaines spécificités telles que, par exemple, l’apport en jouissance de titres par certains de ses actionnaires, associés de la société en participation, à la société en participation elle-même, et les faire figurer sur ses registres ».
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Participation et marche en ville

Participation et marche en ville

Participation et marche en ville Céline Burger Céline Burger est géographe-urbaniste, maître de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Membre du laboratoire HABITER et de l’Institut d’urbanisme de Reims (IATEUR), ses recherches portent sur l’analyse des politiques publiques de transition écologique étudiées sous l’angle des acteurs et de la gouvernance.

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Vers une éthique de la participation?

Vers une éthique de la participation?

C’est en ce sens que Joëlle Zask propose d’étudier la participation sous l’angle de sa revalorisation citoyenne comme une interaction de trois champs d’action interconnectés (trois types d’expériences et de pratiques). Participer, c’est ainsi « prendre part » (et non uniquement « faire partie »), « apporter une part » et « recevoir une part » (ou bénéficier). Si les trois champs d’action et de pratique sont tous d’importance égale, nous soulignerons l’importance du troisième champ en ce qu’il est la condition incontournable pour que la participation joue pleinement son rôle libératoire. En effet, il est essentiel que chacun des
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Travail ou participation du consommateur ?

Travail ou participation du consommateur ?

2.2. Et calculer est-ce travailler ou plutôt participer ? Au regard de ce que nous venons d'énoncer, il semble bien que la première forme de participation du consommateur en jeu dans l'échange marchand soit cognitive. En d'autres termes, du point de vue du discours ordinaire, consommer c'est calculer. Comme nous avons pu le voir, si le calcul est un processus mental propre au sujet, il est aussi largement sous-tendu par les mécanismes de la cognition distribuée (Hutchins, 1995). Le consommateur fait son calcul à partir d'éléments techniques et sociaux environnants qui lui « font faire » son calcul. Et si certains travaillent à élaborer ces dispositifs, c'est parce qu'ils y trouvent un intérêt. Consommer c'est aussi être calculé ! Dès lors, en s'appuyant sur les travaux de Dujarier (2008), nous pouvons affirmer que la mise au travail du consommateur commence par le faire compter. En effet, le calcul du consommateur est source de plus-value (c'est le principe des offres promotionnelles), il est clairement organisé, encadré et contrôlé (par le biais de l'étiquetage, de la publicité, etc.) et il oblige à y « mettre du sien » (calculer demande une certaine implication cognitive). Mais cette mise au travail du consommateur n'est-elle qu'une simple manipulation visant son exploitation (Dujarier, 2008) ? En faisant calculer le consommateur, ne s'agit-il pas aussi d'une manière de lui « donner un rôle [...] dans une prise de décision affectant [la] communauté » (Reniou, 2009, p. 25) ?
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Participation et démocratie au travail

Participation et démocratie au travail

SIX USINES ÉTUDIÉES EN PROFONDEUR Le terrain de la recherche est constitué de six usines de pâtes et papiers au Québec. L’appartenance des usines au même secteur industriel atténue l’influence des procédés de production et des contraintes de marché sur les évolutions du travail et des rapports entre les acteurs. Dès lors, les différences observées sont davantage attribuables aux dynamiques sociales. Choisies sur la base de leur propriété et de l’affiliation syndicale de leurs salariés, ces usines illustrent diverses formes de participation syndicale à la gestion. Dans chaque usine, l’étude s’est déroulée entre 1992 et 1998 et s’est prolongée sur une période, variant entre trois et six ans. Elle s’est appuyée sur une triangulation de données en provenance de sources différentes : soit l’observation directe en usine, des entrevues semi-structurées avec des représentants syndicaux, des représentants de la direction et des informateurs-clés du côté des salariés ainsi qu’une étude du matériel documentaire pertinent (statistiques, conventions collectives et autres documents) 1 . Dans les prochains paragraphes, chacune des usines étudiées sera brièvement présentée.
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Les déterminants de la participation à la formation

Les déterminants de la participation à la formation

La variable $COL2 (qui prend la valeur 1 si l’employé a réussi au plus un certificat universitaire) a une moyenne de 0.074 pour l’ensemble de l’échantillon alors que les moyennes sont de[r]

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Dépression et participation sociale : accompagnement en ergothérapie de la personne souffrant de dépression vers une participation sociale

Dépression et participation sociale : accompagnement en ergothérapie de la personne souffrant de dépression vers une participation sociale

loisirs), ou des structures qui pourront lui permettre de participer activement dans son futur quotidien, et d’évoluer dans son contexte de vie. La démarche de réhabilitation, souligne E2, semble encore peu développée en France. Cette nouvelle approche réinterroge la pratique du soin des ergothérapeutes en psychiatrie. Cependant, il pense que les fondements de l’ergothérapie s’inscrivent dans la démarche de réhabilitation psychosociale, puisque l’ergothérapeute vise à ce que la personne puisse effectuer ses occupations quotidiennes de façon équilibrée pour s’accomplir pleinement. En effet, il me semble que la philosophie de l’ergothérapie est en lien étroit avec la démarche de réhabilitation psychosociale, celle-ci tendant vers un rétablissement et un niveau de vie et d’adaptation satisfaisant dans la vie quotidienne. Cependant, la démarche de réhabilitation, encore aux prémices de son développement, est encore aujourd’hui principalement dédiée aux personnes souffrant de schizophrénie ou de psychoses. Les individus souffrant de dépressions chroniques et résistantes sont encore peu nombreux à bénéficier de cette démarche. Le travail de l’ergothérapeute pour favoriser la participation sociale est encore à éclaircir. Cela dans le but d’homogénéiser la pratique et d’apporter un accompagnement bénéfique aux soins de santé mentale.
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Décentralisation infra-municipale et participation citoyenne. Quelles sont les conditions favorisant la participation citoyenne dans un contexte décentralisé?

Décentralisation infra-municipale et participation citoyenne. Quelles sont les conditions favorisant la participation citoyenne dans un contexte décentralisé?

lourdeur des traditions bureaucratiques qui limitent parfois la participation. De plus, les élus doivent posséder un pouvoir politique et une capacité d'action puisque la participation citoyenne est influencée par le sentiment d'efficacité chez les citoyens de la structure politique en place (Verba et Nie 1972; Morlan 1984; Wandersman et Florin 2000; Van Eijk 2014). Le processus de consultation doit s’arrimer à un résultat en termes décisonnels: il s’agit ici des pouvoirs décisionnels issus de la décentralisation. Les élus des gouvernements de quartier doivent avoir la capacité de régler les problèmes soulevés lors des exercices participatifs, dans les domaines au sein desquels ils détiennent des compétences et de l’autorité (Baker, Addams et Davis 2005a). Dans le même ordre d’idées, l’attitude et l’entendement des acteurs institutionnels de la participation sont des éléments centraux dans la compréhension du phénomène participatif (Vivien Lowndes, Pratchett et Stoker 2001). Les acteurs qui perçoivent la participation comme un atout à leur gouvernance et une ressource pour l'élaboration de politiques publiques mettront en place des mesures favorisant la contribution des citoyens. Dans la même veine, une étude de Raufflet 15 (2009,134) met en lumière que malgré une participation intense et ouverte de la population locale à prendre part aux décisions publiques, les citoyens se buttent parfois à un engagement « restreint et timide » d’une équipe municipale qui cherche à « restreindre les débats ». Le pouvoir discrétionnaire exercé par un élu rappelle l’incidence de sa perception personnelle sur les instances participatives. Par exemple, une période de questions et réponses entre citoyens et élus représente une innovation pour certains élus, alors qu’elle est considérée obsolète par d’autres (Vivien Lowndes, Pratchett et Stoker 2001). Ces travaux soulignent les facteurs liés à l’engagement des autorités locales à mettre en oeuvre des mécanismes participatifs que sont la perception du concept de participation citoyenne, la reconnaissance (ou non) de ses avantages ainsi que les ressources 16 dont elles disposent. Ces facteurs jouent un rôle majeur sur le développement d’une offre participative. Ceci rappelle que le design participatif est dépendant de l’action publique et des facteurs qui y sont inhérents. Conséquemment, cela nous conduit à formuler une quatrième hypothèse, à savoir que:
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La participation des militaires à la vie de la cité

La participation des militaires à la vie de la cité

On pourrait ainsi constater chez les militaires comme chez les civils une évolution du rapport à la politique qui suit un processus de désaffiliation et de désidéologisation. Le fait d[r]

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Le gardien d'immeuble : contrôle ou participation ?

Le gardien d'immeuble : contrôle ou participation ?

Cette remarque, apparemment anodine, permet en réalité d'entrevoir ce qui consti­ tue le principal enseignement de cette'Monographie"à savoir qu'on se trouve en présence d'un organi[r]

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