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Les formations à l’administration et à la gestion de la culture : état des lieux et analyse stratégique

Les formations à l’administration et à la gestion de la culture : état des lieux et analyse stratégique

Les agences d’aide à la gestion des entreprises culturelles (AGEC), réseau territorialisé de centres de formation créé en 1982, ont préfiguré cette démarche qui s’est ensuite très vite développée et formalisée sous la forme de diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS) par des universités pionnières : l’IEP de Grenoble et l’Université Pierre Mendès France, avec le Centre de formation national d’Avignon, puis l’Observatoire des politiques culturelles, l’Université de Paris-Dauphine, l’Université de Lyon 2 avec l’ARSEC, puis de manière autonome. Ces formations à la direction de projets culturels, au management culturel et à la médiation culturelle, ont rapidement été rejointes dans les années 90 par les Universités de Nanterre, de Saint-Denis (Institut d’Études Européennes), de Dijon, de Reims, d’Avignon ou par des écoles de commerce (Dijon, Le Havre…). Aujourd’hui, il est peu de régions métropolitaines qui ne mettent en œuvre ce type de formation. Cependant, si un aménagement équilibré du territoire en matière de formation est vivement souhaitable, il reste à prouver que la démultiplication de cette offre correspond au marché de l’emploi. À cet égard, on manque encore cruellement d’évaluations approfondies sur les débouchés et les parcours professionnels suivis par les stagiaires de ces formations. Voici une perspective d’étude qui pourrait utilement prolonger les travaux que nous présentons ici sur les formations à l’administration et à la gestion de la culture. Cependant, le recollement des informations n’étant pas systématiquement assuré, loin s’en faut, par les formations actuelles, la recherche promet d’être particulièrement compliquée…
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Vers la sélection de plantes de service pour une gestion agroécologique des pucerons en culture de melon

Vers la sélection de plantes de service pour une gestion agroécologique des pucerons en culture de melon

En parallèle des préconisations d’utilisation présentées ici, l’analyse conjointe des résultats des tests d’olfactométrie, d’acceptation et de potentiel biotique pourraient également servir à éclairer les mécanismes de recherche et d’acceptation des plantes hôtes de ces trois pucerons comme le poids des différents stimuli dans le choix de sa plante hôte. Le perfectionnement de ces techniques de caractérisation du végétal trouve son importance dans un contexte où d’autres méthodes de lutte basées sur des propriétés similaires sont en plein essor. Ces techniques peuvent en effet appuyer le développement de telles méthodes en présélectionnant des espèces végétales candidates. On peut par exemple citer les plantes pièges qui vise à concentrer les ravageurs vers des plantes plus attractives que la culture où se concentre la lutte (Shelton & Badenes-Perez, 2006). On parle aussi de la méthode « push-pull » combinant des plantes répulsives à l’intérieur des parcelles et des plantes attractives à l’extérieur dans le but de rediriger les bioagresseurs vers des plantes pièges. Dans une optique un peu similaire, l’utilisation de plantes répulsives aromatiques peut être valorisée par des systèmes en cultures en association (Malézieux et al., 2009). L’identification des composés COV constituant le spectre d’une plante répulsive et/ou attractive peut aussi permettre d’axer la sélection des plantes vers des chémotypes 5 avantageux. Le développement de toutes ces méthodes et leur combinaison devant ainsi tendre à termes vers une gestion agroécologique du puceron en culture de melon.
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La culture nationale en sciences de gestion

La culture nationale en sciences de gestion

L’apport de Philippe d’Iribarne P. d’Iribarne s’inscrit, par sa méthode, en réaction à cette approche avec La logique de l’honneur 33 . Il plaide ainsi pour le développement de méthodes de gestion appropriées au contexte culturel de chaque pays. Prenant acte de la référence au modèle japonais de fonctionnement des organisations, mais se gardant du particularisme excessif du déterminisme culturel, il défend l’idée qu’il serait nécessaire d’acclimater les méthodes de gestion. Il construit son point de vue autour de l’observation de trois usines comparables situées dans trois pays : la France, les Etats-Unis et les Pays-Bas. Il effectue un raisonnement identique dans chacune des trois parties de son ouvrage : la description du fonctionnement des trois usines, une tentative d’explication culturelle des différences constatées essentiellement par recours à l’histoire comme fondement de ses interprétations car c’est pour lui au niveau du lieu de travail que s’opère l’osmose entre le niveau organisationnel et le niveau culturel de la société. Il en déduit un idéal de l’honneur en France, pays où débats et conflits d’opinions sont possibles, un idéal de l’échange équitable construit sur une base contractuelle aux Etats- Unis et un idéal du consensus aux Pays-Bas. Ces idéaux sont eux-mêmes le produit d’une tradition qui, pour la France, serait liée aux trois ordres politiques de l’Ancien Régime (noblesse, clergé et Tiers Etat), à l’appartenance à un corps, à celle de marchands pieux aux Etats-Unis et à la nécessité de s’entendre aux Pays-Bas pour gérer le mariage de l’eau et de la terre. Chaque pays est donc singulier et les modes de fonctionnement des organisations ont vocation à s’y adapter. Les démarches y sont donc de type ethnographique, mais débouchent sur le singulier : singularité de l’observation et singularité de ce qui est observé et l’on reste donc en attente du modèle général. En effet, les traits de culture ne sont pas nécessairement intransférables. Par ailleurs, les sous-modèles explicatifs risquent les excès de leur singularité et l’on peut craindre, en utilisant de façon trop simpliste l’appareillage ethnographique prôné par l’auteur, de finir par déboucher sur les caricatures des Français débrouillards et des Allemands disciplinés !
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Étude de l'efficacité du parasitoïde Ganaspis cf. brasiliensis pour la gestion de Drosophila suzukii, ravageur invasif en culture de fraise sous abri

Étude de l'efficacité du parasitoïde Ganaspis cf. brasiliensis pour la gestion de Drosophila suzukii, ravageur invasif en culture de fraise sous abri

1.2. Facteurs extrinsèques Les conditions climatiques et sanitaires de la culture ont également pu jouer un rôle prépondérant dans l’échec de l’installation du parasitoïde Ganaspis. En ce qui concerne les problèmes sanitaires, les fraises des compartiments 3 et 4 ont subi une forte attaque du champignon tellurique Phytophtora fragariae. Ce champignon colonise le système vasculaire de la plante et provoque le flétrissement et la mort des plants contaminés (Hickman, 1941). Le niveau d’attaque dans les compartiments était relativement élevé (40% dans le compartiment 3 selon les suivis phytosanitaires), et un nombre conséquent de plants ont été détruits, réduisant d’autant le nombre de fraise disponible. Plus de la moitié des sacs de culture étaient touchés en juillet. Cette attaque proviendrait de la contamination au préalable des plants frigo utilisés pour l’essai. Le repiquage de plants contaminés est le principal mode de transmission de cette maladie (INRA, 2008). Le phytophtora est également favorisé par un milieu de culture saturé en eau (excès d’humidité). Les difficultés de gestion du drainage en début de culture ont pu favoriser son développement. Des mesures de gestion ont été mises en place dès l’apparition des premiers symptômes : une augmentation du taux de drainage (>30%) et 2 applications successives de métalaxyl-M (Santhal, Syngrenta) ont été réalisées. Ces actions n’ont pas permis d’enrayer le pathogène et des plants ont été détruits sur toute la durée des observations. Cette différence en nombre de plants entre les compartiments 1 et 2, et les compartiments 3 et 4, est peut-être à l’origine de la différence d’hygrométrie moyenne observée.
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Vue de Pratique de gestion des résultats et culture nationale. Quel lien ?

Vue de Pratique de gestion des résultats et culture nationale. Quel lien ?

Copyright© ISSN 1923-2993 Journal of Academic Finance (J.A.F.) Vol. 8 N° 2 fall 2017 engendrer une modification au niveau de l’attitude des individus envers leur monde. Ainsi, Ogliastri (2004) montre que l’étendu d’aversion à l’incertitude en Colombie a diminué suite aux perturbations récentes survenues au pays rendant les citoyens plus tolérants quant à l’ambiguïté. De même, Tang et Koveos (2008) montrent que plusieurs pays ont enregistré un changement au niveau du PIB, ce qui est de nature à influencer les tendances culturelles de ces pays. Par conséquent, toute culture nationale est susceptible de s’adapter dans le temps en réponse aux changements auxquels le pays en question est confronté (Stulz et Williamson, 2003). Cette éventualité s'est accrue avec la naissance du phénomène de la mondialisation culturelle qui se manifeste à travers l'émergence de la culture de masse transmettant des produits et des valeurs culturelles qui orientent les attitudes des individus à l'intérieur d'un même groupe social. Hofstede (2006) lui-même, reconnaît que ses valeurs culturelles ont été recueillies en 1970 et qu'ils datent maintenant de plus de trente ans. C’est pourquoi les études utilisant les indices de Hofstede pour la détermination de l'impact culturel sur la gestion des résultats fournissent des résultats contradictoires (Guan et al., 2006; Nabar et Boonlert- U-Thai, 2007; Doupnik, 2008; Han et al., 2010). En outre, l'étude de Hofstede (1980 ; 2001) n’attribue pas des indices culturels pour tous les pays du monde (par exemple, la Tunisie...). Nous optons donc, en faveur d'une méthode de mesure permettant d'accéder à des données plus crédibles d'une part, et actualisées d'autre part afin d'aboutir à des conclusions plus authentiques.
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Comment cultiver une ressource ? Outils de gestion et culture du familiness

Comment cultiver une ressource ? Outils de gestion et culture du familiness

De cette façon, dans cet article il a été montré de manière empirique comment se créait et se cultivait le familiness. De la même manière des processus de fragilisation du familiness ont été dégagés ainsi que la façon dont une famille réussit à innover pour trouver des réponses appropriées à son époque et à ses spécificités. En résumé, il semble que la culture du familiness repose sur un degré antérieur de familiness. Ceci renforce l’idée qu’il s’agit à la fois d’un processus et d’un résultat. Il apparaît aussi que la culture du familiness ne repose pas sur l’intuition, mais sur un niveau élevé de connaissances. Ce dernier repose sur une volonté, toutes générations confondues, de partager, de transmettre, de donner envie de continuer en régulant les tensions d’origine familiale. Il a été également montré que l’UFT familiale, outil de gestion le plus formalisé, est le lieu qui permet d’équilibrer l’émotion et la raison. Dans cette instance, les membres de la famille apprennent à réagir en actionnaires et à canaliser en conséquence les émotions liées aux conflits familiaux pour les contenir à l’intérieur d’un cadre gestionnaire. En définitive, l’étude de cas explicite le processus par lequel les ressources s’acquièrent à l’extérieur du système famille entreprise tandis que les compétences se créent et se cultivent au sein de ce même système et pas seulement au sein de l’entreprise. Ce processus apporte une solution afin de dépasser le paradoxe apparent entre émotion et rationalité et ainsi cultiver le familiness et contribuer à la pérennité de l’EF.
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Reconception et évaluation des systèmes de culture - Le cas de la gestion de l'enherbement en vergers d'agrumes en Guadeloupe

Reconception et évaluation des systèmes de culture - Le cas de la gestion de l'enherbement en vergers d'agrumes en Guadeloupe

C HAPITRE  4  4.1. La gestion de l’enherbement en verger   4.1.1 Tactiques de gestion des adventices en verger  Les  espèces  végétales  composant  l’enherbement  naturel  des  vergers  d’agrumes  sont  considérées  comme  des  adventices  lorsqu’elles  entrent  en  compétition  avec  les  arbres  notamment  pour  l’eau,  les  nutriments,  la  lumière  ou  bien  lorsqu’elles  contribuent  à  l’hébergement  de  parasites  (Fischer  &  Jordan,  1991).  Le  niveau  de  compétition  dépend  de  l’adventice, de sa densité mais aussi de la tolérance de l’arbre qui elle‐même est liée à son âge.  Les  jeunes  agrumes  sont  plus  sensibles  que  les  arbres  adultes  (Davies  &  Albrigo,  1994).  Ces  facteurs  de  risque  de  compétition  conditionnent  les  pratiques  de  gestion  de  l’enherbement  en  verger d’agrumes dans le monde entier qui se résument bien souvent à une gestion mécanique  (mulching  ou  labour)  ou  chimique  (herbicide)  ou  bien  encore  une  combinaison  de  toutes  ces  pratiques  (Davies  &  Albrigo,  1994).  Celles  combinant  la  limitation  de  l’enherbement  par  mécanisation  (Mathais  &  Filho,  2005  ;  Mas  et  al.,  2007  ;  Yang  et  al.,  2007)  et  le  désherbage  chimique  sur  la  ligne  de  plantation,  offre  généralement  les  meilleurs  résultats  en  terme  de  rendement (quantité et qualité de fruits). Cependant, ces pratiques ne sont pas sans impact sur  l’environnement d’une  part compte tenu de l’utilisation d’herbicides chimiques et d’autre part  vis‐à‐vis des risques d’érosion du sol notamment s’il y a labour. Les problèmes de pollution des  eaux  souterraines  liés  à  une  utilisation  banalisée  et  parfois  abusive  des  herbicides  (Novotny,  1999)  encouragent  l’étude  et  la  recherche  de  solutions  alternatives  de  cette  gestion  de  l’enherbement.  Différentes  stratégies,  observées  dans  les  systèmes  de  culture  appelés  ‘low‐ external‐input’,  se  donnent  donc  comme  objectif  la  diminution  voire  la  suppression  des  herbicides et mettent en œuvre pour cela de véritables tactiques écologiques (Anderson, 2005 ;  Liebman & Davis, 1999 ; Gerowitt, 2003). Ces pratiques se nourrissent parfois de l’expérience de  l’agriculture biologique où les herbicides chimiques sont interdits (Bond & Grundy, 2001). Les  enjeux communs de ces managements écologiques des adventices sont la réduction des intrants  à la parcelle, la préservation du sol et de sa biodiversité, la lutte contre l’érosion, etc.  Si dans  l’élaboration de ces stratégies la rotation culturale est une pratique prépondérante (Teasdale et  al., 2004), cette dernière est difficilement applicable en verger d’agrumes en Guadeloupe où les  pentes  et  l’empierrement  des  parcelles  limitent  les  possibilités  de  mécanisation  de  ce  type  de  pratique culturale. 
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Gestion intégrée de la flore adventice dans les systèmes de culture sans labour

Gestion intégrée de la flore adventice dans les systèmes de culture sans labour

Gestion intégrée de la flore adventice dans les systèmes de culture sans labour Résumé Les techniques culturales sans labour (TCSL) ont une influence importante sur certaines e´tapes du cycle de vie des espe`ces adventices. La concentration des semences dans les horizons de surface tend a` favoriser le de´veloppement des espe`ces aptes a` germer rapidement (faible dormance) ou a` faciliter le de´veloppement des espe`ces vivaces. Si une plus grande de´pendance aux herbicides est observe´e avec la re´duction du travail du sol, la mise en œuvre des principes de la protection inte´gre´e (PI) peut permettre de re´duire l’usage de ces mole´cules tout en assurant une gestion satisfaisante de la flore adventice. La compatibilite´ entre TCSL et PI est de´montre´e par les re´sultats d’une expe´rimentation de longue dure´e visant a` e´valuer des syste`mes PI, dont un syste`me en TCSL caracte´rise´ par des travaux du sol superficiels re´pe´te´s fre´quemment pour favoriser la germination des espe`ces adventices pendant l’interculture. Sur ces parcelles, l’indice de fre´quence de traitements herbicides (IFT) a fortement diminue´ durant les six anne´es de la rotation par rapport au syste`me de re´fe´rence. Dans le meˆme temps, la densite´ du stock semencier et de la flore leve´e en culture est reste´e maıˆtrise´e. Le vulpin (Alopecurus myosuroides Huds.) a montre´ une e´volution tre`s fluctuante dans ces syste`mes, les densite´s de plantes augmentant et diminuant tre`s rapidement en fonction des caracte´ristiques agronomiques des pratiques de l’anne´e.
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Perspective - Impact de la gestion culturale sur le développement des culture

Perspective - Impact de la gestion culturale sur le développement des culture

Cette étude est menée dans le cadre du projet interdisciplinaire SOLRESIDUS, regroupant 9 équipes issues de Gembloux Agro-Bio Tech (Gx-ABT) et du Centre wallon de Recherches agronomiques (CRA-W). Ce projet s’intègre dans une volonté de mieux connaître les impacts, à court et moyen termes, du travail du sol et de la gestion des résidus de culture sur l’ensemble des interactions présentes au sein d’une culture. Les résultats devraient permettre l’élaboration de scenarii adaptés aux besoins actuels de notre agriculture, confrontée à de nouveaux défis de production mais également à de nouvelles contraintes liées à la réduction de son empreinte environnementale.
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Le pilotage de la culture de sécurité en contexte universitaire : analyse de l’interaction entre le système de gestion de la sécurité, le climat de sécurité et les comportements propices à la sécurité

Le pilotage de la culture de sécurité en contexte universitaire : analyse de l’interaction entre le système de gestion de la sécurité, le climat de sécurité et les comportements propices à la sécurité

138 Plusieurs raisons ont justifié l’intégration du pôle équin de la CVU dans cette étude. Tout d’abord, selon les responsables du SUPHT, les accidents y sont fréquents. Ce service a d’ailleurs connu en 2005 un accident grave ayant entrainé une descente de l’inspection du bien-être et l’interruption temporaire des activités du service. De plus, les responsables du service sont sensibles à cette problématique et aimeraient disposer d’outils adaptés pour prévenir les risques. Par ailleurs, un audit réalisé sur le terrain nous a permis de constater que les services de prévention de l’université, le SUPHT et le SUCPR y sont très peu connus du personnel. En outre, le service présente de nombreux risques physiques, ergonomiques et biologiques. Les dangers au centre des préoccupations dans ce service sont principalement les risques liés à la manutention des chevaux et à la réaction agressive potentielle du cheval. Cependant, ces risques sont aggravés par le nombre d’étudiants présents lors des examens, le comportement des étudiants et leur impréparation (Manque d’expérience et d’information). À ces facteurs, il faut ajouter la fatigue du personnel due aux longues heures de travail et aux gardes de nuit et, certains automatismes, acquis par expérience qui peuvent parfois amener le vétérinaire et son équipe à s’exposer délibérément à des dangers. De plus, la culture vétérinaire selon un des responsables interviewés est une culture de côtoiement, de familiarisation et d’acceptation des risques inhérents au métier. Un autre facteur de risque c’est la gestion des situations d’urgence, surtout de nuit lorsque le personnel est réduit, ce qui accentue les risques d’accident et même les risques d’infection et de contamination.
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L’amélioration autour de l’assurance qualité produit : du développement de la culture qualité à l’optimisation de la gestion des non-conformités

L’amélioration autour de l’assurance qualité produit : du développement de la culture qualité à l’optimisation de la gestion des non-conformités

L’Assurance Qualité Produit est le service responsable de la mise sur le marché des produits fabriqués. A travers ses deux missions principales – La certification et la libération des lots ; la gestion des incidents qualités – ce service assure le respect des exigences réglementaires définies par les Bonnes Pratiques de Fabrication, le respect des directives et procédures en vigueur, et la conformité des médicaments fabriqués vis-à-vis de leur autorisation de mise sur le marché. Dans une démarche d’amélioration continue des pratiques liée à la maîtrise de ces deux missions, deux initiatives sont mises en place et présentées dans cette thèse. L’une expose l’application et le suivi de dialogues qualité, dont l’objectif est de développer la culture qualité opérationnelle. L’autre traite de l’optimisation de la gestion des non-conformités par la révision d’une méthode normalisée et la standardisation d’une déclaration.
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Contribution à l’étude de la gestion intégrée de la fertilité du sol pour la culture de maïs (Zea mays) dans la Région de Mbujimayi, RDC

Contribution à l’étude de la gestion intégrée de la fertilité du sol pour la culture de maïs (Zea mays) dans la Région de Mbujimayi, RDC

9421 enregistrés au Kenya et dans les autres régions sous les tropiques. CONCLUSION Cette étude était intitulée : Contribution à la gestion intégrée de la fertilité du sol pour la culture du maïs (Zea mays) dans la Région de Mbujimayi (Partie méridionale de la RD.Congo). Elle a eu pour objectifs : (1) Déterminer si la fumure intégrée (Tithonia et DAP + Urée) donne un rendement plus élevé que les autres fumures sur la culture du maïs, (2) Comparer la variété Mudishi 3 et la variété Salongo. A l’issue de l’expérimentation qui a été conduite selon le dispositif en split plot, les résultats ci-après ont été enregistrés : - l’association (Tithonia et DAP + Urée) donne le rendement de 3,17 Tonnes / Ha comparativement à 2,65 tonnes / Ha, 1,98 tonnes / ha et 1,32 tonnes / ha respectivement avec le Tithonia, le DAP + Urée et le témoin par rapport à la variété Mudishi 3.
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La replantation annuelle de la culture de bananier plantain : une stratégie de gestion des nématodes endoparasites Radopholus similis et Pratylenchus coffeae en Côte d’ivoire

La replantation annuelle de la culture de bananier plantain : une stratégie de gestion des nématodes endoparasites Radopholus similis et Pratylenchus coffeae en Côte d’ivoire

DISCUSSION Effet de la disponibilité des racines sur la distribution des nématodes au cours du cycle végétatif des bananiers : La dynamique des populations de R. similis et P. coffeae dans les racines marquée par un niveau maximum à la floraison suivi d’une baisse à la récolte pourrait s’expliquer par la disponibilité spatiale et temporelle des ressources que constituent les racines de bananiers pour les besoins trophiques des parasites (Pudasaini et al., 2006). En effet, le développement racinaire du bananier plantain est caractérisé de vagues successives d’émissions racinaires au cours de la saison de culture (Lavigne, 1987). Les racines primaires sont produites en continu tout au long de la phase végétative et vont atteindre leur croissance et émission maximale à la floraison (Lassoudiere, 2009 ; Quénéhervé et al., 1991). Au-delà de cette période, les émissions racinaires sont réduites (Beugnon et Champion, 1966). Au cours de cette phase d’émission racinaire réduite, couplée aux dégâts causés par les nématodes lors des périodes végétatives précédente, l’environnement devient moins pourvu en ressources pour les parasites. Il s’en suit une baisse des populations de nématodes (Gowen et al., 2005). Ces résultats corroborent ceux de Sundararaju (2002) qui a montré que les populations de R. similis et P. coffeae sur certains cultivars de bananiers fluctuaient en fonction des stades de développement végétatif de la plante hôte et des saisons climatiques. Les observations sur le développement du système racinaire du bananier ont, en outre, mis en évidence que la distribution des racines est maximale sur un rayon de 60 centimètres autour du pied fructifère ; les racines de plus d’un mètre ne représentant que 15 à 20 % du pool racinaire. Cette répartition spatiale des racines justifie la concentration (plus de 80%) des populations de R. similis et P. coffeae dans les 50 premiers centimètres autour du pied mère. Ces résultats sont en concordance avec ceux de Quenehervé (1990) et Araya et al. (1999) qui ont également observé que R. similis et P. coffeae sont présents essentiellement dans un rayon de 30 centimètres autour du rhizome du bananier. Dans le cadre de la cohabitation des deux nématodes endoparasites R. similis et P. coffeae, l’on pouvait envisager leurs distributions préférentielles le long du profile racinaire. Nos résultats montrent, cependant, une concentration des deux espèces endoparasites dans les 50 premiers centimètres de racines autour du pied fructifère. Cela pourrait être probablement dû à
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Conception participative et évaluation numérique de scénarios spatialisés de systèmes de culture. Cas de la gestion du phoma du colza et de la durabilité des résistances

Conception participative et évaluation numérique de scénarios spatialisés de systèmes de culture. Cas de la gestion du phoma du colza et de la durabilité des résistances

Concernant les simulations, la non-spécificité du modèle à la résistance spécifique actuellement cultivée dans les deux régions a abouti à un certain manque de réalisme. Bien qu’important (Mahmoud et al., 2009), cet aspect n’est pas apparu problématique lors des interactions avec les acteurs, le classement des scénarios étant jugé fiable, malgré un contournement des résistances simulé plus rapide que dans la réalité. Ceci n’a en effet pas empêché la relativement bonne acceptation des résultats des simulations par les participants ayant défini les scénarios évalués, qui a permis aux participants de comprendre comment les choix de pratiques à l’échelle du territoire peuvent affecter le futur de la maladie (Verburg et al., 2005). Ceci a été réalisé malgré le manque de discussion sur les indicateurs de performances des scénarios (critères d’évaluation et sur leur présentation, qui auraient permis leur meilleure lisibilité (Aumann, 2011 ; Caminiti, 2004 ; Leenhardt et al., 2012), en particulier pour les nouveaux participants. Ceci aurait également pu être permis par une discussion sur les échelles temporelle et spatiale à prendre en compte (van Delden, 2011 ; van den Belt et al., 2004), l’élargissement étant cependant limité par le fonctionnement du modèle (en particulier son temps de calcul). La définition du changement d’échelle, i.e. le passage de la parcelle au parcellaire agricole, aurait pu permettre de mettre en avant plus tôt dans la démarche l’importance de ce levier pour la gestion, i.e. avant la construction du schéma ARDI. Cependant, ce levier a été mis en exergue par les répétitions des différents scénarios, nécessaires pour tester différentes allocations des variétés et des pratiques aux parcelles. En effet, sans règle d’allocation explicite, sur lesquelles
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La culture nationale comme déterminant dans le choix des pratiques de gestion des ressources humaines : comparaison des pratiques de recrutement au Canada et au Royaume-Uni

La culture nationale comme déterminant dans le choix des pratiques de gestion des ressources humaines : comparaison des pratiques de recrutement au Canada et au Royaume-Uni

Pour examiner la question, nous avons exploré les liens entre le contexte national et le choix des pratiques de GRH à la lumière de l'évolution du système d'éducation natio[r]

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Adaptation d'un modèle de culture et conception d'un modèle de décision pour la gestion conjointe de l'irrigation et de la fertilisation azotée du blé dur

Adaptation d'un modèle de culture et conception d'un modèle de décision pour la gestion conjointe de l'irrigation et de la fertilisation azotée du blé dur

Quels sont les facteurs ayant une influence sur : classez du plus contraignant - 1 - au moins contraignant - 12 - pour votre exploitation Les Les pratiques La de pratiques production d'i[r]

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Gestion agroécologique des pucerons sur culture de pois par l'implantation d'une bande fleurie en bordure de parcelle

Gestion agroécologique des pucerons sur culture de pois par l'implantation d'une bande fleurie en bordure de parcelle

9 ravageurs. Baggen et Gurr (1998) ont observé, sur pomme de terre, que le sarrasin et la coriandre augmentaient la longévité et la fécondité de la teigne de la pomme de terre, notant alors un effet négatif de la présence de fleurs à proximité de la culture. L’étude a été reconduite l’année suivante avec d’autres fleurs et a cette fois montré des effets positifs (Baggen et al. 1999). Les bandes fleuries ne doivent donc pas devenir une source de ravageurs pour la culture La présence de fleurs à proximité des cultures peut aussi jouer sur la longévité et la fécondité d’hyperparasitoïdes (Jonsson et al., 2009). Une étude de Araj et al. (2009) s’est intéressé à l’effet de l’ajout de sarrasin sur le contrôle naturel du puceron de pois en culture de luzerne et notamment à l’effet sur le quatrième niveau trophique. Le sarrasin a significativement augmenté le taux d’hyperparasitisme mais cela n’a pas affecté les populations de pucerons. Cependant, le choix de la composition des mélanges doit considérer l’effet potentiel sur les niveaux trophiques supérieurs.
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La gestion des restaurants gastronomiques : Leadership, créativité et culture organisationnelle.

La gestion des restaurants gastronomiques : Leadership, créativité et culture organisationnelle.

Les origines de la culture d'une organisation proviennent de la personnalité, des valeurs de base et des suppositions sous-jacentes du leader. Comme Schein l'a exprimé: derrière chaque organisation il y a l'ombre de son fondateur (Schein, 1992). Le leader crée et forme la stratégie, la structure et le système de management à partir de ses valeurs intimes et de ses suppositions de base (Reitter, 1985). La culture se forme quand les valeurs du leader, ses croyances et ses normes commencent à se répandre dans l'organisation et deviennent, avec le temps, profondément ancrées dans l'esprit de ses membres (Thévenet, 1992), créant en eux des modèles partagés, en partie inconscients (Schein, 1992). Les membres du groupe, sous l'influence de la personnalité du leader et de ses valeurs, et à travers leur propre histoire personnelle, se transforment en un ensemble d'individus qui ne se définit pas seulement par la tâche à accomplir, mais reste soudé grâce à des postulats de base profondément assimilés C'est cela qui est généralement décrit comme la culture organisationnelle. Une fois la culture spécifique d'une organisation formée, les processus de sélection des nouveaux membres favoriseront ceux dont la mentalité est compatible avec la culture existante. Ainsi, dans ce processus d'initiation, la culture s'institutionnalise, à la manière de l'institutionnalisation du charisme décrit par Weber, et devient tellement prégnante qu'elle détermine par la suite le choix et l'initiation des nouveaux membres organisationnels.
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Éthique des affaires et conformité : de la gestion des risques à une culture d’entreprise

Éthique des affaires et conformité : de la gestion des risques à une culture d’entreprise

nuisent à la performance opérationnelle de l’entreprise à court terme et à l’entreprise elle-même à long terme. À partir de 1989, Nortel, acteur important dans l’industrie des TIC, a répondu aux commandements de la gouvernance actionnariale, en diminuant la part des revenus consacrés à la recherche et le développement, en fermant des usines et en supprimant des postes de travail. La société a aussi réorienté le budget vers des projets profitables à court terme et s’est engagée dans une politique d’acquisitions des entreprises spécialisées en TIC. Cette logique financière qui est différenciée par des rendements à court terme et la volatilité guidait donc la gestion de Nortel. Les résultats n’ont pourtant pas été satisfaisants. L’insuffisance des investissements en infrastructures et moyens de production, le retrait massif des employés qualifiés (ingénieurs en TIC) et la manipulation des états financiers ont amplifié la crise. En 2009, la situation financière de l’entreprise est devenue insurmontable : le niveau d’endettement s’élevait au total à plus de 6,3 milliards de dollars et elle enregistrait une perte nette de 3,4 milliards de dollars américains ; sa faillite a été alors déclarée. Cette affaire confirme, à notre avis, les dangers d’une gouvernance focalisée sur la maximisation de la valeur actionnariale à court terme et qui s’écarte du fonctionnement opérationnel de l’entreprise. Voir à ce sujet : Catherine ROUSSEAU, Sylvie ST-ONGE et Michel MAGNAN « Corporation Nortel Networks : Le naufrage du Titanic canadien » (2011) 9-4 Revue internationale de cas en
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L'orientation des comportements: contrôle de gestion et culture d'entreprise

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