HAL Id: jpa-00245431
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Submitted on 1 Jan 1986
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Etude de l’interface (211) Σ 3 dans le silicium par la méthode des franges alpha
A. Rocher, M. Labidi
To cite this version:
A. Rocher, M. Labidi. Etude de l’interface (211)
Σ3 dans le silicium par la méthode des franges alpha. Revue de Physique Appliquée, Société française de physique / EDP, 1986, 21 (3), pp.201-205.
�10.1051/rphysap:01986002103020100�. �jpa-00245431�
Etude de l’interface (211) 03A3 3 dans le silicium par la méthode des franges alpha
A. Rocher et M. Labidi
(*)
Laboratoire
d’Optique Electronique,
29, rue JeanneMarvig,
F-31400 Toulouse, France*
Département
dePhysique,
Faculté des Sciences, Tunis, Tunisie(Reçu le 21 novembre 1984, révisé le 23 octobre 1985, accepté le 29 novembre 1985)
Résumé. 2014 L’étude du
joint (211) 03A3
3 est faite dans le silicium enmicroscopie électronique
en transmission à l’aide de latechnique
desfranges alpha.
Laprécision
de la détermination du vecteur translationrigide
T a été amélioréeen utilisant des conditions d’observation
particulières.
Le vecteur T ainsi déterminé est caractérisé par (0,08 ± 0,01)[111]
+ (0,06 ± 0,01)[211].
La composante suivante[011]
a été trouvéeégale à
0.Abstract. 2014
(211)
03A3 3 has been studied in siliconby
means of thealpha fringes
technique in transmission electronmicroscopy. The accuracy in
determining
therigid body
translation T has been improvedby using special
observa-tion conditions. This vector has been characterized as (0.08 ± 0.01)
[111]
+ (0.06 ± 0.01)[211].
The componentsalong
[011] have been foundequal
to 0.Classification Physics Abstracts
61.16D
1. Introduction.
Le but de cet article est de montrer que la méthode des
franges
a,proposée
par Pond et Smith[1],
voit sesperformances
nettement améliorées par l’utilisation de conditions d’observationsparticulières.
Dans le casdes
joints
degrains
decoïncidence,
cette méthode apour
objet
de déterminer laposition
relative des deuxgrains
au niveau de l’interface. Cetteposition relative,
définie par un vecteurdéplacement T,
constitue la relaxation dupremier
ordre des deuxgrains
par rapport à leurposition
de coïncidence. Sa détermi- nation se fait à l’aide desystèmes
defranges équivalents
à ceux
asspciés
aux défautsd’empilement (franges a).
Cette étude est faite sur le
joint
degrains (211)
E 3dans le silicium. Ce
joint
est caractérisé par leplan
d’interface
(211)
associé à la désorientation(011, 70.53") qui correspond
en notation de coïncidence à un indice E 3. L’intérêt de cejoint
est de constituerun cas d’école. En
effet,
la détermination de T par la méthode desfranges
a est réellementenvisageable
car il est
possible
d’observerplus
de troissystèmes
defranges
associés à des vecteurs de diffraction communs aux deuxgrains.
Cette translation adéjà
été étudiéedans le silicium par Fontaine et Smith
[2],
Pond etVlachavas
[3]
ainsi que par Labidi[4]
et dans le ger- manium par Bacmann[5]
et par Bourret et al.[6].
Les résultats
présentés
iciprécisent
etcomplètent
ceux de Fontaine et Smith
[2]
et confirment ceux de Bourret et al.[6].
2.
Principe
de la détermination de T.Lorsque l’image
est obtenue en condition de deuxondes avec une réflexion
Gc
commune aux deuxgrains,
le
joint peut
fournir unsystème
defranges
strictementéquivalent
à ceux observés pour un défautd’empi-
lement. Un tel contraste met en évidence une dis- continuité des
plans
réflecteursGc
au niveau del’interface. L’ensemble de ces discontinuités est carac-
térisé par un vecteur
déplacement
T connu sous la dénominationanglaise
derigid body
translation. Leproduit Gc *
Tcorrespond
audéphasage
introduit parle défaut entre le faisceau diffracté et le faisceau trans- mis dans les relations de la théorie
dynamique.
Il estdirectement relié à la valeur des contrastes associés
au
joint.
La détermination de T se fait à l’aide de l’évaluation desproduits G,, *
T àpartir
de troissystèmes
defranges
obtenus avec des vecteurs dediffraction non
coplanaires.
Dans le cas de la relation de coïncidence E
3,
il existe huit vecteurs de diffraction(111X 220 >
et
311 >
communs aux deuxgrains, représentés
sur la
projection stéréographique
de lafigure
1.Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/rphysap:01986002103020100
202
Fig. 1. - Projection
stéréographique
surlaquelle
sontrepré-
sentées : les directions du cristal de référence communes aux
deux
grains
et secorrespondant
dans la relation de macleE 3 : les vecteurs
déplacement
T, et T2qui
caractérisent laposition
relative des deux grains de part et d’autre des deux interfaces Dl et D2.[Stereographic projection :
common directions related to the E 3 twinrelationship
are set in thecrystal
taken asreferential.
Rigid body
translations Tl and T2, characte-rizing
the relativeposition
of thegrains
in the interfacesD 1 and D2.]
Le vecteur
T, décomposé
suivant[111], [211]
et[011],
s’écrit :
Le
produit
scalaireG, * T,
d’un vecteur diffractioncommun aux deux
grains G.
par le vecteurdépla-
cement T s’écrit :
Dans cette
équation
leparamètre
dedéphasage gt
a une valeur
comprise
entre 0 et 1. Lesexpressions
littérales de gt sont données en fonction de x, y et z sur le tableau I pour les vecteurs de diffraction utilisés dans cette étude.
Tableau I.
Le
principal problème
est d’estimer àpartir
dessystèmes
defranges
cesproduits Gr *
T. Laprécision
de la détermination de ces
produits
parl’interprétation
directe des observations est limitée par les incertitudes concernant les
paramètres d’absorption
et lesphé-
nomènes de fond continu
[7].
Elle nepeut
être meilleure que 30%
pour lessystèmes
defranges
à fort contraste.Elle sera moins bonne pour les faibles contrastes.
Aussi les valeurs de gt,
reportées
sur le tableauI,
ont été estimées
expérimentalement
en associant auxsystèmes
defranges présentant :
- des contrastes de
franges
n, une valeurcomprise
entre
0,4
et0,6 ;
- des contrastes
importants, équivalents
à ceuxobservés pour les défauts
d’empilement,
une valeurcomprise
entre0,2
et0,4 ;
- des contrastes faibles mais visibles comme dans le cas des réflexions
{
311},
une valeurcomprise
entre0,05
et0,15 ;
- des contrastes
nuls,
une valeur inférieure à0,05 ;
- lesigne
duproduit
gt est déterminé par la naturede la
frange
extérieure.3. Résultats
expérimentaux.
Les échantillons observés ont été
prélevés
dans deslingots polycristallins
de silicium o SILSO » de Wacker. Polismécaniquement jusqu’à
uneépaisseur
de l’ordre de 100 microns. Ils sont ensuite amincis par
polissage mécanochimique
avec une solution de nitrate de cuivre et de fluorure d’ammonium pour rendre leurépaisseur
inférieure au micron[8].
Les observationsont été faites sur un JEOL 200 CX à 200 kV.
La
planche
1présente
lesmicrographies
utiliséespour cette étude.
L’épaisseur
de l’échantillon a été déterminée à la foisgéométriquement
et par le nombre defranges
au niveau de l’interface. Elle est de l’ordre de0,5
03BCm.Une attention
particulière
a étéapportée
pour que lessystèmes
defranges
soient vraimentspécifiques
des défauts
d’empilement.
Pourcelà,
il a fallu vérifier que les conditions de deux ondes enposition
deBragg
étaient bien les mêmes pour les deuxgrains.
Lasymé-
trie des
systèmes
defranges
en fond clair etl’égalité
des intensités des fonds continus ont été utilisées
comme critères de bonne condition d’observation.
Lorsque
ces critères sont vérifiés les deuxgrains
ontles mêmes conditions de diffraction et se
comportent
donc comme un cristalunique
contenant un défautd’empilement.
Il faut noter ici un
point particulier
relatif à lagéométrie
de l’échantillon. La surface d’entrée de l’échantillon a sa normale voisine de[011]
contenuedans le
joint. Lorsque
laposition
relative du faisceau d’électrons parrapport
à l’échantillon passe d’un azimuthproche
de[112]
à un autre voisin de[121],
les électrons voient les deux
grains
dans un ordredifférent. Il y a
donc,
entre les deux conditions d’obser-vation,
unchangement
derepère
de référence où estPlanche 1. - Observations à 200 kV des contrastes associés à l’interface (211) E3. a) sg = 0, contraste
classique
dudomaine Dl avec les franges extérieures noires (notée n).
b)
s3g = 0, lesfranges
extérieures associées à cette condition de diffraction sont blanches (notéeb).
c) pour la conditionsymétrique
de diffraction les systèmes defranges
sont lesmêmes pour les deux domaines. d) et f) contraste important
du domaine Dl. e), g) faible contraste du domaine Dl.
h) i) les systèmes de franges sont les mêmes pour les deux domaines. Les contrastes associés aux limites de domaines Ll et L2 sont différents.
[TEM
observations at 200 keV of (211) 03A3 3 interface.a) sg = 0, classical contrast of Dl with black external
fringes
(noted n). b) s3g = 0, externalfringes
are white (noted b). c) The systems of fringes observed for symme- trical diffraction conditions areequivalent
in both domains.d, f)
Strong
contrast of Dl. e,g)
Weak contrast of Dl.h, i) Both domains
yield
the same system offringes.
Thecontrasts observed at the limit of the domains Ll and L2
are
different.]
mesuré T. Dans le
premier
cas T mesure ledéplace-
ment du
grain
II par rapport augrain
1 alors que dans le second cas T’ donne ledéplacement
dugrain
Ipar rapport au
grain
II. Il y a doncchangement
dusigne
de T et donc de la nature dessystèmes
defranges.
Pour conserver le même référentiel pour les deux
positions
de faisceau il suffit donc dechanger
lesigne
de T dans la seconde
position.
Les
micrographies
réalisées avec lesplans
réflec-teurs
[lllJ
et{ 311 }
fontapparaître
sur le mêmejoint
deux
systèmes
defranges
distincts(planche
1 a, d. e,f, g).
Cessystèmes
mettent en évidence que lesproduits Gc
* T ne sont paséquivalents
et doncqu’il
existeau moins deux domaines. Dl et
D2,
caractérisés par des vecteurs dedéplacement
Tl et T2 différents.La réflexion
(111)
faitapparaître
sur lejoint, planche
la, deuxsystèmes
defranges
de natures diffé-rentes
qui
montrent que lesproduits gt
ne sont pas de mêmesigne.
Dans cesconditions,
les composantes de Tl et T2 dans la direction(111)
sont designes opposés.
La condition d’orientationsymétrique
dufaigceau d’électrons par rapport au cristal utilisée pour la réflexion
(111)
fournit un mêmesystème
defranges
pour les deux domaines
(planche lc).
Les deux com- posantes suivant[111]
sont doncégales
en modulemais de
signes opposés.
Les réflexions
(220)
et(202)
fournissent un mêmesystème
defranges
pour les deux domaines(planche 1 h, i).
Les composantes suivant[011]
et[211]
desdeux vecteurs Tl et T2 sont donc strictement
égales.
Ces observations
permettent
de conclure que les composantes des vecteurs Tl et T2 sontégales
enmodule et
qu’elles
sont de mêmesigne
suivant[011]
et
[21i]
et designes opposés
suivant[111].
La détermi-nation de T se fera en discutant le comportement des
systèmes
defranges
observés pour un seul desdomaines,
Dl parexemple.
4. Détermination des composantes de T.
Cette détermination revient à évaluer les trois para- mètres x, y et z définis dans la relation
(1).
La valeurde x est
d’abord étudiée
à l’aide du contraste associé à la réflexion(111).
Les réflexions{ 311 }
fournissent les indications nécessaires à l’évaluationde y
et z.La réflexion
(111),
dont leproduit gt
estégal
à 3 * x, fournit unsystème
defranges spécifique
de la com-posante
[111].
Le contrasteimportant,
observé surla
micrographie a)
de laplanche 1, permet
d’attri- buerà gt
une valeurcomprise
entre -0,2
et -0,4,
c’est-à-dire :C’est le résultat donné par Fontaine et
Smith, complété
par l’incertitude de la mesure. Pour améliorer cette
détermination,
nous avonscomparé
lessystèmes
de
franges
associés aux réflexions(111)
et(333)
enposition
deBragg
exacte. Il est bien établi que lesfranges extérieures,
observées enchamp clair,
sontblanches
quand gt
estpositif
et noires dans le cascontraire. En
appliquant
cetterègle
aux deuxsystèmes
de
franges g
et3g
il estpossible
de déterminer si xest
supérieur, égal,
ou inférieur à1/9.
Lesparamètres
204
de
déphasage
associés à ces deux réflexions sont donnés par :selon la valeur
de x,
trois caspeuvent
seprésenter
Cette valeur donnée à g t3
correspond
à undéphasage
nul. Le
système
defrange 3g
ne doit faireapparaître
aucun battement associé à l’interférence
0,3
g.Ces deux valeurs
de gt
conduisent toutes deux à undéphasage
de mêmesigne.
Lessystèmes
defranges g
et
3g
doivent avoir la même nature defrange
extérieure.Les
déphasages
sont dans ce cas designes opposés.
Les
systèmes
defranges g
et3g
doivent être de naturesdifférentes.
Lesfranges
extérieures sont alors claires pour l’un dessystèmes
et sombres pour l’autre.Les
micrographies a)
etb)
de laplanche
1imagent
les
systèmes
defranges
associés aux deux conditionsde diffraction
(lïl)
et(333)
enposition
deBragg.
Dans le
premier
cas, le domaine Dlprésente
desfranges
extérieuresqui
sont noires. Lamicrographie b)
fait
apparaître
deuxsystèmes
defranges :
lepremier,
à faible
période,
caractérise l’interaction dupremier ordre ;
le second caractérise l’interaction(0, 333)
avecune distance d’extinction de l’ordre de 200 nm. Les
franges
extérieures associées à cesystème
sont claires.D’après
la discussionprécédente,
x est donc stricte- ment inférieur à1/9 puisque
lesfranges
extérieures associées aux deuxsystèmes
étudiés sont différentes.De
plus,
le contrasteobservé^pour
lesystème
defranges
associé à la réflexion(333)
estpositif
et assezimportant
pour donner à 9 * x une valeurcomprise
entre
0,2
et0,4.
Ces deux limites sont du fait de la définition dudéphasage
à 2 * 03C0près, équivalentes
à-
0,6
et -0,8,
cequi
donne :L’estimation est ici trois fois
plus précise
que parl’étude du contraste associé à la réflexion
(111),
car sil’incertitude sur l’évaluation du
déphasage
demeurela
même,
ledéphasage
est,lui, multiplié
par 3.Les deux autres
composantes
sont estimées avec une bonneprécision à l’aide
des contrastes associés auxréflexions
(131)
et(113).
Les deuxsystèmes
defranges présentent
un faible contraste avec desfranges
exté-rieures blanches
qui permettent
de limiter les deuxparamètres
dedéphasage gt
à des valeurscomprises
entre
0,05
et0,15.
Lesexpressions
littérales donnant ledéphasage
s’écrivent en tenantcompte
duchangement
de
signe
de T pour la réflexion(131)
comme cela a étédiscuté
précédemment :
Ce
système
résolu en fonction de x, fournit les relations suivantes :En
prenant
xégal
à -0,08
±0,01
on trouve :La
comparaison
des faibles contrastes a ainsipermis
de mettre en
évidence,
avec une assezgrande précision,
que la composante de T suivant
[011]
est nulle. Il afallu,
pourcela, interpréter
correctement les contrastes en remarquant notamment que le passage du faisceau de l’axe[112]
à l’axe[121] changeait
l’ordre desgrains
vus par les électrons et donc inversait le sens des vecteurs translations. Si nous n’avions pas tenu compte de ce fait nous aurions trouvé une compo- sante suivant
[011]
nonnégligeable.
Le calcul
de y
et z àpartir
desréflexions { 220 }
donneun résultat un peu différent avec une erreur
plus grande
liée à l’incertitude absolue sur l’évaluation de gtqui
est icisupérieure
à celle des réflexions[311].
Des essais de
comparaison
entre lessystèmes
defranges
associés aux réflexions(220)
et(660)
ont aussiété réalisés. Des contrastes faibles et uniformes ont été observés pour la réflexion
(660).
Il n’a pas étépossible
de dire directement si ce comportement était lié à une valeur de 3 * gt
proche
de 0 ou à un effetdynamique
de distance d’extinction trop
importante. Cependant,
la valeur
de y
trouvée confirme aposteriori
l’absence de contraste observée pour la réflexion(660).
5. Limites d’interface. ’
Les limites Ll et
L2,
bordant les domaines Dl et’ D2 et D2 etDl,
sontportées
par ladirection [011].
L’absence de contraste oscillant observée pour les réflexions
(220)
et(202) (planches
lh eti)
permet de conclure que si l’on assimilait ces limites d’interface à desdislocations,
elles auraient leur vecteur deBurgers porté
par la direction[111]. Cependant
les contrastesrésiduels associés aux deux limites ne sont pas
équi-
valents. On observe pour LI une
largeur
de contrastebeaucoup plus importante
que pour L2. Ceciindique
que ces limites ne sont pas exactement de même nature. En
particulier,
il estprobable
que les deuxchangements
deplans
d’interface se font par l’intermé- diaire de marche delargeur
différente.6. Discussion.
Les valeurs de x, y et z de la relation
(1)
sontreportées
sur le tableau II. Elles sont à comparer aux valeurs
déjà publiées.
Le vecteur
déplacement T,
que nous avons déterminégrâce
à l’utilisation de conditions d’observation par-ticulières,
sont un peu différents des résultats de Fontaine et Smith obtenus par cette même méthode à l’aide de critères de contrastesimplifiés (gt égal
à 0Tableau II.
ou
1/3) [2].
Ces valeurs sont cohérentes avec celles trouvées enmicroscopie
à haute résolution par Bourret et al. dans legermanium [6]
et donc compa- tibles avec le modèle totalement reconstruit quePapon
et Petit
[9]
ontdéveloppé
àpartir
d’observations en diffractionélectronique.
La
comparaison
de deuxsystèmes
defranges
defaible contraste a aussi
permis
de montrer que lesplans (O11)
étaient continus au niveau dujoint.
Il faut noter enfin que, si l’on se réfère au modèle de Fontaine et
Smith,
la valeur de xégale
à1/12
fournitune structure d’interface
symétrique.
Eneffet,
les deuxcycles
à 7 atomesprévus
dans le modèle deviennentsymétriques
avec cette condition. Cepoint
peut être intéressant pour la minimisation del’énergie
de cetinterface.
La méthode des
franges
aappliquée
à l’étude desjoints
fournit des informations assezprécises
sur laposition
relative desgrains
au niveau de l’interface.L’utilisation de conditions d’observations
particu- lières,
faisant intervenir soit des réflexions d’ordresupérieur
enposition
deBragg
soit des réflexionsdonnant de faibles contrastes, a
permis
de limiter l’incertitude des mesures à des valeurs inférieures à0,02
nm.Remerciements.
Les auteurs remercient A. Bourret et J. J. Bacmann pour les discussions
qu’ils
ont eues à propos de cetteétude,
ainsi que L. Bernard pour son assistance tech-nique.
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LABIDI, M., Thèse de TroisièmeCycle,
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BACMANN, J. J., J.Physique Colloq.
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