Figure 5: Tirer de Ceelen et coll. ; taux de survie à 5 ans après une radiothérapie. La radiothérapie diminue le taux de réccurence local du cancer et améliore le taux de survie des patients [Ceelen et coll., 2009].
EORTC : European Organisation for the Research and Treatment of Cancer.
FFCD: Fédération Française de la Cancérologie Digestive.
Figure 6: Courbe de survie globale des patientes pour lesquelles un carcinome épidermoïde du col utérin à été diagnostiqué à l’institut de Cancer de Dakar. La survie à été évaluée par la méthode actuarielle. Le pourcentage de survie à 5 ans est inférieur à 1% [Dem et coll., 2008].
Dem et coll., 2008
Figure 7 : Mécanisme et site d’action de certains médicaments anticancéreux
Stewart et Kleihues
, 2005Figure 8 : Survie des patientes ayant reçu une chimiothérapie conventionnelle associée au trastuzumab. Les patientes ont souffert d’un cancer du sein, la période couverte par l’étude s’étend d’Octobre 2000 à Septembre 2003 et a touché 1010 femmes. La survie à 5 ans est estimée en moyenne à 90,7% et la différence entre le groupe recevant le docetaxel et la vinorelbine n’est pas significative (p=0,086) mais le risque relatif lié au trastuzumab est de 0,70.
[Joensuu et coll., 2009]
Joensuu et coll., 2009
Figure 10: les produits de la phytothérapie en touchant diverses cibles moléculaires ont des mécanismes d’actions complémentaires. Ces mécanismes se résument en une régulation de l’expression des gènes de la prolifération et de la différentiation cellulaire, des oncogènes, des gènes suppresseur de tumeur, l’induction de l’arrêt du cycle cellulaire et de l’apoptose, la modulation des activités enzymatiques, la stimulation du système immunitaire, la régulation du métabolisme hormonal, des effets antibactériens et antiviraux [Liu, 2004].
Treasure, 2005
Nom commercial Composition Indication Pays
Balembo Sirop Crossopterix febrifuga Antitussif Mali Gastrosedal poudre Vermonia kotschyama Gastrite et ulcère Mali Disenterial Tisane Combretum micranthum Hepatisane Mali
Laxacassia Tisane Cassia italica Laxatif Mali
Psorospermine pde Psorospermum guineensis Infections cutanées
Mali
Malarial-5 Lippia chevaleri, Cassia occidentalis, spilanthes oleracea
Antipaludique Mali
Hepasor
Dissotis Sirop Dissotis rotundifolia Antitussif Guinée Gamma Sirop Peentadiplandra brasseana Antihemorroïdaire Cameroun
Gastral A-T 200 Emilia coccinea Gastralgie Cameroun
Mamadiar Cajanus cajan, Psidium guyava, Mangifera indica,
Antidiarrhéique RDC
Manalaria Nauclea latifolia, Cassia occidentalis Antipaludique RDC Drepanostat Fagara xanthoxyloides Crises
drépanocitaire
Togo
Tableau 1 : liste de quelques phytomédicaments disponibles sur le marché africain [Pousset, 2006]
Figure 12 : Illustration des résultats d’une analyse du cycle cellulaire par cytométrie de flux. Le cycle cellulaire comprend quatre phases [Numez, 2001].
• phase G1 : cellule différenciée qui, sous l'influence des signaux des cellules voisines, effectue les tâches spécifiques pour lesquelles elle a été programmée. Pendant cette période de synthèse protéique intense, le stock d'ADN reste stable à une quantité de 2N chromosomes.
• phase S : la cellule duplique son ADN qui passe de 2 à 4N en fin de phase.
• phase G2 : la cellule synthétise les protéines indispensables à la mitose comme par exemple les tubulines du fuseau mitotique.
• phase M : c'est la phase de mitose pendant laquelle il y a une hypercondensation de l'ADN en chromosomes (23 paires chez l'Homme), puis une répartition équitable du stock en 2 lots de 2N chromosomes lors de la mise en place du fuseau mitotique et enfin la scission de la cellule initiale en 2 cellules filles.
www.oncoprof.net/.../cytometrie
Figure 13 : image illustrant l’entrée d’une cellule en mitose jusqu'à la fin de la mitose. Le suivi est réalisé par vidéomicroscopie quantitative assistée par ordinateur. Les images a1 –c1 illustrent une cellule adhérente au substrat, sur les images d1-j1nous observons que la cellule commence à s’arrondir et se prépare pour l’entrée en mitose. Les images a2-h3 illustrent la cellule en mitose et à partir de l’image i3 nous observons la séparation des deux cellules filles et la fin de la mitose.
a b c d e f g h i j
1
2
3
4
5
Figure 14 : Caractéristiques morphologiques des différents types de morts cellulaire. Apoptose est caractérisée par un rétrécissement de la membrane cytoplasmique, une condensation de la chromatine, l’exposition de la phosphatidylsérine à la surface cellulaire. L’autophagie est caractérisée par la formation de vésicules contenant des organites cytosolique. La mort suite a une catastrophe mitotique est caractérisé par la présence de multiples petits noyau et par la présence d’un faux fuseau mitotique. La nécrose est caractérisée par un gonflement de la cellule et la perte de l’intégrité membranaire [de Bruin et Medema, 2008]
de Bruin et Medema, 2008
Figure 19 : Principaux groupes d’hétéroside cardiotonique
Mijatovic et coll., 2007
Figure 22: les phytotoxines peuvent interagir avec différentes cibles moléculaires, entrainant une perte de l’intégrité membranaire, la perturbation de la biosynthèse de métabolites cruciaux [Möbius et Hertweeck, 2009].
O O MeO
CH3
O O
OH O
CH2R2 R1H2C
H3C
H CH3
CH3 H
H
Phyllostin (8)
Seiricardine B (10) R1=H, R2=OH Seiricardine C (11) R1=OH, R2=H
O OHO OH
OHO OHO OH O H
O OH
O
O OH
O H Bislongiquinolide (1)
16,17-Dihydro-1 (4)
16 17
Dihydrotricodimerol (5)
OCH3 O
CH2CH2CH3 H
HOH2C
COOH OH
O O
OH O
O HO H
OH H H H
H O H3C
O OCH3 H3C
HO CHO
O
H OH
O O MeO
CH2
O O
OHH H
Cavoxin (2) Cyclopaldic acid (3)
Seiricuprolide (12) Scytolide (9)
O HOOC
CH2OH
NH
CH2OH O
O O OH HO
OH
O
OH CH3
OH CH3 CH3
CH3 CH3CH3
HO
Flufuran (6)
Verrucarin E (14)
Fusapyrone (7)
Seiridin(13) 3
3
Figure 23 : Phytotoxines faisant l’objet de notre étude
Figure 26: plaque de 96 puits après une révélation du test colorimétrique MTT. la couleur violette est observé suite à la dissolution des cristaux jaunes de formazan par du DMSO. La rangé colorée à droite représente la condition contrôle du test. La 1ère rangée colorée à gauche représente la 1ère condition du test (la concentration la plus basse testée). Les concentrations augmentent graduellement et alternativement par un facteur de cinq et de deux gauche à droite jusqu’à la dernière colonne avant la colonne contrôle
Contrôle Plus basse concentration
Codes
Activité antiprotozoaire (IC50 µg/ml)
Cytotoxicité
(IC
50µg/ml) Indexe de Sélectivité
T. cru T. bru L. inf Pf-GHA MRC-5 T. cru T. bru L. inf Pf-GHA
PcF2 34,93 8,00 >64 56,15 26,18 0,75 3,27 ND 0,47
PcF2.1 8,43 8,44 32,46 41,14 17,76 2,11 2,11 0,55 0,43
PcF2.2.1 8,19 8,00 20,32 18,43 20,16 2,46 2,52 0,99 0,99
PcF3 8,35 1,91 10,77 2,20 32,22 3,86 16,85 2,99 14,67
PcF3.1 1,90 3,24 8,11 12,49 4,33 2,28 1,34 0,53 0,35
PcF3.2 1,86 1,00 2,03 27,86 1,27 0,68 0,68 0,63 0,05
PcF3.3 24,75 12,23 32,46 27,32 >64 ND ND ND ND
PcF3.4 1,75 0,25 2,00 0,71 5,42 3,10 21,67 2,71 7,58
Benznidazole 2,0 ND ND ND ND
Suramine ND 0,035 ND ND ND
Miltefosine ND ND 6,1 ND ND
Chloroquine ND ND ND 0,047 ND
Tamoxifen ND ND ND ND 11,0
T. cru: Trypanosoma cruzi; T.bruc:Trypanosoma brucei brucei ; L. inf : Leishmania infantum ; Pf-GHA : Plamodium falciparum, MRC-5 : Human lung fibroblast Tableau 7: Activité des extraits et fractions contre les protozoaires testés
PcF2.2.1 PcF3.1 to PcF3.3 PcF2.2 (1,5g)
IC50< 50 µg/ml
PcF2.2.2 (0,9mg) 10 <IC50< 50 µg/ml
Chromatographie sur colonne (Silicagel)
Chromatographie sur colonne (Silicagel)
PcF2.2.2.4.1 PcF2.2.2.4.2
PcF2.2.2.4.3 (46,7mg) 1 <IC50< 5 µg/ml
PcF2.2.2.4.4 Chromatographie sur colonne (Silicagel)
PcF2.2.2.4 (132,6 mg) 5 <IC50< 10 µg/ml CCM PREPARATIVE
PcF2.2.2.1
PcF2.2.2.2 (234,6mg) 10 <IC50 < 50 µg/ml
PcF2.2.2.3 (98mg) 10 <IC50< 50 µg/ml
PcF2.2.2.5 (234,6mg) 10 <IC50< 50 µg/ml
PcF2.2.2.2.1 (100mg)
CCM PREPARATIVE PcF2.2.2.3.1
PcF2.2.2.3.2.1 (17mg) 10 <IC50< 25 µg/ml
PcF2.2.2.3.2 Chromatographie sur colonne (Silicagel)
PcF1 (20g) IC50> 50 µg/ml PcF2 (15g)
IC50<50 µg/ml
PcF3.4 10 <IC50< 50 µg/ml PcF3 (8g)
IC50< 50 µg/ml equivalent
equivalent equivalent
Pavetta crassipes: 1èreextraction
Pavetta crassipes: 2èmeextraction
Liquide /Liquide partition (H2O/CH2Cl2) pH=9
Figure 30: Fractionnement bio-guidé des alcaloïdes du Pavetta crassipes
Cérébroside 1 M.W. 843
RO NH
OH O
1 3 1'
OH
3' m
n OH
1: m = 19, n = 6, R = Glc
RO NH
OH O
1 3 1'
OH
3' m
n OH
2: m = 17, n = 6, R = Glc
Cérébroside 2 M.W. 815
RO NH
OH O
1 3 1'
OH
3' m
n 3: m = 11, n = 6, R = Glc
Cérébroside 3 M.W. 713
COMPOUND 4 M.W. 612
OH O
OH OH HO HO
P O
OH O
OH O
O R
R = fatty acid acyl chain M.W. = 296
COMPOUND 5 M. W. 626
OH O
OH OH HO HO
P O
OH O
OH O
O R
R = fatty acid acyl chain M.W. = 310
OH O
OH OH HO HO
P O
OH O
OH O
O R
R = fatty acid acyl chain M.W. = 312
COMPOUND 6 M. W. 628
Figure 33 : Molécules isolées du Kalanchoe blosfeldiana
0 20 40 60 80 100 120
A549 IC50 U373 PC3
10
-90 10
-810
-710
-610
-50.8 µM 2.6 µM
Isostrychnopentamine Concentrations (M) IC
50Figure 34: Détermination de la concentration inhibitrice (IC50) de l’ISP sur trois lignées cellulaires cancéreuse au moyen du test MTT. Les triangles gris représentent l’effet sur la lignée cellulaire A549 (NSCLC), les carrés jaunes l’effet sur la lignée cellulaire U373 (GBM) et les cercles noirs l’effet sur la lignée cellulaire PC3 (Cancer de prostate). Les concentrations de l’ISP testées varient de 1nM à 10 µM avec un incrément de demi-log. Les expériences sont réalisées en hexaplicata et les données sont présentées en moyenne ± erreur standard.
G lo b a l G ro w th R a ti o ( G G R )
U373 (4 µM) A549 (4 µM) PC-3 (2.5 µM)
0.0 0.2 0.4 0.6 0.8
1.0 6h
12h 24h 48h
Figure 35: l‘effet induit par l’ISP sur la croissance cellulaire est déterminé au moyen de la vidéomicroscopie assistée par ordinateur. Le ratio de croissance globale est déterminé à 6H, 12H, 24H et 48H.
P o u rc e n ta g e d e c e ll u le s v ia b le s C o n tr ô le = 1 0 0 %
R a ti o d e c ro is sa n ce g lo b a le C o n tr ô le = 1 .0
Lignées Cellulaires Cancéreuses
Tableau 11 : Classification des phytotoxines testées suivant leur effet .
Phytotoxines
IC
50in Vitro concentration inhibitrice (µM) ± SEM Moy IC
50± SEM
OE21 A549 SKMEL-28 Hs683 U373 B16F10
Inactive Seiricardine B >100 >100 >100 >100 >100 >100 >100 Seiricardine C >100 >100 >100 >100 >100 >100 >100
Phyllostin >100 >100 >100 >100 >100 >100 >100
Modérément active
Cavoxin >100 88 ± 7 >100 >100 60 ± 4 25 ± 4 > 56
Scytolide 78 ± 2 >100 >100 >100 >100 31 ± 4 > 55
Verrucarine E 80 ± 3 >100 >100 >100 >100 44 ± 8 > 62 Seiricuprolide 91 ± 5 >100 >100 >100 >100 91 ± 1 > 91
Seiridin 91 ± 5 >100 >100 >100 >100 >100 > 91
Cyclopaldic acid 92 ± 6 >100 >100 >100 >100 >100 > 92
Flufuran 88 ± 3 >100 >100 >100 >100 73 ± 4 > 81
Fusapyrone 70 ± 1 >100 >100 >100 >100 >100 > 70
Dihydrobislongiquinolide >100 >100 >100 >100 >100 73 +/- 3 >73
Active Dihydrotricodimerol 28 ± 2 33 ± 2 33.4 ± 0.9 33.8 ± 0.6 24 ± 2 3.5 ± 0.2 26 ± 5
Bislongiquinolide 9.1 ± 0.3 13 ± 2 8.2 ± 0.2 21 ± 2 3.5 ± 0.1 3.3 ± 0.1 10 ± 3
0 h 24 h 48 h 72 h
A
B
Figure 43: illustration de l’effet du bislongiquinolide à la concentration de 10 µM sur le développement de la lignée
cellulaire de mélanome murin B16F10 en fonction du temps. La figure A représente un grossissement du microscope de 20X et la figure B un grossissement de 200X
.
0 h 24 h 48 h 72 h
A
B
Figure 44: illustration de l’effet du dihydrotricodimerol à la concentration de 10 µM sur le développement de la lignée cellulaire de mélanome murin B16F10 en fonction du temps. La figure A représente un grossissement du microscope de 20X et la figure B un grossissement de 200X.
BisContrôleBisContrôleDht ContrôleDht Contrôle
Mélanome murin (Cellule B16F19) traité avec 20 µM de Didydrotricodimerol (Dht) Mélanome murin (Cellule B16F19) traité avec 10 µM de Bislongiquinolide