• Aucun résultat trouvé

Jeudi 16 Février 1893.

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Jeudi 16 Février 1893. "

Copied!
4
0
0

Texte intégral

(1)

Les Consulats suisses à l'étranger reçoivent le journal.

Septième Année. — N

0

14.

P r i x d u n u m é r o 10 c e n t i m e s

Jeudi 16 Février 1893.

B u r e a u x : R u e d e l a S e r r e , 27.

Î O N N E M E N T S

Un a n : Six mois

Suisse . . . . Fr. 6»— Fr. 3»—

Union postale » 12»— » 6»—

On s'abonne à tous les bureaux de poste Paraissant le Jeudi et le Dimanche à la Chaux-da-Fonds

A N N O N C E S

Provenant de la Suisse 20 et. la ligne

» de l'étranger 25 » » » Minimum d'une annonce 50 cent.

Les annonces se paient d'avance Organe de la Société intercantonale des Industries du Jura, des Chambres de commerce, des Bureaux de contrôle

et des Syndicats professionnels.

Une année de régime protectionniste

Le Monde économique publie sons ce titre un article fort intéressant, clans le- quel il commente, au point de vue de l'importation et de l'exportation, le ré- sultat des statistiques douanières concer- nant les années 1892 et 1891. Nous en reproduisons la dernière partie.

C'est que les années 1892 et 1891 ne sont pas de bons ternies de comparaison. Ainsi que nous l'avons souvent dit, l'année 1891 a subi, dans une certaine mesure, au point de vue des exportations, l'effet des nouveaux tarifs avant qu'ils fussent appliqués. L a crainte de voir nos matières premières frappées, et nos g r a n - des industries d'exportation contraintes à éle- ver leurs prix, nos clients étrangers avaient commencé à porter ailleurs leurs commandes.

Aussi l'année 1891 avait-elle déjà subi, sur les exportations, une perte de 184 millions par rapport ή L'anné 1890. D'autre part, l'année 1892 a profité, au commencement et à la fin, de l'empressement des étrangers à se munir de nos produits avant que certaines mesures de représailles, comme celle que vient de prendre la Suisse, en eussent rendu l'acquisi- tion impossible ou trop coûteuse.

Ajoutons toutefois que ces explications ne nous paraissent pas suffisantes. L'état de gène de quelques-unes de nos grandes indus- tries d'exportation, comme celle de la laine, la perte, malheureusement incontestable, de certains débouchés importants, du marché espagnol, par exemple, Ia ruine de nos ports de commerce, particulièrement de Marseille qui, en 1892, a perdu 20 % l'e son commerce maritime, tous ces faits sont en telle contra- diction avec les chiffres des tableaux de douane, qu'il est impossible d'accepter aveu glément ces derniers. Nous n'avons pas appris qu'aucune industrie d'exportation eût profité d'un accroissement exceptionnel de ses ventes au dehors, nul débouché nouveau ne s'est ou- vert pour remplacer ceux que nous perdions, et les recettes des chemins de fer ne font sup- poser, même en tenant compte de leurs nou- veaux tarifs, aucune augmentation sensible du transit par voie ferrée. En un mot, les dé- sastres subis n'ont pas été réparés. Comment donc ne se réflètent-ils aucunement dans les tableaux d'exportation? Les registres seraient- ils tenus d'après une méthode nouvelle? Au- rait-on changé les procédés d'évaluation?

C'est un mystère, et nous posons la question sans pouvoir la résoudre.

Ce qui reste certain, c'est que l'année 1892 n'a donné que des indications très incomplètes sur les effets qu'il y a lieu d'attendre du nou- veau régime douanier. Nous entrons, avec l'année 1893, dans la vraie période d'observa- tion. Or, à l'heure actuelle, il n'a encore été publié qu'un seul document relatif au fonc tionnement de la d o u a n e : c'est le rendement des impôts, revenus indirects, et monopoles de l'Etat pendant le mois de ji.-r.vier 1893. En voici le résumé :

S

£

.S α

ο ο ο ο ο ο

O O O O O O O^ O1 1O1 ο O O O (M -t i-T IO U>

»a © w t- H

+ +

O ο

5 s

•* O β •*

« ι ι

O

O O

-r ι -

I

O t 3 r->

1 - X

J-

O O

ce

-I-

ρ β

ou m

I

S

o o o o o o © o o o o o o o o o o O o o o o

ira, O O- t-_ O^ O- © 0 _ O-, o _ «H tn Cl cT CO T-T OCT cT MT co~ e*f C<f CO ο t— œ in co œ ira S io as t - f 5 CO^ O- « η s co oo H «

10*Ί-Γ co" β

s I

c-ï

»1

B g w

O

-Γ··

. U ρ

-d

CO

O . . · . 3

3

• ci

• O H

O

ci ν

£ P Ji ο

O 3 C

O O .

il

O O O O,

- u ^ f - a r β t» OT S H Comme on le voit, par ce tableau, le rende­

ment des douanes est resté fort au-dessous de ce (pie l'on en attendait. Le mois de janvier 1891 ayant été exceptionnel, on avait eu la sa- gesse d'abaisser les évaluations de recettes de 500,000 francs environ. La marge ainsi laissée était très large, puisque les droits sont perçus, cette année, d'après un tarif beaucoup plus élevé que l'ancien : les recettes n'en restent pas moins de 4 millions au-dessous des prévi- sions. Si ce déficit devait se renouveler chaque

mois, ce serait, en fin d'année, 50 millions de recettes qui manqueraient au Trésor, et tou- tes les commissions de la nouvelle Chambre devraient se mettre à la recherche d'impôts à ajouter à la charge énorme dont sont déjà grevés les contribuables. Les Protectionnistes avaient pourtant présenté leur système devant assurer à l'Etat des ressources nouvelles; les importations seraient diminuées, disaient-ils, mais l'augmentation des droits fournirait une compensation plus que suffisante et le budget verrait s'ouvrir à nouveau l'ère des excédents abondants et de l'amortissement. Ils ont dé- passé le b u t : les droits ont été élevés, mais avec une telle exagération que la source des recettes s'en est trouvée tarie.

Tel est le premier effet, peu encourageant, des nouveaux tarifs, en 1893. Nous verrons quelle sera la suite.

Comment on renseigne la France La Cocarde publie une correspondance de Genève, où l'agence Dalziel est accu- sée d'avoir publié un faux télégramme hostile à la France. Il s'agit de notre dé- pèche de Honncville, annonçant qu'un voyageur de commerce suisse venait d'être sommé par le commissaire de police de payer immédiatement, sans aucun aver- tissement préalable, la somme de 300 fr.

pour droit de patente.

L'agence Dalziel a communiqué cette nouvelle à sa clientèle en en indiquant la provenance. En outre nous constatons que notre télégramme, qui nous venait d'une source particulière, était absolu- ment exact et que le fait qu'il annonçait a été coniirmé.

Le correspondant de la Cocarde s'ap- puie pour le contester sur l'autorité de la Tribune. La Tribune s'est en effet permis de déclarer que notre renseigne- ment était erroné, mais c'est elle qui a commis l'erreur, selon son habitude.

Et le môme correspondant part de là

pour célébrer les sympathies de la Iri-

bune pour la France !

(2)

.

56 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE

Il serait difficile d'accumuler en un seul article plus d'inexactitudes. La cor- respondance en question porte comme titre: Une mystification. Un prétendu impôt de 300 francs sur les voyageurs suisses. Le «prétendu» impôt est actuelle- ment perçu sur toute l'étendue du terri- toire français, et il n'y a de mystifiés que les lecteurs de la Cocarde.

« Le Genevois ».

La grève de St-Imier

Assemblée ouvrière à la Chaux-de-Fonds Nous espérions trouver dans le journal local de St-Imier, quelques renseigne- ments sur l'état du conflit qui a éclaté entre le fabricant G. Spillraann et ses ouvriers ; le Jura bernois n'en dit rien, ce qui nous fait supposer que l'inspec- teur fédéral des fabriques qui est sur les lieux depuis deux jours aura réussi, si- non à liquider le conflit, tout au moins à ramener le calme dans les esprits.

* * *

Les anarchistes de la Cbaux-de-Fonds qui s'agitent beaucoup depuis quelque temps, ont trouvé que l'occasion était bonne pour faire un peu de potin. Lundi, les ouvriers de la Chaux-de-Fonds étaient convoqués au son du tambour, pour en- tendre une communication sur la grève de St-Imier: A 9 heures du soir, une cen- taine de personnes étaient réunies au Stand des Armes-Réunies. On propose la présidence au compagnon Nicolet — celui qui recommande d'étrangler les fabri- cants pour... leur apprendre à vivre. — Il se récuse, vu sa qualité d'anarchiste et la présidence est donnée à M. N. Robert- Walti, député au Grand Conseil, qui ne diffère du reste du compagnon Nicolet qu'en ce qu'il préconise la dynamite plu- tôt que l'étranglement.

On s'aperçoit de suite, dit la Sentinelle, que la réunion a été convoquée par les anarchistes. En efi'et, d'après le compte- rendu que publie ce journal, c'est de la grève de St-Imier qu'il a été le moins question, et les anarchistes qui formaient la majorité de l'assistance ont bruyam- ment développé leurs théories, si l'on peut qualifier de ce nom leurs appels à la violence.

D'après le National Suisse, l'un des orateurs aurait proposé ce moyen très simple de mettre fin au régime parle- mentaire dans notre canton : faire sauter la salle du Grand Conseil avec les dé- putés dedans, moins l'auteur de la pro- position, député lui-même, qui éprouve le besoin de se séparer de ses collègues dans cette périlleuse circonstance.

Voici du reste la fin du compte-rendu de Ia Sentinelle, qui ne voit pas sans mé- lancolie l'intrusion de ces compromet- tants défenseurs de l'ouvrier.

« Le citoyen Bovet refait l'apologie de l'a-

« narchisme qui préconise l'union de tous,

« mais en même temps il déclare que les anar-

« chistes n'iront pas dire ce qu'ils feront, c'est

« leur affaire.

« La tribune est envahie par les anarchistes

« il n'y a plus de discussion possible. Une ba-

« garrë arrive et oïl est forcé d'évacuer la

« salle. Voilà les beautés de l'anarchie. »

En effet, voilà les beautés de l'anar- chie et ce que nous voyons en petit dans les assemblées où ces énergumènes peu- vent se donner cafrière, c'est exactement ce qui se passerait en grand dans le fa- meux état social rêvé par ces réforma- teurs à poigne.

Il est absolument déplorable que Ie grand public, qui n'entend rien aux sub- tilités et qui aime les situations nettes, mette dans le même paquet ceux qui poursuivent les réformes sociales sur le terrain de la légalité et ceux qui prêchent la révolution violente. Aussi le moment nous semble-t-il venu, pour les ouvriers soucieux de leurs vrais intérêts, de rom- pre toute attache avec les fauteurs de désordre qui, par nous ne savons quelle habileté, ont réussi à se faufiler dans les comités de nos associations ouvrières.

Ce n'est pas assez que de déplorer l'in- trusion de ces individus; il faut les em- pêcher de continuer à compromettre la cause ouvrière par leurs excitations cri- minelles et par l'exposé de leurs théo- ries ineptes. Avec ces gens là, toute compromission et tout contact sont dan- gereux; les ouvriers dignes de ce nom ne doivent pas prêter le flanc à des cri- tiques injustes sans doute, mais qu'une plus longue promiscuité rendrait méri- tées.

Et, s'ils n'ont pas le courage de faire cette épuration nécessaire, ils verront s'éloigner d'eux toutes les sympathies de ceux qui sentent la nécessité des réfor- mes sociales, mais qui entendent les réa- liser par les moyens légaux.

11 faut que tous les éléments qui veu- lent marcher dans la voie du progrès so- cial se donnent la main, mais encore faut-il qu'on sache à qui on la donne. Qu'une situation comme celle que nous avons révélée il y a un mois se prolonge, et nous verrons une formidable réaction se produire. La lutte sera dure et longue peut-être, car les anarchistes, qui se croyaient déjà les maîtres des syndicats ouvriers, ne lâcheront pas pose volon- tairement; mais l'attitude nette et caté- gorique de Γ Ouvrier horloger et de la Sentinelle — qui ont interprêté le senti- ment de l'immense majorité de nos ou- vriers — prouve qu'on a compris le dan- ger de laisser subsister l'équivoque et la nécessité de rompre avec les éléments révolutionnaires.

Que la rupture se fasse donc, prompte, complète et irrémédiable.

Les voyageurs de commerce Le Petit Journal publie l'article suivant, qui peut intéresser nos voyageurs de commerce.

Le Petit Journal a récemment consacré un article à l'idée émise par un voyageur de commerce, M. Edmond Poret, de provoquer un escompte sur les notes d'hôtel et d'en ap- pliquer le montant à augmenter le capital in- dividuel versé au fonds de retraite pour le compte de chaque voyageur.

Cet article a été fort bien accueilli par les intéressés, et IeUr satisfaction s'est traduite,

— spécialement en ce qui concerne la Société de protection mutuelle des voyageurs de com- merce, — sous la forme de deux circulaires adressées, l'une aux voyageurs, l'autre aux maîtres d'hôtel.

Le système d'escompte sur les notes d'hô- tel, tel qu'il ressort de ces documents, fonc- tionnerait comme suit :

Il serait établi une liste spéciale des hôtels consentant à l'escompte de 3 °/

0

. Cette liste serait publiée dans chaque tirage du bulletin mensuel de la Société de protection mutuelle des voyageurs de commerce, d'où une publi- cité qui amènerait la majorité des voyageurs à fréquenter les hôtels qui leur donneraient cet avantage.

Chaque sociétaire enverrait au siège social, les notes payées aux hôtels adhérents. A la fin de chaque mois ou trimestre, un bordereau des notes afférentes à tel ou tel hôtel lui serait adressé, en même temps qu'un avis de traite de 3 °/

0

du montant du bordereau soumis à sa vérification. Après encaissement, chaque som- me reçue serait portée séparément au crédit du sociétaire qui l'aurait produite et servirait à accroître son capital de retraite, actuelle- ment trop modique en raison des charges causées par les maladies, les funérailles et les secours de diverses natures alloués par la Société de protection mutuelle.

Tel est le sens général de la circulaire lan- cée par le président, M. Georges Carton, et le secrétaire général, M. Charles Cerf, pour invi- ter les intéressés à formuler leur avis.

Les voyageurs de commerce, nous l'avons dit, dépensent à l'hôtel, à raison de 8 francs par jour, pendant une moyenne de i!50 jours par an, environ 2000 francs, dont l'escompte a 3 % produirait 60 francs. On voit combien le système proposé par M. Poret et patronné par la Société de protection mutuelle des voyageurs de commerce offrirait d'avantages.

Législation fédérale sur les arts et métiers

Les commissions du Conseil national et du Conseil des Etats, réunies a Zurich sous la présidence de M. Stœssel, ont discuté pendant trois heures le nouvel article constitutionnel proposé par le Conseil fédéral.

« Le Conseil fédéral est autorisé à édiciter des prescriptions uniformes sur les arts et métiers. »

Kn principe, les quinze membres de

la commission sont d'accord avec le

Conseil fédéral. La discussion a porté

uniquement sur la question de savoir si

la Confédération doit avoir seulement la

faculté de légiférer, ou si elle y sera as-

treinte.

(3)

L A F É D É R A T I O N H O R L O G È R E S U I S S E 57

Négociations commerciales

L a clôture des négociations commerciales entre l'Allemagne et la Roumanie était a n - noncée ces jours-ci. Il faut encore attendre des informations plus précises sur les formalités à remplir eli pareil cas. t)es négociations a n a - logues vont avoir lieu entre la Roumanie et l'Autriche à Vienne. Les journaux annoncent que le conseiller de légation Papiniu (et non Leisonnier, comme on l'a imprimé par erreur), s e r a délégué aussi à Vienne comme expert technique.

On annonce comme imminente l'ouverture des négociations commerciales entre l'Italie et l'Espagne. Le ministre Brin a déjà approuvé les études y relatives, tendant à soutenir les intérêts de l'industrie italienne. Le gouverne- ment presse les préliminaires en vue d'em- pêcher la Suisse de faire concurrence à l'Italie sur le marché espagnol, grâce a u x réductions de droits obtenus par le nouveau traité.

Nouvelles diverses

C e r t i f i c a t s d ' o r i g i n e p o u r l e s I m p o r - t a t i o n s e n S u i s s e . — Dans sa séance d'au- jourd'hui, le conseil fédéral a pris un arrêté

concernant les certificats d'origine à produire lors de l'importation des marchandises en Suisse, arrêté dont nous reproduisons le texte allemand dans la partie officielle du présent numéro. Nous en publierons le texte français d a n s notre numéro de demain.

Feuille officielle suisse du commerce.

' — Le Conseil fédéral a décidé que des cer- tificats d'origine seraient exigés dés le l °rm a r s

par tous les bureaux des péages pour les mar- chandises soumises a u x droits d'entrée.

Toutefois les certificats ne seront pas exigés pour les marchandises dont les droits n'ont été modifiés ni p a r les traités de commerce ni par le tarif différentiel applicable a u x m a r c h a n - dises françaises.

Les marchandises non accompagnées de certificats d'origine seront frappées des taxes les plus élevées prévues au tarif différentiel suisse.

Exception est faite, sous réserve de récipro- cité, pour les marchandises transitant par la France munies de certificats d'origine, ou ex- pédiées sous plombs, ou bien encore accom- pagnées d'attestations prouvant qu'elles pro- viennent de pays avec lesquels la Suisse se trouve sur le pied de la nation la plus favorisée.

Ces dernières dispositions entrent immé- diatement en vigueur.

E x p é d i t i o n d o u a n i è r e . — Le Conseil décide de maintenir provisoirement en vigueur, jusqu'à nouvel ordre, l'ordonnance concernant l'expédition douanière des marchandises p r é - sentées à l'acquittement s a n s emballage ex- térieur.

E m i g r a t i o n . — Le département des affaires étrangères publie un communiqué invitant les émigrants suisses qui se rendent en France, à Lyon, notamment, à ne p a s se mettre en route sans être assurés de trouver des r e s - sources à leur arrivée. Le nombre des emplois et le travail deviennent de plus en plus r a r e s à Lyon et les émigrants seraient exposés à être contraints de revenir en Suisse.

E x p o s i t i o n d e 1896 a G e n è v e . — Dans sa séance d'hier, le comité central de l'exposi- tion de 1896 a constitué son bureau.

MM. Th. Turrettini, conseiller administratif, et Alfred Didier, conseiller d'Etat, ont été

nommés vice-président, et M. L. Bécherat- Gaillard a été confirmé dans ses fonctions de secrétaire.

Le bureau a été chargé de préparer le plan de répartition et de subdivision en commissions spéciales.

C o o p é r a t i o n . ·— Les journaux anglais con- t i n u e n t à signaler les progrès considérables que la coopération fait parmi la population industrielle de ce pays. Ils citent comme exemples de sociétés de consommation floris- santes, celle de Barnsley, qui vient d'atteindre le chiffre de 15,100 membres et qui possède un capital-actions de six millions de francs, et celle de Bolton, qui compte 18,009 actionnaires et dispose de 8,912,000 francs de capital. Cette dernière association a vendu en 1892 pour treize millions de francs de marchandises, et a payé à ses membres, sous forme de divi- dende, la somme de 1,716,000 francs.

L a société coopérative la plus puissante de la Grande-Bretagne, et probablement du monde entier, est celle de Leeds, dont les adhérents sont au nombre d'environ 30,000.

3 0 0 0 e n f a n t s é t o u f f é s p a r a n a L o n - d r e s . — Un médecin anglais, M. OgIe, a cons- taté qu'il mourait chaque année, à Londres, 2000 enfants étouffés accidentellement dans leur lit, et que c'était surtout dans la nuit du samedi au dimanche que ces accidents se produisaient. L'ivresse des parents qui cou- chent avec leurs enfants en est la cause.

Cote de l'argent

du 15 février 1893

Argent fin en grenailles . . fr. 143»— le kilo.

ON OFFRE

à vendre une montre sav. or 18 k' extra torte de boîte avec mou- vement à grande sonnerie, répé- tition à minutes, chronographe- compteur, quantième perpétuel et

phases lunaires. 2021-4 S'adresser au Locle case 2684.

Une fabrique d'horlogerie deman- de au plus vite (H. 606 J.) 2017-1

un ouvrier mécanicien

de bonne conduite.

S'adresser sous chiffre D. 606 J. à MM. Haasenstein & Vogler, St-lmler.

Représentant

Un homme marié, sérieux et actif, très au courant des voyages et de la vente pour articles d'horlogerie, éta- bli depuis bien des années dans une des principales villes de la Saxe, désire pour ce pays la représentation d'un bon fabricant ou maison d'hor- logerie, d'une maison de fournitu- res d'horlogerie et d'une dite de pendules de Paris. Chiffre d'affaire important assuré: il se chargerait des voyagos. S'adresser sous chiffre H, 1156 Ch. à l'agence Haasenstein &

Vogler, Chaux-de-Fonds. 2018-2

Je suis acheteur de lots de boîtes me'tal et acier 12 à 18". Soumettre échan- tillons en indiquant quan-

tité et prix» 2023-6

Fritz ROuLET, Locle,

BON COMPTABLE

s é r i e u x et e x p é r i m e n t é , r o m p u a u x affaires e t a u x v o y a g e s , c h e r c h e e m p l o i . C o r r e s p o n - d a n c e f r a n ç a i s e et i t a l i e n n e . C o m p r e n d p a s s a b l e m e n t l ' a l - l e m a n d . Offres s o u s chiffre 103,571 p o s t e r e s t a n t e , C h a u x -

d e - F o n d s . 2 0 0 1

F a b r i q u e

de Boîtes acier

en tous genres

Livraison prompte et soignée

AUGUSTËGDERBER

T r a v e r s 2017-1 Fabrique de joyaux d'horlogerie

J. Delisle

a M o r g e S (Suisse)

maison recommandée pour ses trous échappement rubis, g r e - nat, etc., de qualité supérieure à

des prix modérés.

S p é c i a l i t é s d e fins t r o u s p o u r p e t i t e s p i è c e s . 2015-1

Demande d'emploi

Un jeune homme, bien au courant de la comptabilité, de la correspon- dance et de la fabrication d'horlo- gerie, cherche emploi dans une bonne maison d'horlogerie. Préten- tions modestes. — S'adresser sous G-654-J, à l'agence Haasenstein & Vo-

gler, à St-lmler. 2024-2

VERRES de MONTRES

en t o u s g e n r e s T e n t e e n g r o s e t d é t a i l

Boules variées et couleurs

de T à 60 lignes.

P R I X R É D U I T S

A TE GINDRAUX

Industrie, 4, BIENNE. 1818-32

Fabrique de Verres de Montres

en tous genres 1707-10

' Ancienne maison TASTOIX & BASTARD J, BASTARD & REDARD

21, Quai des Bergues, 21

.A. 0-ΕΙΧΓ±1^7"Έ3

Oxydage

d e B o î t e s a c i e r

O u v r a g e s o i g n é 1899-10

Jean FINGER

LONGEAU près Bienne

Appareil à revenir avec thermomètre Méthode spéciale, de plan- tage, perçage du barillet et des moyennes, et du sertissage de l'échappement pour par- faite interchangeabilité.

C h a r l e s H O U R I E T ,

h o r l o g e r - t e c h n i c i e n

à C O U V E T 1898-42

. FABRIQUE D'HORLOGERIE

ALBERT SÉfflON, St-Imier

Montres or, argent et acier fan- taisie de toutes variétés 10, 11 et 12".

Montres cal. savonnettes boules argent et acier, richement décorées.

10" contours or, argt., argt. doré et acier, boules cristal variées, à chaînettes ou châtelaines.

Boules Presse lettre 30" ancre et cylindre, trotteuses-au centre.

Montres 16 et 19" argent, acier et alluminium ancre et cylindre, trot- teuse au centre.

18" acier, argent et galonné, cy-

lindre et ancre. 1993-22 Sur commande, tous les genres.

ALCIDE RICHARD

S o n v i l l i e r u»i-a8

Horlogerie garantie

Genre pour le Japon et l'Angleterre Echappements a ancre et anglais

IMPRIMERIE

de la

FÉDÉRATION H0RL00ÈRE SUISSE

C h a u x - d e - F o n d s

Déclarations de donane\

1

^

0

^ Bulletins d'expéditÎonsJ ^ « , " L , *.

Economie de temps et d'argent, pour MM. les fabricants d'horlo- gerie.

(4)

58 LA FEDERATION HORLOGERE SUISSE

ATELIER DE MÉCANIQUE

HÉLT HÉRITIER

RECONVILLIER (Suisse)

C o i i s t r u e t i o n d ' o u t i l s d ' h o r l o g e r i e e t d ' é t a m p e s

en tous genres. 2025-3 Etampes à angler et à repasser, de toutes dimensions

F R A P P E et DÉCOUPAGE DE GRANDES PDLCES

NOUVELLE BOITE DE MONTRE ÉCONOMIQUE

E T I M P E R M É A B L E

de F. B O R G E L, fabricant, à G e n è v e

Marque do Fabrique

Brevetée dans tous les pays Les contrefacteurs seront ' poursuivis avec toutes les

rigueurs de la loi.

Fig. 2

déposée

t

Fabrication en toutes grandeurs et pour tous genres de mouvements

e u o r , a r g e n t , a c i e r e t p l a q u é o r

Extrait du ,,Journal s u i s s e d ' H o r l o g e r i e " , revue horlogère uni- verselle, n u m é r o d'avril 1892, publiée sous les auspices de la Classe d'industrie et de commerce (Société des Arts de Genève) :

« Le mouvement est fixé dans un cercle fileté à l'extérieur (fig.2) qui l'entoure sur toute sa hauteur, et qui une l'ois vissé dans la boite, vient s'appuyer au fond de celle-ci, constituant ainsi un garde-pous- sière dont l'efficacité va même jusqu'à la plus complète imperméa- bilité.

«Il ressort de l'innovation de"M. F. Borgol un avantage qu'il est bon de constater, c'est la solidité acquise par une boite légère due au fait que le cercle appuie au fond de la boite, tendant ainsi et le fond et la carrure. Ce fait, joint à la simplicité de la construction de la boite et à la suppression de la cuvette, justifie la mention d'écono-

mique dont nous avons qualifié cette nouvelle boite. 1789-20 L'emboîtage du mouvement dans ce cercle est fait de manière que

lorsque le vissage est opéré à fond, le midi se trouve à sa place vis- à-vis du pendant. Un petit ressort d'arrêt en assure du reste la stabi- lité. »

NB. Les mouvements étant fermés hermétiquement, il en résultera une économie de nettoyage pour le particulier. — Il est également fa- cile de sortir son mouvement pour en retoucher le réglage, et pour l'acheteur en reconnaître la qualité; une application très heureuse a été jointe pour les personnes qui désirent supprimer la vis au pendant.

Il suffit de tirer la couronne disposée à ressort pour en dégager la tige du mouvement, qui maintenue ainsi au dehors par un retien à l'in- térieur du pendant, permet de dévisser et de remettre le mouvement avec facilité. La couronne ne peut s'échapper de son pendant.

L'économie de matière est en moyenne de 30 à 40 pour cent.

A T T E N T I O N

Un jeune homme, dispensé du service militaire, bien au courant de la comptabilité, de la correspon- dance et de la fabrication d'horlogerie, connaissant aussi l'allemand, cherche emploi dans une bonne maison d'horlogerie. Prétentions modestes.

S'adresser au b u r e a u du Journal sous chiffres

T . K . S . 2016-1

Un f a b r i c a n t

p o s s e s s e u r d ' u n b r e v e t p o u r u n e n o u v e a u t é e n h o r - l o g e r i e e t d ' u n e e x p l o i t a t i o n f a c i l e , d e m a n d e un

Associé

ou c o m m a n d i t a i r e disposant de 10,000 à

2 0 , 0 0 0 f r a n c s . S ' a d r e s s e r s o u s i n i t i a l e s D . G. M. 1 8 5 7

a u b u r e a u d u j o u r n a l . 2020-1

P l a c e d e confiance.

On c h e r c h e p o u r un m a g a s i n d ' h o r l o g e r i e r e - n o m m é d e la S u i s s e a l l e m a n d e un h o r l o g e r r h a - b i l l e u r d e t o u t e c o n f i a n c e , s a n s v i c e d e c o r p s , q u i p o u r r a i t ê t r e c h a r g é d e la v e n t e e t d u r h a b i l l a g e e n c a s d ' a b s e n c e d u p a t r o n .

L ' a l l e m a n d , le f r a n ç a i s e t l ' a n g l a i s p o u r a i n s i d i r e i n d i s p e n s a b l e . B o n s a p p o i n t e m e n t s si la p e r - s o n n e c o n v i e n t .

L e s offres a c c o m p a g n é e s d e r é f é r e n c e s e t si p o s s i b l e d e p h o t o g r a p h i e s s o n t à a d r e s s e r f r a n c o à

M. Albert Chopard, à Bienne. 2022-H

ON OFFRE A LOUER

p o u r de suite ou p o u r St-Georges

u n m a g n i f i q u e a t e l i e r a v e c b u r e a u , c o m p l è t e m e n t r e m i s à n e u f , a y a n t p l a c e p o u r 4 O o u v r i e r s e t f o r c e m o t r i c e d e d e u x c h e v a u x .

S ' a d r e s s e r a u p r o p r i é t a i r e L . P e r r e n o u d , f a b r i -

c a n t d ' a s s o r t i m e n t s à B i e n n e . 2019-1

EXPOSITION DE CHICACO

Pour cause d'empêchement majeur à participer à l'Exposition de Chicago, est disponible :

Une demie-vitrine p o u r horlogerie

Longueur 43 cm. Largeur 48 cm. Hauteur 15 '/2 cm.

S'adresser à MM. W . V O L A X D OL C'0 à B i e n n e . 2014-1

J.-H. BENKER, BIENNE

D é p ô t s d'Acier A n g l a i s

Le plus considérable et le mieux assorti de la Suisse S P É C I A L I T É : A c i e r d i v e r s p o u r l ' H o r l o g e r i e ,

provenant des meilleures fabriques en Angleterre. 1978-48 P i è c e s forgées. Limes e t Outils pour M é c a n i c i e n s , e t c . , e t c .

USINE HYDRAULIQUE

Fabrique d'horlogerie par proce'dés mécaniques système interchangeable

E D O U A R D M O S E R

LA BÉROCHE (Canton de Neuchâtel)

Spécialité remontoirs de 13 à 20 lignes, ancre et cylindre. — Boston

et Elgin 18 à 20 lignes à clef et remontoir. 1849-6 C h a t o n s b r e v e t é s

On se charge de livrer en finissage pour des calibres spéciaux.

Récompenses obtenues : M é d a i l l e s A n v e r s 1 8 8 5 . P a r i s 1 8 8 9 .

;Sj F» Ulysse Munier filS, Réconcilier

™ ( J U R A B E R N O I S , S u i s s e )

Fabrique de fraises en tons genres pour l'Horlogerie Petit et gros volume - Uaitie à vapeur

Fraises a tiges de diverses formes Fraises spéciales pour fraisages de

places de charnières, aux carrures et fonds de boîtes d'un seul

passage. 1867-12

Imprimerie de la Fédération horlogère suisse, Chaux-de-Fonds

Références

Documents relatifs

La prise de commandes d'eau-de-vie et de liqueurs ne tombe pas sous l'application de la loi fédérale sur les taxes de patente, mais ex- clusivement sous colle de la loi fédérale sur

J'ai !'cmariiuea l'école d'horlogerie de Genève, que les courbes théoriques du spiral par r a p - port au point d'attache sont représentées par des spiraux en métal, en

Nous admettons vo- lontiers que l'exercice des industries, dans les conditions modernes avec le développement toujours plus considérable des machines, inV plique toujours

ne voulons pas supprimer la libre concurrence, car nous sommes persuadés que tout progrès disparaîtrait avec elle; mais nous voyons le salut de notre industrie dans ceci, c'est

1. Que celui-ci ayant contrefait son ca- dran breveté et mis en vente de ces ca- drans contrefaits, a ainsi contrevenu aux dispositions de la Loi fédérale sur les brevets

Du reste, elle a été moins atteinte que nous car plus facilement que la France, enfermée dans les murailles de ses tarifs, elle a pu trouver d'autres débouchés pour bon nombre

Vulliamy, industriel près de Nonancourt (Eure). Il raconta qu'il avait introduit cette mesure dans son usine pendant quelque temps et que les ouvriers s'en étaient fort bien

magne et en Italie et, de leur côté, ces pays ont à enregistrer une forte augmentation de leur exportation en Suisse. Ces résultats favo- rables ne pouvant que s'améliorer à