La Tribune des Sables
numéro 142
Premier Trimestre 2016-2017
La Tribune des Sables
La Tribune des Sables
Éditorial et sommaire Salon du livre
Sports
Echange avec le collège du Bras d’or Argentina!
Walking Dead Patrimoine Calligraphie Théâtre
Lycéens au Cinéma La maison des lycéens
Rencontre avec le lycée Lavezzari Cinéma
Visite au foyer les Salines Portraits chinois
La page des anciens Smart Living Lab
page 3 page 4 page 6 page 8 page9 page 13 page 16 page 19 page 20 page 22 page 24 page 25 page 26 page 27 page 31 page 32 page 33 Numéro 142 – 1er trimestre 2016-2017
Avec le temps des fêtes qui approche à très grands pas, avez-vous partagé tous vos sou- haits au Père Noël ? En êtes-vous certain?
Si vous êtes en manque d’inspiration, car nous le sommes tous à un moment ou à un autre lorsque vient le temps de faire notre liste de cadeaux pour les fêtes, laissez-nous vous pré- senter notre recommandation de souhaits à faire au Père Noël.
Vous n’y croyez plus ? Nous non plus et pour- tant…
La nostalgie nous envahit…
On vous prescrit une tasse de chocolat chaud, quelques mandarines, et une playlist de films : Gremlim’s,
L’étrange Noel de Mr Jack, Le Père Noël est une ordure, Love Actually,
La Vie est belle de Capra, et musiques :
Jingles Bells,
Petit Papa Noël de Tino Rossi,
Last White Christmas de Basement 5, Ce soir c’est Noël des Wampas, Silent night de Low.
à savourer sans modération !
On vous souhaite de joyeuses fêtes à tous.
Par Sabine B & Pascal P
Avec les participations de :
Marine P, Nathan D, Théo D, Kyllian B, Thomas G, Vic- tor K, Deborah G, Laura M, Paul S, Pauline P, Alexis D, Typhaine C, Thomas F, Les sportifs, Les cinéphiles, Ge- neviève B, Marie-France L, Thierry S, Edel D, Nathalie L, Jordane B, Elsa B,Stéphanie L, Delphine H, Domini- que A, Anne B, Nicolas T, Olivier G , les élèves impli- qués, les oublié(e)s.
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Dans le cadre du projet «Jeunes en Librairie », les élèves de 3ème se sont rendus au Salon du livre qui a eu lieu au Touquet du 18 au 20 novembre 2016.
C’est l'événement littéraire majeur de la Côte d'Opale. Cette année, le salon a accueilli des auteurs locaux comme Jean-Michel Delambre (caricaturiste au Canard Enchainé) ou Fabien Mertens mais également des écrivains d'envergure nationale. On peut citer Bernard Pivot (invité d'honneur) ou Jean Teulé. Ce dernier a vraiment marqué les élèves lors de la préparation à la visite avec leur professeur de Fran- çais Monsieur Poiret. Ils le considèrent comme un thug (un rebelle, un voyou). En effet, cet auteur n'aime pas beaucoup recevoir de récom- penses, il désacralise l'écrivain.
Les jeunes ont pu découvrir les nombreux stands, rencontrer et inter- viewer les auteurs et illustrateurs de leur choix, se familiariser avec les ouvrages mis en valeur dans les diffé- rentes librairies de la région qui étaient présentes.
Souhaitons que tous puissent un jour découvrir le plaisir de lire car comme le dit si justement le poète Pierre Claude Victor Boiste :
« Tant que l’on peut lire, on n’est pas complètement malheureux ».
Pour la plupart d’entre eux, ce fut une décou- verte. Voici quelques ressentis juste après la visite :
Lorenzo : Aller vers les auteurs est un peu diffici- le, nous ne sommes pas à l’aise pour leur parler mais nous avons rencontré Danaé Filleur qui écrit des livres pour les jeunes dyslexiques, elle était sympa et nous avons apprécié ce moment.
Isis : Je me suis sentie tout de suite très à l’aise.
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J’ai parlé avec plein de personnes et d’auteurs inconnus, c’était bien.
J’ai aussi trouvé mes livres préférés : le dernier Harry Potter par exem- ple mais aussi des mangas. J’ai vraiment aimé cette visite.
Kylian : C’était bien mais les livres, ce n’est pas mon fort, je n’étais pas à l’aise pour parler avec les auteurs.
Camille : D’habitude je suis très timide mais là j’étais très décontrac- tée ! J’adore les mangas, c’est ce qui m’a le plus attiré.
Alizée : Au début, ça m’a impressionné. On est allé voir Tito, auteur de B.D.et puis on a fait un petit tour dans le salon. J’ai réussi à inter- viewer Charlotte
Bousquet, auteure de romans et de contes fantastiques pour la jeunesse.
Nous avons étudié un de ses livres en classe et je suis très fière de l’avoir rencontrée.
Pauline : J’ai aimé les livres et les auteurs. J’étais très à l’aise avec eux, j’ai même réussi à leur poser des ques- tions sans regarder mon questionnaire. Cédric m’a fait un très joli dessin.
Certains élèves nous ont fait remarquer que les auteurs
étaient des personnes comme tout le monde. On se fait souvent une image des auteurs qui gagnent beau- coup d'argent et qui vivent dans le luxe or beaucoup d'entre eux ne vivent pas de l'écriture, ils ont parfois un autre métier. Nous avons parlé avec Fabien Merten, auteur présent au salon. Il était surpris des remar- ques d'élèves. Certains pensaient le voir arriver en voiture haut de gamme.
A la question : « Que diriez-vous à ceux qui n’aiment pas lire ? », un des auteurs présents a répon- du : « Ce doit être parce qu’il n’a pas encore rencontré son livre».
Il n’était pas présent pour le salon et pour cause son livre sortait deux jours plus tard. Il, c’est Jean Paul Maenhaut, ancien prof de français à l’E-
REA et nouveau retraité dynamique qui s’est enfin décidé à sortir sa plume pour nous raconter une his- toire sous forme de polar. Il est publié chez Ravet Anceau et son livre s’intitule Chicago sur mer. L’ac- tion se déroule à Berck et les autochtones seront ravis de retrouver du sable de leurs dunes entre les pages de l’ouvrage.
Étienne est professeur dans la paisible station balnéaire de Berck-sur-Mer. Parfois, son quotidien auprès des élè- ves le décourage, seules ses promenades face à la baie lui permettent de retrouver un peu de sérénité. Mais un soir, sa balade vire au drame...
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On a soufflé fort à Besançon !
Le week-end du 18 au 20 Novembre, s'est déroulé le Challenge National de Sarbacane auquel Pierre Bocquelet, Thomas Framery et Théo Decarne ont participé.
Suite à cette compétition :
Thomas finit 30ème sur 53 participants Théo Decarne finit 13ème
Pierre Bocquelet finit 10ème
On remercie les accompagnants pour leur aide, leurs conseils et leurs soutien!
Théo D.
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Magnifique soirée de mise à l'honneur ,le 10 Novembre à la Maison des Sports d’Angres, des sportifs paralympiques et de l'ensemble des acteurs du mouvement Handisport.
Le Comité Régional Nord-Pas de Calais a félicité et ré- compensé l’équipe de Foot à 5 féminine de l’AS.EREA, représentée par sa meilleur buteuse Jennifer Bodniefski.
En D1D2, équipe composée en partie de Émeric Declemy et Steven Plateel a terminé 2éme de son groupe. L'équipe a gagné contre Villeneuve d'Ascq (3-0) et contre Liévin (6-0), malheureusement ils ont perdu de peu contre Cambrai (2-1).
En D3D4, l'équipe 1 (Opale Foot) est composée en partie de Kylian Boumendjel, Florian Renard, Ma- thieu Perard. Cette équipe a terminé 2éme de leur groupe. Ils ont gagné contre Opale Foot 2 (6-0) et fait match nul contre Villeneuve d'Ascq (1-1). Ils se sont inclinés de justesse contre Cambrai (5-3).
L'équipe 2 d'Opale Foot, composée d'Ismérie Robert et d'autres jeunes de Rang du Fliers, a terminé 4ème de son groupe. Ils ont perdu contre Cambrai (7-1), contre opale Foot 1 (6-0) et contre Villeneuve d'Ascq (2-1), mais ils ont effectué des débuts encourageants.
Les jeunes ont aimé cette journée et envie d'y retourner. VIVEMENT LE 6 FEVRIER A BERCK!
Kylian B
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Les élèves des classes de 6èmes et 5èmes ont rencontré leurs homologues du collège de Mon- treuil. Ensemble ils ont fait du sport par équipe et ont fait marcher leur mémoire. Une journée ap- préciée de tous comme vous pouvez le lire ci dessous.
La journée d’échange avec le collège de Montreuil dans le cadre de Cinémondes a été géniale.
Le matin nous leur avons fait visiter l’établissement puis les lycéens ont encadré des activités sportives adaptées et ludiques (Tor ball – sarbacane – parcours fauteuil – boccia). Après le repas nous avons joué au foot sur la pelouse.
L’après-midi, par groupes mix- tes « Erea- Montreuil 6è- 5è », nous avons choisi un nom d’équipe
(« j’étais dans la
« team jeun’s » » Eri-
ne). Après nous avons joué avec des devinettes sur les films Mia et le Migou et L’Enfant Noir que nous avions vus le mardi précédent au Cinos de Berck. Nous avons tous gagné un lot !
Enfin nous avons goûté et ce fut le moment des adieux difficiles après cette si bonne journée ! Depuis, nous leur avons envoyé des lettres, ils nous ont répondu et Kyle et Kylian ont même reçu une spéciale dédicace ! Nous continuerons certainement ces échanges sympathiques l’an prochain !
Les élèves de 6ème et 5ème
Réflexions d’élèves du collège du Bras d’Or de Montreuil :
« Ouaou c’est pro- pre ici »
« On ne dirait pas un collège »
« On a le droit de jouer sur la pelouse,
c’est super ! »
« Il y a même de bel- les fleurs » !
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Le 6 Décembre dernier Laura M et Thomas G ont rencontré la professeur d’espagnol qui vient d’arri- ver à l’EREA. Ils savaient qu’elle était d’origine argentine et ils avaient donc préparé un petit question- naire ainsi qu’un portrait chinois. Voilà le résultat de leur entretien.
Où êtes vous née ?
Je suis née en Argentine, à Bue- nos aires. La capitale du pays.
Quand êtes vous arrivée en France ?
Je suis arrivée en France en 2010. Tu le vois ça ne fait pas très longtemps.
Pourquoi êtes vous venue en France ?
En fait mon mari est français et même plus particulièrement normand ( de Rouen). Quand
nous sommes arrivés en France nous étions en Bourgogne où j’étais professeur d’espagnol et depuis 18 mois nous habitons à St martin les Boulogne dans la banlieue de Boulogne sur mer. Mon mari travaille à Rang du Fliers. Nous faisons la route ensemble.
Avez vous été professeur en Argentine ?
En fait en Argentine, j’étais professeur dans une université ( avec un public de 18 à 20 ans), j’étais profes- seur de gestion environnentale appliquée au tourisme. En Bourgogne j’étais donc professeur d’espagnol au collège, au lycée général et au lycée professionnel. Je préfère de beaucoup ce que je fais maintenant. Je suis très heureuse dans ma vie professionnelle.
Comment se décompose un parcours scolaire en Argentine ?
A partir de 3 ans les enfants rentrent dans l’équivalent de l’école maternelle ( Kinder) c’est le niveau ini- tial. Ensuite c’est l’école primaire jusque 12 ans. Enfin l’école secondaire qui va de 12 à 17 ans. Il y a beaucoup d’écoles privées religieuses et donc catholiques. Il n’y a pas de diplôme d’état comme le Bacca- lauréat ou le brevet en France. Il faut juste acquérir des connaissances et réussir des objectifs.
En fait il existe quand même quelques établissements secondaires où il y a l’équivalent du Bac mais c’est parcequ’ ils sont rattachés à une université. On rentre à l’université vers 18ans . La plupart des élèves sont concernés.
Un élève peut également continuer une formation en 3 ans ( l’équivalent d’un BTS en France) . La licence, elle, peut durer jusque 5 ans ( je te cite l’exemple du tourisme ou de la gestion administration ).La médeci- ne, l’architecture et l’ingénierie durent , eux, 6 ans.
Existe-t-il des écoles spécialisées ?
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A ma connaissance il n’existe pas d’école comme ici mais plutôt des centres de réadaptation.
Est-ce la première fois que vous travaillez dans un établisse- ment comme le notre ?
Oui car tu sais cela ne fait pas si longtemps que je suis ensei- gnante. A la base j’ai suivi des études d’architecture et j’ai fait un master en gestion de l’environnement. J’ai travaillé jusque 35 ans en tant qu’architecte. Je l’ai fait pour mes parents qui sou- haitaient que j’ai un bon niveau d’études et puis j’ai suivi une formation en langue et je suis revenu à mes premières envies en devenant professeur de langues.
Comment se passe Noël en Argentine ?
Il faut d’abord que je t’explique que l’Argentine est un pays es- sentiellement composé d’immigrants européens ( sauf peut-être dans le nord du pays). Il y a donc beaucoup d’italiens ( au moins deux millions) d’espagnols, de français, de slaves, d’allemands, de portugais. Pour ma part j’ai du sang russe et également du sang alsacien qui coule dans mes veines. Cette immigration est souvent arrivée au cours du XXe siècle.
Donc au niveau culturel on retrouve beaucoup de choses de ces pays européens avec une bonne dose de catholicisme. Pour reve- nir à ta question on mange donc de la dinde à Noël, des noix. On décore le sapin de Noël avec de la neige, la famille se rassemble tout cela avec une température de 30 à 35 degrés. Le père Noël existe et il passe avec les cadeaux comme ici.
De plus après le nouvel an, on célèbre la fête des rois mages et les enfants reçoivent encore des cadeaux.
Qu’est-ce que vous aimez en France ?
J’aime beaucoup les fromages français.J’aime également tout ce qui concerne la culture et l’importance qu’on y accorde. Ici il est important de lire , de se former et de se cultiver. Cà, j’apprécie beaucoup.
Que n’aimez vous pas ?
Et si vous étiez...
Une fleur : l’edelweiss d’où est tiré mon nom.
Une qualité : l’altruisme Un défaut : la gourmandise.
Dans le grenier : la photo de mon oncle ( il était français).
Un livre : un livre de Borges.
Un fruit : l’orange
Un acteur : Patrick Dewaere que j’adore ou Alain Souchon.
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Sans hésitation les andouillettes et aussi le fait qu’il n’y a pas suffisamment de transports en commun. En Argentine il y a géné- ralement une voiture par famille et c’est tant mieux car la voiture n’est pas bonne pour l’environnement. Mais malheureusement les gens ne sont pas assez respectueux . Ils n’ont pas conscience de l’importance de vivre dans un environnement propre. C’est dommage.
Quelles sont les spécialités alimentaires ?
Là bas nous avons essentiellement des fromages hollandais tels le Gouda ou l’emmental. Il n’y a pas de Maroilles par exemple.
Par contre la grande spécialité est la viande , surtout celle de boeuf. Elle est très tendre et très gouteuse et moins chère que la viande française. On mange également pas mal de pizzas et de pâtes car, n’oubliez pas , les italiens sont très représentés.
Comment sont les prix ?
Comme je l’ai dit la viande est moins chère mais les autres pro- duits sont un peu plus chers. Et je ne parle pas des nouvelles technologies ( téléphones portables, ordinateurs ) qui sont beau- coup plus chers car importés. Nous exportons beaucoup de soja essentiellement vers la Chine .
En France il est également beaucoup plus facile d’obtenir un crédit. Là bas on économise d’abord ( même pour s’acheter une maison) car l’accès au crédit est difficile.
Un peu de géographie et d’histoire : L’Argentine est un pays jeune qui n’a eu son indépendance qu’en 1816. Sa capitale Buenos Aires est a l’ouest du pays au bord du fleuve Rio de la plata.
De l’autre côté du fleuve c’est l’Uru- guay mais quand on est sur le bord du fleuve à Buenos Aires on ne voit pas l’autre rive. La ville compte six mil- lions de personnes et est très urbani- sée. L’architecture de la ville s’est pas mal inspirée de Madrid mais égale- ment de Paris. La bourgeoisie locale s’est inspirée d’Haussmann pour cons-
truire certains quartiers. Ce qui fait que vous ne serez pas dé- paysés.
Le pays est situé dans l’hémisphère sud ce qui fait que pour avoir chaud il faut plutôt aller au ...Nord ( n’est-ce pas Thomas !).
Au sud en effet on retrouve des glaciers comme le Perito Moreno tandis qu’au Nord on trouve les cactus et les canyons comme ce- lui du Rio Pinturas.
Une pierre précieuse : l’éme- raude
Un personnage de BD : Mafal- da
Un sport : le tennis Un pays : l’Italie ou Cuba Un rêve : voyager
Une odeur : celle de la cuisine de ma grand mère.
Une profession : la mienne, enseignante.
Quelque chose de salé : des frites.
Une marque de voiture : une voiture électrique ( rapport aux rejets )
Un bon souvenir : la visite de la bibliothèque avec mon oncle quand j’étais petite.
Une invention : quelque chose pour faire devenir les gens moins consommateurs.
Un animal : une biche Un chanteur : Higelin
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Voici quelques propositions d’Edel sur son pays : Les chutes de Iguazu
Puerto Madryn en Patagonie qui est inscrit au patri- moine mondial naturel . C’est là que les baleines vien- nent mettre bas et accessoirement c’est également là
que se trouve la ferme de Florent Pagny.
Le Paris Dakar qui comme son nom ne l’indique pas passe par l’Argen- tine et les pays limitrophes et offre une couverture mondiale à cette ré- gion.
Las salinas grandes qui est une immense mer de sel.
Le Tango :
C’est la musique typique de l’Argentine. Celle qui évoque ce pays à l’international. Né dans les faubourgs de Buenos Aires et magnifié par Carlos Gardel qui a été son chan- teur le plus important. Il est devenu un mythe et , cocorico , est d’origine française.La forme de tango préférée d’ Edel est le Milongo.
Les argentins et Boulogne sur mer :
En Argentine la ville de Boulogne sur mer est la seconde ville la plus connue avec Paris. D’ailleurs il existe un Boulogne sur mer dans la ban- lieue de Buenos Aires. Cette relation particulière entre cette ville et ce pays est due au fait que le grand « Libertador » qui a libéré l’Argentine des espa- gnols et permis l’indépendance a passé les deux dernières années de sa vie à Boulogne sur mer.
A Boulogne sur mer on peut visiter sa maison qui a été transformée en mu- sée et rachetée par l’Argentine. De plus près du port on peut voir sa sta- tue .Ce personnage historique est le Général San Martin décédé en 1850 à l’age de 72 ans.
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Ils sont trois : Typhaine, Pauline et Alexis. Leur point commun, c’est d’être accro à une même série. Ils la suivent depuis le début et on n’en est à la septième saison. Non , ce n’est pas « Plus belle la vie », bien au contraire. Il s’agit de « Walking dead » la série addictive. Tous les lundis ils échan- gent leurs impressions sur l’épisode précédent et les fichiers téléchargés sur le net. Pas question de
« spoiler » si l’un d’entre eux n’a pas encore vu l’épisode. Dans ce cas c’est motus, on ne parle pas.
Pascal (un autre grand fan de la série) les a rencontrés juste après la diffusion de l’épisode 4 de la sai- son 7 et il a cherché à en savoir un peu plus sur leur vision du monde après l’infection.
Quels sont les personnages qui te marquent le plus / le moins ?
TC : Incontestablement Daryl, il est beau, stylé fort et sauvage. Ensuite dans un autre style j’aimais beau- coup Glenn. Il était là depuis le début et du coup on finit par s’attacher. J’ai été dégoûté qu’il meure (surtout que c’est à cause de Daryl NDLR).
Je n’aime pas du tout Eugène. Il ne sert à rien. Il ne sait pas se défendre, il faut le protéger.
PP : J’aimais bien Abraham qui avait une personnalité intéressante et qui a résisté jusqu’au bout de façon très virile (ses derniers mots avant de mourir ont été courageux et ne peuvent pas être retrancrits ici). Et bien sûr j’aime la classe de Daryl. Il ne se laisse pas faire et n’a peur de rien.
Je n’aime pas Rick, du moins son personnage car l’acteur est plutôt pas mal.
AD : Moi j’aime Carol à cause de ses changements de comportement et d’hu- meur et son désir d’être seule pour ne plus avoir à se battre. J’aime aussi Négan (le méchant de la saison 7 NDLR) qui est capable de nous faire rire un instant et flipper quelques minutes plus tard.
Je n’aime pas tous les nouveaux personnages qui rejoignent le groupe.
Dans le passé je n’aimais pas le Gouverneur qui ne faisait pas peur et qui n’était pas crédible.
Quels sont les changements que tu apporterais au scénario si tu en avais la possibilité ?
TC : Je ne tuerais pas Glenn mais plutôt Eugène à la place et je ferais un peu de ménage dans les gens qui ne servent à rien dans le groupe.
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PP : Je voulais qu’Andréa survive parce que j’étais attachée au personnage. Je modifierais aussi le per- sonnage de Morgan qui a tendance à s’assagir ces derniers épisodes.
AD : J’aimerais savoir d’où vient l’épidémie. J’expliquerai la cause de l’origine de celle-ci.
"The Walking Dead n’est pas une simple histoire de zombies avec de l’ac- tion, du sang et des personnages épais comme du papier à cigarette qui ser- vent de chair à canon. C’est un soap opera sur la survie."
Robert KirkmanComment pouvez-vous convaincre les gens de regarder cette série ?
En fait il faut dépasser le côté zombie et les trucages, souvent très réalistes, qui vont avec.
Dans cette série vous verrez comment les personnes survivent dans un environnement hostile. Vous verrez les changements de comportement dans les situations extrêmes, les alliances, les conflits et surtout comment la cohésion d’un groupe et la bonne répartition des rôles au sein de celui-ci peut permettre la continuité de la vie.
Vous verrez également jusqu’où ils sont prêts à aller pour survivre et sauver leur famille. Vous ver- rez que la pitié n’est plus de mise et qu’il est difficile de s’attacher car beaucoup de monde finit par dis- paraître.
Les humains sont souvent pires que les rôdeurs (zombies). Tous les conflits qui empêchent le retour à une vie sociale sont des conflits de personnes « vivantes ».
C’est un kaléïdoscope d’émotions : on peut rire, pleurer, être choqué et énervé au cours d’un même épisode.
Quels sont vos pronostics pour les épisodes à venir et que prévoyez-vous pour la fin de la série ? TC : Negan va durer toute la saison 8 et finira par être tué par Daryl.
A la fin tout le monde meurt après un assaut de zombies. Tout le monde, non car je verrais bien Carl et
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Judith survivre (ce sont les plus jeunes héros de la série, un petite fille qui n’a connu que ce monde et son demi-frère adolescent ).
PP : Negan va être vaincu mais il aura le temps de leur en faire baver. Il sera remplacé par un autre méchant. Il sera éliminé par Maggie.
Moi je les vois errer sans cesse et, après la mort de Rick, c’est son fils Carl qui prendra la tête du groupe.
AD : Negan va durer encore une saison mais ne sera plus aussi puissant. Il sera finalement tué par Carl. Maggie va perdre son gosse et mourir.
Moi je verrais bien Rick se réveiller sur son lit d’hôpital après un long coma de plusieurs saisons et retrouver sa vie classique. Tout n’aura été qu’un cauchemar.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette série, elle est diffusée de- puis 2011. Adaptée par Frank Darabont et Robert Kirkman (ce der- nier étant l’auteur du comic originel), elle raconte les vicissitudes subies par un groupe d’individus dans un monde apocalyptique peuplé de zombies. L’action se déroule en Géorgie, dans le sud histo- rique des États-Unis.
L'histoire suit le personnage de Rick Grimes (interprété par Andrew Lincoln) qui se réveille d'un coma de plusieurs semaines pour découvrir que la population a été ravagée par une épidémie inconnue qui transforme les êtres humains en morts-vivants, appelés « rôdeurs ». Après avoir retrou- vé sa famille, il devient très vite le leader d'un groupe de rescapés d'Atlanta. Ils seront amenés à de- voir survivre dans un monde post-apocalyptique face à des rôdeurs et d'autres groupes de survivants, pour certains plus dangereux encore que les rôdeurs eux mêmes.
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Le mercredi 10 octobre, nous sommes allés avec le club patrimoine à la découverte des belles maisons berckoises. Nous en avons vu plusieurs et nous avons choisi de vous en montrer une en particulier.
La villa Sablonnière
Cette maison, située rue des Frères Mozer, date de 1920. C’est tout près de l’EREA, chacun peut aller la voir à pied. Elle offre une impression de monumentalité causée par la présence d’éléments de décor colossaux, en particulier son haut fronton chantourné surélevé.
La villa entourée d'un jardin arboré est unique de Berck. Ses volumes, sa morphologie et ses éléments de décor créent un ensemble architectural insolite et éclectique. Il s´agit d´une des villas les plus mo- numentales de Berck, néanmoins dépourvue, de par son style néo-18e siècle, des caractères propres aux maisons berckoises.
Camille B : « J’aime bien cette belle maison parce qu’elle est belle. »
Marine P : « Je suis fière d’être en photo devant cette très belle maison. On en a vu plein et c’est celle-là la plus belle ! Il parait même que c’est moi qui l’ai cons- truite… Pas mal, hein ?»
Un fronton chantourné
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A Berck, on voit souvent des noms de rue, avec des noms de personnages.
Mais qui sont-ils ?
En sortant de l’EREA, on traverse la route et on tombe sur la rue Emile Lavezzari, qui est très longue.
Elle continue bien après le palais des sports.
Émile Lavezzari (1832-1887), est un ingénieur centralien et un architecte, français.
Les œuvres qu’il a réalisées dans la région :
L'Hôpital maritime de Berck
La Gendarmerie de Berck, devenue musée de France d'Opale Sud La rue Jacques Calvé est un hommage au docteur Calvé qui avec sa femme ont crée la fondation Franco-américaine, qui est un hôpital.
La rue des frères Mozer : Marius Mozer et Gérard Mozer travaillèrent à l’Hôpital maritime de Berck à partir de 1914. Ils travaillaient dans la recherche sur la tuberculose.
La rue de Lhomel
C’est un homme politique, il s‘appelle Emile de Lhomel.
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Il est né en 1813 et il est mort en 1906, il a vécu 92 ans !!! Il est Conseiller général et député du Pas- de-Calais de 1885 à 1889, siégeant à droite. Vice-président de la chambre de commerce, il est prési- dent de la société d'agriculture de l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer.
Les belles maisons de la rue de Lhomel
La rue Eugène Trigoulet
Eugène Trigoulet (1864-1910) est un peintre et graveur français.
Pour raisons de santé, il arrive pour le première fois à Berck-sur-Mer en 1898. Il y reviendra réguliè- rement. Il peint des marines et des scènes de genre.
Maternité Élégantes sur la plage de Berck
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Le mercredi 28 septembre, les jeunes de l’atelier arts visuels ont pu découvrir une exposition de calligra- phie à la médiathèque de Berck. Un calligraphe, Mansour Khodaveici, exposait ses œuvres que nous avons pu admirer.
Mansour Khodaveici est un calligraphe iranien, installé en France.
Ses œuvres font référence à la fois à la calligraphie persane, mais aussi à la calligraphie latine et à la peinture abstraite.
Isis : « J’ai beaucoup aimé cette exposition, il y avait un tableau qui évoquait des empreintes, il me plaisait beaucoup. »
Pauline H. : « L’œuvre qui m’a le plus frappée, c’est celle sur laquelle on voit toutes les couleurs mélan- gées. On avait l’impression que le calligraphe avait écrit le chiffre 9. »
Astrid : « Moi, ça m’a plu, c’était une belle exposition.
Ça m’a rappelé un travail que nous avions fait. Ça évoque un peu des dessins d’enfants
mais c’est bien plus détaillé et bien plus précis. On imaginait un piano réalisé à base de calligraphie.
Camille : « Moi, je n’ai pas trop apprécié cette ex- position, sauf le tableau sur lequel il y avait plein de couleurs. »
Découvrir ces œuvres nous a permis de connaître la calligraphie et de nous initier à cette technique en créant nos propres calligraphies.
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Le jeudi 10 novembre 2016 , les collégiens de l’établissement sont allés à Ecuires voir une pièce de théâ- tre intitulée « Restons connectés en famille » qui traite de l’un des maux de notre époque : l’utilisation des écrans au quotidien.Voilà ce que les jeunes en ont pensé.
Erine : Jeudi, on a été au théâtre à Ecuires. C’était sur l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux et des téléphones. La pièce parlait d’une famille qui utilisait tout le temps son portable. Les parents et l’enfant ne se parlaient plus à cause de leur portable. Moi, ça ne me concerne pas, je ne suis pas tout le temps dessus.
Le théâtre c’est marrant, je trouve que les comédiens jouaient bien, j’ai ri un peu mais je n’aime pas trop le théâtre, je préfère le cinéma.
Valentin : On a vu une pièce de théâtre :
« en famille restons connectés ». C’est une famille plutôt classi- que, le père, la mère et l’enfant. La mère est trop protectrice vis-à- vis de son fils : 10 mi- nutes de téléphone, 10 minutes de tablette. Le père, lui, s’en moque un peu, il joue avec son fils à la console sans que sa mère soit au courant. Il défend son fils car il juge que sa femme est excessi- ve. Pourtant elle n’hé- site pas à utiliser beau-
coup son portable pour son travail. Elle harcèle ses collègues en leur téléphonant même la nuit. Elle n’est pas très présente pour son fils car elle est tout le temps sur son mail ou sur son téléphone. Il n’y a plus de contact au sein de la famille, toute la famille est occupée par un écran.
Le débat qui a suivi voulait nous faire réfléchir sur l’utilisation des écrans : Est-ce que la technologie peut casser les liens au sein de la famille ?
Est-ce qu’il y a un risque d’y avoir des symptômes pour les joueurs et les utili- sateurs ?
J’ai bien aimé cette pièce, surtout l’humour du père, ça me faisait vraiment rire.
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Gilliane : J’ai bien aimé le théâtre, je trouve qu’ils ont raison, que les écrans tuent la vie de famille. Tout le monde a son téléphone et personne ne se parle lors du petit déjeuner. C’était bien la façon dont ils ont joué leur rôle, les comédiens. Je trouve que c’était très réaliste, il n’y a pas besoin d’un beau décor pour faire une belle pièce. Le week-end, je ne l’utilise pas beaucoup mon portable, je joue avec mon petit frère, avec ma mère. Ici, comme il y a les cours, je ne l’utilise pas beaucoup la journée et le soir j’écoute de la musi- que.
Tom : C’était très bien cette pièce. Ce que j’ai appris en voyant ce spectacle, c’est qu’il faut passer plus de temps avec sa famille plutôt que de passer de plus en plus de temps sur son téléphone. On peut par exemple mettre son téléphone sur le cô-
té, sur une table, on peut aussi ne pas le brancher.
Killian : C’était trop bien, c’é- tait vraiment un agréable mo- ment, c’était marrant comme pièce de théâtre. Je me voyais moi dans le jeune, je suis trop techno ! La génération de maintenant, les ordis, les porta- bles…
J’ai bien aimé le débat, on pou- vait s’exprimer comme on vou- lait. Des fois, des réponses me choquaient, par exemple quand une dame disait que son fils n’aurait pas de téléphone avant 18 ans.
Maéva : C’était marrant les
acteurs, tous les acteurs jouaient bien. Moi, pour le téléphone, je le prends comme je veux chez moi, même à trois heures du matin, ma mère ne me dit rien.
Jolan : J’ai bien aimé le théâtre, ils ont bien joué les acteurs, c’était très marrant. Ca montrait comment la famille ne se parlait plus jamais à cause des portables. Tout le monde l’utilise et on ne se parle plus.
Lindsay : C’était bien, c’était marrant, moi c’est la première fois que je voyais ce genre de pièce. Pour le décor, il y avait juste un panneau noir qui servait à changer de rôle, à changer de lieu. Il a même servi de lit ce panneau.
Steveen : C’était marrant, ils dormaient debout. Mes parents sont un peu pareils et moi aussi je prends tou- jours mon portable. On se parle moins quand chacun est sur son portable : je parle à ma mère et elle ne me répond pas. C’est le côté négatif des portables mais ça peut aussi avoir des côtés positifs.
Jérémy : J’ai aimé la pièce, c’était rigolo. J’ai aimé le personnage de l’enfant, ça m’a fait penser à mon cousin. C’est vrai, il y a beaucoup trop d’écrans dans notre vie.
La Tribune des Sables
Date de sortie : 20 aout 2014 Durée : 1h38.
Réalisateur : Thomas Cailley Récompenses : 3 Césars - meilleure actrice
- meilleur jeune espoir masculin - meilleure première œuvre
Les acteurs : Kévin Azaïs, Brigitte Roüan, Synopsis:
Entre ses amis et l’entreprise familiale de menuiserie, l’été d'Arnaud s’annonce comme « un long fleuve tranquille ». Dans le cadre d’une sensibilisation militaire organisée par la ville, ses amis lui font une blague en l’inscrivant. Il se retrouve en public en train de combattre une fille super musclée.
Il est humilié et pour se défendre, il la mord.
Il aurait presque oublié cet incident s’il n’avait pas dû avec son frère installer une véranda chez les Beaulieu et découvert qu’il s’agissait des parents de cette fille, coïncidence gênante pour lui. Au fil du temps, ils sympathisent. Madeleine est aussi séduisante que rebelle. Obsédée par la fin du monde, elle s’y prépare en participant à des formations militaires.
Arnaud, attiré par elle, va la suivre dans une formation de survie mais ils réalisent tous les deux qu’elle ne correspond pas à leurs attentes. Madeleine refuse toute autorité de la part de ses chefs qui la traitent comme une pauvre fille incapable ; elle pense que cette formation est faite pour les
« mauviettes » et qu’elle n’a pas de « temps à perdre ». Arnaud ne supporte plus les vexations et l’humiliation quotidienne.
Ils s’enfuient donc dans la forêt « jouant au Robinson Crusoé. » Peu à peu, « la carapace de Madeleine fond » devant la gentillesse et la ten- dresse dont fait preuve Arnaud ; ils finissent par s’enlacer au milieu de la nature.
La survie se révèle plus difficile que prévue car Madeleine tombe ma- lade après l’ingestion de viande de renard non cuite. Arnaud doit la porter à bout de bras pour chercher des secours. Parvenu dans un villa- ge qui vient d’être évacué suite à un feu de forêt, il lève les yeux et voit un nuage toxique les enveloppant peu à peu. Asphyxiés, ils perdent connaissance et sont sauvés de justesse par les pompiers. A l’hôpital, ils se retrouvent et on apprend que c’est reparti pour de nouvelles
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Les thèmes du film : l’amitié, l’amour, l’armée et ses valeurs : devoir, sacrifice, solidarité, la tentation d’aller jusqu’au bout de ses limites, la nature.
Quelques avis d’élèves :
Brenda : « Comme quoi il est possible de bâtir une belle histoire d’amour sur un fond d’armée et d’apocalypse »
Marie : « Ce qui me dérange dans ce film est que l’adolescence, à travers les deux héros, est montrée comme inquiète, mal dans sa peau ; les jeunes abandonneraient leurs études facilement, seraient peu motivés et désorientés . Je trouve qu’on ne doit pas généraliser ! »
Nathan : « Certaines situations ne sont pas crédibles dans le film telles que la scène catastrophe avec une musique électronique, un nuage de cendres et des hommes en combinaison qui s’approchent.
C’est irréaliste. »
Orane : « Le rythme du film est lent ; il manque d’actions »
Cédric : « L’actrice qui fait Adèle Beaulieu passe son temps à « bouder, à tenir tête à tout le monde , ce qui finit par lasser »
Lilou : » Je n’aime pas le personnage d’Adèle Beaulieu, genre garçon manqué qui exprime rarement ses sentiments et qui se trouve en conflit continuel avec tout le monde. »
Damien : « La chute de l’histoire est décevante car on ne sait pas vraiment si ces deux jeunes vont vivre ensemble ; on sait seulement qu’ils ont projeté de préparer ensemble une nouvelle épreuve de survie. »
Marie-Amélie et Joséphine : « Madeleine veut survivre. Elle pense donc d’abord à elle, ce qui est contraire aux valeurs de l’armée. Selon elle, personne ne se tuerait pour les autres car notre instinct nous commande de survivre. »
En d’autres termes, jusqu’où serions-nous prêts à nous sacrifier pour aider les autres ?
Le débat est ouvert …
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Jeudi 24 Novembre, la maison des lycéens offrait un pot pour l’ouverture officielle de son local nouvellement meublé.
Le président de la MDL, Thomas Framery, n’était pas peu fier de présenter les idées de fonctionne- ment et les aménagements envisagés à ses camarades et à l’équipe de direction présente pour l’oc- casion.
Une Maison des lycéens, pour quoi faire ?
La MDL développe et soutient des projets sportifs, culturels, humanitaires ou liés à la citoyenneté.
Pour financer ses projets, la MDL peut organiser des activités pour récolter des fonds : fête de fin d'année, gestion d'une cafétéria, expositions, etc. Elle assure aussi la promotion des moyens d'ex- pression des lycéens : droits d'association, de réunion, de publication.
Une boîte à idées est disponible afin de définir les futurs achats : consoles, mobilier, jeux, friandi- ses, etc… Les membres du bureau se réuniront pour dépouiller les avis et opérer les divers achats.
Qui sont les élus?
Président: Thomas Framery, Adjoint: Lebel Lucas
Secrétaire: Guillaume Bommelaer, Adjoint : Lilou Coussement Trésorier: Pauline Petit, Adjoint: Corentin Lagache
Autres membres : Déborah T, Marie A, Damien G, Eloïse D
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Avec la collègue de gestion commerciale, Madame Besnier et ses élèves ont décidé de faire ren- contrer les 2 classes de 2 GA afin que Camille L puisse garder un contact avec ses anciens camarades, et que ces derniers puissent voir comment sont organisées les séquences pédagogiques pour les jeunes de l’EREA.
Elle a conçu un scénario qui débutait donc le lundi 28 novembre. En effet, sa collègue a en charge la 2 GA de 14 h à 16 h, même horaire qu’à l’EREA pour la même matière ! Le souhait étant de les faire travailler ensemble.
Pour information, la 2 GA de Lavezzari a huit élèves, comme notre classe, encore un point commun!
La seconde GA, métiers de l’administration, du lycée Lavezarri est venue rendre visite à leur ancienne camarade de classe Camille .
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Victoria Spick, avocate pénaliste en plein néant sentimental, débarque à un mariage où elle y retrouve son ami Vincent et Sam, un ex-dealer qu’elle a sorti d’affaire. Le lendemain, Vincent est accusé de tentative de meurtre par sa compagne. Seul témoin de la scène, le chien de la victime.
Victoria accepte à contrecœur de défendre Vincent tandis qu'elle em- bauche Sam comme jeune homme au pair. Le début d’une série de cataclysmes pour Victoria.
Océane : Film bien mais osé. Je le conseille car il est quand même assez marrant.
Joséphine : J'ai bien aimé même si ce n'est pas le genre de film que j'ai l'habitude de regarder. Je préfère les comédies plus légères.
Léa : J'ai bien aimé car on dirait que c'est tiré d'une histoire vraie. On plonge dans l'histoire en s'identifiant bien au personnage principal. On la suit avec plaisir et on a l'impression de traverser avec elle tous les grands moments de la vie.
Solène : Ça manquait d'action, j'ai trouvé le film vraiment lent. Je me suis ennuyée.
1948. Jacques-Yves Cousteau, sa femme et ses deux fils, vivent au paradis, dans une jolie maison surplombant la mer Méditerranée.
Mais Cousteau ne rêve que d’aventure. Grâce à son invention, un scaphandre autonome qui permet de respirer sous l’eau, il a décou- vert un nouveau monde. Désormais, ce monde, il veut l’explorer. Et pour ça, il est prêt à tout sacrifier.
Laura : J’ai bien aimé les paysages mais l’histoire ne m’a pas intéressé.
C’est bien filmé. C’était vraiment très beau : les fonds marins, les décors naturels. J’ai aimé le côté scientifique et je trouve que ce film peut être très utile pour étudier les animaux marins.
Samuel : J’ai aimé un peu, sans plus. Les paysages sous l’eau, on ne voit pas ça tous les jours. C’était donc l’occasion de voir les fonds marins.
Thomas : J’ai bien aimé cefilm même si ce n’est pas du tout mon genre.Les paysages sont beaux, l’histoire est bien racontée et surtout bien filmée.J’ai particulièrement apprécié le passage à l’internat où « on le voit gran- dir ». C’est centré sur Philippe mais pas sur son frère. Les trois personnages qu’on voit le plus sont les parents et Philippe.
Jérémy : En fait le bateau c’est un peu leur maison.
Victor : C’était bien mais pas mon style de film. Beaux décors, belle histoire mais trop mou pour moi.
Comptes-rendus réalisés à la suite des sorties cinéma organisées par Dominique A et Delphine H.
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Dans le cadre du DPASS, Delphine et Elsa ont proposé aux jeunes de visiter le foyer de vie « les Sali- nes » près de Dunkerque.
Les résidents accueillis présentent un handicap moteur. Pour y entrer il faut posséder l’avis de la MDPH et la prise en charge d’aide sociale du Département.
Le foyer peut accueillir 50 personnes en durée indéterminée et 12 dans le cadre d’un séjour temporai- re modulable au cours de la semaine selon le projet personnalisé de chacun.
Créé en 2007, l’accueil de jour est constitué d’un éducateur et de deux AMP. Une animatrice socio- culturelle, un animateur sportif, une éducatrice spécialisée, un animateur bpjeps viennent renforcer cette équipe .
La vie du résident:
Lever 7h15 et 10h en fonction des activités, 3 personnes s’occupent des levers, les petits déjeuners sont échelonnés car les cuisines des étages sont petites.
Présence d’ascenseur.
Une boite aux lettres par personne, chacun gère son cour- rier.
Petit déjeuner sur l’étage de résidence, mais restauration commune en grande salle le midi.
Kiné à l’extérieur ou kiné à domicile, c’est un choix. Si on nefait pas sa kiné c’est un choix également, le résident est libre ou non de se « soigner» . Un médecin vient tous les quinze jours pour les prescriptions, mais il faut se choisir un médecin traitant dans le secteur.
Accueil de la famille possible.
Le matériel spécifique doit être pris en charge par le résident : pailles, outils informatiques, adapta- tions, etc...
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Les activités et sorties
Les résidents ont le droit de sortie total, il faut juste prévenir l’equipe de nuit qui s’occupera de la per- sonne sortie, pour le coucher à son retour .
Le foyer se situe à 25mn en fauteuil électrique de la plage de Malo. Une aide à la sortie est possible, si on a des problèmes de repérage. L’établissement possède cinq véhicules. Mais il y a aussi les trans- ports en communs de l’agglomération dunkerquoise. On peut prendre le handibus, qu’il faut réserver 24h à l’avance pour le prix d’un trajet classique de bus, 1.4€. Les bus sont adaptés dans la ville de Dunkerque, le handibus sillonne toute l’agglomération dunkerquoise et c’est gratuit le samedi et le dimanche.
On vit ici comme à la maison, au rythme des fêtes, halloween, Noël, etc...
Le mardi se réunit la commission loisirs et sorties : piscine, équitation, sarbacane, boccia, cinéma, auchan, handidanse, cité Europe, ... une activité par jour pour au moins 5 ou 6 usagers minimum, mais on a aussi la possibilité de ne rien faire. Sont proposés également des sorties Spectacles, Théa- tre .
A 17h c’est le goûter et retour domicile pour ceux qui viennent à la journée. A partir de cette heure-là chacun s’occupe comme il veut, comme à la maison car fin des activités occupationnelles.
Présence d’une amicale qui gère un bar, avec fauteuil dé- tente, billard, console.
L’alcool n’est pas refusé, même en cas de traitement lourd, le résident est libre de fréquenter les bars proches et il y a présence d’un frigo dans chaque chambre.
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APF Foyer Les Salines
2, rue Jean Macé
59430 Saint Pol sur Mer Conditions d’accueil :
Il faut faire une demande à la MDPH.
Il existe une possibilités de 90 jours d’accueil en séjour temporaire,soit à la quinzaine, soit au mois, pour garder le lien ou en cas de besoin, tout établissement confondu. (Mas, Foyer de vie,..)
La participation financière est de 18€/jour, le reste du financement est pris en charge par le Départe- ment, le prix de journée est de 172,60€.
Toutes les personnes qui vivent ici ont un taux d’invalidité minimum de 80%, elles ne travaillent pas.
On peut aussi ne pas passer toute sa vie ausx Salines et donc poursuivre son projet de vie en apparte- ment. Le foyer des Salines peut être un passage vers un appartement en ville, tout en bénéficiant du suivi de l’équipe du foyer.
Pièces communes
Une chambre Un planning
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Leur avis :
Déborah : j’ai adoré ! C’est tout ce que je recherche, les activités sont sympa, le fait que tu sois en appartement en autonomie, que tu aies ton frigo, tu peux sortir comme tu veux, seule ou accompa- gnée. Une autonomie presque totale!
C’est joli, plein de couleurs, accueillant. On sent qu’il y a de l’animation et que les gens vivent bien là -bas. Ça se rapproche de mon projet de vie. J’envisage d’y retourner pour une seconde visite , mais avec mes parents. On a appelé et on attend une date !
Ce qui est bien, c’est la possibilité de demander à changer d’appartement, aller en ville quand tu le veux. Ils t’aident à déménager, soit tu passes toute la vie là-bas, soit c’est un tremplin pour un ail- leurs.
Thomas : Bien mais je ne me vois pas dans ce genre de structure. C’est pas mon idée pour l’instant.
Ce qui est bien c’est l’indépendance. C’est convivial comparé au foyer de Berck que nous avions pré- cédemment visité,.Il n’y a même aucune comparaison possible ! Il y a des jeunes et des moins jeunes, tout âge.
Handidanse Salle informatique
Des services « à domicile » comme la coiffeuse! Une action de l’amicale
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Si j’étais un jeu de société je serais monopoly Si j’étais une qualité je serais courageuse Si j’étais un défaut je serais trop gentille Si j’étais une fleur je serais rose
Si j’étais livre je serais « la peine d’être vécu » Si j’étais un fruit je serais la pomme
Si j’étais un acteur je serais Patrick Demsey Si j’étais une pierre précieuse je serais le diamant Si j’étais un pays je serais la France
Si j’étais une profession je serais danseuse
Si j’étais une qualité je serais la sympathie Si j’étais une fleur je serais une rose
Si j’étais livre je serais un manga Si j’étais un fruit je serais une pomme Si j’étais un acteur je serais Kit Harington Si j’étais une pierre précieuse je serais lapis lazuli
Si j’étais un pays je serais le Portugal Si j’étais une profession je serais vendeur Si j’étais une voiture je serais ferrari
Si j’étais bon souvenir : la première fois en vélo
Si j’étais un jeu de société je serais le poker Si j’étais une qualité je serais la détermination Si j’étais un défaut je serais l’obstination Si j’étais une fleur je serais une rose rouge Si j’étais un fruit je serais une banane
Si j’étais une pierre précieuse je serais un diamant Si j’étais un personnage historique je serais Attila Si j’étais un pays je serais France
Si j’étais une invention je serais le foot fauteuil
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A la compétition du 5 Octobre, nos jeunes ont brillé!
Florian Renard, 2ème Kyllian Boumendjel , 3ème Benjamin Caloin , 5ème Emeric Declemy, 6ème Dorian Podsiedlick, 8ème
Steeven Plateel, 11ème sur 17 participants.
J’habite dans l’Essonne et je fais mes études dans le 3ème arrondissement de Paris. J’ai un DUT comptabilité et j’ai vali- dé un GEA. Actuellement je suis en licence de comptabilité.
Je suis venu à Berck pour passer le permis de conduire par l’intermédiaire de l’établissement Calvé. Je suis logé sur place et je repars un week-end sur deux. Je dispose d’une chambre dans le centre de rééducation entre l’hôpital et l’internat. De temps en temps j’ai une permission pour sortir, alors je me balade. Je conduis sur un véhicule adapté avec un fauteuil em- barqué et j’ai déjà fait 20h de conduite. J’entends par la suite financer un véhicule avec des aides.
Forcément je passe le bonjour à l’ensemble du personnel de l’établissement. J’ai appris que Madame Dubois Madame Mesnil, monsieur Pamart et Ben étaient tous partis en retraite.
Cela représente une bonne partie de ce que j’ai connu.
J’ai toujours des contacts avec Mehdi, Amaury, Pauline, Gau- thier Mollart et Mavy.
Si vous souhaitez me joindre je serai très content de vous ré- pondre à l’adresse :
guerrioun. mohamed @ gmail. com.
La Tribune des Sables
Le 10 Novembre Monsieur Samiec proposait une visite du Smart living Lab basé à Rang du Fliers. L’occasion était trop belle de visionner en temps réel en en « live » toutes ces nouvelles technologies et les applications qu’on en fait dans la vie de tous les jours. Voilà donc les première S et les terminales en partance. Ils ont vus un pôle médical, un autre sur l’agriculture et un dernier sur la domotique.
Voici les impressions de Laura et de Thomas :
Cette sortie m’a beaucoup plu, je suis très contente d’y avoir participé et je ne regrette pas mon choix. Elle a été très intéressante car j’ai beaucoup appris sur les nouvelles technologies du fu- tur qui dorénavant vont nous simplifier la vie au quotidien . C’est dommage que l’on ne nous en ai pas parlé avant d’autant plus que nous sommes des personne à mobilité réduite et qu’aujourd’hui un grand nombre de ses inventions sont déjà commercialisées.
Voici quelques exemples de ce que l’on a vu pour avoir des informations sur un livre, celui ci est équipé d’une puce que l’on pose sur une plateforme équipé d’un cap-
teur. Même chose pour choisir une paire de chaussure... On a été très bien accueillis. Le seul petit bémol de cette sortie étant le manque de temps et l’espace de ce laboratoire décidément beaucoup trop petit. Il y avait un problème de circulation surtout pour les fauteuils manuels. En résumé cette sortie avec monsieur Gres- sier et monsieur Samiec m’a fait vrai- ment plaisir. Laura
Moi j’ai bien aimé cette sortie car j’ai découvert de nouvelles choses en particulier sur la domotique dans une maison car cela pourrai me servir dans ma vie future. J’ai également apprécié le pôle sur l’agri- culture car je suis passionné. Thomas
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L’opération SmartLiving Lab a pour but de mettre avant les utilisations possibles des outils numériques dans un cadre de proximité tout en faisant connaître les savoir-faire locaux et les offres d’équipements et de services. Ce projet tente ainsi d’apporter des solutions innovantes en construisant un démonstrateur qui a pour but de favoriser le contact entre les entreprises, les utilisateurs et les potentiels prescripteurs, d’infor- mer des changements qu’apporte le digital et enfin de former les prescripteurs.
Des concepts innovants
Par exemple, les portes et les boîtes aux lettres connectées, une application qui tient compte de vos stocks alimentaires et qui, en fonction de ce que vous avez, vous propose des menus ainsi que les courses à faire, ou encore une boîte à pharmacie connectée, indiquant si on a pris le bon médicament, et si oui à quelle heu- re.
Un concentré d'innova- tions.
Plaquer son téléphone contre sa boîte aux lettres pour déclencher l’ouverture de la porte : au-delà d’un moyen d’évi- ter de perdre ses clés, ce pourrait être l’une des innovations qui bousculeront bientôt notre quotidien.
La maison connectée du fu- tur
Développé par le centre d’innovation des technologies sans contact, c’est un prototype conçu comme une vitrine de ces changements futurs.
Dans la cuisine, une étagère connectée permet d’indiquer la proportion d’aliments restants. Intégré au plan de travail, un écran projette des recettes. Dans la salle de bain, le lavabo s’adapte à la taille de l’utilisateur.
Envie de savoir quelle journée vous attend en vous levant ? Météo, trafic et résultats sportifs s’affichent sur le miroir.
Cette domotique 2.0 s’applique aussi au domaine médical. Le CHAM a développé des applications pour faciliter le quotidien des patients et du personnel hospitalier. Dans le commerce, la technologie est utilisée pour visualiser un produit de manière réaliste, en 3D, à travers une vitrine et un hologramme.