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Solutions du Contrôle n˚6
I) 7 points
L’idée est la même que dans les exercices I.1, I.2, I.3 de la feuille "Calculs d’aires, encadrements"
1. f(g(x)) = ln(ex−1 + 1) = ln(ex) =xpour toutx >0 g(f(x)) = 1
2 eln(2x+1)−1
= 1
2(2x+ 1−1) =xpour toutx >0.
f et g sont donc deux fonctions réciproques, donc leurs courbes sont symétriques par rapport à la première bissectrice du repère y=x.
2.
1 1
g f
0
3.
ln(3) 1| ln(3)
1–
g f
Z 1
0
f(x)dx 0
ln(3) 1| ln(3)
1–
g f
Z ln(3)
0
g(x)dx 0
L’aire cherchée (en gris) donne par symétrie l’aire de la région limitée par la courbe deg, la droitey= 1 et les droitesx= 0etx=f(1) = ln(3).
L’aire sous la courbe de g sur [0; ln(3)] (en bleu) est la complémentaire de l’aire grise dans un rectangle de baseln(3)et de hauteur 1. Donc :
Z 1
0
f(x)dx = ln(3)× 1 − Z ln(3)
0
g(x)dx = ln(3)− 1
2[ex−x]ln(3)0 = · · · = 3 ln(3)
2 −1 4. On pose
u0(x) = 1,u(x) =x
v(x) = ln(2x+ 1),v0(x) = 2 2x+ 1 Donc
Z 1
0
f(x)dx= [xln(2x+ 1)]10− Z 1
0
2x 2x+ 1 dx.
Pour calculer la nouvelle intégrale, on linéarise l’expression en faisant apparaître 2x+ 1 au numérateur (voir exemple n˚19 de la feuille sur les primitives) :
2x
2x+ 1 = 2x+ 1−1
2x+ 1 = 1− 1 2x+ 1. Donc
Z 1
0
2x
2x+ 1 dx=
x−1
2ln(|2x+ 1|) 1
0
=· · ·=−ln(3) 2 + 1 Donc
Z 1
0
f(x)dx= ln(3) +ln(3)
2 −1 = 3 ln(3) 2 −1
Autre méthode : on pourrait d’abord retrouver une primitive de ln(x) par parties comme dans le cours :xln(x)−xpuis l’appliquer à la composéeln(2x+ 1).
II)
1. C’est un exemple de la feuille d’exemples (primitives, numéro 5).
Z 1
0
x
(x2+ 1)3 dx=
−1
4(x2+ 1)−2 1
0
= 3
16 (formuleu0un)
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2.
Z 1
0
exln(1 +e−x)dx=
exln(1 +e−x)1 0+
Z 1
0
1 1 +e−x dx
=
exln(1 +e−x)1
0+ [ln(1 +ex)]10= (e+ 1) ln(e+ 1)−e−2 ln(2) idées : 1
1 +e−x = ex
1 +ex, formule u0
u (voir feuille d’exemples, numéro 25).
3. C’est un exemple de la feuille "Intégrales : thèmes de bac récents" (n˚ 5) a) In+1−In =
Z 1
0
ln(x+ 1)xn(x−1)dx 6 0 (règle du signe d’une intégrale, avecxn(x−1)60etln(x+ 1)>0pour 06x61).
DoncI est décroissante.
b) I est décroissante, minorée par 0 (signe d’une intégrale : xnln(x+ 1) > 0), donc convergente (vers une limite L>0).
III) 5 points
La probabilité d’obtenir un 6 avec le dé truqué estxtelle que2x+x= 1, doncx=1 3 1. P(N∩E) =P(N)×PN(E).
Pour calculer PN(E), on applique la loi binomiale de paramètresn= 3et p= 1 6. PN(E) =
3 1
1 6
15 6
2
= 3×52 63 = 25
72. DoncP(N∩E) =1
2 ×25 72 = 25
144 De même P(T∩E) = 1
2 ×3×22 33 = 2
9
DoncP(E) =P(N∩E) +P(T ∩E) =· · ·= 57 144 = 19
48 2. a) Voir question b) avecn= 2:= 1
2 2
2 1 62+ 1
32
= 5 72 b) Dans chacun des casN etT, on applique une loi binomiale.
P(An) = 1 2
n 2
1 6
25 6
n−2 +1
2 n
2 1 3
22 3
n−2
P(An) = 1 2
n 2
5n−2
6n +2n−2 3n
c) On posean=enln(a), puisX=nln(a), avecXqui tend vers−∞carln(a)<0 (puisque 0< a <1).
L’expression s’écrit alors X2eX (ln(a))2.
Sa limite quandX tend vers−∞est 0 d’après les croissances comparées.
d) Même idée que l’exercice n˚19 de la feuille :"Combinaisons"
n 2
=n(n−1) 2 =n2
1 2 − 1
2n
P(An)peut se mettre sous la forme 1
2 − 1
2n kn2 5
6 n
+k0n2 2
3 n
. Donc d’après la propriété précédente sa limite est 0 .
Cela semble conforme à ce qu’on peut attendre : il devient de plus en plus improbable d’avoir exactement deux 6, parce que beaucoup d’autres résul- tats deviennent possibles. Mais cela suggère seulement la décroissance de la probabilité, pas forcément sa limite nulle.
IV) 3 points
Voir cours :
Pour une durée de vie qui suit une loi exponentielle, la probabilité de vivre encore au moins k unités de plus lorsqu’on a déjà vécu aunités est la même quel que soit a, en particulier lorsquea= 0: PX>a(X>a+k) =P(X>k).
Démonstration :
PX>a(X>a+k) = P(X>a+k)
P(X>a) = e−λ(a+k)
e−λa =e−λk.
En effet, l’intersection(X>a)∩(X >a+k)revient à(X >a+k).