HAL Id: jpa-00206429
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Submitted on 1 Jan 1966
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Irradiation d’alliages de Heusler
H. Papadimitraki-Chlichlia, A. Blaise
To cite this version:
H. Papadimitraki-Chlichlia, A. Blaise. Irradiation d’alliages de Heusler. Journal de Physique, 1966,
27 (7-8), pp.463-468. �10.1051/jphys:01966002707-8046300�. �jpa-00206429�
IRRADIATION D’ALLIAGES DE HEUSLER Par H. PAPADIMITRAKI-CHLICHLIA et A.
BLAISE,
Section de
Physique
duSolide,
C. E. N. deGrenoble,
B. P. 269.Résumé. 2014 On
étudie,
par mesuresmagnétiques,
desalliages
de Heusler du type(Cu2MnAl)x
2014(Cu3Al)1-x (x
=0,4
et0,5), présentant
un comportementsuperparamagné- tique.
On peut ainsi observer la variation degranulométrie
desprécipités magnétiques
lorsd’irradiations en
pile
à bassetempérature :
le volume total desprécipités
diminue selon uneloi
logarithmique
en fonction du fluxintégré
en neutronsrapides.
On déduit de cette loi unnombre d’atomes
déplacés
par chocneutronique comparable
à celui observé dans des irradia- tionsd’alliages
subissant des transformations ordre-désordre.Abstract. 2014 Some Heusler
alloys
of the type(Cu2MnAl)x 2014 (Cu3Al)12014x (x
= 0.4 and0.5) showing superparamagnetic properties,
are studiedby magnetic
measurements. Variation of the size distribution of themagnetic precipitates
is observed afterlow-temperature
neutronirradiation : the total volume of the
precipitates
decreases with alogarithmic
law versus theintegrated
fast neutron flux. From thislaw,
a number ofdisplaced
atoms per neutron collision is deduced andcompared
to the numberfound
inirradiating alloys showing
order-disorder transitions.
1966,
Dans les
alliages
dutype
Cu - Mn -AI,
on amontré
[1, 2, 3, 4]
que leferromagnétisme
était dûà la surstructure
CU2MnAl.
Onpeut
la décrire commeun réseau du
type
NaCI où les noeuds sontoccupés
alternativement par des ions Mn et
Al,
réseau danslequel
estimbriqué
un réseaucubique simple
de Cuoccupant
le centre des NaCI. La maille du réseauest
2,95 À,
la distance entre 2 Mnproches
voisinsest de
4,17 A.
Des travauxplus
récents[4, 5, 6]
ontmontré
qu’après
recuit à hautetempérature
ettrempe,
lesalliages
decomposition
-
(CU3AI),-,,
où
0,3
x0,6,
deviennentsuperparamagné- tiques
parprécipitation
depetits grains CU2MnAl ferromagnétiques
dans la matriceCu3AI
de suscep- tibilité voisine de 10-6 u. é.m./g.
Nous avons étudié le
comportement
de telsalliages
à m =0,4
et x .-0,5,
sous irradiation neu-tronique
enpile,
par une méthodemagnétique.
La
technique
depréparation
des échantillons adéjà
été décrite[5].
Les échantillons ont subi unrecuit
d’homogénéisation
de 1 heure à 880 aC soushydrogène
pur suivi d’unetrempe
trèsénergique
sous courant
d’hydrogène
gazeux. Ils ont ensuite été conservés dans l’azoteliquide
pour éviter leur vieillissement par diffusion àtempérature
ambiante.Les mesures
magnétiques
ont été faites à labalance de translation à basse
température,
dans unchamp magnétique
étalonné variant de 1 000 à 17 000 oersteds[7].
1.
Propriétés superparamagnétiques.
- Les pro-priétés magnétiques
deCu,MnAl
étant connues(Is
= 560 gauss à T = 77oK, 0,
== 450OC,
d ----
6,95 gjcm3),
onpeut,
en utilisant la méthode décrite par Becker[8]
et Cahn[9],
calculer la frac-tion de volume
Vo
deCU2MnAl, précipitée,
ainsi que le volume moyen desgrains
V et leur nombreNo
par cm3
d’alliage,
sanshypothèse préalable
sur laloi de distribution des tailles de
grain.
On trace, à ~’ = 77
OK,
la courbe d’aiman- tation M del’alliage
en fonction de1 JH. Quand 11H
tend vers
0,
devientasymptote
à unedroite ;
soitMo l’ordonnée
àl’origine
de cettedroite et
1 jh
son intersection avec l’axe des1/7?.
On a:
Par mesure de la
susceptibilité
initiale xi àplus
haute
température
T’(250
oK pour x =0,4,
226 oRpour x =
0,5),
on calcule l’écartquadratique
moyen a de la distribution en volume
Les résultats relatifs aux
alliages
dedépart
sontrésumés tableau 1.
On note une mauvaise
superposition
des courbes d’aimantation mesurées à deuxtempératures
diffé-rentes
quand
on lesreporte
en fonction deH/T (correction
faite pour la variationthermique
del’aimantation
spontanée Is).
Ceci doitprobablement
être attribué aux interactions entre
grains.
On a,en
effet,
en moyenne3,1
X 1019grains/em3 d’alliage,
donc leurs centres sont
séparés
de32 A environ,
enmoyenne, et les
grains ayant
20A d’arête,
leursextrémités sont distantes de 12
A
seulement. Cette mauvaisesuperposition
des courbespeut
aussi être attribuée à une variationgraduelle
deArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01966002707-8046300
464
composition
desprécipités
à lajonction
entre legrain
et la matrice[6, 10].
2. Résultats d’irradiation. - On sait que l’irra- diation aux neutrons
d’alliages
engénéral,
provoqueune modification de l’ordre du réseau cristallin : diminution d’ordre
lorsque
latempérature
d’irradia-tion est
plus
basse que latempérature
de diffusionatomique, augmentation quand
elle estplus
élevée[11].
Dans lesalliages étudiés,
le vieillissement desprécipités
commence à unetempérature
voisinede 0 °C. Nous avons vérifié par irradiation que le volume des
précipités augmente
au-dessus de cettetempérature (irradiation
à 63OC)
et diminue endessous
(-
44OC).
Nous nous sommesplacés
danscette étude à 77 OK afin d’éviter tout recuit ther-
mique. Chaque
échantillon a donc subi une série deFIG. 1. -
Échantillon
n° 1 à x =0,5,
irradiépile
3’lélu-sine. Courbes d’aimantation mesurées à T = 77 °K.
O :
avant irradiation.-~- :
après
irradiation sousOr
t =1,45
X 1018à T = 77°K.
A :
après
irradiation sous(D,
t =1,35
X 10~ 8à T == 77 °1(.
X :
après
irradiation sousOr
t =1,35
X 1018àT == 77 OK.
. :
après
irradiation sous4Jr
t =1,45
X 1018à T == 77 oK.
ç :
après
irradiation sousOr
t =1,35
X 1018Il/cm 2,
àT=71°K.
’
~ : après
irradiation sousOr
t .=2,5
X 1018il/cm 2
à T - 44 °C.
FIG. 2. - Même
échantillon,
mesures à T = 250’OK. Mêmes
symboles.
mesures et d’irradiations à l’azote
liquide,
sansréchauffage
intermédiaire.Nous avons irradié 3 échantillons à x =
0,4 ;
deux dans la
pile piscine
Mélusine(2
MW ther-miques)
un dans lapile piscine
Siloé(15
MW ther-miques)
au C. E. N.G.,
et deux échantillons àx =
0,5 :
l’un dansMélusine,
l’autre dans Siloé.Un
exemple
des courbes d’aimantation d’échan- tillon à x =0,5
irradié dans Mélusine est donné(fig.
1 etfig. 2).
L’ensemble des résultats de granu- lométrie est donné tableaux2,
3 et 4. On areporté (fig. 3),
les courbesLog
initial en fonction duflux
intégré
de neutronsrapides
En
première approximation,
onpeut
admettre queLog Vo/Voi
est fonction linéaire de avecune
pente indépendante
de la concentration del’alliage
initial maisdépendant
de lapile
utilisée.La diminution du volume
global précipité
affecteNQ
et V de manière différente selon les échantillons.- Trois échantillons sur les
cinq
montrent unevariation
négligeable
deNo
par irradiation. Pour ceux-ci on a sensiblementd V 0/ V 0
= Levolume de
chaque grain
est diminué parirradiation,
dans les mêmes
proportions
queVo-
- Pour les deux autres
échantillons,
la dimi-nution de
Vo
serépartit
à peuprès également
sur Vet
No.
Une raison en estprobablement
uzl étatinitial de nucléation différent de celui des échan- tillons
précédents.
D’autre part, tous les échantillons irradiés à 77 OK
présentent
une diminution de 6. Pourquatre
d’entreeux, elle
correspond simplement
à la diminutionde ~ et la
répartition
des tailles degrain
restesensiblement constante tandis
qu’elle
diminue forte-ment pour le
cinquième.
Les écarts à la
superposition
des courbesTABLEAU 1
Fie. 3. - Courbes initial
(échelle log)
en fonction du fluxintégré
en neutronsrapides.
X :
alliage
no2,
à x =0,4,
irradié Mélusine.alliage
no5,
à x =0,4,
irradié Mélusine.+ :
alliage
no1,
à x =0,5,
irradié Mélusine.B7 :
alliage
no4,
à x =0,4,
irradié Siloé.0 : alliage
no3,
à x =0,5,
irradié Siloé.ne dminuent pas sensiblement par irradiation : les interactions entre
grains
etl’hétérogénéité
desgrains
ne diminuent donc pas par irradiation. Ceci n’affecte pas les calculs relatifs aux variations de
granulo-
métrie d’un même échantillon
(puisqu’on
travailleà T
constant)
soumis àplusieurs
irradiations succes-sives. Mais les interactions
peuvent
fausser les com-paraisons
entre échantillons différents etexpli- queraient
alors enpartie
les différences de compor- tement ci-dessus.Enfin pour les deux échantillons irradiés à - 44
OC,
la variation deVo
suit la même loi queplus
haut mais le volume moyen desgrains augmente
et c’est leur nombre
qui
diminue. On retrouve ici lerésultat que nous avons montré ailleurs
[12] :
levolume moyen
d’équilibre
desgrains
est fonctioncroissante de la
température
d’irradiation.3.
Interprétation
des résultats. - La mise en désordre d’unalliage
parirradiation, provient
deplusieurs
mécanismes :-
déplacements atomiques
dus aux collisionsavec les neutrons
rapides ;
-
déplacements
dus au recul des noyauximpli- qués
dans des réactions(n, y)
aux neutrons ther-miques ;
-
déplacements
dus à l’action(directe
ou indi-recte)
durayonnement
y depile, présent pendant l’irradiation ;
- transmutations radioactives.
Le calcul montre immédiatement que, dans notre
cas, les 3e et 4e processus sont
négligeables.
Lamajeure partie
des défauts estimputable
à l’actiondes neutrons
rapides.
Le 2e processusapporte
unterme correctif
qui explique
enpartie
ladépen-
dance
expérimentale
des effets avec lapile
utilisée.Appelons
« atomes actifs », les atomes de Mn desgrains, couplés
entre eux par interaction ferro-magnétique. Seuls,
ces atomes contribuent à l’aiman- tation desalliages.
Nous allons calculer le nombre d’atomes actifsdéplacés
parirradiation,
selon lesdeux
premiers
processus ci-dessus.Dans l’irradiation aux neutrons
rapides, chaque
choc
neutronique
avec un atom~d’alliage appelé
atome
primaire crée,
par un processus de chocs encascade,
unegerbe
d’atomesdéplacés.
La zone cou-verte par cette
gerbe
seraappelée
zoneperturbée.
Les sections efficaces de diffusion
élastique
auxneutrons
rapides
sont :2,7
- 2 -2,5
barns pourCu, Mn,
Alrespectivement.
On pourra doncprendre
aux concentrations
d’alliages utilisées,
une sectionefficace
atomique
moyenne6g
=2,5
barnsquel
que soit l’atomefrappé.
Onpeut
définir pour la solution solide désordonnéeCu,Al,
un nombre moyen d’atomes par cm3 :7,80
X 1022 et pour la surstruc-ture
Cu2MnAl : 8,04
X 1022. On pourra doncprendre
pour nos
alliages
un nombre moyen d’atomes par cm3 :Aa
== 8 X1022, quelle
que soit lacomposition
de
l’alliage
etquel
que soit l’atomefrappé.
Dans cesconditions,
une irradiation sous le flux de neutronsrapides ~r pendant
letemps
dt se traduit par un nombre total de chocsneutroniques
par cm3 : dC"466
TABLEAU 2
TABLEAU 3
Irradiations
pile
Siloé - 7’ijr_ = 77 t =4,5
X 1018,/CM2
par irradiationTABLEAU 4
Irradiation
pile
Mélusine - 7" = 77 ~K -Alliage
no 5(x
=0,4)
avec les atomes de
l’alliage (quelle
que soit la naturede l’atome
frappé) :
Cette irradiation causera une diminution dA du nombre A des atomes de Mn actifs
présenta
autemps
t. seraproportionnel
au nombre desatomes actifs et au nombre de zones
perturbées (c’est-à-dire
àdcr) :
K est le taux de
disparition
des atomes actifs parchoc
neutronique/cm3.
Un supposera K constantpendant
toutes nosirradiations,
cequi implique
enparticulier
le non-recouvrement de deux zones per- turbées voisines. N étant directementproportionnel
à
Vo,
par définition :On retrouve le résultat
expérimental : Log V olV Oi
est fonction linéaire de
(Or t).
Lapente
de cette droite estégale
à Avec nos donnéesexpéri- mentales,
nous trouvons : K ==3,40
X 10-1g.Essayons
d’évaluerthéoriquement
K. On peutcalculer,
dansl’hypothèse
de chocs du type «sphère
dure », le nombre total d’atomes
déplacés
par chocneutronique rapide : dlyâ
On supposera dansnos
emplacements expérimentaux,
les neutronsrapides d’énergie cinétique
moyenne E = 2 MeV.On supposera
également l’énergie
d’ionisationEi
desatomes
frappés,
de l’ordre de M X 103eV,
M : masse
atomique
de l’atome considéré[13].
Dans ces
conditions, l’énergie
maximumTin
cédéeaux
primaires
par les neutrons estsupérieure
àEi
=
122,
140 et 274 keVrespectivement
pourCu,
Mn et
Al).
On pourra écrire[14, 15~ :
-
l’indice j
caractérise les divers atomes com-posant l’alliage : Cu, Mn, Al ;
-
Zj :
concentrationatomique
enatomes j ;
-
Ed :
ténergie-seuil
dedéplacement atomique
sera
prise égale
à 25 eV pour les trois sortesd’atomes
[13].
La
première intégrale s’applique
auxprimaires d’énergie Ep Ei,
la deuxième à ceuxd’énergie supérieure
àEi.
Pour un
alliage
à x =0,5
on aura :et dans ce cas :
dNar JdCr
= 950 atomesdéplacés/choc primaire.
De
plus,
Kinchin et Pease[16]
considèrent que lesatomes en mouvement,
d’énergie
inférieure àEi, peuvent
subir des« remplacements
» avec les atomesstationnaires
quand
ils sont laissés avec uneénergie
insuffisante pour
échapper
à la lacune laissée par l’atomequ’ils
viennentd’éjecter.
Le nombre totald’atomes ainsi
réarrangés (déplacés
ouremplacés)
est
d’après
leurs calculs :dNar/dCr
= 3 600 atomesréarrangés/choc primaire
Pour calculer la correction due aux réactions
(n, y)
aux neutronsthermiques,
supposons lepho-
ton
y émis
avec uneénergie
hv : le noyaucomposé qui
l’émetreçoit
uneénergie
de reculSi est assez
grand,
leprimaire
ainsi f ormé crée à son tour unegerbe
d’atomesdéplacés
suivant le même mécanisme que ci-dessus.Les noyaux de
Cu,
Mn et Al ont des sectionsefficaces
d’absorption
aux neutronsthermiques : cith
=3,6 ; 13,3 ; 0,21
barns et émettent despho-
tons
d’énergie
maximum ==7,78 ; 7,26
et7,72
MeVrespectivement.
Prenant7,5
MeV commevaleur moyenne de on trouve
TQ
=0,44 ; 0,51
et1,04
kev pourCu,
Mn et Al. Enappli-
quant (2)
et enrapportant
encore le nombre dedéplacements
au nombre de chocsprimaires
avecles neutrons
rapides,
on trouve :Pour
l’alliage
à x =0,5,
en incluant lesrempla-
cements on trouve :
325
réarrangements/choc primaire
dans Siloé.
- 210
réarrangementsjchoc primaire
dans Mélusine.
Le
rapport Oth/Or varie,
en effet suivant lapile
utilisée et vaut, dans nos
emplacements :
6 dansSiloé et
3,9
dans Mélusine. On adonc,
autotal,
3 925
réarrangements/choc primaire
dans Siloé et3 810 dans Mélusine soit une différence de 3
% qui
peut expliquer
unepartie
de l’écartexpérimental
observé. Le reste de cet écart est
imputable
à l’effetdes y, des neutrons en
ralentissement,
et surtout à la non-linéarité des détecteurs de flux que nousavons utilisés.
En valeur
absolue,
seul le nombre des réarran-gements
concernant les atomes de Mn actif estobservé par mesures
magnétiques. Or,
pourl’alliage
à x =
0,5,
les atomes actifs sont enproportion
initiale y =
vo/4 = 0,075.
On aura donc :réarrangements d’atomes~actifs
chocprimaire,
dansMélusine. Comme N initial =
Aa . y
= 6 X 1021atomes
actifs,
le tauxK~
calculé serait :valeur
trop
faible d’un facteur7,1
parrapport
à la valeurexpérimentale.
Pour retrouver l’ordre degrandeur
correct, il faut introduire dans le calcul les deuxhypothèses supplémentaires.
-- la
disparition
d’un Mn actif survient dès que l’unquelconque
des 4 atomes de la surstructureCU2:.BIn.AJ
esttouché ;
- le nombre total des
réarrangements
par chocprimaire
est de l’ordre de 6 750 au lieu de 3 810.Aronin
[17],
dans des mesuressur Ni3Mn
trouve unchiffre de l’ordre de
5 000, Siegel [18]
J en étudianttrouve 10 000 environ. Nos mesures se situe- raient entre ces deux extrèmes. Cette
hypothèse
468
reviendrait à
prendre
uneénergie-seuil
moyenneEd
de l’ordre de 14 eV au lieu de25,
pour nosalliages.
Ceci est à
rapprocher
de la valeur 10 eV trouvée en mesure directe parDugdale [19]
par bombardementélectronique
deCu3Au.
En
conclusion,
nosexpériences
confirment donc :- la
présence
et la cohésion de la surstructureCU2MnAl
dans nosalliages ;
- la
grande
sensibilité aux irradiations d’unalliage partiellement
ordonné comme le nôtre parrapport
à un métal pur ;- l’intérêt des mesures
magnétiques
pour atteindre une connaissanceprécise
des défauts créés.Manuscrit reçu le 29
janvier
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