HAL Id: jpa-00236786
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Submitted on 1 Jan 1872
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Les expériences de Pascal sur le vide et la pesanteur de l’air
Thurot
To cite this version:
Thurot. Les expériences de Pascal sur le vide et la pesanteur de l’air. J. Phys. Theor. Appl., 1872, 1
(1), pp.267-271. �10.1051/jphystap:018720010026701�. �jpa-00236786�
267 -de la
résistancedes plaques métalliques, le
contactpresque force
du *liquide acide dans lequel ils plongent
avecles
mainsde l’o~~érateur.
’
La construction
imaginée
par 1~I.Carl
faitdisparaître
cespetites imperfections.
Lcflotteur
est un vasecylindrique lesté
par unpeu de
mercure, etfermé
à sapartie supérieure
par unbouchon,
à traverslequel passent
deuxfils de
cuivreportant l’un
uneplaque
dezinc,
l’autre
uneplaque de cuivre plongeant
toutes dcux dans del’eau faiblement acidulée. Sur les
extrémitéssupérieures
des deuxfils de
cuiv re
peuvent s’adapter,
aumoyen de serre-fils,
des conducteurs deformes
variées.DUCLALX .
LES
EXPÉRIENCES
DE PASCAL SUR LE VIDE ET LA PESANTEUR DEL’AIR ;
PAR M. THUROT.
Pcur bien
comprendre
cesexpér iences,
il cst nécessaire de savoir aujuste
cequ’on
entendait alors par l’horreur du vide.Aristote n’accordait pas à Démocrite et aux atomistes
qu’il
y eût du videdans la nature
(Physicc~ auscultationcs, IV, G-c~).
Onadoptait
dans les écolesses
objections,
on entirait
desconséquences qu’il
n’avait pasexprimées,
et l’onenseignait
universellementG~U771t71e71tC17’ZG7’Z1ï72 collegii
COi1Zl71~i"Z(’elZSIS societatis Jesrc in octo libros~>lysicorunl
.~f~istotf~lisStagiritoe
secunda pars;Francofurti, i Gog, in-4,
p.78 et suiv.)
quel’expérience
et la raison montrentqu’il n’y a et ne peut
y avoir de vide dans la nature, « nullibi dari vacuum in natura o. Eneffet,
aucune force ne
peut
écarter les feuilles d’un souflletcomprimé,
si l’orificequi
laisse passage à l’air est bouché. Si l’on met sur
l’eau,
l’ouverture enbas,
unefiole contenant de l’air
échaullé,
l’eau ymonte,
parce que l’air refroidi par le con- tact de l’eau se resserre et occupe moins deplace. D’ailleurs,
comme tous lesêtres de la nature tendent à leur conservation et à leur
bien,
lesparties
descorps restent étroitement unies pour mieux résister aux causes de etlestruction
qui
les menacent du dehors.Ensuite,
comme le videempêcherait
le monde sub-lunaire de recevoir les influences salutaires du ciel
qui
nepourraient
être trans-mises par des intervalles
vides,
les corps cherchent constamment à maintenir leur union entre eux et leurcontiguïté
etempêchent
le vide comme leplus
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018720010026701
grand
fléau de la nature.Souvent,
pourempêcher
lemal,
des corps pesantsvont en
haut,
des corpslégers descendent,
sansimpulsion extérieure ;
car lanature a attribué à tous les corps une force motrice intime
qui
lesporte
au besoin dans le lieu où le videpourrait
se déclarer. D’autresfois,
pourempêcher
le
vide,
la natureemploie
la raréfaction ou lacondensation,
ou même une forcenégative
derésistance,
commequand
on veut écarter les feuilles d’un souffletcomprimé
dont l’ouverture est bouchée. Dans cette diversité de moyens, ellea
toujours
recours auxplus
faciles et auxplus simples,
suivant les circon- stances, pourempêcher
levide;
dont elle a horreur parcequ’il
tendrait à sadestruction.
Descartes, qui
avai t fondé saphysique
sur desprincipes purement mécaniques,
ne
pouvait
admettre cettepersonnification qui prêtait
à la nature lespassions
d’un être animé. Dans sa Lettre du 8 octobre
1638,
àMersenne,
sur les Dialo-gues des sciences nolcvelles de Galilée
( t. II,
p. 91;Cousin ,
t.VII,
p.43G ) ,
ilreproche
à Galilée d’attribuer au vide l’adhérence de deuxplaques
de marbrepolies
au lieu de l’attribuer à lapesanteur
del’air ;
et il dità
propos de l’ob- servation que les pompes ne tirentpoint
l’eau àplus
de dix-huit t brasses : «(elle)
ne se doit
point rapporter
auvide,
mais ou à la matière des pompes, ou à celle de l’eau mêmequi
s’écoule entre la pompe et letuyau, plutôt
que de s’éleverplus haut,
ou même à lapesanteur
de l’eauqui
contrebalance celle de l’air(’ ).
»On voit
qu’il
n’avait pas embrassé bien fermement la véritableexplication.
Ilsemble même l’abandonner
plus
tard dans une Lettre à Mersenne du 16 octobre1639 ( t. II,
p.3z ; Cousin,
t.VIII,
p.160):
« L’eau des pompes monte avec lepiston qu’on
tire enhaut,
à cause que,n’y ayant point
de vide en la nature, ilne
s’y peut
faire aucun mouvementqu’il n’y
ait tout un ordre de corpsqui
semeuve en même
temps. ),,
Mersenne ne donne pas d’autreexplication
duphé-
nomène
( p. 16 )
dans sesCol,itcita ~jIySZCO-IJZCItjlelJl(Z~ZCCI~ publiés
en1644;
etnulle
part
dans cet ouvrage il neparle
de lapesanteur
de l’air.Cette même
année,
Mersenne recevait de Ricci une lettre où étaitexposée l’expérience
deTorricelli,
comme prouvant lapossibilité
duvide,
mais sans que Torricelli fûtnommé,
ni que lapesanteur
de l’air fût mentionnée.Mersenne,
dit Pascal[Lettre à
1YI. deRi~e~~~e ( 2)~,
« essaya de larépéter
àParis,
etn’y ayant
pas entièrementréussi,
il laquitta
etn’y
pensaplus. Depuis, ayant
été à(1) Dans une réponse à un correspondant anonyme, datée du 2 juin 1631 (t. III, p.1 1 1;
Cousin, t. VI, p. ~o4). Descartes enseigne la pesanteur de l’air; mais l’expérience fort
obscure au sujet de laquelle le consulte ce correspondant n’a pas de rapport à celle de Torricelli.
C) Cette Lettre, du r2 juillet I65I, très-importante pour l’historique de ces travaux
de Pascal, se trouve (ainsi que les autres documents que nous citerons plus bas) dans
les oeuvres complètes de Pascal, édition Bossut, t. IV, p. 198 et suiv.; édition Lahure,
t. III, p. 73 et suiv. - Pascal répète dans cette Lettre ce qu’il avait déjà dit en tête de
ses Nouvelles
expériences
tozcchcznt le vzcide : que l’expérience du vide « avoit été faite enItalie quatre ans avant mon écrit (les Nouvelles expériences) », c’est-à-dire en 1643.
Mais l’expérience est probablement dei644; du moins on n’a aucune donnée chronolo-
gique avant la Lettre de Torricelli à Ricci, en date du ],1 juin i644*
269
Rome pour d’autres
affaires,
et s’étant exactement informé du moyen de l’exé- cuter, il en revintpleinement
instruit. » En effetMersenne, qui
avait été en Italieprécisément
à la fin de cette même année1644 ;
s’était fait montrer parTorricelli,
à
Florence,
le tubequi
avait servi auxexpériences ( Obseroationzcn2 ~~~L~rsico-nzczthe-
1~2CLt1GCY7°z11~2 F. Marini
Alerseiiiii,
t.III,
p.216; 1647).
Mais Torricelli ou ne s’é- tait pas fait connaître pour l’auteur del’expérience
ou avait recommandé à Mersenne le secret; car Mersenne à son retour en France ne prononça pas lenom de Torricelli. Il ne
parla
pas nonplus
de lapesanteur
del’air;
ilpensait
sans
doute,
commeRicci,
que cetteexpérience
neprouvait
que l’existence du vide. « Cesnouvelles,
» continue Pascal dans la Lettrecitée,
« nousayant été,
en l’année
1646, portées
àRouen,
oùj’étois alors,
nous y fîmes cetteexpérience
d’Italie sur les mémoires du P.
Mersenne, laquelle ayant
très-bienréussi, je
larépétai plusieurs fois;
et par cettefréquente répétition,
m’étant assuré de savérité, j’en
tirai desconséquences,
pour la preuvedesquelles je
fis de nouvellesexpériences
très-différentes de celles-là enprésence
deplus
decinq
cents per-sonnes de toutes sortes de conditions.... Le bruit de mes
expériences
étantrépandu
dans
Paris,
on les confondit avec celle d’Italie.... Pour rendre aux autres et à moi- même lajustice qui
nous étoitdue, je
fisimprimer,
en l’année1647 (1),
lesexpériences qu’un
anauparavant j’avois
faitesen l~Tormandie,
» enséparant
exac-tement
l’expérience
d’Italie de cellesqui
étaientparticulières
à Pascal. Pascal avaitinterprété
très-faussementl’expérience
de Torricelli et lessiennes,
en entirant les
conséquences suivantes, qui
sont énoncées dans ses Nozcr~ellesexpé-
riences tr~zzchtrnt le vuide: « que tous les corps ont de la
répugnance
à seséparer
l’un de l’autre et à admettre dans leur intervalle
(le
vuideapparent qui
se montredans le tube au-dessus
du mercure);
c’est-à-direquelanature
abhorre ce vuideapparent, -
que la force de cette horreur est limitée etpareille
à celle aveclaquelle
de l’eau d"une certaine
hauteur, qui
est environ de trente-unpieds,
tend à cou-ler en
bas,
- quel’espace
vuide en apparence n’estrempli
d’aucune des matièresqui
sont connues dans la nature etqui
tombent sous aucun de nos sens. »Cette
publication
provoqua une Lettre du P.Noël, jésuite,
recteur ducollége
de
Clermont, qui
soutint contre Pascal quel’espace
vuide en apparence devait êtrerempli
dequelque
matière. Apeine
lapolémique
était-elleengagée
entreles deux
adversaires,
que, dit Pascal dans sa Lettre à >BI. deRibeyre,
« nous fûmesavertis d’une très-belle
pensée qu’eut
Torricelli touchant la cause de tous les effetsqu’on
ajusqu’à présent
attribués à l’horreur du vuide ». En effet Mersenne vraisemblablementcommuniqua,
maistoujours
sans nommerTorricelli,
l’idée(1) Au mois de septembre, suivant Baillet (la Vie de M. Descartes, 2e partie, p. 328).
L’opuscule était intitulé : Expériences touchant le vuide, faites dans des tuyaux, serin- gues, soumets et siphons de plusieurs longueurs et figures, avec diverses liqueurs, comme vif-argent, eau, vin, huile, air, etc., avec un discours sur le même sujet, où est montré
qu’un vaisseau, si grand qu’on pourra le faire, peut être rendu vuide de toutes les ma- tières connues en la nature et qui tombent sous nos sens, et quelle force est nécessaire
pour faire admettre ce vuide; dédié à M. Pascal, conseiller du Roi en ses Conseils d’état et privé, par le sieur B. Pascal, son fils; le tout réduit en abrégé et donné par avance
d’un plus grand traité sur le même sujet.
que la
pesanteur
de l’air est cause de lasuspension
du mercure dans le t,ube. I 1en fut
question
dans l’entrevue entre Descartes et Pascalrapportée
parJacclue.
line Pascal dans une lettre du 25
septembre 1647 (’ ) .
« Mais », di PaScal( ibi1. ) ,
« comme ce n’était
qu’une simple conjecture
et dont on n’avait aucune preuve, pour en reconnaître ou la vérité ou lafausseté, je
méditai dès lors uneexpé-
rience que vous savez avoir été faite en
1648
par NI. Périer au haut et au bas duPuy-de-Dôme.
o Pascal écrivit en effet à son beau-frèrePérier,
conseiller à lacour des Aides
d’Auvergne,
dans une lettre du r 5 novembre1647 :
« Je travaille...à chercher des
expériences qui
fassent voir si les effets que l’on attribue à l’horreur du vuide doivent être véritablement attribués à cette horreur duvuide,
ou s’ils doivent l’être à la pesanteur et
pression
del’air;
car, pour vous ouvrir franchement mapensée, j’ai peine
à croire que la nature,qui
n’estpoint
animéeni
sensible,
soitsusceptible d’horreur, puisque
lespassions présupposent
uneâme
capable
de les ressentir.... J’ai...imaginé
de fairel’expérience
ordinaire du vuideplusieurs
fois en mêmejour,
dans un mêmetuyau,
avec le mêmevif-argent,
tantôt au bas et tantôt au sommet d’une montagne, élevée pour le moins de
cinq
ou six cents toises.... Vous voyezdéjà
sans doute que cetteexpérience
estdécisive de la
question,
et que s’il arrive que la hauteur duvif-argent
soitmoindre au haut
qu’au
bas de la montagne(comme j’ai beaucoup
de raisons pour lecroire, quoique
tous ceuxqui
ont médité sur cette matière soient contraires à cesentiment),
il s’ensuivra nécessairement que lapesanteur
etpression
del’air est la seule cause de cette
suspension
duvif-argent,
et non pas l’horreur duvuide, puisqu’il
est bien certainqu’il
y abeaucoup plus
d’airqui pèse
sur lepied
de lamontagne,
que non pas sur sonsommet ;
au lieuqu’on
ne sauroit dire que la nature abhorre le vuide aupied
de la montagneplus
que sur son sommet. » Le 19septembre 1648,
Périerayant pris
deuxtuyaux
de verre depareille
grosseur et
longs
de 4pieds
chacun observa dans lejardin
des Minimes à Cler- mont, au lieu leplus
bas de laville,
que le mercure se tenait dans les deux tubes à 26 pouces 3lignes t
au-dessus du niveau du mercurequi
était dans le bassin. Puis laissant là l’un destuyaux,
il setransporta
avec l’autre au sommet duPuy-de-Dôme,
« élevé au-dessus des Minimes d’environ 5ootoises,
o et trouvaqu’il
ne restaplus
dans cetuyau
que la hauteur de ~3 pouces 2.lignes
de vif-argent :
« cequi
nous ravit tous d’admiration etd’étonnement,
et noussurprit
de telle sorte, que pour notre satisfaction propre nous voulûmes la
(l’expérience) répéter.
o Il larépéta
encore àClermont,
en haut et en bas de laplus
haute destours de la
cathédrale ;
et il envoya sa relation à Pascal dans une lettre du(~~ Voir Cousin, Jczcguelirae Pascal, p. 93. L’entrevue avait eu lieu le lundi et le mardi précédents. Il y fut sans doute question de l’expérience projetée par Pascal
sur le Puy-de-Dône. Dans des lettres à Carcavi (i i juin et y août 16~9, t. III, p. 75,
77; Cousin, t. X, p. 311~i, 551), Descartes prétend qu’il avait « avisé » Pascal de faire cette expérience, et qu’il « l’avait assuré du succès comme étant entièrement conforme » à ses principes, « sans quoi il n’eût eu garde d’y penser à cause qu’il était de l’opinion
contraire », sans doute au sujet du vide; ce qui n’a aucun rapport essentiel avec l’action de la pesanteur de l’air, que Pascal admettait dès lors, comme on le voit dans la lettre de sa soeur.
271
2z
septembre 1648.
« Yayant
vu o, dit Pascal dans son Récit de lagrande expé-
rience de
l’élr~ililm°e
desliqueurs publié
en1648,
« que la différence de 2o toises d’élévation faisait une diff’érence due 2lignes
à la hauteur duvif-argent,
et que 6 à 7 toises en faisaient une d’environdemi-ligne,
cequ’il
était faciled’éprouver
en cette ville
( Paris ), je
fisl’expérience
ordinaire du vuide au haut et au bas de la tourSaint-Jacques
de laBoucherie,
haute de 2 ~. à 25 toises:je
trouvaiplus
de2
lignes
de différence à la hauteur duvif-argent;
et ensuiteje
la fis dans unemaison
particulière,
haute de gomarches,
oùje
trouvai très-sensiblement demi-ligne
de différence. »Le nom de Torricelli n’est pas encore mentionné dans le Récit de la
grande expéricnce
(lel’équilibre
clesliqueurs. Cependant
Pascal leconnaissait ;
car dansla lettre à 1VI. le
Pailleur, qui
doit être dejuin
1648 à peuprès,
il dit : « La lettredu
grand
Torricelli écrite allseigneur
Ricchi il y aplus
dequatre
ans montrequ’il
était dès lors dans cettepensée (que
lepoids
de l’air est cause de la sus-pension
du mercure dans letube ).
» Il venait del’apprendre;
car on lit dans salettre à M. de
Ribeyre :
« Comme nous étions tous dansl’impatience
de savoirqui
en était l’inventeur(de
cetteexpérience),
nous en écrivîmes à Rome aucavalier del
Posso, lequel
nousmanda, longtemps après
monimprimé (les expé-
riences touchant le
vuide), qu’elle
est véritablement dugrand Torricelli, profes-
seur du duc de Florence aux
mathématique5.
» Posso avait attendu la mort deTorricelli, qui
survint le 25 octobre1647,
pour révéler son nom.Évidemment
Torricelli avait voulu
qu’on
luigardât
le secret, sans doute par crainte d’ètrecompromis
avec lepéripatétisme
de l’écolequi enseignait
lalégèreté
de l’air etl’impossibilité
duvide,
etqui
avait contribuébeaucoup plus
que lathéolo~ie ~à
la condamnation de Galilée.
Pascal,
dans son Traité del’élitilibre
desliqueurs
et de la pesanteur de lamasse de
l’air, publié après
sa mort en16G3,
devait fairel’historique
exact deces découvertes et donner « exactement et
séparément
cequi
est de l’invention deGalilée,
cequi
est de celle dugrand Torricelli,
et cequi
est de la mienne(lettre
à 11I. deRibe~ re).
» Il n’a pasrempli
sa promesse, mais il nous est faciled’y suppléer.
Galilée a réuni tous les éléments de la solution dans sesDialogues
cles sciences
nouvelles, première journée :
il a établi que l’air estpesant,
il a fait entendre que la naturepourrait
bien ne pas avoir d’horreur pour levide,
enfinil a
appelé
l’attention sur le fait que l’eau nepeut
monter àplus
de 18 brassesdans une pompe et par
conséquent
que les autresliquides
y monterontplus
oumoins haut en
proportion
inverse de leurpesanteur spécifique.
Six ansaprès,
Torricelli a eu la
gloire
de combiner tous ces faits et de concevoir unepensée qui
avaitéchappé
àGalilée, qui
n’avait fait que traverserl’esprit
de Descartessans