Ann
´ee 2016
- 2017
J´eˇu`d˚iffl, 8 ¯jˇu˚i‹nffl 2017
Interrogation d’Alg`ebre 4 Ann´ee 2016-2017
Dur´ ee : 1h15mn
Pour tout ce qui suit, k d´ esigne un param` etre r´ eel et q
kd´ esigne la forme quadratique r´ eelle de R
3(d´ ependant de k), d´ efinie par :
q
k(x) := k x
2+ (k + 3) y
2+ z
2+ 6 xy + 2 xz + 4 yz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
1. R´ eduire q
kpar la m´ ethode de Gauss en distinguant les valeurs de k.
2. D´ eterminer le rang et la signature de q
ken distinguant les valeurs de k.
3. En d´ eduire les valeurs de k pour lesquelles q
kest non d´ eg´ en´ er´ ee, puis les valeurs de k pour lesquelles q
kest positive et enfin les valeurs de k pour lesquelles q
kest d´ efinie positive.
4. On prend dans cette question k = 0.
(a) Ecrire l’expression de la forme polaire f associ´ ee ` a q
0.
(b) Ecrire la matrice associ´ ee ` a f relativement ` a la base canonique de R
3.
(c) D´ eterminer Ker f et pr´ eciser sa dimension.
5. On prend dans cette question k = 3/2.
— D´ eterminer une base de R
3qui soit q
3/2-orthogonale.
6. D´ eterminer les valeurs du param` etre k pour lesquelles la forme quadratique q
kest ´ equivalente (sur R ) ` a la forme quadratique q
′de R
3, d´ efinie par :
q
′(x) := 4xy − z
2( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
Bon travail
B. Farhi
Faculté des Sciences Exactes Examen d’Algèbre 4 Département de Mathématiques Durée : 2 heures
15/06/2017
L`e˙s `eˇr˚r`eˇu˚r¯s `d`e `c´a˜l´cˇu˜l ¯sfi`o“n˚t ˚i‹m¯p`a˚r`d`o“n‹n`a˜b˝l´e˙s
Exercice 1 (5 points) :
PosonsE :=C0([0,1],R)et soit φ:E2 →Rl’application définie par : φ(f, g) :=
∫ 1 0
f(x)g(x)(3x−1)dx (∀f, g ∈E).
1. Montrer que φest une forme bilinéaire symétrique sur E.
2. Montrer que φn’est pas positive.
3. Montrer que φest non dégénérée.
Exercice 2 (7 points) :
Pour ce qui suit, on note parR2[X]leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degré
≤2. Soit :
f : R2[X]×R2[X] −→ C (P, Q) 7−→ 12(
P(1 +i)Q(1−i) +P(1−i)Q(1 +i) )
(où i désigne le nombre complexe de module 1et d’argument π2).
1. Montrer que f prend ses valeurs dansR.
2. Montrer que f est une forme bilinéaire symétrique sur R2[X].
3. Montrer que f est positive mais qu’elle n’est pas définie positive.
4. Donner la matrice associée à f relativement à la base canonique de R2[X].
5. Calculer le cône isotrope C deR2[X] pour f et montrer qu’on a : C =R2[X]⊥.
Exercice 3 (8 points) :
Pour tout ce qui suit, k désigne un paramètre réel. On considère qk la forme quadratique réelle de R3, définie par :
qk(X) := k2x2+y2+ (k+ 1)z2+ 2xy+ 2yz+ 2(k2+k+ 1)xz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
1. Réduire qk par la méthode de Gauss en distinguant, si nécessaire, les valeurs de k.
2. En déduire le rang et la signature de qk en distinguant les valeurs de k.
3. (a) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est non dégénérée.
(b) Existe-t-il des valeurs de k pour lesquelles qk est positive ? Justifier.
4. Soit q′ la forme quadratique réelle de R3, définie par :
q′(X) := xy+xz−yz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
(a) Réduire q′ par la méthode de Gauss.
(b) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est équivalente à q′.
(c) Justifier l’existence de trois formes linéaires L1, L2 et L3 en x, y, z (R-linéairement indé- pendantes) tel que l’on ait :
q1(L1, L2, L3) = q′(x, y, z).
(d) Question supplémentaire∗ : Déterminer telles formesL1, L2 et L3.
Bon travail B. Farhi
∗. Cette question ne fait pas partie de l’examen.
2/2
Ann
´ee 2015
- 2016
M`a˚r`d˚iffl, ˜l´e 7 ¯jˇu˚i‹nffl 2016
Interrogation d’Alg`ebre 4 Ann´ee 2015-2016
Dur´ ee : 1h15mn
Pour tout ce qui suit, k d´ esigne un param` etre r´ eel et q
kd´ esigne la forme quadratique r´ eelle de R
3(d´ ependant de k), d´ efinie par :
q
k(x) := x
2+ (k + 1)y
2+ (k + 1)z
2+ 2xy + 2xz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
1. R´ eduire q
kpar la m´ ethode de Gauss en distinguant les valeurs de k.
2. D´ eterminer le rang et la signature de q
ken distinguant les valeurs de k.
3. En d´ eduire les valeurs de k pour lesquelles q
kest non d´ eg´ en´ er´ ee, puis les valeurs de k pour lesquelles q
kest positive et enfin les valeurs de k pour lesquelles q
kest d´ efinie positive.
4. On prend dans cette question k = 1.
(a) Ecrire l’expression de la forme polaire f associ´ ee ` a q
1.
(b) Ecrire la matrice associ´ ee ` a f relativement ` a la base canonique de R
3.
(c) D´ eterminer Ker f et pr´ eciser sa dimension.
5. On prend dans cette question k = 2.
— D´ eterminer une base de R
3qui soit q
2-orthogonale.
6. D´ eterminer les valeurs du param` etre k pour lesquelles la forme quadratique q
kest ´ equivalente (sur R ) ` a la forme quadratique q
′de R
3, d´ efinie par :
q
′(x) := x
2+ y
2− z
2( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
B`o“nffl ˚tˇr`a‹vˆa˚i˜l
Faculté des Sciences Exactes Examen d’Algèbre 4 Département de Mathématiques Durée : 2 heures
19/06/2016
L`e˙s `eˇr˚r`eˇu˚r¯s `d`e `c´a˜l´cˇu˜l ¯sfi`o“n˚t ˚i‹m¯p`a˚r`d`o“n‹n`a˜b˝l´e˙s
Exercice 1 (5 points) :
PosonsE :=C0([−1,1],R)et soit φ:E2 →R l’application définie par : φ(f, g) :=
∫ 1
−1
f(x)g(x)x dx (∀f, g∈E).
1. Montrer que φest une forme bilinéaire symétrique sur E.
2. Montrer que φn’est pas positive.
3. Montrer que φest non dégénérée.
Exercice 2 (4 points) :
Pour ce qui suit, on note parR2[X]leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degré
≤2. Soit ⟨ , ⟩:R2[X]×R2[X]→R l’application définie par :
⟨P, Q⟩:=P(1)Q(1) +P′(1)Q′(1) +P′′(1)Q′′(1) (∀P, Q∈R2[X]).
1. Montrer que ⟨, ⟩ est un produit scalaire sur R2[X].
2. Soit H(X) := 3X2−14X+ 15.
— Calculer{H}⊥ en lui précisant une base.
Exercice 3 (11 points) :
Pour tout ce qui suit, k désigne un paramètre réel. On considère qk la forme quadratique réelle de R3, définie par :
qk(X) := −x2−y2 +k xy+xz+k2−1
4 z2 (∀X =t(x, y, z)∈R3).
1. Réduire qk par la méthode de Gauss en distinguant, si nécessaire, les valeurs de k.
2. En déduire le rang et la signature de qk en distinguant les valeurs de k.
3. (a) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est non dégénérée.
(b) Existe-t-il des valeurs de k pour lesquelles qk est positive ? négative ? Justifier.
4. Soit q′ la forme quadratique réelle de R3, définie par :
q′(X) := xy+xz+yz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
(a) Réduire q′ par la méthode de Gauss.
(b) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est équivalente à q′.
(c) Justifier l’existence de trois formes linéaires L1, L2 et L3 en x, y, z (R-linéairement indé- pendantes) tel que l’on ait :
q1(L1, L2, L3) = q′(x, y, z).
(d) Déterminer telles formes L1, L2 etL3.
Bon travail B. Farhi
2/2
Faculté des Sciences Exactes Examen de remplacement d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 2 heures
29/06/2016
L`e˙s `eˇr˚r`eˇu˚r¯s `d`e `c´a˜l´cˇu˜l ¯sfi`o“n˚t ˚i‹m¯p`a˚r`d`o“n‹n`a˜b˝l´e˙s
Exercice 1 (5 points) :
PosonsE :=C0([0,1],R)et soit φ:E2 →Rl’application définie par : φ(f, g) :=
∫ 1
0
f(x)g(x) sin(3πx)dx+f (1
2 )
g (1
2 )
(∀f, g∈E).
1. Montrer que φest une forme bilinéaire symétrique sur E.
2. Montrer que φn’est pas positive.
3. Montrer que φest non dégénérée.
Exercice 2 (4 points) :
Pour ce qui suit, on note parR2[X]leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degré
≤2. Soit ⟨ , ⟩:R2[X]×R2[X]→R l’application définie par :
⟨P, Q⟩:=P(0)Q(0) +P′(1)Q′(1) +P′′(2)Q′′(2) (∀P, Q∈R2[X]).
1. Montrer que ⟨, ⟩ est un produit scalaire sur R2[X].
2. Soit H :={P ∈R2[X] : P(1) = 0}.
— CalculerH⊥ en lui précisant une base.
Exercice 3 (11 points) :
Pour tout ce qui suit, k désigne un paramètre réel. On considère qk la forme quadratique réelle de R3, définie par :
qk(X) := kx2+ (k+ 1)y2+ (k+ 2)z2+ (2k+ 1)xy+ (2k+ 2)xz+yz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
1. Réduire qk par la méthode de Gauss en distinguant, si nécessaire, les valeurs de k.
2. En déduire le rang et la signature de qk en distinguant les valeurs de k.
3. (a) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est non dégénérée.
(b) Existe-t-il des valeurs de k pour lesquelles qk est positive ? Justifier.
4. Soit q′a,b (a, b∈R) la forme quadratique réelle de R3, définie par :
q′a,b(X) := xy+axz+byz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
(a) Réduire q′a,b par la méthode de Gauss.
(b) En déduire le rang et la signature de qa,b′ en distinguant les valeurs de a et b.
(c) En posant q′ :=q1,′ −1, déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est équivalente à q′.
(d) Justifier l’existence de trois formes linéaires L1, L2 et L3 en x, y, z (R-linéairement indé- pendantes) tel que l’on ait :
q0(L1, L2, L3) = q′(x, y, z).
(e) Déterminer telles formes L1, L2 etL3.
Bon travail B. Farhi
2/2
Faculté des Sciences Exactes Examen de rattrapage d’Algèbre 4 Département de Mathématiques Durée : 2 heures
4/10/2016
L`e˙s `eˇr˚r`eˇu˚r¯s `d`e `c´a˜l´cˇu˜l ¯sfi`o“n˚t ˚i‹m¯p`a˚r`d`o“n‹n`a˜b˝l´e˙s
Exercice 1 (5 points) :
PosonsE :=C0([0,1],R)et soit φ:E2 →Rl’application définie par : φ(f, g) :=
∫ 1
0
f(x)g(x)(2x−1)dx (∀f, g ∈E).
1. Montrer que φest une forme bilinéaire symétrique sur E. 2. Montrer que φn’est pas positive.
3. Montrer que φest non dégénérée.
Exercice 2 (4 points) :
Pour ce qui suit, on note parR2[X]leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degré
≤2. Soit ⟨ , ⟩:R2[X]×R2[X]→R l’application définie par :
⟨P, Q⟩:=P(0)Q(0) +P(1)Q(1) +P′(1)Q′(1) (∀P, Q∈R2[X]).
1. Montrer que ⟨ , ⟩est un produit scalaire sur R2[X].
2. Soit H(X) :=X2−X et L(X) := X2−4X+ 2.
— Calculer {H, L}⊥ en lui précisant une base.
Exercice 3 (11 points) :
Pour tout ce qui suit, k désigne un paramètre réel. On considère qk la forme quadratique réelle de R3, définie par :
qk(X) := x2+ (k2+k)y2+ 2k z2+ 2k xy−2xz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
1. Réduire qk par la méthode de Gauss (distinguer, si nécessaire, les valeurs de k).
2. En déduire le rang et la signature de qk en distinguant les valeurs dek.
3. (a) Déterminer les valeurs dek pour lesquelles qk est non dégénérée.
(b) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est définie positive.
4. Soit q′ la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(X) := xy+xz+ 2yz (∀X =t(x, y, z)∈R3).
(a) Réduire q′ par la méthode de Gauss.
(b) Déterminer les valeurs de k pour lesquelles qk est équivalente à q′.
(c) Justifier l’existence de trois formes linéaires L1, L2 etL3 enx, y, z (R-linéairement indépen- dantes) tel que l’on ait :
q−1(L1, L2, L3) = q′(x, y, z).
(d) Déterminer telles formes L1, L2 et L3.
Ann
´ee 2014
- 2015
Interrogation d’Alg`ebre 4 Ann´ee 2014-2015
Pour ce qui suit, k d´ esigne un param` etre r´ eel et q d´ esigne la forme quadratique r´ eelle de R
3d´ efinie par:
q(x) := x
2+(k+1)y
2+(k+1)z
2+2xy+2yz+(2 − 2k)xz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
1. R´ eduire q par la m´ ethode de Gauss.
2. D´ eterminer le rang et la signature de q en distinguant les valeurs du param` etre r´ eel k.
3. D´ eterminer une base de R
3qui soit q-orthogonale.
4. D´ eterminer les valeurs du param` etre k pour lesquelles la forme quadratique q est ´ equivalente (sur R ) ` a la forme quadratique q
′de R
3, d´ efinie par:
q
′(x) := xy + xz − yz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
Bon travail
B. Farhi
Université A. Mira de Béjaia Année universitaire 2014-2015 Faculté des Sciences Exactes Examen d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 2 heures
16/06/2015
Le erreur de calcul sont impardonnable
Exercice 1 (8 points):
Pour tout ce qui suit,k désigne un paramètre réel. On considèreqk la forme quadratique réelle deR3, définie par :
qk(X) := x2−k y2+kxz−k y z (∀X =t(x,y,z)∈R3).
1. Réduireqkpar la méthode de Gauss.
2. En déduire le rang et la signature deqken distinguant les valeurs du paramètre réelk.
3. (a) Déterminer les valeurs dekpour lesquellesqk est non dégénérée.
(b) Existe-t-il des valeurs dekpour lesquellesqkest le carré d’une norme deR3? Justifier.
4. Déterminer une base deR3qui soitqk-orthogonale.
5. Soitq′la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(X) = (x+y)(y+z) (∀X =t(x,y,z)∈R3).
(a) Montrer qu’il existe une unique valeur dekpour laquelleqkest équivalente àq′.
(b) Pour cette valeur précise de k, déterminer trois formes linéaires L1,L2 et L3 en x,y,z (R-linéairement indépendantes) tel que l’on ait :
qk(L1,L2,L3) = q′(x,y,z).
Exercice 2 (7 points):
On munit leR-espace vectorielR[x]∗de l’application〈, 〉:R[x]2→R, définie par :
〈P, Q〉 := P(1)Q(1)−
∫ 1
0
P′(x)Q′(x) lnx d x (∀P,Q∈R[x]).
1. Montrer que〈, 〉constitue un produit scalaire deR[x].
2. Etablir la formule : ∫ 1
0
xnlnx d x = − 1
(n+1)2 (∀n∈N).
3. En utilisant le procédé de Gram-Schmidt, déterminer une base deR2[x]† qui soit orthonormée pour le produit scalaire ci-dessus.
4. Calculer
a,binf∈R
{
(a+b−1)2−
∫ 1
0
(2x−a)2lnx d x }
.
∗. On a notéR[x] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels.
†. On a notéR2[x] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degrés au plus 2.
1/2
Soient E un espace euclidien de dimension n (n ∈N∗) et (ei)1≤i≤n une base orthonormée de E. Soit aussi f un automorphisme de E (i.e., un endomorphisme bijectif deE). On suppose que f conserve l’orthogonalité ; c’est à dire que f vérifie la propriété :
∀x,y∈E: x⊥y =⇒ f(x)⊥ f(y).
1. Montrer que la famille (f(ei))1≤i≤nconstitue une base orthogonale deE. 2. Montrer que pour tousi,j∈{1, . . . ,n}, on a :
(f(ei)+f(ej))
⊥(
f(ei)−f(ej)) .
3. En déduire que les vecteurs f(ei) (1≤i ≤n) sont tous de même norme.Désignons park cette norme commune.
4. Montrer que pour toutx∈E, on a :
°°f(x)°° = k°°x°°. (On dit que f est une similitude de rapportk‡).
Bon travail B. FARHI
‡. k
éJ. Ë@ ð X éK.A
Université A. Mira de Béjaia Année universitaire 2014-2015
Faculté des Sciences Exactes Examen de remplacement d’Algèbre 4 Département de Mathématiques Durée : 2 heures
30 juin 2015
Le erreur de calcul sont impardonnable
Exercice 1 (8 points):
Pour tout ce qui suit,k désigne un paramètre réel. On considèreqk la forme quadratique réelle deR3, définie par :
qk(X) := x2+(k+1)y2+(k2+1)z2+2x y+2xz+2(1−k)y z (pour toutX =t(x,y,z)∈R3).
1. Réduireqkpar la méthode de Gauss.
2. Déterminer le rang et la signature deqken discutant suivant les valeurs dek.
3. (a) Quelles sont les valeurs dekpour lesquellesqkest non dégénérée ? Justifier.
(b) Quelles sont les valeurs dekpour lesquellesp
qkdevient une norme surR3? Justifier.
4. Déterminer une base deR3qui soitqk-orthogonale.
5. Soitq′la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(X) = (x+y)2+(x+z)2+(y−z)2 (∀X =t(x,y,z)∈R3).
(a) Montrer qu’il existe une unique valeur dekpour laquelleqkest équivalente àq′.
(b) Pour cette valeur précise de k, déterminer trois formes linéaires L1,L2 et L3 en x,y,z (R-linéairement indépendantes) tel que l’on ait :
qk(L1,L2,L3) = q′(x,y,z).
Exercice 2 (8 points):
On munit leR-espace vectorielR[x]∗de l’application〈, 〉:R[x]2→R, définie par :
〈P ,Q〉 :=
∫ 1
0
P′(x)Q′(x)
p1−x2 d x+P(1)Q(1) (∀P,Q∈R[x]).
1. Montrer que〈, 〉constitue un produit scalaire deR[x].
2. Posons pour toutn∈N:
In :=
∫ 1
0
xn p1−x2d x. (a) Montrer que pour tout entiern≥2, on a :
In = n−1 n In−2.
(b) En déduire l’expression deInen fonction den(distinguer les cas «npair » et «nimpair »).
∗. On a notéR[x] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels.
1/2
3. En utilisant le procédé de Gram-Schmidt, déterminer une base deR2[x] qui soit orthonormée pour le produit scalaire ci-dessus.
4. Calculer
a,b∈Rinf {∫ 1
0
(2ax+b)2
p1−x2 d x+(a+b−1)2 }
.
Exercice 3 (4 points):
SoientEun espace euclidien et f etg deux applications deEdansE, vérifiant :
〈f(x) , y〉 = 〈x, g(y)〉.
— Montrer quef etg sont linéaires.
Bon travail B. FARHI
†. On a notéR2[x] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degrés au plus 2.
Université A. Mira de Béjaia Année universitaire 2014-2015 Faculté des Sciences Exactes Examen de rattrapage d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 1h30mn 14/12/2015
L`e˙s `eˇr˚r`eˇu˚r¯s `d`e `c´a˜l´cˇu˜l ¯sfi`o“n˚t ˚i‹m¯p`a˚r`d`o“n‹n`a˜b˝l´e˙s
Exercice 1 (13 points):
Pour tout ce qui suit,k désigne un paramètre réel. On considèreqk la forme quadratique réelle deR3, définie par :
qk(X) := x2+k2y2+z2+kx y+kxz+2k2y z (∀X =t(x,y,z)∈R3).
1. Réduireqkpar la méthode de Gauss.
2. En déduire le rang et la signature deqken distinguant les valeurs du paramètre réelk.
3. (a) Déterminer les valeurs dekpour lesquellesqk est non dégénérée.
(b) Déterminer les valeurs dekpour lesquellesqk est le carré d’une norme deR3. 4. Déterminer une base deR3qui soitqk-orthogonale.
5. Soitq′la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(X) := x2−3y z (∀X =t(x,y,z)∈R3).
(a) Déterminer les valeurs dekpour lesquellesqk est équivalente àq′. (b) On prend dans cette questionk=2et on poseq=q2.
Déterminer trois formes linéaires L1,L2et L3 enx,y,z (R-linéairement indépendantes) tel que l’on ait :
q(L1,L2,L3) = q′(x,y,z).
Exercice 2 (7 points):
Pour tout ce qui suit, on note parR[x]leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels et par Rd[x](d∈N) le sous-espace vectoriel deR[x], constitué des polynômes de degrés au plusd.
On munit leR-espace vectorielR2[x] de l’application〈, 〉:R2[x]2→R, définie par :
〈P ,Q〉 := P(1)Q(1)+P′(1)Q′(1)+P′′(1)Q′′(1) (∀P,Q∈R2[x]).
1. Montrer que〈, 〉constitue un produit scalaire deR2[x].
2. Si l’on remplaceR2[x] parR3[x], obtient-on un produit scalaire ? Justifier.
3. En utilisant l’algorithme de Gram-Schmidt, déterminer une base deR2[x] qui soit orthonormée pour le produit scalaire ci-dessus.
4. Proposer (sans démonstration) un prolongement du produit scalaire deR2[x] ci-dessus à l’espace vectoriel plus largeR[x].
Bon travail B. FARHI
Ann
´ee 2013
- 2014
Interrogation d’Alg`ebre 4 Groupe 1
Ann´ee 2013-2014
Pour ce qui suit, k d´ esigne un param` etre r´ eel et q d´ esigne la forme quadratique r´ eelle de R
3d´ efinie par:
q(x) := x
2+ky
2+(2k
2− k − 1)z
2+2xy+2kxz+2yz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
1. R´ eduire q par la m´ ethode de Gauss.
2. D´ eterminer le rang et la signature de q en distinguant les valeurs du param` etre r´ eel k.
3. D´ eterminer une base de R
3qui soit q-orthogonale.
4. D´ eterminer les valeurs du param` etre k pour lesquelles la forme quadratique q soit ´ equivalente ` a la forme quadratique q
′de R
3, d´ efinie par:
q
′(x) := xy − z
2( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
Bon travail
B. Farhi
Interrogation d’Alg`ebre 4 Groupe 2
Ann´ee 2013-2014
Pour ce qui suit, k d´ esigne un param` etre r´ eel et q d´ esigne la forme quadratique r´ eelle de R
3d´ efinie par:
q(x) := x
2+ (k
2+ k)(y
2+ z
2) + 2k(xy + xz) ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
1. R´ eduire q par la m´ ethode de Gauss.
2. D´ eterminer le rang et la signature de q en distinguant les valeurs du param` etre r´ eel k.
3. D´ eterminer une base de R
3qui soit q-orthogonale.
4. D´ eterminer les valeurs du param` etre k pour lesquelles la forme quadratique q soit ´ equivalente ` a la forme quadratique q
′de R
3, d´ efinie par:
q
′(x) := x
2− 4yz ( ∀ x =
x y z
∈ R
3).
Bon travail
B. Farhi
Université A. Mira de Béjaia Année universitaire 2013-2014 Faculté des Sciences Exactes Examen d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 2 heures 27/05/2014
Exercice 1 (10 points):
Pour ce qui suit,kdésigne un paramètre réel. On considèreqkla forme quadratique réelle deR3, définie par :
qk(x) := x2+2y2+kz2+2x y+2y z (∀x=t(x,y,z)∈R3).
1) Réduireqkpar la méthode de Gauss.
2) En déduire le rang et la signature deqken distinguant les valeurs du paramètre réelk.
3) Quelles sont les valeurs du paramètre réelk pour lesquelles la fonctionp
qk:R3→R+constitue une norme surR3? Justifier.
4) Déterminer une base deR3qui soitqk-orthogonale.
5) Soitq′la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(x) := 2x y+2xz−y z (∀x=t(x,y,z)∈R3).
i) Réduireq′par la méthode de Gauss.
ii) En déduire les valeurs dekpour lesquellesqketq′sont équivalentes.
iii) On prend dans cette questionk=0. Déterminer trois formes linéairesL1,L2etL3enx,y,z (R-linéairement indépendantes) tel que l’on ait :
q0(L1,L2,L3) = q′(x,y,z).
Exercice 2 (5 points):
On munit leR-espace vectorielR[x] de l’application〈,〉:R[x]2→R, définie par :
〈P ,Q〉:=
∫ +∞
0
P(x)Q(x)e−xd x (∀P,Q∈R[x]).
1) Montrer que<, >constitue un produit scalaire deR[x].
2) Dans cette question, on admet la formule :
∫ +∞
0
xne−xd x = n! (∀n∈N) .
— En utilisant l’algorithme de Gram-Schmidt, déterminer une base deR2[x] qui soit orthonormée pour le produit scalaire ci-dessus∗.
Exercice 3 (5 points):
Soient E un espace euclidien et e1, . . . ,en (n ∈N∗) des vecteurs unitaires (càd de norme 1) de E. On suppose que l’on a pour toutx∈E:
∥x∥2 = ∑n
i=1〈x,ei〉2.
— Montrer que la famille (e1, . . . ,en) constitue une base orthonormée deE.
Bonne chance B. FARHI
∗. On a notéR2[x] le sous-espace vectoriel deR[x], constitué des polynômes de degrés≤2.
Faculté des Sciences Exactes Examen de rattrapage d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 2 heures 15/06/2014
Exercice 1 (7 points):
Pour ce qui suit,kdésigne un paramètre réel. On considèreqkla forme quadratique réelle deR3, définie par :
qk(x) := x2+y2+z2+2x y+2xz+k y z (∀x=t(x,y,z)∈R3).
1) Réduireqkpar la méthode de Gauss.
2) En déduire le rang et la signature deqken distinguant les valeurs du paramètre réelk.
3) Déterminer une base deR3qui soitqk-orthogonale.
4) Soitq′la forme quadratique réelle deR3, définie par :
q′(x) := (x+y)2+(x+z)2−(y+z)2−(x+y+z)2 (∀x=t(x,y,z)∈R3).
i) Développer puis réduireq′par la méthode de Gauss.
ii) En déduire les valeurs dekpour lesquellesqketq′sont équivalentes.
Exercice 2 (6,5 points):
Pour tout ce qui suit, on note parR2[X] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels qui sont de degrés≤2. On considère l’application〈, 〉:R2[X]×R2[X]→R, définie par :
〈P ,Q〉 := P(1)Q(1)+2P(2)Q(2)+P(3)Q(3) (∀P,Q∈R2[x]).
1) Montrer que<, >constitue un produit scalaire deR2[x].
2) En utilisant l’algorithme de Gram-Schmidt, déterminer une base deR2[x] qui soit orthonormée pour ce produit scalaire.
Exercice 3 (6,5 points): SoitEun espace préhibertien.
1) Montrer que pour tousx,y,z∈E, on a :
∥x+y∥2+ ∥x+z∥2 ≤ 2∥x∥2+ ∥y∥2+ ∥z∥2+2∥x∥ · ∥y+z∥ (⋆) 2) Décrire précisément (en justifiant bien sûr) les cas où l’inégalité (⋆) devient une égalité.
3) Qu’obtient-on exactement si l’on prend dans (⋆) :z= −y?
4) En déduire que leR-espace vectorielR2muni de la norme∥ · ∥1, définie par :
°°°°( a b
)°°°°
1
:= |a| + |b| (
∀ (a
b )
∈R2)
n’est pas euclidien (c’est-à-dire que cette norme∥ · ∥1n’est associée à aucun produit scalaire de R2).
Bonne chance
Ann
´ee 2012
- 2013
Université A. Mira de Béjaia Faculté des Sciences Exactes Département de Mathématiques
Le 14 mai 2013
Interrogation d’Algèbre 4 (Licence Maths) Durée: 1h
Exercice 1: Soit q : R
3→ R , définie par:
q (x) : = x
12+ 5x
22+ 2x
1x
2− 2x
1x
3+ 2x
2x
3( ∀ x =
x
1x
2x
3
∈ R
3).
1. Justifier rapidement pourquoi q est une forme quadratique sur R
3.
2. Déterminer la forme polaire associée à q puis la matrice associée à q rela- tivement à la base canonique de R
3.
3. Réduire q par la méthode de Gauss.
4. En déduire le rang et la signature de q.
— Cette forme quadratique q est-elle positive? justifier.
5. Déterminer une base de R
3qui soit orthogonale pour q . 6. Soit q
′: R
3→ R la forme quadratique définie par:
q
′(x) : = x
1x
2− x
32( ∀ x =
x
1x
2x
3
∈ R
3).
— Les deux formes quadratiques q et q
′sont-elles équivalentes? Justifier.
Exercice 2: On note par E le R -espace vectoriel C
1([0, 1], R ). Soit 〈 ., . 〉 : E
2→ R l’application définie par:
〈 f , g 〉 : =
∫
1 0f
′(x )g
′(x) d x + f (0)g (0) ( ∀ f , g ∈ E ).
1. Montrer que 〈 ., . 〉 constitue un produit scalaire sur E .
2. Déterminer l’orthonormalisée de Gram-Schmidt de la famille libre (P
0, P
1, P
2), avec P
0(x) = x − 1, P
1(x ) = x et P
2(x) = x
2.
Bon travail
Université A. Mira de Béjaia
Faculté des Sciences Exactes Examen d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Année universitaire 2012-2013 29/05/2013
Exercice 1 (5 points):
On munit leR-espace vectorielR3de la forme quadratique réelle définie par :
q(x) := x12+x22+x23−2x1x2−2x1x3−2x2x3 (∀x=t(x1,x2,x3)∈R3).
1. Réduireqpar la méthode de Gauss.
2. En déduire le rang et la signature deq.
3. Déterminer une base deR3qui soit orthogonale pourq.
4. La forme quadratiqueqest-t-elle équivalente à la forme quadratiqueq′définie par : q′(x) := x12−x22−x32 (∀x=t(x1,x2,x3)∈R3)?
(Justifier votre réponse).
Exercice 2 (7 points):
Pour toutn∈N, on note parRn[X] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degrés
≤n.
Pour ce qui suit, on munit leR-espace vectorielR3[X] de l’application〈, 〉:R3[X]×R3[X]→Rdéfinie par :
〈P, Q〉 := P(−1)Q(−1)+P(0)Q(0)+P(1)Q(1)+P′(0)Q′(0) (∀P,Q∈R3[X]).
1. Montrer que〈, 〉constitue un produit scalaire deR3[X].
2. Déterminer une base orthonormée du sous-espace vectorielR2[X] pour ce produit scalaire.
3. Calculer la projection orthogonale du polynômeX3surR2[X].
— En déduire la distance d(X3,R2[X]).
Exercice 3 (3 points):
Pour ce qui suit, on note parE leR-espace vectorielC([−1, 1],R), muni du produit scalaire〈 , 〉défini par :
〈f , g〉 :=
∫ 1
−1f(x)g(x)d x (∀f,g ∈E).
On note aussi parF le sous-espace vectoriel deE constitué des fonctions paires et parGle sous-espace vectoriel deEconstitué des fonctions impaires.
1. Montrer queF etGsont supplémentaires.
2. Montrer queF⊥=G.
Exercice 4 (5 points):
SoientEun espace préhilbertien et f une application deEdansE, vérifiant :
〈f(x) , f(y)〉 = 〈x, y〉 (∀x,y∈E).
1. Montrer que l’on a :
°°f(x)°° = ∥x∥ (∀x∈E).
2. Montrer que f est linéaire (doncf constitue un endomorphisme deE).
3. En supposant de plus queE est euclidien, montrer quef est un automorphisme deE.
— Quel est l’endomorphisme adjoint def dans ce cas ?
Bonne chance
Faculté des Sciences Exactes Examen de rattrapage d’Algèbre 4
Département de Mathématiques Durée : 2 heures 24/06/2013
Exercice 1 (5, 5points):
On munit leR-espace vectorielR3de la forme quadratique réelle définie par :
q(x) := 4x21+x32−4x1x2+4x1x3+2x2x3 (∀x=t(x1,x2,x3)∈R3).
1. Réduireqpar la méthode de Gauss.
2. En déduire le rang et la signature deq.
3. Déterminer une base deR3qui soit orthogonale pourq.
4. La forme quadratiqueqest-t-elle équivalente à la forme quadratiqueq′définie par : q′(x) := 4x1x2−x32 (∀x=t(x1,x2,x3)∈R3)?
(Justifier votre réponse).
Exercice 2 (6, 5points):
Pour toutn∈N, on note parRn[X] leR-espace vectoriel des polynômes à coefficients réels, de degrés
≤n.
Pour ce qui suit, on munit leR-espace vectorielR2[X] de l’application〈, 〉:R2[X]×R2[X]→Rdéfinie par :
〈P,Q〉 := P(1)Q(1)+P′(1)Q′(1)+P′′(1)Q′′(1) (∀P,Q∈R2[X]).
1. Montrer que〈, 〉constitue un produit scalaire deR2[X].
2. Déterminer une base orthonormée deR2[X] pour ce produit scalaire.
3. Calculer la projection orthogonale du polynômeX2surR1[X].
— En déduire la distance d(X2,R1[X]).
Exercice 3 (4points):
SoitEun espace euclidien etF etGdeux sous-espaces vectoriels deE. Montrer les propriétés suivantes : i) (F+G)⊥=F⊥∩G⊥.
ii) (F∩G)⊥=F⊥+G⊥. iii) F⊥⊥=F.
::::::::
Rappel:Dans un espace euclidien, un sous-espace vectoriel et son orthogonal sont supplémentaires.
Exercice 4 (4points):
SoientEun espace euclidien et f etg deux applications deEdansE, satisfaisant :
〈f(x) , y〉 = 〈x, g(y)〉 (∀x,y∈E).
1. Montrer que f etg sont linéaires.
2. SoitBune base orthonormée deE. Soient AetB les matrices associées respectivement à f etg relativement à cette baseB.
— Donner (en justifiant) la relation qui lie entreAetB.