sur le déficit de
compétences
Les employés motivés utilisent la formation continue pour combler leur déficit de compétences
Pour la troisième fois, Udemy se penche sur le déficit de compétences, à savoir le fossé entre les compétences des demandeurs d'emploi et les qualifications demandées par les employeurs. Dans certains cas, ce phénomène a laissé des emplois vacants ; ailleurs, il a laissé des employés aux compétences dépassées en marge d'une économie croissante. Alors que la technologie et les acteurs de l'économie continuent de remodeler le monde du travail, nous avons entrepris de déterminer comment les points de vue des gens évoluent.
Apprendre ou à laisser :
OUI, JE PENSE QU'IL EXISTE UN DÉFICIT DE COMPÉTENCES AUX ÉTATS-UNIS.
2014 2015 2016 2017 2018
90 %
80 %
70 %
60 %
Selon notre enquête réalisée en 2018 sur le sujet, la prise de conscience du déficit de compétences et de l'impact potentiel de l'automatisation et de l'intelligence artificielle sur l'emploi aux États-Unis s'accroît. Mais, plutôt que de voir ces tendances comme des menaces, la plupart des Américains sont satisfaits de leurs perspectives et continuent de croire au rêve américain. Néanmoins, l'optimisme est plus modéré chez les femmes, chez ceux qui n'ont pas de diplôme d'études universitaires et pour ceux qui n'occupent pas un poste de direction (c.-à-d., les contributeurs individuels).
LES MOTIVÉS
Il s'agit des personnes qui ne voient pas nécessairement ces tendances comme positives, mais qui trouvent en elles une motivation. Ces personnes ont une attitude pragmatique face à l'avenir, ne tiennent rien pour acquis et veulent se préparer pour l'avenir. Ces personnes prennent le contrôle de leur destin en améliorant leurs compétences de façon proactive, en ayant une activité parallèle et en profitant de toutes les occasions qui se présentent, même si cela signifie quitter un emploi qui n'offre pas de formation ou déménager dans un autre pays pour occuper un poste.
LES OPTIMISTES
Il s'agit des personnes qui ont été moins touchées par par des difficultés économiques. Ce groupe comprend les cadres, les employés titulaires d'un diplôme d'études universitaires et les employés qui approchent de l'âge de la retraite. Ces personnes sont bien conscientes de la transformation numérique et se sentent certainement plus personnellement touchées par le déficit de compétences, mais elles ne semblent pas préoccupées par le fait que cela pourrait entraver leur avancement professionnel.
LES PASSIFS
Il s'agit des personnes qui ne font rien pour améliorer leurs compétences.
Environ la moitié des répondants à notre enquête ont dit qu'ils se contentent de conserver leur poste, même si leur entreprise n'offre pas de formation.
Dans l'ensemble, 12 % disent ne pas avoir acquis de nouvelles compétences pour leur travail. Non seulement ces personnes ont la vision la plus négative sur leurs perspectives d'avenir et la compétitivité du pays, mais elles sont désapprouvées par les deux autres groupes. Nos recherches suggèrent que le chômage et le manque de motivation personnelle sont fortement stigmatisés, ce qui pourrait renforcer la négativité des personnes qui en sont victimes.
D'APRÈS NOS CONSTATATIONS, LES EMPLOYÉS AMÉRICAINS PEUVENT ÊTRE
DÉCRITS DE LA FAÇON SUIVANTE :
Paradoxe : plus de défis que jamais, mais aussi plus d'optimisme
Comme on pouvait s'y attendre, un plus grand nombre de répondants que l'an dernier affirment qu'il existe un déficit de compétences aux États-Unis (84 %), et 39 % se sentent personnellement touchés par ce déficit (en hausse de 4 %). Les hommes et les millénnials (génération Z) sont ceux qui ressentent le plus fortement l'effet du déficit de compétences.
Dans l'ensemble, 72 % pensent que les compétences nécessaires à leur emploi changeront et 73 % disent qu'ils ont déjà dû acquérir des compétences supplémentaires pour
pouvoir faire leur travail. Encore une fois, les hommes et les jeunes employés étaient plus susceptibles de répondre par l'affirmative à ces deux questions.
PRINCIPALES CONCLUSIONS
des personnes qui ont déclaré que les compétences liées à leur emploi changeraient ont également affirmé qu'elles quitteraient leur emploi si leur employeur n'offrait pas la formation requise
80 %
se sentent limités par leur situation géographique
51 %
des personnes pensent qu'elles ont moins de possibilités d'avancement professionnel que les générations précédentes
55 %
quitteraient un emploi qui ne leur offre pas de formation
51 %
n'ont pas confiance dans les efforts du gouvernement en matière de reconversion des compétences
54 %
pensent que l'IA/
l'automatisation sera en mesure de faire leur travail d'ici cinq ans
43 %
Nous avons constaté des écarts semblables en ce qui concerne les questions sur l'impact de la technologie et les possibilités de carrière. Plus d'hommes et de millénnials (génération Z) croient que l'automatisation/IA sera en mesure de faire leur travail dans les cinq ans, se sentent limités par leur situation géographique, pensent qu'ils ont moins de possibilités d'avancement professionnel que les générations précédentes, et quitteraient un emploi où ils n'ont reçu aucune formation.
Par conséquent, tant les hommes que les jeunes employés ressentent le besoin d'améliorer leurs compétences de façon plus urgente et sont plus susceptibles d'avoir entrepris des démarches afin d'améliorer leurs compétences.
L'avenir appartient à ceux qui font preuve d'automotivation
Les personnes qui connaissent la réalité des choses et qui savent que les compétences
professionnelles évolueront, que la technologie les obligera à changer de fonctions, qu'une formation universitaire ne peut les préparer pour toute leur carrière, reconnaissent l'urgence d'améliorer leurs compétences. Celles-ci sont motivées et ont très envie d'apprendre ; et elles font déjà ce qu'il faut pour garder leurs compétences à jour dans un marché du travail qui évolue rapidement.
La moitié (51 %) des répondants déclare qu'ils quitteront un emploi qui ne leur offre pas la formation nécessaire, mais ce chiffre fait un bond spectaculaire parmi ceux qui savent déjà qu'ils doivent acquérir de nouvelles compétences. 80 % des personnes qui ont déclaré que les compétences liées à leur emploi changeraient également ont dit qu'ils quitteraient leur emploi si leur employeur ne leur offrait pas la formation requise. Les hommes (61 %), les managers (60 %) et les jeunes employés (66 %) quitteraient également leur emploi pour une meilleure opportunité.
OUI, LE DÉFICIT DE COMPÉTENCES ME TOUCHE PERSONNELLEMENT
2017 2018
35 % 29 % 41 % 44 % 27 %
39 % 31 % 47 % 47 % 30 % Total
Femmes
Hommes
18-37 ans
38 ans et plus
Ces apprenants motivés sont exactement le genre de personnes que les entreprises veulent embaucher. Même si leur ciel s'assombrit, ils ne restent pas passifs et trouvent les moyens d'améliorer leurs compétences, avec ou sans l'appui de leurs employeurs.
Les personnes susceptibles de quitter un emploi où elles n'ont pas accès à de la formation ont une conscience accrue des tendances économiques qui peuvent entraver leur développement professionnel. C'est ce qui les motive à apprendre, même sans l'appui de leur employeur.
Les entreprises passent à côté d'une grande occasion d'adopter la formation continue et de donner à leurs employés les moyens de poursuivre leurs objectifs de formation. Si elles veulent retenir les personnes qui considèrent l'apprentissage comme essentiel à leur réussite, les entreprises devraient leur donner accès à des outils d'apprentissage dès que ces personnes en ont besoin.
18-37 ans
38 ans et plus Total
Femmes
Hommes
OUI, JE QUITTERAIS MON EMPLOI SI MON EMPLOYEUR NE M'OFFRAIT PAS LA FORMATION NÉCESSAIRE
43 % 51 %
61 %
66 % 36 %
Parmi les 51 % des répondants au sondage qui ont affirmé qu'ils quitteraient un emploi qui ne leur offre pas la formation nécessaire, comparativement à ceux qui comptent conserver leur emploi, ils sont :
18 %
plus susceptibles de dire que les compétences requises pour leur emploi changeront d'ici cinq ans27 %
plus susceptibles de dire que l'IA ou l'automatisation sera en mesure de faire leur travail dans un délai de cinq ans22 %
plus susceptibles de se sentir limités par leur situation géographique27 %
plus susceptibles d'avoir une activité parallèle31 %
plus disposés à déménager dans un autre pays pour une bonne opportunité professionnelleutilisent les cours en ligne comme principale ressource
pour acquérir de nouvelles compétences
34 %
Les employés savent qu'ils doivent continuer à développer leurs compétences
Comme la grande majorité d'entre eux reconnaissent que les compétences professionnelles changent et continueront de changer, les employés motivés trouvent des moyens de continuer à développer leurs compétences, même si la grande majorité (76 %) croit aussi que leur formation leur a permis d'acquérir les compétences dont ils ont besoin.
C'est essentiel puisque, comme le révèle un sondage mené par l'Association of American Colleges & Universities, la plupart des cadres et des managers qui embauchent conviennent que l'enseignement supérieur prépare les nouveaux diplômés aux postes de débutants, mais « seulement 34 % des cadres et 25 % des managers croient que les étudiants ont les compétences nécessaires pour être promus ». En d'autres termes, les étudiants possèdent, à l'obtention de leur diplôme, certaines compétences qui leur permettent d'obtenir un emploi de débutant ; cependant, ils doivent acquérir davantage de compétences tout au long de leur carrière s'ils veulent continuer à progresser.
Interrogés sur leur principale source pour l'acquisition de nouvelles compétences, 34 % d'entre eux suivent des cours en ligne et le même pourcentage disent qu'ils participent à des activités de perfectionnement professionnel parrainées par l'entreprise. Il s'agit là d'une excellente occasion pour les employeurs d'investir dans leur main-d'œuvre et de démontrer leur engagement à
promouvoir une culture de l'apprentissage dans l'ensemble de leur organisation.
Non seulement les employés disent haut et fort qu'ils s'attendent à ce que les employeurs offrent de la formation et ils rejettent activement ceux qui ne le font pas.
Même lorsque les entreprises offrent la possibilité de se perfectionner, il se peut qu'elles n'aillent pas assez loin.
Selon le rapport « L'avenir de l'emploi » du Forum économique mondial, « 41 % des employeurs sont prêts à concentrer leurs efforts de reconversion sur les employés très performants, tandis qu'une proportion beaucoup plus faible de 33 % a déclaré qu'ils donneraient la priorité aux employés qui risquent d'être les plus touchés par la rupture technologique. En d'autres termes, ceux qui ont le plus besoin de se reconvertir et d'améliorer leurs compétences sont les moins susceptibles de recevoir une telle formation. »
Comment les employés vont-ils de l'avant ? Cours en ligne et activités parallèles
Alors que l'apprentissage en ligne était autrefois considéré comme non éprouvé ou inférieur aux méthodes traditionnelles, la moitié des répondants au sondage affirment aujourd'hui que les participants aux cours en ligne sont plus qualifiés que leurs homologues. Prendre l'initiative d'acquérir de nouvelles compétences est considéré comme un atout et un différenciateur précieux, surtout chez les hommes et les jeunes employés. Les managers (56 %) étaient encore plus optimistes au sujet des apprenants en ligne que les contributeurs individuels (44 %).
Notre recherche a également révélé une augmentation de 7 % par rapport à l'an dernier chez les personnes qui ont une activité parallèle (ou qui envisagent d'en avoir une) et une augmentation de 9 % chez celles qui le font pour un revenu supplémentaire, par opposition au temps libre ou à un hobby.
En 2018, près de la moitié (46 %) des employés à temps plein déclarent maintenant avoir une activité parallèle et 83 % d'entre eux le font uniquement pour joindre les deux bouts.
Même si la motivation est financière, les personnes ayant une activité parallèle sont également plus conscientes de l'évolution du marché de l'emploi et sont certainement en train de consolider leurs ressources pour y faire face.
Les personnes ayant une activité parallèle suivent plus de cours en ligne, et sont 27 % plus susceptibles de quitter un employeur qui n'offre pas de formation.
Les employés américains demeurent optimistes
Malgré les défis actuels et la reconnaissance d'autres défis à venir, la plupart des employés américains ont jusqu'à présent conservé leur optimisme.
Les personnes qui ont une haute opinion de l'apprentissage en ligne s'attendent
généralement à faire mieux que leurs parents et croient fermement au rêve américain, ce qui suggère que l'acquisition proactive de nouvelles compétences peut renforcer la confiance, malgré d'autres défis.
OUI, J'AI UNE ACTIVITÉ PARALLÈLE OU UN DEUXIÈME EMPLOI
Femmes
Hommes 41 %
52 %
18-37 ans 38 ans et plus
58 % 33 %
croient au rêve américain
63 %
2017
TOTAL2018
TOTAL
29 % 46 %
Dans l'ensemble, 63 % des répondants croient au rêve américain, défini dans notre enquête comme
« la conviction que tout le monde a la chance de réussir et d'être heureux s'il travaille dur ». La plupart (65 %) disent aussi qu'ils s'attendent à « aller plus loin, à faire mieux, à obtenir de meilleurs résultats et/ou à être plus en sécurité financièrement que leurs parents ».
Mais, comme pour ce qui est de leurs sentiments au sujet du déficit de compétences et de l'impact de la technologie sur l'emploi, les points de vue divergent selon des critères démographiques. Les hommes sont plus sûrs de surpasser leurs parents que les femmes. Les jeunes hommes (75 %) ont par ailleurs plus confiance en eux que les femmes de la génération Z (58 %).
De même, même si la majorité des répondants de tous les groupes démographiques disent croire au rêve américain, le taux diminue chez les diplômés du secondaire et les contributeurs individuels.
Le vent est-il en train de tourner ?
Dans notre recherche, des signes indiquent que l'écart entre les opportunités est peut-être en train de se combler, mais il existe encore une majorité de personnes dans l'ensemble de la population qui pensent que leur travail acharné ne leur rapportera pas autant qu'elles le souhaiteraient, malgré une bonne conjoncture économique.
Notre enquête a révélé qu'un nombre décroissant de personnes affirme qu'elles ont moins pensent que les générations précédentes : 64 % des répondants étaient de cet avis en 2017, comparativement à 55 % en 2018. Les réponses selon le sexe ont diminué de 8 % chacune, les hommes étant 10 % plus susceptibles d'avoir l'impression que leurs opportunités sont réduites.
J'AI MOINS D'OPPORTUNITÉS DE DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL QUE LES EMPLOYÉS DES GÉNÉRATIONS PRÉCÉDENTES
2017 2018
64 % 59 % 69 % 72 % 58 %
55 % 51 % 60 % 59 % 51 % Total
Femmes
Hommes
18-37 ans
38 ans et plus
Nous avons également constaté que les générations se rapprochent de plus en plus lorsqu'il s'agit des perspectives de carrière. L'an dernier, il y avait un écart de 14 % entre les millénnials (génération Z) et la génération X (baby-boomers) ; cette année, cet écart est tombé à 8 %. Dans son enquête annuelle du Labor Day, le Conference Board, un organisme à but non lucratif, a constaté que la satisfaction au travail augmentait pour tous les employés, mais s'améliorait encore plus rapidement pour les ménages à faible revenu.
Les réponses selon le sexe étaient plus mitigées. D'une part, les femmes (51 %) étaient moins susceptibles de dire qu'elles ont moins d'opportunités de carrière, comparativement à 60 % des hommes. Pourtant, les femmes étaient aussi beaucoup moins susceptibles de penser qu'elles feraient mieux que leurs parents : 59 % des femmes pensent qu'elles feront « beaucoup » ou « un peu » mieux que leurs parents, mais 72 % des hommes ont cette attente.
Il s'agit peut-être d'un effet de l'écart salarial, les femmes gagnant toujours moins que les hommes pour le même emploi. Les femmes continuent également d'être sous-représentées dans les postes de direction les plus élevés et dans les conseils d'administration des entreprises. Donc, même si des progrès sont réalisés, il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.
Le déficit de compétences ne concerne pas seulement la technologie
Comparativement à 2017, les répondants en 2018 étaient 10 % moins susceptibles de citer les
compétences techniques comme étant les plus utiles aux employeurs. Au lieu de cela, lorsque nous avons demandé aux employeurs quelles compétences ont le plus de valeur à leurs yeux, nous avons constaté une répartition presque égale des réponses dans quatre catégories : technique et numérique, leadership et gestion, productivité et compétences générales. 17 % de femmes en moins ont placé la technologie en tête de leur liste en 2018 qu'en 2017, tandis que le leadership et la gestion ont fait un bond de 12 % chez les femmes.
Cela ne signifie pas pour autant que tout le monde s'est détourné de l'acquisition de compétences techniques. Les compétences techniques et numériques ont été citées comme étant le domaine que la plupart des employés pensent devoir développer pour progresser dans leur carrière. Ils n'ont apparemment pas saisis l'importance des compétences non techniques, bien que les femmes, en particulier celles de plus de 38 ans, soient un peu plus au courant de l'importance que les employeurs accordent à ces compétences dites « immatérielles ».
pensent que le climat politique actuel aura un impact négatif
sur leur secteur
48 %
Alors, qui ne développe PAS ces compétences professionnelles ?
Compte tenu de la prise de conscience générale du déficit de compétences et de l'impact que la technologie pourrait avoir sur l'emploi, il vaut la peine d'examiner de plus près les répondants qui ont déclaré ne pas être activement en train d'acquérir de nouvelles compétences.
Dans l'ensemble, 12 % ont dit qu'ils n'avaient pas acquis de nouvelles compétences, mais 17 % des personnes de plus de 38 ans ont évité d'améliorer leurs compétences. 18 % de ceux qui n'ont pas de diplôme universitaire n'ont pas non plus acquis de nouvelles compétences (comparativement à seulement 8 % des diplômés universitaires).
Nous pouvons supposer que les mêmes personnes qui ont dit qu'elles ne quitteraient pas un emploi pour de meilleures opportunités d'apprentissage et de perfectionnement sont également moins proactives pour ce qui est de trouver des moyens d'améliorer leurs compétences par elles-mêmes ; en fait, 19 % des personnes qui comptent conserver leur emploi disent qu'elles n'ont pas acquis de nouvelles compétences.
Il est difficile de savoir pourquoi certaines personnes n'ont pas acquis de nouvelles compétences, que ce soit parce qu'elles n'en sont pas conscientes, qu'elles n'ont pas accès aux ressources ou qu'elles n'ont tout simplement pas les moyens nécessaires pour y consacrer du temps et des efforts. Les personnes qui disent ne pas avoir acquis de nouvelles compétences sont plus susceptibles de gagner moins, de travailler dans de petites entreprises et de ne pas occuper de postes de direction. Ce groupe risque de prendre encore plus de retard s'il ne prend pas des mesures pour mettre à jour ses compétences.
Hélas, 54 % des répondants à l'enquête ont dit qu'ils n'avaient pas confiance dans les initiatives gouvernementales visant à améliorer les compétences de la main-d'œuvre américaine.
Nous avons également constaté une forte stigmatisation liée à la fois au chômage et à l'absence d'amélioration des compétences, 80 % des répondants affirmant que ces personnes ne sont tout simplement pas disposées à faire leur travail.
Parmi ceux qui resteraient à leur poste même si leur employeur n'offrait pas de formation :
75 %
ne pensent pas que le déficit de compétences les affecte personnellement, bien qu'ils reconnaissent son existence18 %
pensent que les compétences professionnelles requises ne changeront pas27 %
ne pensent pas que l'IA/l'automatisation sera en mesure de faire leur travail27 %
sont moins susceptibles d'avoir une activité parallèle n'ont pas confiance dans lesinitiatives gouvernementales visant à accroître les compétences de la
main-d'œuvre américaine
54 %
Sans apprentissage et développement professionnel, l'avenir semble effrayant tant pour les employés que pour les employeurs
Il ne suffit pas de donner aux employés une raison de ne pas partir ; les employeurs doivent aussi leur donner une raison de rester. Pour la moitié des répondants à notre sondage, les possibilités d'apprentissage et de développement professionnel constituent un motif important pour rester à leur poste.
Les dirigeants d'entreprise et les managers qui embauchent ont peut-être été parmi les premiers à détecter l'effet du déficit de compétences, mais de plus en plus d'employés le ressentent aujourd'hui lorsqu'ils prennent conscience des changements sur le marché du travail et de l'impact de l'automatisation.
Ils ressentent le besoin d'une formation supplémentaire et font preuve de loyauté envers les employeurs qui répondent à leurs besoins en matière de développement professionnel.
Investir dans les ressources humaines n'a jamais été aussi important : les entreprises peuvent combler leurs propres déficits de compétences et assurer l'avenir de leurs employés à mesure que les compétences continuent d'évoluer.
Mais elles doivent y réfléchir, en donnant aux employés les moyens de gérer leurs propres expériences d'apprentissage, en prenant soin d'inclure les compétences générales et la formation des managers, et en démocratisant les opportunités de développement dans l'organisation.
Si les entreprises veulent embaucher et retenir des employés polyvalents, dotés de solides compétences générales et d'un esprit de développement personnel, elles doivent s'engager à offrir un apprentissage et un perfectionnement solides et à aider leurs employés à progresser dans leur carrière. Au fur et à mesure que les tendances identifiées dans notre recherche se développent, les entreprises qui ne parviennent pas à satisfaire ce besoin auront du mal à maintenir leur effectif et leur performance commerciale.
des répondants pensent que certains adultes sont exclus du marché de l'emploi parce qu'ils
ne souhaitent pas se reconvertir
80 %
à l'échelle mondiale
Les tendances que nous avons relevées dans nos recherches sur les déficits de compétences aux États- Unis se reflètent également dans d'autres pays, d'après des enquêtes similaires que nous avons menées au Brésil, en France, au Mexique, au Portugal et en Espagne. Bien que chacun de ces pays soit confronté à ses propres défis économiques et à des changements culturels, nous avons constaté une certaine cohérence dans la façon dont les employés perçoivent leurs perspectives de carrière et les changements imminents dans les compétences requises pour faire leur travail.
Le monde change, pays par pays
Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il existe un déficit de compétences et qu'un nombre croissant de personnes se sentent touchées par ce déficit. De plus, nous reconnaissons tous que l'IA/
l'automatisation aura un impact sur un plus grand nombre d'emplois au cours des cinq prochaines années et que les compétences requises pour faire notre travail changeront également au cours de cette période.
Le Brésil est en tête de peloton lorsqu'il s'agit de relier l'automatisation à l'évolution des compétences
professionnelles. Dans ce pays, les employés sont plus conscients du déficit de compétences, plus susceptibles de dire que l'IA/l'automatisation aura un impact sur les emplois dans les cinq ans, et que les compétences requises pour leur emploi changeront dans les cinq prochaines années. À titre de comparaison, en France, 12 points de pourcentage de plus qu'en 2017 reconnaissent aujourd'hui l'existence d'un déficit de compétences.
Notre enquête a permis d'établir certains parallèles entre les pays européens sondés (France, Portugal, Espagne) et les États-Unis, les quatre pays ayant des taux de réponse similaires aux questions sur l'impact futur de l'IA/l'automatisation et aux prévisions concernant l'évolution des compétences professionnelles. Les employés portugais, cependant, étaient moins enclins à penser que l'automatisation prendrait le relais de leur emploi. La France et le Portugal sont également loin derrière les autres pays étudiés, à l'exception des États-Unis, où l'on se sent personnellement affecté par le déficit de compétences.
PENSEZ-VOUS QU'IL EXISTE UN DÉFICIT DE COMPÉTENCES ?
2017 2018
78 % 98 % 81 % 66 %
— 65 %
84 % 95 % 93 % 70 % 79 % 73 %
États-Unis
Brésil
France
Mexique
Portugal
Espagne
Les gouvernements ne résoudront probablement pas notre avenir
Nous avons également vu certains thèmes communs dans la façon dont les employés d'aujourd'hui perçoivent leurs perspectives de carrière et la capacité de leurs gouvernements à convertir la main-d'œuvre.
D'une manière générale, les employés de tous les pays de notre enquête estiment qu'ils ont moins
d'opportunités que les générations précédentes, mais les Mexicains sont plus optimistes : seuls 38 % pensent qu'ils ont des opportunités limitées, alors qu'au moins la moitié pensent de même dans les autres pays. La plupart des répondants ont exprimé leur pessimisme quant à la réussite des initiatives de reconversion lancées par le gouvernement, et bon nombre d'entre eux estiment également que leur climat politique actuel nuira à leurs secteurs.
Le Brésil sort tout juste d'une période de troubles économiques, il n'est donc pas surprenant que la très grande majorité de la population jeune du pays s'attende à faire mieux que leurs parents.
Mais, plutôt que de compter sur le gouvernement, qui a été embourbé dans des problèmes de corruption pendant de nombreuses années, les jeunes employés brésiliens considèrent la formation comme la clé censée ouvrir de nombreuses portes.
PENSEZ-VOUS QUE L'IA/L'AUTOMATISATION SERA EN MESURE DE FAIRE VOTRE TRAVAIL D'ICI CINQ ANS ?
PENSEZ-VOUS QUE LES COMPÉTENCES NÉCESSAIRES POUR FAIRE VOTRE TRAVAIL CHANGERONT D'ICI CINQ ANS ?
États-Unis Brésil France Mexique Portugal Espagne
43 % 61 % 45 % 47 % 33 % 40 %
États-Unis Brésil France Mexique Portugal Espagne
72 % 93 % 78 % 88 % 78 % 73 %
VOUS SENTEZ-VOUS PERSONNELLEMENT TOUCHÉ PAR LE DÉFICIT DE COMPÉTENCES ?
2017 2018
35 % 66 % 32 % 65 %
— 57 %
39 % 72 % 49 % 73 % 49 % 62 %
États-Unis
Brésil
France
Mexique
Portugal
Espagne
individuelles, mais, comme les Brésiliens, les Mexicains ne s'attendent pas à ce que leur gouvernement les aide beaucoup à progresser dans leur carrière. Tant au Brésil qu'au Mexique, environ la moitié seulement ont confiance dans les initiatives gouvernementales visant à reconvertir les employés. Cela les place encore loin devant l'Espagne, où seulement un tiers d'entre eux pensent que le gouvernement peut être efficace en matière de reconversion des employés.
Le gouvernement français s'est exprimé ouvertement sur la nécessité de réformer son système de formation professionnelle, mais les citoyens n'adhèrent pas à cette vision des choses, et selon notre enquête : environ deux tiers des Français interrogés pensent que le climat politique actuel aura un impact négatif sur leur secteur. Un peu plus de la moitié des employés portugais se méfient de l'impact que la politique aura sur leur travail.
Les employés motivés en quête de connaissances n'arrêteront pas de se former
Comme nous l'avons vu dans l'enquête américaine, les employés ont deux options : ils peuvent prendre leur destin en main ou laisser le découragement prendre le dessus.
Les employés du Brésil et du Mexique semblent déterminés à trouver toutes les opportunités qu'ils peuvent dans ce monde du travail en mutation, tandis que les Français, les Portugais et les Espagnols semblent résignés à avoir un avenir moins sûr et moins prospère. Par exemple, nous avons demandé si les employés quitteraient un emploi
JE M'ATTENDS À FAIRE MIEUX, À ACCOMPLIR PLUS ET/OU À ÊTRE PLUS EN SÉCURITÉ ÉCONOMIQUE QUE MES PARENTS.
États-Unis Brésil France
65 % 86 % 53 %
Mexique Portugal Espagne
79 % 58 % 55 %
QUITTERIEZ-VOUS VOTRE EMPLOI SI VOTRE EMPLOYEUR N'OFFRAIT PAS LA FORMATION NÉCESSAIRE ?
POURRIEZ-VOUS DÉMÉNAGER DANS UN AUTRE PAYS POUR UNE OPPORTUNITÉ PROFESSIONNELLE INTÉRESSANTE ? États-Unis
Brésil France Mexique Portugal Espagne
51 % 61 % 53 % 71 % 39 % 48 %
États-Unis Brésil France Mexique Portugal Espagne
43 % 88 % 55 % 88 % 64 % 70 %
si leur employeur n'offrait pas une formation adéquate ; et les réponses peuvent être considérées comme une approximation du niveau de motivation personnelle qu'ils possèdent. Aussi sombres que puissent paraître les perspectives de carrière des employés européens, ils étaient néanmoins moins susceptibles de changer d'emploi pour accéder à une formation.
Les Brésiliens, quant à eux, adoptent l'esprit d'entreprise pour créer leur propre avenir.
Dotés d'une connexion Internet, ils suivent des cours en ligne pour acquérir des compétences professionnelles monnayables et occupent des activités parallèles pour joindre les deux bouts sur le plan financier. Même si le Mexique n'était pas le pays le plus fort pour ce qui est de reconnaître le déficit de compétences, un grand pourcentage de Mexicains se sentent personnellement touchés, d'où un pourcentage appréciable d'entre eux suivant des cours en ligne pour améliorer leurs compétences et ayant une activité parallèle pour obtenir un revenu supplémentaire.
Alors que la plupart des personnes interrogées partagent une impression positive des personnes qui suivent des cours en ligne, les considérant plus qualifiées que leurs collègues, les employés en Europe sont moins susceptibles d'apprendre de cette manière eux-mêmes. Seuls 16 % des employés français, 23 % des employés portugais et 34 % des employés espagnols ont déclaré avoir suivi des cours en ligne, contre 49 % des employés mexicains et 46 % des Brésiliens.
Tout le monde s'entend pour dire que les personnes qui ne font pas partie de la population active ne sont tout simplement pas disposées à acquérir de nouvelles compétences.
Brésil
66 % 31 %
FranceMexique
53 %
Espagne
65 %
États-Unis
46 %
AVEZ-VOUS UNE ACTIVITÉ SECONDAIRE OU UN SECOND EMPLOI ?
Oui, je crois qu'il existe un déficit de compétences au Brésil
Oui, je me sens personnellement touché par le déficit de compétences au Brésil
Oui, j'ai dû acquérir des compétences supplémentaires pour faire mon travail efficacement
Brésil
•
95 % des Brésiliens pensent qu'il existe un déficit de compétences dans leur pays, et 72 % se sentent personnellement affectés par ce déficit ; les femmes (75 %) ressentent l'impact plus que les hommes (69 %).•
La majorité (93 %) des répondants conviennent que les compétences requises pour faire leur travail aujourd'hui changeront au cours des cinq prochaines années, tandis que 61 % pensent que l'intelligence artificielle et l'automatisation pourront faire leur travail dans le même délai.•
Dans le même temps, plus de 76 % des personnes interrogées estiment que le marché brésilien est concurrentiel ou très concurrentiel.•
78 % des Brésiliens pensent que le climat politique actuel aura un impact négatif sur leur secteur, et seulement 46 % ont confiance dans les initiatives gouvernementales pour reconvertir les employés.•
Les Brésiliens estiment que leur formation les a préparés à leur emploi actuel (81 %), mais ils acceptent également volontiers l'apprentissage tout au long de la vie.•
93 % ont acquis des compétences supplémentaires afin d'accomplir efficacement leur travail, et ce, en suivant des cours en ligne (46 %) et en suivant un programme de perfectionnement professionnel parrainé par leur entreprise (35 %).»
De plus, 61 % des répondants étaient d'accord pour dire qu'ils quitteraient leur emploi si leur employeur ne leur offrait pas de formation pour faire progresser leur carrière.»
Le même pourcentage (61 %) pense que les employés qui suivent des cours en ligne pour acquérir de nouvelles compétences sont plus qualifiés que leurs collègues de travail.•
86 % des répondants pensent que certains adultes sont exclus du marché de l'emploi parce qu'ils ne souhaitent pas se reconvertir.•
La majorité (88 %) des répondants déménageraient dans un autre pays pour y trouver une bonne opportunité professionnelle, tandis que plus de la moitié (55 %) pensent qu'ils ont moins de possibilités de développement professionnel que les générations précédentes.»
Les employés brésiliens à temps plein ont cité l'anglais (99,6 %), l'espagnol (88 %) et le français (53 %) comme les trois langues les plus importantes pour travailler ou faire des affaires.•
Cependant, l'optimisme n'a pas complètement disparu : 66 % pensent que les gens ont la possibilité de réussir et d'être heureux s'ils travaillent dur, tandis que 86 % pensent qu'ils réussiront un peu mieux ou beaucoup mieux que leurs parents.•
37 % pensent qu'ils ont besoin d'acquérir de nouvelles compétences technologiques et numériques pour progresser dans leur carrière, tandis que 35 % affirment que les compétences en leadership et en gestion sont les plus difficiles à acquérir et que la pensée critique et la résolution de problèmes sont les compétences72 % 95 %
93 %
France
•
La majorité (93 %) des personnes interrogées sont d'accord avec l'existence d'un déficit de compétences en France, tandis que 49 % se sentent personnellement concernées par celui-ci. Les femmes (52 %) disent qu'elles ressentent le déficit de compétences plus que les hommes (45 %).•
Une écrasante majorité de 78 % pense que les compétences requises pour leur emploi changeront au cours des cinq prochaines années.•
Alors que le gouvernement français fait des progrès dans la formation de la main-d'œuvre sur les différentes tendances ayant un impact sur le marché du travail, 45 % des personnes interrogées s'accordent à dire que l'intelligence artificielle/l'automatisation pourra faire leur travail dans les cinq années à venir.•
La moitié des personnes interrogées (50 %) estiment que le marché du travail français est compétitif ou très compétitif, une diminution par rapport aux 55 % qui avaient ce sentiment l'année dernière.»
Les hommes (55 %) sont plus négatifs sur la compétitivité française que les femmes (45 %).•
63 % des répondants pensent que le climat politique actuel aura un impact négatif sur leur secteur d'activité ; les millénnials (67 %) sont les plus préoccupés de toutes les générations.•
Seulement la moitié (50 %) des salariés français pensent que leur formation leur a permis d'acquérir les compétences requises pour leur travail actuel, et 75 % ont dû acquérir des compétences supplémentaires pour exercer efficacement leur métier.»
78 % pensent que certains adultes ne font pas actuellement partie de la population active parce qu'ils ne veulent pas se reconvertir.»
53 % quitteraient leur emploi si leur employeur n'offrait pas de formation professionnelle pour progresser dans leur carrière.•
En France, 63% des sondés pensent qu'ils ont moins d'opportunités d'évolution professionnelle que les générations précédentes. Les millénnials (69 %) sont les plus pessimistes quant à l'avenir.•
43 % des répondants pensent que, même s'ils travaillent dur, ils ne réussiront pas aussi bien que lesgénérations plus âgées, tandis que 47 % pensent qu'ils réussiront à peu près autant ou même moins que leurs parents.
Oui, je crois qu'il existe un déficit de compétences en France
Oui, je me sens personnellement touché par le déficit de compétences en France
Oui, je pense que les compétences requises pour mon emploi changeront au cours des cinq prochaines années
Oui, j'ai acquis des compétences supplémentaires pour faire mon travail efficacement
49 %93 %
78 % 75 %
Mexique
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73 % se sentent personnellement touchés par le déficit de compétences au Mexique, soit une hausse de 7 % depuis 2017.•
47 % des répondants mexicains pensent que l'intelligence artificielle et l'automatisation seront en mesure de faire leur travail au cours des cinq prochaines années.•
79 % des répondants pensent que certains adultes sont exclus du marché de l'emploi parce qu'ils ne souhaitent pas se reconvertir. Et seulement 53 % des répondants font confiance aux initiatives du gouvernement pour permettre aux employés d'obtenir de nouvelles compétences, afin d'être compétitifs sur le marché du travail.•
Bien que la majorité (82 %) des personnes interrogées croient que leur formation les a préparées à entrer sur le marché du travail, 90 % ont dû acquérir des compétences supplémentaires pour faire leur travail efficacement.•
Les Mexicains apprennent principalement en ligne (49 %) et par le biais d'une formation parrainée par leur entreprise (35 %).»
Les employeurs devraient en tenir compte, car 71 % des répondants quitteraient leur emploi si aucune formation n'était offerte pour progresser dans leur carrière.»
88 % des millénnials pensent que les employés qui suivent des cours en ligne pour acquérir de nouvelles compétences sont tout aussi qualifiés, voire plus qualifiés que leurs collègues de travail.•
38 % des répondants pensent qu'ils ont moins de possibilités de croissance professionnelle que les générations précédentes. En même temps, 72 % pensent que les Mexicains ont la possibilité de réussir et d'être heureux s'ils travaillent dur. C'est peut-être la raison pour laquelle 53 % d'entre eux ont une activité secondaire pour gagner un peu plus d'argent.•
Malgré l'incertitude entourant l'économie mondiale, 79 % des répondants pensent qu'ils réussiront mieux que leurs parents.Oui, je pense que l'IA/l'automatisation sera en mesure de faire mon travail d'ici cinq ans
Oui, je pense que les compétences requises pour faire mon travail changeront d'ici cinq ans
Oui, je déménagerais dans un autre pays pour une bonne opportunité professionnelle
88 %47 %
88 %
Portugal
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La majorité (79 %) des employés portugais reconnaissent l'existence d'un déficit de compétences et près de la moitié (49 %) se sentent personnellement touchés par celui-ci.»
Plus d'hommes (82 %) que de femmes pensent qu'il existe un déficit de compétences.»
La moitié des femmes (51 %) se sentent personnellement touchées par le déficit de compétences, comparativement à seulement 47 % des hommes.•
69 % pensent que leur formation leur a permis d'acquérir les compétences requises dans leur milieu de travail actuel, mais 70 % ont néanmoins dû acquérir de nouvelles compétences pour faire leur travail efficacement.»
48 % ont utilisé des ressources de perfectionnement professionnel parrainées par leur entreprise pour acquérir de nouvelles compétences.»
23 % ont utilisé des cours en ligne pour apprendre quelque chose de nouveau.•
Seulement 51 % considèrent que le marché du travail portugais est compétitif et 78 % estiment que la main- d'œuvre portugaise n'est pas la plus puissante de l'économie mondiale.•
Près de la moitié (45 %) des salariés portugais ont un emploi parallèle ou envisagent d'en avoir un, 76 % d'entre eux en tirent un revenu supplémentaire.•
78 % sont d'accord pour dire que les compétences requises pour leur emploi aujourd'hui changeront au cours des cinq prochaines années, mais seulement 33 % pensent que l'automatisation/IA remplacera leur emploi au cours des cinq prochaines années.•
Plus de la moitié des répondants (58 %) pensent qu'ils ont moins de possibilités de croissance professionnelle que les générations précédentes, mais le même pourcentage pense qu'ils auront plus de succès que leurs parents.•
Seulement 33 % ont confiance dans les initiatives gouvernementales visant à reconvertir les employés, et 39 % des répondants disent qu'ils quitteraient leur emploi si leur employeur ne leur offrait pas la formation nécessaire pour faire progresser leur carrière.•
64 % des répondants déménageraient dans un autre pays pour y trouver une bonne opportunité professionnelle.Oui, je pense qu'il existe un déficit de compétences au Portugal
Oui, j'ai dû acquérir de nouvelles compétences pour faire mon travail efficacement
Oui, je pense que les compétences requises pour mon emploi changeront au cours des cinq prochaines années
70 % 79 %
78 %
Espagne
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La majorité (73 %) des salariés espagnols à temps plein pensent qu'il existe un déficit de compétences, contre 65 % en 2017 ; 62 % se sentent personnellement concernés par ce déficit, contre 57 % l'année dernière.•
73 % sont d'accord pour dire que les compétences requises pour leur emploi aujourd'hui changeront au cours des cinq prochaines années, tandis que 40 % pensent que l'IA/l'automatisation sera en mesure de faire leur travail dans les cinq prochaines années.•
82 % ont dû acquérir des compétences supplémentaires pour faire leur travail efficacement ; 50 % des personnes interrogées ont eu recours au perfectionnement professionnel parrainé par leur entreprise pour y parvenir, et 34 % ont suivi des cours en ligne.»
48 % des répondants quitteraient leur emploi si leur employeur ne leur offrait pas de formation pour progresser dans leur carrière.»
45 % des répondants pensent que les employés qui suivent des cours en ligne pour acquérir de nouvelles compétences sont plus qualifiés que leurs homologues.•
Seulement 27 % des personnes interrogées pensent que le marché du travail espagnol est le plus compétitif au monde, et seulement 30 % ont confiance dans les initiatives du gouvernement pour reconvertir les employés.•
62 % des salariés espagnols à temps plein estiment que le climat politique actuel aura un impact négatif sur leur secteur.•
La moitié de la main-d'œuvre espagnole (50 %) pense avoir moins de possibilités d'avancement professionnel que les générations précédentes.»
55 % pensent que travailler dur n'est pas suffisant pour s'assurer un avenir heureux.»
45 % des répondants pensent qu'ils obtiendront à peu près le même résultat ou même moins que leurs parents.•
52 % des répondants pensent que leur situation géographique limite leurs possibilités d'emploi.»
70 % des répondants déménageraient dans un autre pays pour une bonne opportunité professionnelle.»
Pour les salariés espagnols à temps plein, l'anglais (96 %), le chinois (71 %) et l'allemand (61 %) sont les trois langues les plus importantes pour travailler ou faire des affaires.Oui, je pense qu'il existe un déficit de compétences en Espagne
Oui, le déficit de compétences me concerne personnellement
Oui, je crois que les compétences requises pour faire mon travail changeront d'ici cinq ans
Oui, je crois que l'IA/l'automatisation sera en mesure de faire mon travail d'ici cinq ans
62 %73 %
73 % 40 %
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