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RAPPORT D ACHÈVEMENT DE RAPPORT (RAP) POUR LES OPERATIONS DU SECTEUR PUBLIC

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

1

I Données de base

A Données du rapport

Rapport daté du

Rapport daté du: 13 novembre 2018

Date de la mission (en cas de mission sur le terrain)

De : 11 octobre 2018 Au : 24 octobre 2018

B Responsables du projet au sein de la Banque

Fonctions À l’approbation À l’achèvement

Directeur régional M. KANGA, Directrice ORCE O. DORE, Directeur RDGC

Chef de bureau national M. COULIBALY, Représentant Résident CDFO

D. KOUASSI, Représentant Résident p.i. COCD Directeur sectoriel A. ABOU-SABAA, Directeur OSAN M. FREGENE, Directeur AHAI

Responsable sectoriel C. MOLLO-NGOMBA, Coordinatrice FFBC C. MOLLO-NGOMBA, Coordinatrice FFBC Coordinateur d’activités P. WADJA, Chargé des Opérations FFBC M.S. SENE, Analyste de Portefeuille FFBC

Coordinateur d’activités suppléant S/O S/O

Chargé d’équipe chargée du RAP A. DAGAMAISSA, Consultant FFBC

Membres de l’équipe chargée du RAP A. DAGAMAISSA, Consultant FFBC et Equipe

COCD C Données du projet

Nom du projet : Projet d’appui à la Société Civile et au Gouvernement dans le cadre de la REDD en Province de l’Equateur – WHRC

Code du projet : P-Z1-C00-029 Numéro(s) de(s) instrument(s) de financement : 5650155000853 Type de projet : Don Secteur : Environnement

Pays : République Démocratique du Congo - RDC

Catégorisation environnementale (1-3):

3

Etapes de traitement du dossier – Uniquement pour les financements approuvés par la Banque

(ajouter/supprimer des lignes en fonction du nombre de sources de financement)

Evènements importants (Uniquement pour les financements approuvés par la Banque)

Décaissements et dates de clôture (Uniquement pour les financements approuvés par la Banque)

Source/instrument de financement 1 : Don : CBFF / BAD

Source/instrument de financement 1 : Don : CBFF / BAD

Source/instrument de financement 1 : Don : CBFF/BAD

Date d ’approbation : 13 juillet 2011 Montants annulés: 0 Délai du décaissement:

Date de signature : 31 août 2011 Financement complémentaires : 0 Date initiale de clôture : 30 juin 2014 Date d’entrée en vigueur : 31 août 2011 Restructuration (préciser la date et le

montant concerné): S/O

Délai révisé du décaissement (si applicable) :

RAPPORT D’ACHÈVEMENT DE RAPPORT (RAP)

POUR LES OPERATIONS DU SECTEUR PUBLIC

GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT

(2)

2 Date d ’entrée en vigueur du premier

décaissement : 14 décembre 2012

Prorogations (préciser les dates): 30 septembre 2018

Date de clôture révisée (si applicable): 30 septembre 2018

Date réelle du premier décaissement : Source/instrument de financement 2 :

<SAISIR ICI>

Source/instrument de financement 2 :

<SAISIR ICI>

Source/instrument de financement 2 :

<SAISIR ICI>

Date d’approbation : Montants annulés : Délai du décaissement:

Date de signature : Financements complémentaires : Date initiale de clôture : Date d’entrée en vigueur: Restructuration (préciser la date et le

montant concerné) :

Délai révisé du décaissement (si applicable) :

Date d’entrée en vigueur du premier décaissement:

Prorogations (préciser les dates): Date de clôture révisée (si applicable) : Date réelle du premier décaissement:

Source de financement (UC) Montant décaissé (montant, EUROS)

Pourcentage décaissé (%)

Montant non décaissé (EUROS)

Pourcentage non décaissé (%) Source/instrument de financement 1: Don

CBFF n° 5650155000853

2 741 399.78 85,78% 454 375.22 14,22%

Source/instrument de financement 2 : Fonds du don de la Fondation Moore

338.740 100% 0 0

Gouvernement :

Autres (exemple, cofinanciers). Si nécessaire, ajouter d’autres lignes :

TOTAL 3 080 139.78 92,89% 454 375.22 14,22%

Source de financement (UC) : Montant engagé (UC) :

Pourcentage engagé (%) :

Montant non engagé (UC) :

Pourcentage non engagé (%) : Source/instrument de financement

1: Don CBFF

2.395.775 74,98% 454.375,22 14,21

Source/instrument de financement 2: Fonds du Don de la Fondation Moore

338.740 100% 0 0

Gouvernement :

Autres (exemple, cofinanciers). Si nécessaires ajouter d’autres lignes : TOTAL

Cofinanciers et autres partenaires extérieurs : Fonds de la Fondation Moore

Organisme(s) d’exécution et de mise en œuvre : Coordination Nationale-REDD du MECN-T de la RDC Agence d’Exécution du Projet : Woods Hole Research Center.

D

Revue et commentaires de la Direction

Rapport examiné par Nom Examiné le Commentaires

Chef de bureau national p.i. D. KOUASSI

Chef de division sectoriel C. MOLLO-NGOMBA

Directeur régional (en tant que président de l’équipe pays) O. DORE

Directeur Sectoriel M. FREGENE

(3)

3

II Évaluation des performances du projet

A Pertinence

1. Pertinence de l’objectif de développement du projet Notation* Compte-rendu descriptif (250 mots maximum)

4

Le « Projet d’appui à la société civile et au gouvernement dans le cadre de la Réduction des Emissions de carbone liées à la Déforestation et à la Dégradation (REDD) en Province de l’Équateur » a pour objectif sectoriel de contribuer à la réduction de la pauvreté dans le Bassin du Congo. Ses objectifs spécifiques sont : (i) l’augmentation de la capacité des parties prenantes pour le développement de stratégies REDD et la préparation à la gestion des fonds carbone ; (ii) la conception et la mise en œuvre de projets pilotes REDD. Le choix de cette province découle du fait que sa forêt représente 24% du stock national de carbone.

Durant toute sa durée de vie, le projet est resté aligné aux stratégies de développement et aux instruments politiques et stratégiques sectoriels du pays et de la Banque : (i) le Document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté de la RDC (DSCRP2 2011-2015) ; (ii) les Documents de Stratégie pays de la Banque en RDC pour les périodes 2008-2012 et 2013-2017 ; (iii) les stratégies sectorielles applicables de la Banque (Plan d’action sur le changement climatique 2011-2015, etc.) ; (iv) les politiques sectorielles nationales Forêts et Environnement (la stratégie-cadre nationale REDD de la RDC, le Programme national forêt et conservation de la nature, le Programme national forêt, environnement et biodiversité) ; (v) le plan de convergence de la Commission des Forêts du Bassin du Congo (COMIFAC) ; et (vi) les objectifs du Fonds pour les Forêts du Bassin du Congo (FFBC). Ces différents instruments et stratégies sont parties intégrantes des objectifs de développement du pays, d’où la pertinence de l’objectif de développement du projet.

* Pour toutes les notations, utiliser l’échelle suivante : 4 (Très satisfaisant), 3 (Satisfaisant), 2 (Insatisfaisant), 1 (Très insatisfaisant)

2. Pertinence de la conception du projet

Notation* Compte-rendu descriptif (250 mots maximum)

4

La conception du projet a été une grande opportunité pour la Province de l’Equateur pour s’engager dans le processus de réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD) en entreprenant des activités qui vont lui permettre de contribuer à l’élaboration d’une stratégie nationale REDD et de bénéficier des ressources des fonds climatiques existants pour le bien-être des populations. Le projet a été conçu pour tester des stratégies REDD+ afin de développer une capacité de gestion forestière dans la province de l’Equateur pour permettre une réduction de la déforestation et de la pauvreté et informer les politiques nationale et provinciales en matière de REDD+.

Les composantes du projet sont : (i) Gestion forestière et pratiques durables ; (ii) Suivi écologique, socio-économique et Données de référence ; (iii) Marché du carbone et Paiement pour les services environnementaux des écosystèmes (PES) ; (iv) Moyens de subsistance et développement économique ; et (v) Organisation et gestion. Toutes les composantes techniques du projet ont été définies pour aider le pays à développer une stratégie nationale REDD+ et les activités menées montrent que la conception du projet a été bonne dans son ensemble. Cette conception est restée en conformité avec les objectifs visés au départ. Les différents tests menés visaient tous l’élaboration une stratégie nationale REDD+ adaptée aux conditions du pays.

3. Enseignements tirés relativement à la pertinence Questions clés (5 maximum, ; si nécessaire,

ajouter d’autres lignes )

Enseignements tirés Public cible

1. Renforcement des capacités 1. Pour pérenniser les acquis du projet, les activités de renforcement des capacité des acteurs doivent se poursuivre.

Cela permettra aux populations de prendre elles-mêmes des initiatives pour changer de comportement en pratiquant des

1 .Populations, Société civile, Autorités politiques et administratives

(4)

4 B Efficacité

1. Progrès réalisés pour atteindre l’objectif de développement du projet (objet du projet)

Commentaires

Fournir un bref descriptif du projet (composantes) et indiquer le contexte dans lequel il a été conçu et exécuté. Indiquer l’objectif de développement du projet (généralement l’objet du projet, tel qu’indiqué dans le CLAR)) et évaluer le progrès accompli. Les effets imprévus devraient également être pris en compte, ainsi qu’une référence spécifique à l’égalité des sexes dans le projet. Longueur maximale indicative : 400 mots.

Le projet avait pour objectif la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts et la réduction de la pauvreté dans la Province de l’Equateur. Ses objectifs spécifiques étaient : (i) l’augmentation de la capacité des parties prenantes pour le développement de stratégies REDD et la préparation à la gestion des fonds carbone ; et (ii) la conception et la mise en œuvre de projets pilotes REDD dans la province. Pour atteindre ses objectifs, il était prévu quatre composante dont les activités ont été focalisées à : la recherche biophysique et les aspects socio-économiques de la zone, le renforcement de capacités, des tests in-situ d’activités de réduction de la déforestation, un programme juridictionnel REDD + et l’implication de la femme dans la mise en œuvre des activités.

Une des composantes du projet consistait en la promotion de l’agroforesterie, l’éducation environnementale et l’éducation à la REDD en partenariat avec le gouvernement national, provincial et en étroite collaboration avec des consultants désignés parmi les ONG locales et le secteur privé. Il faut noter que les consultants originalement sélectionnés pour mettre en œuvre les activités n’avaient pas produit le travail escompté et ils ont été remplacés. Pour l’éducation environnementale et la REDD+, un partenariat a été signé avec l’Institut Supérieur de Développement Durable (ISDR) pour travailler sur des questions de renforcement de capacités. Les activités d’éducation ont été lancées et une bibliothèque virtuelle a été mise en place. Cette bibliothèque a connu une fréquentation de 3.622 personnes en 2017 et 8.248 personnes en 2018. En ce qui concerne l’agroforesterie et la gestion de la fertilité des sols, l’équipe du projet a mis en place des parcelles expérimentales. Sur deux sites, 42 cocotiers, 90 palmiers à huile et 40 palmiers raffia ont été transplantés et les arbres fruitiers plantés ont commencé à donner des fruits. L’équipe du Jardin Botanique d’Eala a également mis en place une parcelle d’agroforesterie, ainsi qu’une parcelle pour la production de Produits forestiers non-ligneux (PFNL). Un test de Système rizicole intensifiée (SRI), méthode développée à Madagascar a été réalisé et cela a permis d’augmenter significativement la productivité du riz, tout en réduisant les besoins en eau et sans intrantschimiques. La première récolte a donné un rendement de 6.6

activités qui réduiraient les émissions, tout en leur procurant des revenus pour leur bien-être.

2. La recherche et les études 2. les activités de recherche ont permis de comprendre les causes de la déforestation et de la dégradation des forêts. Elles ont montré aux populations comment se fait la sélection des activités et les mesures d’atténuation à prendre pour réduire les émissions et générer des revenus pour les ménages. Avec ces études et recherches, le projet a produit des cartes de la biomasse et de la déforestation comme outils de plaidoyer et de gestion.

2. Populations locales, Autorités locales et nationales, Institutions de recherche

3. les consultations 3. les consultations à la base ont permis de mieux comprendre les habitudes et les modes de vie de la population dans la zone du projet et d’identifier des activités qui répondent à leurs besoins et qui permettent d’atteindre les objectifs du projet.

3. Populations et Coordination du projet

4. La gouvernance La responsabilisation des communautés et leur implication dans la mise en œuvre des activités du projet ont permis d’améliorer la gouvernance dans la gestion des ressources naturelles. Avec cette nouvelle gouvernance, le projet a développer des stratégies permettant d’assurer la pérennisation des acquis à la fin du projet et de favoriser la gestion des bénéfices tirés des activités REDD+.

4.La communauté locale et les autorités politiques et administratives

5. Les activités communautaires La construction d’écoles à Buya 1 et à Bokumu Mokola et de points d’eau, de même que la mise en place de parcelles d’agroforesterie et de plantations de palmiers sont autant d’activités qui ont servi à la population locale d’améliorer leurs conditions de vie et de les amener à adhérer aux objectifs du projet pour une durabilité des actions après le projet.

5. Communauté locale et Administration

(5)

5

tonnes à l’hectare, soit 2 à 3 fois les rendements locaux habituels. Un programme de mini-plantation d’huile de palme sur les terres dégradées du village de Buya I a été initié et une pépinière de 6.500 plantules a été implantée. Environ 48 ménages ont planté le palmier à huile sur 42 hectares. Ces plantations permettent d’assurer un impact à long terme sur les conditions de vie des populations locales, ainsi que la réduction de la pression sur les forêts grâce aux revenus générés. Suite à l’acquisition d’un broyeur mécanique, plusieurs tests ont été réalisés pour explorer le potentiel d’une mécanisation partielle de l’agriculture. Les premiers résultats ont été encourageants et ont permis de planter des palmiers à huile sur des jachères dégradées.

La composante relative au suivi écologique, socio-économique et aux données de référence a porté sur le développement d’un système de calcul et de suivi des stocks de carbone et des impacts socio-économiques, en collaboration avec les équipes nationale et provinciale REDD. Une méthodologie opérationnelle pour la mesure de l’impact socio-environnemental a été adoptée avec les partenaires du projet dans le but de renforcer les capacités des partenaires. Cet exercice a permis d’évaluer la dépendance des populations locales sur les ressources forestières et l’impact potentiel que pourrait avoir des restrictions ou régulations sur leurs usages de la forêt. Les résultats ont montré que les compensations financières visant à stopper complètement l'utilisation des forêts devraient fournir un équivalent de 285 $ à 456 $ par ménage par an. Ces premiers résultats permettent d’axer le débat sur le montant des recettes qui pourront être générées de façon réaliste par la REDD+. Dans le cadre de la mise en place d’un système de Monitoring, Rapportage et Vérification (MRV) des émissions de carbone, le projet WHRC Equateur s’est penché sur les problèmes de sa mise en œuvre pour des projets REDD+

et de leur intégration dans un système national de rapportage. Les travaux ont montré que la participation des communautés permet d’assurer une meilleure appropriation du projet, ainsi que la transparence vis-à-vis de paiement pour performance et enfin elle permet de réduire les coûts de suivi des stocks de carbone.

A travers la composante sur le marché du carbone et le paiement pour les services environnementaux des écosystèmes (PES), le projet visait à l’amélioration des capacités des institutions gouvernementales, à savoir le Jardin Botanique d’Eala de Mbandaka (JBE) et l’Institut Supérieur de Développement Durable (ISDR). Le projet s'est engagé dans plusieurs enquêtes et des exercices de planification participative grâce auxquels les populations ont reçu des formations avancées en méthodes d’enquêtes quantitatives et qualitatives.

La mise en place des placettes carbone n’a pas pu être réalisée car le projet n’avait pas les ressources nécessaires au recrutement des experts MRV nationaux et internationaux. La majeure partie des émissions liées à la déforestation en RDC sont le résultat des activités de l’agriculture itinérante sur brulis. Il en ressort que l’agriculture sera la pierre angulaire d'une stratégie nationale efficace, efficiente et équitable en matière de REDD+. L’EADE, recruté en juin 2016, a réalisé 3 points d’eau et une école dans le village de Buya. A Bokumu Mokola une école et 3 points d’eau ont pu être mis en place.

L’exécution des diverses composantes du projet ont permis d’enregistrer un engouement important des communautés locales.

Toutefois, certaines activités ont connu des retards qui n’ont pas permis de cerner toutes les questions pour atteindre tous les objectifs visés par le projet. Ces retards sont essentiellement dus aux paiements des fournisseurs, de même que les décaissements des fonds de roulement (FDR), occasionnés par les retards dans la production, la soumission et la revue des rapports d’audit et souvent la mauvaise qualité de ces rapports d’audit. Malgré ces problèmes, le projet a réussi à exécuter la plupart de ses activités, environ 80% de réalisations par rapport aux objectifs fixés au départ.

2. Établissement de rapports sur les effets Indicateurs des

effets (selon le CLAR;

si nécessaires, ajouter d’autres lignes)

Valeur de base (année)

(A)

Valeur la plus récente

(B)

Cible visée (C) (valeur escomptée à l’achèvement

du projet)

Progrès vers la réalisation

de la cible

(% réalisé) [(B-A)/(C-A)]

Compte-rendu descriptif

(longueur maximale indicative : 50 mots par effets)

Indicateur sectoriel de base (Oui/Non)

Notation (voir méthodologie EER)*

Compte-rendu descriptive

3

Dans la mise en œuvre du projet Equateur, il a été utilisé une méthodologie participative qui consistait à renforcer les capacités des communautés à la base et des autres parties prenantes. Cette stratégie a permis de réaliser la plupart des activités, à savoir : les ateliers de formation, la production de matériels didactiques, l’installation d’une bibliothèque virtuelle, la construction de deux écoles, la plantation sur trois parcelles d’arbres fruitiers et la mise en place de 42 hectares de palmiers. Le projet a également développé et vulgarisé trois séchoirs à manioc et des foyers améliorées. Des cartes de la biomasse et de la déforestation ont été préparées et un site internet et Facebook créé.

(6)

6 3. Rapport sur les produits

Indicateurs des produits (tel qu’indiqué dans le CLAR;

ajouter d’autres lignes, si nécessaire)

Valeur la plus récente

(A)

Cible visée (B) (valeur escomptée à l’achèvement)

Progrès vers la réalisation de

la cible (% réalisé)

(A/B)

Compte-rendu descriptif

(longueur maximale indicative: 50 mots par produit)

Indicateur sectoriel de base (Oui/Non)

Composante A : Gestion

Forestière et Pratique Durable Indicateur de produits 1 : Nombre de plants fruitiers et forestiers produits dans deux

pépinières

7.500 10.000. 75%

Les plants ont été produits dans les pépinières de Buya I et de Bokomu Mokola.

850 arbres fruitiers (200 ramboutans, 180 avocatiers, 120 safoutiers, 100 cocotiers, 100 palmiers, 50 jacquiers, 50 arbres à pains et 50 arbres à chenilles) produits. Une pépinière a été mise en place à Buya I pour des semis de palmiers à huile améliorées

Oui

Indicateur de produits 2 : Nombre de plants fruitiers et forestiers distribués et plantés

500 1.000 50%

A la fin du projet, 500 plants fruitiers ont été distribués et plantés. Plusieurs autres plants ont été remplacés.

Oui

Indicateurs de produits 3 : Nombre de ménages bénéficiaires des plants fruitiers et forestiers distribués

N/A

Trois hectares de plants d’arbres fruitiers ont été plantés mais le nombre de ménages ayant bénéficié des plants n’a pas été déterminé

Oui

Indicateur de produits 4 : Nombre d’animateurs formés en REDD, PSE, et

Développement Durable

6 6 100%

Les six (6) animateurs formés à Buya I ont quitté le projet. Ils ont été remplacés et la formation des nouveaux (dont 4 hommes et 2 femmes) a eu lieu.

Oui

Indicateur de produits 5 : Nombre de paysans formés en agroforesterie, gestion de la fertilité du sol et techniques agricoles améliorées

80

.

300 27% 80 paysans ont été formés sur le site de

Mbandaka Oui

Indicateur de produits 6 : Nombre de

(7)

7 personnes formées

et appuyées dans les activités d’apiculture et de petit élevage

30 100 30% Sur un objectif de 30 personnes à former, le projet a pu former seulement 30 et l’activité n'a pas pu être poursuivie en raison d'un retards dans le décaissement des fonds

Oui

Indicateur de produits 7:

Nombre de personnes vulnérables touchées par les activités du projet (jeunes, migrants, femmes et populations autochtones)

270 270 100%

270 personnes (environ 90 femmes, 90 pygmées et 90 jeunes) identifiées et

consultées dans le cadre du CLIP. Oui

Composante B : Moyens de subsistance et développement économique Indicateur de produits 8:

Nombre de groupes villageois opérationnels

73 73 100%

73 groupes structurés dont 37 de Buya I et 36 de Bokumu ont été encadrés. Les groupes de Buya I sont opérationnels (participation aux activités de sensibilisation, suivi-évaluation participatif, fabrication de briques et de foyers améliorés, placettes, etc.). Ceux de Bokomu Mokola ont été surtout actifs dans la construction d’une école et la mise en place de points d’eaux

Oui

Indicateur de produits 9 : Nombre d’institutions locales constituées, encadrées et capables de recevoir et gérer des fonds provenant de la finance carbone dans la zone du projet

2 3 66%

Deux Comités Locaux de Développement (CLD) ont été constitués (Buya I et Bokumu). Toutefois, ces entités ne disposent d’aucun document légal. La capacité se mesure par le nombre d’activités dans lesquelles ils sont impliqués. Le CLD de Buya I est relativement opérationnel avec la réalisation d’activités.

Oui

Indicateur de produits 10 : Nombre

d’infrastructures mises en place et fonctionnelles (écoles, points d’eau, séchoirs de manioc)

14 20 70%

Les travaux de construction des écoles sont terminés (1 à Buya et 1 à Gemena). Les six (6) points d’eau prévus sont achevés. Sur les 12 séchoirs de manioc prévus, 6 ont été achevés à Buya

Oui

(8)

8 Indicateur de

produits 11 : Nombre d’infrastructure mises en place et fonctionnelles (foyers améliorés fixes)

40 730 5,5%

Sur une prévision de 730 foyers prévus, seulement 40 ont pu être réalisés, en raison d'un décaissement tardif selon l’agence d’exécution du projet.

Oui

Indicateur de produits 12 : Le niveau de revenus des ménages riverains bénéficiaires augmente de 10 % par rapport au niveau de référence

-

Augmentation d’au moins 10% des revenus des ménages

-

-

Aucune donnée n’est disponible pour cet indicateur. La Coordination du projet estime que les chiffres seront connus au moment de l’évaluation de la production des palmiers et des parcelles

agroforestières

Non

Indicateur de produits 13 : Nombre de campagnes de sensibilisation menées sur le développement durable, la conservation des forêts et la REDD auprès des partenaires du projet

20 20 100%

Toutes les campagnes de sensibilisation prévues ont été menées : (i) cinq (5) étapes du CLIP à Buya (55 participants dont 14 femmes) ; (ii) quatre (4) étapes du CLIP à Bokumu-Mokola (47 participants, dont 17 femmes) ; (iii) une (1) campagne grand public pour la Journée Mondiale de l’Environnement en 2014 avec une conférence avec 164 participants, dont 43 femmes ; (iv) deux (2) conférences pour les étudiants de L1-L2 de l’UniMba et l’ISDR en 2014 ; (v) deux (2) émissions sur la radio Okapi en 2013 et 2014 ; (vi) une (1) intervention à l’Université REDD en 2014 ; (vii) quatre (4) émissions de télévision/radio (diffusées en juin 2015 sur 6 radios et 2 chaines locales) ; (viii) deux (2) Conférences pour la Journée de l’Environnement en juin 2015 avec 215 participants, dont 83 femmes

Oui

Indicateur de produits 14 : Nombre de campagnes de sensibilisation menées sur le développement durable, la conservation des forêts et la REDD auprès des autorités

administratives et politiques de la Province

2 2 100%

L’atelier de lancement du processus REDD+

a eu lieu au mois de Septembre 2016 et la validation par les participants en

décembre 2016. L’objectif de ces ateliers était d’élaborer une feuille de route pour le processus REDD+, impliquant toutes les parties prenantes

Oui

(9)

9 Indicateur de

produits 15 : Une feuille de route est élaborée et sa mise en œuvre est évaluée.

1 1 100%

Le rapport de la consultation provinciale pour le lancement d’un programme juridictionnel REDD+ est disponible.

Oui

Composante C : Suivi écologique et socio-

économique et données de référence Indicateur de produits 16 : Nombre de techniciens formés en MRV

8 8 100%

Huit (8) techniciens provinciaux ont été formés en Novembre 2013. De même, tous les forestiers de la Province ont été formés à la cartographie participative pour le développement des données de base

Oui

Indicateur de produits 17 : Nombre de cartes des forêts, de la biomasse forestière et de la

déforestation disponible

3 3 100%

Trois (3) cartes (carte des forêts, carte de la biomasse forestière et la carte de la déforestation) ont été élaborées en 2013.

D’autres cartes ont été aussi produites pour les 5 nouvelles provinces de l’Equateur au cours du 1er semestre 2016 et en 2017 pour permettre la consultation dans le cadre du développement de la REDD+ sur toute l’étendue de la Province de l’Equateur

Oui

Indicateur de produits 18 : Détermination d’un système de suivi de stocks de carbone.

-

Implication et formation de tous les partenaires du projet

100%

Le nombre total des personnes formées n’a pas été indiqué. Toutefois, tous les techniciens provinciaux ont été formés et sont capables de mesurer et de suivre les stocks de carbone. Des rapports techniques sur les options et besoins d’investissement et de mesure de la biomasse ligneuse et du carbone du sol ont été rédigés. Ces rapports ont été mis en ligne sur le site Web du projet et seront diffusés lors de futures réunions techniques à Kinshasa et dans les provinces

Oui

Composante D : Avantage des marchés de carbone et paiement des services d’écosystème Indicateur de produits 19 :

Ateliers de 2 2 100%

Un atelier a lieu au démarrage des activités

du projet et un autre à la fin du projet les Oui

(10)

10 démarrage et de

clôture du projet

18 et 19 septembre 2018, réunissant toutes les parties prenantes.

Indicateur de produits 20 : Nombre de matériels pédagogiques produits et diffusés

25 30 83%

25 matériels pédagogiques ont été produits et diffusés (dépliants, émissions radio, posters et un brief politique) de même que 15 posters produits à diffuser. Un article scientifique a été rédigé et sera soumis pour publication dans un journal scientifique et un document sur la méthodologie CLIP a été également élaboré. Un site internet a été créé pour partager tous les matériels pédagogiques produits par le projet : www.projetequateur.org

Oui

Indicateur de produits 21: Le Jardin Botanique d’Eala (JBE) est relancé et opérationnel

- - 80%

• Des placettes agricoles sont réalisées,

• le personnel du JBE a participé aux enquêtes socio-économiques et à la cartographie participative.

• Un site internet a été mis en ligne pour améliorer la visibilité du JBE : https://lejardindeala.wordpress.com/ .

• D’autres actions ont été entamées par le projet qui seront achevées par le personnel du JBE

Oui

Indicateur de produits 22 : Nombre d’agents du JBE participants aux enquêtes socio-économiques

Tous les agents et cadres du JBE

Tous les agents et cadres du JBE

100%

Tous les cadres et agents techniques du JBE ont participéaux enquêtes socio-

économiques

oui

Indicateur de produits 23 : Nombre de parcelles

expérimentales de mesure du carbone mises en place

0 4 0%

En raison du retard dans les décaissements et des délais courts pour avoir des résultats probants, cette activité n’a pas été menée.

Non

Indicateur de produits 24 : Nombre de parcelles expérimentales agricoles et PFNL de 1 ha chacune.

4 5 80%

4 placettes agricoles ont été mises en place (3 à Buya I et 1 au JBE). La parcelle des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) a été installée mais n’a pas pu être exploitée à cause du retard des décaissements

oui

Indicateur de

produits 25 : Une Le système V-SAT et les panneaux solaires

ont été installés. Tout le matériel technique

(11)

11 librairie virtuelle

créée et fonctionnelle à Mbandaka

1 1` 100% a été disponible et mis en place. La

bibliothèque virtuelle a été créée.

oui

Indicateur de produits 26 : Un système de micro finance est testé dans chacune des communautés pour pérenniser les revenus provenant de la REDD

N/A

Cette activité n’a pas été menée et elle a été annulée en raison du décaissement tardif

Non

Notation (voir méthodologie EER)*

Compte-rendu descriptive

3

Durant la durée de vie du projet, il a été observé plusieurs changements au niveau du Gouvernement Provincial (8 gouverneurs et 8 Ministres). Ces changements fréquents ont eu des impacts sur la bonne exécution des activités du projet, surtout pour certaines prises de décisions. Les activités qui ont pu être exécutées ont été jugées de bonne qualité par les bénéficiaires et constatées lors des contrôles périodiques.

4. Notation de l’Objectif de développement (OD)

Notation de l’OD (à partir de l’EER actualisé)*

Compte-rendu descriptive (longueur maximale indicative: 250 mots)

3

Conformément aux lignes directrices en matière d’élaboration de l’EER, la notation des effets est de 3 et celle des produits est aussi de 3, d’où la notation de l’objectif de développement est jugée satisfaisant.

Les probabilités que le projet atteigne ses objectifs sont grandes, pourvu que le Gouvernement fournisse plus d’efforts dans la coordination et le suivi des opérations. Il soit s’assurer que les acquis sont préservées et que les parties prenantes continuent à entretenir ce qui a été réalisé. La date limite du dernier décaissement a été prorogée plusieurs fois, ce qui n’est pas de nature à assurer une bonne performance du projet. Les activités ont connu une interruption due à un retard dans le traitement de la demande décaissement du Fonds de roulement DRF N° 005 à cause de la qualité des rapports d’audit fournis, ainsi que la mauvaise qualité des pièces justificatives. Cette demande a été envoyée pour une première fois en septembre 2016, réintroduite 4 fois avant d'être finalement décaissée en juin 2018, ne laissant que 3 mois pour la clôture du projet.

5. Bénéficiaires (si nécessaire, ajouter d’autres lignes)

Réels (A) Prévus (B) Progrès vers la réalisation de la cible

(% réalisé A/B)

% Femmes Catégorie (par exemple, les agriculteurs, les étudiants)

48 ménages ont entrepris des plantation de palmiers

50 ménages prévus 96 % 32 % Agriculteurs, forestiers et

femmes paysannes Toutes les

populations ont été impliquées dans les travaux

communautaires

Populations rurales 100 % 40 %

Toutes les catégories sociales des villages

(12)

12 relatives aux

infrastructures socio-économiques Trois parcelles d’agroforesterie installées

4 75 % 33 % Agriculteurs, forestiers et

femmes paysannes Toutes les parties

prenantes au projet ont vu leurs

capacités renforcées

Toutes parties prenantes

100% 40% Agriculteurs, forestiers et

femmes paysannes

6. Égalité des sexes

Evaluation de performance de l’analyse genre dans l’opération (longueur maximale indicative : 250 mots)

Dans la zone du projet, la coutume exige que les femmes soient ensemble pour toutes les activités communautaires. Ainsi, elles ont été beaucoup impliqué dans les activités comme le petit élevage et l’agroforesterie. Elles ont participé également dans les formations et les activités de collecte de données pour les cartographies et les enquêtes socio-économiques à cause de leurs connaissances du milieu.

7. Effets imprévus ou additionnels (si nécessaire, ajouter d’autres lignes)

Description Type (exemple. genre,

changement climatique, aspect social, autres)

Positif ou négatif

Impact sur le projet

(élevé, moyen, faible)

Durant la mise en œuvre du projet, la zone du projet a connu l’épidémie d’Ebola et trois fois le choléra

Ces épidémies ont entrainé des restrictions, notamment les rassemblements des populations

Négatif Moyen

Changements successifs du Gouvernement Provincial. Pendant six ans, la Province a connu 8 gouvernements provinciaux.

Aspect social et administratif

Négatif Elevé

Retard dans les décaissements de Fonds de roulement du projet Administratif et technique

Négatif Moyen

8. Leçons tirées relativement à l’efficacité (si nécessaires, ajouter d’autres lignes)

Questions clés (5 maximum; si nécessaire, ajouter d’autres lignes) Leçons tirées Public cible 1.la participation des autorités locales et des

communautés locales

La participation des autorités et de la communauté locale dans l’exécution des activités reste toujours un facteur très important de réussite malgré les nombreux changements dans l’administration provinciale

Le gouvernement provincial de l’Equateur, communautés locales

2. La communication

Les activités de sensibilisation à la télévision, à la radio, les dépliants et posters, de même que les sessions de formation organisées ont facilité la communication entre les parties prenantes et également la compréhension du projet

Toutes les parties prenantes

3. La Recherche Les recherches et études menées et la capacité des

experts et chercheurs de WHRC ont contribué à la l’atteinte des résultats escomptés.

Experts WHRC

4. Responsabilité et organisation

Une bonne organisation des communautés, leur implication et responsabilisation ont favorisé une prise de conscience de chacune des partie prenantes

(13)

13

des enjeux du changement climatique et ont permis une prise en charge des activités par les populations locales et constituent une clé de réussite.

Toutes les parties prenantes

C Efficience

1. Respect du calendrier

Durée prévisionnelle – année (A) (selon le REP)

Délai réel d’ exécution – année (B) (depuis l’entrée en vigueur du 1er

décaissement)

Délai prévu par rapport au délai réel d’exécution (A/B)

Notation

* Le projet devrait prendre fin 3 ans et

demi après son démarrage (2011- 2014)

Il a été exécuté de mars 2012 à

septembre 2018, soit 6 ans 58%

2

Compte-rendu (longueur maximale indicative : 250 mots)

Le projet a duré 6 ans au lieu de 3 ans et demi. Ce délai est dû aux retards dans la validation des rapports d’audits, dans le traitement des demandes de décaissement des fonds de roulement, de même que les lourdeurs administratives au niveau du Ministère de tutelle pour l’approbation et la transmission des dossiers à la Banque.

2. Efficience de l’utilisation des ressources

Pourcentage moyen de la réalisation matérielle des produits du CLAR financés par tous les financiers (A) (voir

II.B.3)

Taux d’engagement (%) (B)

(voir tableau 1.C – Total taux d’engagement de tous les bailleurs de fonds)

Pourcentage moyen de la réalisation matérielle par rapport au taux

d’engagement (A/B)

Notation

*

80 85,78% 0,93% 3

Compte-rendu (longueur maximale indicative : 250 mots)

Les ressources attendues de la Banque ont été décaissées à hauteur de 85,78% et ont permis de réaliser les produits énumérés au point 3 relatif au «rapport sur les produits ». Les fonds décaissés ont été utilisés pour atteindre les objectifs prévus conformément au contenu du rapport d’évaluation du projet, à travers la mise en œuvre de ses composantes du projet. Le projet a globalement réalisé les produits attendus dans les limites du budget disponible. La valeur médiane du taux de réalisation physique par rapport au taux d’engagement des ressources est de 0,93%. Le projet n’ayant pas pu réaliser l’ensemble de ses objectifs, la note de 3 serait plus réaliste en ce qui concerne l’utilisation des ressources.

3. Analyse coût-avantage

Taux de rentabilité économique (à l’approbation) (A)

Taux de rentabilité économique actualisé

(à l’achèvement) (B)

Ratio du taux de rentabilité actualisé et a l’approbation (B/A)

Notation

*

S/O S/O S/O S/O

Compte-rendu descriptive (longueur maximale indicative : 250 mots)

Le Projet d’appui à la Société Civile et au Gouvernement dans le cadre de la REDD en Province de l’Equateur, exécuté par WHRC est un projet pilote, à caractère environnemental et de renforcement des capacités de la Société Civile et des institutions nationales du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable. A l’évaluation du projet, une analyse économique et financière n’a pas été faite à cause du caractère environnemental du projet. Il a toutefois induit des bénéfices et avantages importants qui découlent de la mise en œuvre des activités de plantations, la mise en place de parcelles agroforestières, la promotion des produits forestiers non ligneux, la construction d’infrastructures socio-économiques (écoles, points d’eau, foyers améliorés, séchoirs à manioc, etc.), ainsi que les nombreuses activités de formation et de renforcement des capacités des parties prenantes.

(14)

14 4. État d’avancement de l’exécution (IP)

Notation de l’EE (tirée de l’EER

actualisé) *

Compte-rendu descriptif (commenter spécifiquement les rubriques de l’EE qui ont obtenu une note insatisfaisante ou très insatisfaisante, selon le tout dernier EER ). (longueur maximale indicative : 500 mots)

3

La mise en œuvre des activités du projet a connu des retards qui ont eu des impacts négatifs sur la performance.

Certaines activités importantes n’ont pas pu être achevées à cause de retards dans les décaissements, qui pour la plupart, relèvent de la responsabilité de l’Organe d’exécution du projet pour la qualité des demandes de décaissement et des rapports d’audit et de la CN-REDD pour la coordination des actions et la transmission des documents à la BAD. Des activités importantes telles que celles relatives au MRV, aux formations techniques, la construction et vulgarisation des foyers améliorés, la mise en place d’un système de microfinance, la mise en place des placettes expérimentales de mesure des stocks de carbone, le nombre insignifiant de paysans formés en agroforesterie – apiculture - petit élevage et techniques agricoles améliorées, la détermination des revenus des bénéficiaires suite à la mise en œuvre de certaines activités, la légalisation des comités locaux de développement pour leur donner un statut juridique ont connu des retards qui ont eu un impact sur les résultats du projet.

5. Enseignements tirés relativement à l’efficience

Questions clés (5 maximum; si nécessaires, ajouter d’autres lignes)

Enseignements tirés Public cible

1. Gouvernance 1. Une bonne organisation des communautés à la

base, le renforcement de leurs capacités et leur responsabilisation sont des facteurs essentiels pour une bonne gouvernance, facteur de réussite et de pérennisation des acquis du projet.

Communautés locales, Autorités locales et Structures d’encadrement 2. la communication transparente 2. La communication entre acteurs est un élément

capital pour la réussite du projet.

Communautés locales, Autorités locales et Structures d’encadrement

D

Durabilité

1. Viabilité financière Notation

*

Compte-rendu descriptif (longueur maximale indicative : 250 mots)

3

L’Organe d’exécution du projet a introduit un système de gestion des ressources financières qui consistaient à élaborer des termes de référence pour les activités à entreprendre et à les valider avant toute sortie de fonds. Des relevés de comptes sont fournis pour la traçabilité et la soumission des pièces comptables pour un bon contrôle interne et les audits externes. Un suivi régulier est fait pour toutes les activités menées par les bénéficiaires pour faciliter la détermination des réalisations par rapport aux prévisions. Pour une pérennisation des acquis, l’Organe d’exécution a préparé une proposition de financement de programme soumise au Fonds Vert pour le Climat avec la coordination du Programme d'investissement REDD+ de la RDC et qui est également une base pour cibler les ressources des fonds climatiques au niveau régional et au niveau mondial.

2. Durabilité institutionnelle et renforcement des capacités Notation

*

Compte-rendu descriptif (longueur maximale indicative, 250 mots)

3

Le projet est sous la tutelle du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable de la RDC, sous la

coordination de la CN-REDD. Bien que le titre du projet soit de donner un appui à la Société Civile et au Gouvernement dans le cadre de la REDD en Province de l’Equateur, les activités de renforcement des capacités des acteurs, surtout de la partie gouvernementale, n’ont pas été à la hauteur des attentes. Le projet a organisé plusieurs séances de formation à l’intention des communautés locales. Malgré tous les efforts fournis, les comités locaux de développement mis en place n’ont pas pu obtenir la légalisation des documents constitutifs de leurs structures. Ceci n’est pas de nature à

(15)

15

faciliter la prise en charge par ces comités des activités de pérennisation des acquis du projet. La Banque, à travers ses missions de supervision, a renforcé les capacités de l’organe de mise en œuvre du projet en matière de décaissement, d’acquisitions et de gestion financière.

3. Appropriation et durabilité des partenariats Notation

*

Compte-rendu descriptif (longueur maximale indicative : 250 mots)

3

Les communautés locales constituent la grande partie des acteurs du projet. Les autres partenaires du projet sont les prestataires de services avec lesquels le projet a signé des contrats pour les acquisitions des biens et services nécessaires à la mise en œuvre. Avec les formations des bénéficiaires et le renforcement des capacités au niveau de l’administration, les acquis du projet pourraient être durables, mais à condition que les institutions gouvernementales prennent la relève de la Cellule de mise en œuvre du projet et continuent le renforcement des capacités des populations locales et des autres partenaires du projet.

4. Durabilité environnementale et sociale Notation

*

Compte-rendu descriptif (longueur maximale indicative : 250 mots)

4

Le projet a été classé à la catégorie environnementale 3. Ainsi dans le cadre de sa mise en œuvre, plusieurs actions de préservation de l’environnement et de lutte contre la pauvreté ont été menées, à savoir : les plantations d’arbres forestiers et fruitiers, les foyers améliorés, les séchoirs solaires à manioc, les techniques agricoles améliorées, l’agroforesterie, l’apiculture, les placettes expérimentales de mesure de carbone, la construction de classes et de points d’eau, etc. Toutes ces activités ont un impact sur l’environnement et procurent des revenus aux populations qui les mènent. L’implication des communautés bénéficiaires est renforcée par la participation des femmes dans la production des plants et dans les actions d’agroforesterie. Au plan social, la participation des communautés dans la construction des écoles et des points d’eau demeurent des gages de réussite dans une optique de durabilité, les populations se sentant propriétaires et bénéficiaires de ces infrastructures. Les retards dans les décaissement ont fortement réduit les étendues boisées si on se réfère aux besoins des populations en matière de lutte contre le changement climatique.

5. Enseignements tirés relativement à la durabilité

Questions clés (5 maximum; si nécessaire, ajouter d’autres lignes) Enseignements tirés Public cible

1. Appropriation des activités

1. Quand les populations sont sensibilisées, formées et impliquées dans la conception et la mise en œuvre des activités, elle va vraiment s’impliquer davantage et s’approprier les actions menées. Ceci pourrait un facteur de pérennisation des résultats obtenus

Communauté locale

2. Le renforcement de capacité

2. Aucune réussite ne pourrait être obtenue sans le renforcement des capacités. Les formations données et les campagnes de sensibilisation menées contribuent toutes au renforcement des capacités des communautés locales.

Communauté locale, Société Civile et Autorités locales

(16)

16

III Performances des parties prenantes

A Pertinence

1. Performance de la Banque Notation

*

Compte-rendu descriptif sur la performance ( tant quantitative que qualitative, en fonction des informations disponibles) de la Banque, à insérer par l’emprunteur. Voir la note d’orientation sur les questions à aborder. (longueur maximale indicative : 250 mots)

3

Le cycle du projet a été marqué par un démarrage tardif à cause de la non maîtrise des règles et procédures de la Banque en matière d’acquisition des biens, travaux et services et en matière de gestion financière. Un soutien conséquent a été accordée à la Cellule de mise en œuvre du projet lors de toutes les missions de supervision du projet. Au cours de son exécution, le projet a été handicapé par les retards fréquents des décaissements, notamment des fonds de roulement, à cause des lenteurs administratives au niveau de l’Organisme de coordination du projet (CN-REDD) dans le traitement et la transmission des demandes à la Banque. Les activités du projet ont été arrêtées en mars 2017 à cause du traitement de la DRF 005. Cette demande avait été lancée une première fois en septembre 2016 et réintroduite quatre fois avant d’être finalement décaissée en juin 2018, à quatre mois de la clôture du projet. Aussi, il a fallu 18 mois pour la livraison des véhicules et des autres équipements du projet, les dossiers étant fréquemment perdus ou seulement non traités.

Tout ceci s’est caractérisé par des prorogations de la date limite des derniers décaissements par la Banque. Aussi, la faible performance de l’Agent de Gestion des Fonds (AGF) n’a pas facilité l’exécution normale des activités. A cause de tous ces facteurs, le projet n’a pas pu atteindre tous ses objectifs en termes de réalisations.

Commentaires à insérer par la Banque sur sa propre performance (tant quantitative que qualitative, en fonction des informations disponibles). Voir la note d’orientation sur les questions à aborder. (longueur maximale indicative : 250 mots)

En apportant son soutien financier au Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), la Banque (FFBC/CBFF), à travers le projet d’appui à la Société Civile et au Gouvernement dans le cadre de la REDD en Province de l’Equateur, a contribué à l’élaboration de sa Stratégie Nationale REDD+ adaptée. Ce soutien a également permis le renforcement des capacités des parties prenantes en vue d’améliorer les conditions de vie des populations de la Province de l’Equateur. La présence d’un Task Manager du CBFF au Bureau de la Banque en RDC a facilité le suivi du projet et le traitement des dossiers envoyés à la Banque. La Banque a assuré deux (2) missions de supervision du projet par an en collaboration avec la CN-REDD qui en assurait la coordination. Avec l’appui du Task Manager et des autres départements de la Banque (Décaissement et Gestion Financière), les capacités du personnel de l’organe de mise ne œuvre ont été renforcées. Les rapports d’audit soumis n’ont toujours pas été de bonne qualité, obligeant la Banque à suspendre les décaissements jusqu’à l’approbation de ces rapports. La Banque a consenti des prorogations de la date limite du dernier décaissement afin de rattraper les retards dans l’exécution des activités du projet.

Questions clés (liées à la performance de la Banque, 5 maximum; si

nécessaire, ajouter d’autres lignes) Enseignements tirés

1. Comment mieux concevoir les projets pour faciliter leur mise en œuvre ?

2. La Banque doit procéder à une évaluation critique de sa capacité et de celles de ses partenaires à gérer un financement similaire de manière efficace

• Accorder suffisamment de temps et de ressources pour le renforcement des capacités des parties prenantes (Organe d’exécution, Services de l’Etat, populations de la zone du projet) ;

• Compte tenu de la nature des projets environnementaux et aussi de la structure de mise en œuvre (ONG), les règles et procédures de la Banque devraient être simplifiées et les capacité des parties prenantes renforcées.

• Les services de la Banque doivent être mis à profit pour former les cadres des agences d’exécution et s’assurer que ses règles et procédures sont appropriées pour la mise ne œuvre de tels projets.

• Exiger du Donataire une plus grande implication dans le traitement des dossiers du projet, du suivi des activités sur le terrain et d’un meilleur encadrement des organes d’exécution.

(17)

17 3. Performance de l’emprunteur

Notation

*

Compte-rendu descriptif sur la performance ( tant quantitative que qualitative, en fonction des informations disponibles) de l’emprunteur à insérer par la Banque. Voir la note d’orientation sur les questions à aborder. (longueur maximale indicative : 250 mots)

3

Le Gouvernement congolais, à travers la CN-REDD, a assuré la coordination du projet et a accompagné l’Organe de mise en œuvre durant toute la durée de vie du projet. Elle a participé aux missions de supervision et de suivi-évaluation des activités techniques sur terrain en collaboration avec le Task Manger du FFBC. La CN-REDD a facilité l’acquisition des documents comme celui d’exonération et les achats des équipements et matériels du projet. Elle a organisé des rencontres à Kinshasa pour donner des informations et également à assurer le traitement des documents financiers du projet, malgré certains retards constatés. Des retards considérables ont été observés dans le traitement des dossiers financiers du projet et leur approbation par le Ministère. En effet, l’absence quasi permanente de certains signataires des demandes de décaissement ont engendré des retards dans la capacité de l’organe de mise en œuvre du projet d’exécuter les activités sur le terrain. Aussi, le manque de ressources humaines au niveau de la CN-REDD n’a pas facilité les choses à ce niveau.

Commentaires à insérer par l’emprunteur sur sa propre performance (tant quantitative que qualitative, en fonction des informations disponibles). Voir la note d’orientation sur les questions à aborder. (longueur maximale indicative : 250 mots)

La CN-REDD a assuré la coordination de toutes les activités du projet. Elle a participé aux missions de supervision du projet en collaboration avec le Task Manager FFBC, basé au Bureau de la BAD à Kinshasa. Elle a traité tous les dossiers relatifs au projet et à leur transmission à la Banque. Toutefois, la CN-REDD a été limitée dans ses activités de coordination à cause du manque de ressources financières. En effet, ses activités de coordination n’avaient pas été prises en compte dans les coûts du projet.

Questions clés (liées à la performance de l’emprunteur, 5 maximum ; si

nécessaire, ajouter d’autres lignes ) Enseignements tirés

1. Suivi-évaluation des activités 1. le suivi rapproché du Donataire a permis d’améliorer certaines activités et avoir des orientations par rapport aux objectifs nationaux du processus REDD+ en RDC. Toutefois, le manque de ressources a handicapé les activités de suivi par la CN-REDD. La coordination a souvent partagé des informations et des expériences d’autres projets pour un meilleur suivi.

2.Facilitation pour l’obtention des exonérations pour l’acquisition des biens et équipements du projet

2. A travers le Ministère, le projet a bénéficié des facilités pour l’obtention des documents d’exonération et des plaques d’immatriculation des véhicules du projet.

4. Performances des autres parties prenantes Notation

*

Compte-rendu descriptif sur la performance des autres parties prenantes, y compris les cofinanciers, les

entrepreneurs et les prestataires de service. Voir la note d’orientation sur les questions à aborder. (longueur maximale indicative : 250 mots)

3

Des problèmes ont été rencontrés avec deux fournisseurs de services à la fin de la première année du projet (BDD et CEPROMAD). En effet, ces fournisseurs n’ont pas pu honorer leurs engagements vis-à-vis du projet qui a été obligé de mettre fin à leurs contrats et à procéder à leur remplacement. Les populations qui ont été pour la plupart les prestataires des services, notamment, pour les travaux, ont joué pleinement leurs rôles. Les femmes ont apporté un appui substantiel à la réalisation des infrastructures construites. Les CLD ont joué leur partition quant à la sensibilisation et à la mobilisation des populations pour l’exécution des activités collectives, notamment la construction des écoles et des points d’eau. Le Jardin Botanique d’Edea relancé a contribué à la mise en place des parcelles agricoles et de produits forestiers non ligneux aux fins de recherche et ses cadres ont participé dans les enquêtes socio-économiques et l’élaboration de la cartographie. La mise en activité de la Librairie virtuelle a permis de renforcer les capacités des parties prenantes avec la mise à disposition d’équipements et de matériels audio-visuels qui ont facilité la formation. L’organe d’exécution du projet, WHRC, a joué un rôle important dans l’exécution des activités du projet, notamment dans la formation, l’encadrement technique des activités, l’élaboration des programmes et budgets du projet et leur exécution, de même que les capacités techniques pour la détermination et la mise en œuvre d’activités pertinentes pouvant contribuer à l’élaboration de la Stratégie Nationale REDD+ adaptée.

(18)

18 Questions clés (liées à la performance

des autres parties prenantes, 5 maximum ; si nécessaire, ajouter d’autres lignes)

Enseignements tirés (5 maximum) Public cible (pour les leçons tirées)

1. Retard dans le processus de recrutement des consultant désignés

1. Les travaux de terrain demande une continuité dans l’exécution des activités. Toutefois, le temps mis pour le remplacement des consultants désignés a retardé la mise en œuvre de plusieurs activités sur terrain, par exemple les plantations de palmier ont été faites huit (8) mois après la date prévue.

1. Organe d’exécution et communautés locales

2. Processus lent pour l’acquisitions des véhicules et motos

Les acquisitions des véhicules et motos ont pris beaucoup de temps (presque 18 mois) à cause des procédures administratives et les délais de livraison

2. CFAO, Prodipex, CN- REDD, Organe d’exécution du projet 3. Niveau d’étude faible des

communautés locales

Au niveau des villages, le niveau d’étude des populations est bas, ce qui a eu des impacts négatifs sur la mise en œuvre des activités. Le projet a été obligé de combler ce déficit par de grands moyens financiers et beaucoup de temps pour la sensibilisation

3.Organe d’exécution et communautés locales

5. Pauvreté Le niveau de pauvreté au niveau des villages fait que les populations sont beaucoup plus intéressées par des projets à impacts rapides et à court terme et sont moins intéressées par les projets à caractère environnemental. Le projet a pu combler ce déficit par la mise en œuvre d’activités génératrices des revenus afin de permettre la mobilisation de la population autour de ses objectifs.

4. Organe d’exécution et communautés locales

IV Synthèse des principaux enseignements tirés et recommandations

1. Principaux enseignements tirés

Questions clés (5 maximum; si nécessaire, ajouter d’autres lignes) Principaux enseignements tirés Target audience

1. Gestion Forestière et Pratique Durable

1. La formation des populations et leur sensibilisation dans la gestion durable des forêts sont essentielles pour leur faire comprendre tous les bénéfices qu’elles peuvent tirer de cette pratique. La préservation des forêts naturelles et l’utilisation des techniques agricoles améliorées contribuent à l’amélioration de la fertilité des sols et à l’augmentation des productions et des revenus des populations.

Services Techniques, Populations locales, Organe d’exécution du projet

2. Moyens de subsistance et développement économique

Une bonne organisation des communautés permet une meilleure gestion des ressources (affectation de fonds, suivi rapproché des activités et bonne éducation environnementale).

Cette organisation permet aux populations de développer des activités pour accroître leurs productions et tirer des revenus.

Communautés locales

3. Suivi écologique et socio-économiques et données de référence

La cartographie est un élément très important dans l’affectation des terres afin d’avoir une bonne gestion des ressources naturelles

Communautés locales Porteurs des projets

4. Avantages des marchés du Carbone et paiement des services d’écosystème

Au niveau des villages, il serait taux de parler de marchés de carbone, mais le paiement des services environnementaux qui indique aux populations que si elles gèrent bien leurs ressources naturelles , elles pourraient tirer des revenus financiers directs, de même que des avantages sur le plan alimentaire et médicinal en attendant la mise en place des marchés de carbone pour de plus grands bénéfices.

Porteurs de Projets et population locale

(19)

19

2. Principales recommandations (en mettant un accent particulier sur la garantie de la durabilité des avantages du projet) Questions clés (10 maximum; si nécessaire, ajouter

d’autres lignes)

Principale recommandation Responsable Délai

1. Le Gouvernement a-t-il pris des mesures adéquates pour garantir une

pérennisation des acquis du projet

Mettre en place des mécanismes de financement adéquat pour permettre l’extension des actions pilotes entreprises par le projet au niveau national est un des objectifs de la stratégie national REDD+ en RDC. Le projet, à travers le financement du FFBC, a pu élaborer une proposition de financement de programme soumis au Fonds Vert pour le Climat, en étroite collaboration avec le Programme d'investissement REDD + de la RDC. Ceci a permis d’avoir une base pour la coordination du programme grâce au financement international récemment mis à disposition par le biais du Programme forestier en Afrique centrale. Pour atteindre ses objectifs, le projet a mis en œuvre des technologies novatrices et innovantes, a développé des capacités organisationnelles par le biais de tests de stratégies REDD+.

Le Donataire Immédiat

2. Comment assurer la durabilité des infrastructures communautaires mises en place par le projet

La durabilité des écoles et des points d’eau doit être assurée par l’Administration Provinciale en étroite collaboration avec les populations à la base. Leur suivi doit être assuré par l’Etat et leur maintenance par les collectivités locales.

3. Quel a été l’impact de la CN-REDD dans la coordination du projet

Le Ministère de tutelle, par le biais de la CN- REDD, doit améliorer ses prestations vis-à-vis des projets dont elle assure la coordination.

Elle doit toujours être à l’avant-garde pour faciliter le traitement diligent des dossiers des projets au niveau gouvernemental et s’assurer de leur transmission à la Banque dans les délais requis pour éviter les retards dans l’exécution des activités, comme cela a été le cas pour le projet Equateur. Aussi, la CN-REDD doit trouver les moyens humains et financiers nécessaires pour jouer pleinement son rôle de coordination.

(20)

20

V Notation globale du RAP

Volets et critères Notation*

VOLET A : PERTINENCE

Pertinence de l’objectif de développement du projet (II.A.1) 4

Pertinence de la conception du projet (II.A.2) 3

VOLET B : EFFICACITÉ

Objectif de développement (OD) (II.B.4) 3

VOLET C : EFFICIENCE

Respect du calendrier (II.C.1) 2

Efficience de l’utilisation des ressources (II.C.2) 3

Analyse coût-avantage (II.C.3) -

État d’avancement de l’ exécution (IP) (II.C.4) 3

VOLET D : DURABILITÉ

Viabilité financière (II.D.1) 3

Durabilité institutionnelle et renforcement des capacités (II.D.2) 3

Appropriation et durabilité des partenariats (II.D.3) 3

Durabilité environnementale et sociale (II.D.4) -

MOYENNE ARITHMETIQUE DES VOLETS

3

NOTE GLOBALE DE L’ACHEVEMENT DU PROJET

3

VI Sigles et abréviations

Sigle (si nécessaires, ajouter d’autres lignes)

Description

AGF Agent de Gestion des Fonds

AHAI Département de l’Agriculture et de l’Agro-Industrie(nouveau sigle)++

BAD Banque Africaine de Développement

BDD Bureau Diocésain de Développement

CBFF « Congo Basin Forest Fund »

CDFO « Congo Démocratique Field Office »

CEPROMAD Centre de Promotion en Management et Développement

CLD Comité Local de Développement

CLIP Consentement Libre et Informé au Préalable

CN-REDD Coordination Nationale - REDD

COCD « Country Office Congo Democratic »

COMIFAC Commission des Forêts de l’Afrique Centrale

DSCRP2 Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté – 2ème Génération EADE Étude sur la situation des enfants et adolescents en dehors du système scolaire

EER Rentabilité Economique et Financière

FDR Fonds de Roulement

FFBC Fonds pour les Forêts du Bassin du Congo

(21)

21

FFCO Département des Décaissements

ISDR Institut

JBE Jardin Botanique d’Eala

MECN Ministère de l’Environnement et de la Conservation de la Nature

MRV « Monitoring, Reporting and Verification » - Mesure, Notification et Vérification (MNV)

OD Objectif de Développement

ONG Organisation Non-Gouvernementale

ORCE Direction de la Région du Centre

OSAN Département de l’Agriculture et de l’Agro-Industrie (ancien sigle)

PFNL Produits Forestiers Non-Ligneux

PSE Paiement des Services Environnementaux

RAP Rapport d’Achèvement de Projet

RDC République Démocratique du Congo

RDGC Direction Générale de la Région du Centre

REDD Réduction des Emissions issues de la Déforestation et de la Dégradation des Forêts

UC Unités de Compte

WHRC « Woods Hole Research Center »

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