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NOTE DE REVUE DE RAP POUR LES OPERATIONS DU SECTEUR PUBLIC

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Academic year: 2022

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1. DONNÉES DE BASE a. Données du projet

Titre du projet : Renforcement de la contribution des produits forestiers non ligneux à la sécurité alimentaire en Afrique centrale

Code du projet: P-Z1-C00- 047

Numéro de l’instrument: 5650 15500 1552 Type de projet : Appui

institutionnel pour la gestion durable des PFNL en Afrique centrale

Secteur: Environnement

Pays: Multinational Catégorisation environnementale (1-3) : 3

Étape du traitement Évènement Date de décaissement et de clôture

Date d’approbation : 13 avril 2012

Montants annulés : N/A Date initiale du dernier

décaissement : 31 décembre 2015 Date de signature : 3 juin 2013 Financement complémentaires : N/A Date initiale de clôture : 31

décembre 2015 Date d’entrée en vigueur : 3

juin 2013

Restructuration : N/A Délai révisé du décaissement : 30 juillet 2017

Date d’entrée en vigueur du 1er décaissement : 2 décembre 2013

Prorogations (préciser les dates) : Du 31/12/2015 au 31/10/2016 et; du 31/10/2016 au 30/07/2017

Date de clôture révisée : 30 juillet 2017

Date réelle du 1er

décaissement : 10 décembre 2013

b.Sources de financement

Sources de financement (€) Montant approuvé (€) :

Montant décaissé (€) :

Pourcentage décaissé (%):

Prêt :

Don FFBC : 3,370,000 3,370,000 100

Gouvernement :

Autres (ex. Co financiers) : FAO

220,320 220,320 100

TOTAL : 3,590,320 3,590,320 100

Co financiers et autres partenaires extérieurs : FAO Organisme(s) d’exécution et de mise en œuvre : FAO c. Responsable au sein de la Banque

Fonction A l’approbation A l’achèvement

Directeur régional M. KANGA, Directrice ORCE O. DORE, Directeur Général, RDGC

Directeur sectoriel A. BEILEH, Directeur a.i OSAN M. FREGENE, Directeur AHAI

Responsable sectoriel C. MOLLO NGOMBA, Coordonnatrice FFBC

C. MOLLO NGOMBA, Coordonnatrice FFBC

Coordinateur d’activités P. NGUINDA, Expert Forêts et Climat, FFBC

P. NGUINDA, Expert Forêts et Climat, FFBC

NOTE DE REVUE DE RAP POUR LES OPERATIONS DU SECTEUR PUBLIC

(2)

Coordonnateur d’activités suppléant

N/A

Chef de l’équipe du RAP P. NGUINDA, Expert Forêts et

Climat, FFBC

Membres de l’équipe du RAP A. NYAGA, Spécialiste en

développement rural, RDGC.2/COM J. M. MENG, Agroéconomiste principal, RDGS.2/

J-L. MOUBAMBA, Agroéconomiste, RDGC.2/COGA

d. Données des Rapports Date du RAP : 15 mars 2018

Dates de la mission du RAP : De : 5 décembre 2016 Au : 14 décembre 2016 Date de RAP-EVN :

Évaluateur/consultant : Marjory-Anne BROHMEAD Reviseur/Chargé du projet: Venceslas KOUAKOU

2. DESCRIPTION DU PROJET

Résumé élaboré à partir du rapport d’évaluation incluant les addendum/corrigendum ou accord de prêt, et prenant en compte toutes les modifications survenues au cours de la mise en œuvre.

Le projet avait pour objectif sectoriel de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de la sécurité alimentaire des ménages dépendants des forêts, et en particulier des groupes les plus vulnérables. Son objectif spécifique était la conservation et la gestion durable des Produits forestiers non ligneux (PFNL) dans cinq pays de l’Afrique Centrale par la FAO (Burundi, Rwanda, Guinée Equatoriale, Sao Tomé Principe et Tchad).

Le projet était exécuté par la FAO qui était egalement le recipient du don. Il s’agissait d’un appui institutionnel et technique dans le cadre de la gestion durable et de la promotion des PFNL. Le projet a été exécuté à travers quatre composantes: 1) Amélioration des cadres légaux, politiques et stratégies nationales des PFNL ; 2) Renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des PFNL; 3) Vulgarisation et sensibilisation sur la gestion durable des PFNL; 4) Gestion du projet. En termes de progrès réalisés, toutes les activités prévues ont été réalisées et les produits escomptés au départ ont été atteints. Il n’y a pas de modification pendant la mise en œuvre.

a. Justification du projet et Impacts attendus:

Décrire brièvement et de façon précise le bien-fondé du projet/programme (problème/question devant être traité), les impacts attendus et les bénéficiaires visés (ceux directement ou indirectement affectés). Mettre en évidence tous les changements apportés en cours d'exécution.

Les forêts jouent un rôle clef à la fois dans l’économie des pays de l’Afrique centrale, dans la sécurité alimentaire de la population rurale, et plus globalement dans la résilience contre les changements du climat et la mitigation de ses effets. La gestion durable des ressources forestières reste un défi pour tous les pays. Cependant, tandis que le potentiel des produits forestiers ligneux (PFL) est relativement bien connu, les moyens d’assurer une meilleure gestion des produits forestiers non-ligneux (PNFL) pour le bien-être des populations ont été relativement peu étudiés. C’est dans cette optique que le projet « Renforcement de la contribution des produits forestiers non ligneux à la sécurité alimentaire en Afrique Centrale » a été conçu.

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Le projet devait contribuer à la mise en œuvre du Plan de Convergence de la Commission des Forêts d'Afrique Centrale (COMIFAC) qui résulte de la volonté politique des chefs d’Etats d’Afrique Centrale de gérer les forêts de la region de manière concertée et durable. Ce Plan met un accent particulier sur les produits forestiers non ligneux et leur importance dans la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Selon le Rapport d’Evaluation, le projet apporterait une contribution sur 8 des 10 axes stratégiques du Plan de Convergence à savoir: l’harmonisation des politiques forestières et fiscales; la connaissance des ressources; la conservation de la diversité biologique; la valorisation économique des filières bois, faune, PFNL et tourisme; la création et le renforcement des petites et moyennes entreprises forestières et des ventes groupées des PFNL; le renforcement des capacités, la participation des acteurs, l’information et la formation; la Recherche-Développement; et l’instauration de la coopération régionale et des partenariats.

L’impact a long terme envisageait l’amélioration du niveau de vie et de la sécurité alimentaire des populations, avec comme indicateur clef le taux d’augmentation des revenus des ménages et d’amélioration de la sécurité alimentaire.

Les effets principaux cibles étaient l’amélioration des Cadres légaux, politiques et stratégies du secteur des PFNL avec le renforcement des capacités prenantes (entrepreneuriales, gestion durable, valorisation des filières) des bénéficiaires au niveau régional, national et local.

Les bénéficiaires du projet seraient globalement les communautés rurales des pays ciblés par le projet.

Il n’y avait pas de changements importants pendant l’exécution du projet. Cependant, l’impact du projet sur les revenus et la sécurité alimentaire des populations n’a pas pu être quantifie.

Les activités du projet ont eu lieu dans cinq des dix pays de l’Afrique Centrale : Guinée Equatoriale, Tchad, Rwanda, Burundi et Sao Tomé-et-Principe. Le FAO était à la fois l’agence de mise en œuvre et le bénéficiaire des fonds du FFBC (Fonds Forestier du Bassins du Congo), établit pour aider les pays du Bassin à atteindre une meilleure gestion des écosystèmes forestiers du Bassin.

b. Objectifs et Effets attendus:

Décrire de façon concise et claire les objectifs prévus, les effets relatifs ciblés et les bénéficiaires visés, en mettant en évidence d’éventuelles modifications/révisions.

L’objectif sectoriel du projet était de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de la sécurité alimentaire des ménages dépendants des forêts, et notamment des groupes les plus vulnérables.

L’objectif spécifique était de contribuer à la conservation et à la gestion durable des PFNL en Afrique Centrale, et plus spécifiquement en Guinée Equatoriale, au Tchad, au Rwanda, au Burundi et à Sao Tomé-et-Principe.

Les effets cibles lors de l’évaluation étaient les suivants:

(a) Cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement du secteur des PFNL améliorés et (b) Capacités renforcées (entrepreneuriales, gestion durable, valorisation des filières) des bénéficiaires accrues au niveau régional, national et local.

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Le RAP a ajouté les deux impacts impliques dans l’objectif sectoriel: (c) Sécurité alimentaire renforcée (d) Taux de malnutrition infantile réduit.

c. Produits et bénéficiaires visées:

Décrire clairement et de manière concise les extrants attendus et bénéficiaires relatifs ciblés, en mettent en évidence d’éventuelles révisions.

Les bénéficiaires du projet étaient globalement les communautés rurales des pays ciblés par le projet.

Selon le Rapport d’Evaluation, une attention particulière serait accordée aux populations les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants, les populations autochtones (Pygmées) et plus généralement aux populations qui souffrent d’insécurité alimentaire qui, selon la FAO, sont estimées à 38% au Tchad, 40% au Rwanda et 63% au Burundi.

Les produits attendus lors de l’évaluation et résumés dans le cadre logique étaient les suivants :

Le Rapport d’Evaluation note que les impacts plus larges du projet seraient d’ordres environnemental, climatique, social et économique. L’exploitation des PFNL grâce à la promotion de techniques de gestion durable, la domestication participative des PFNL et la mise en place de pépinières écoles pour les communautés rurales qui favoriseront la production de plants améliorés et la création de plantations agro-forestières, permettront de réduire la pression sur les forêts et ainsi de contribuer à la conservation de la biodiversité. Le développement des petites et moyennes entreprises forestières (PMEF), permettrait la création d’emplois et l’augmentation des revenus, et en particulier, ceux des femmes et des populations autochtones. Les revenus tirés de la vente des PFNL devaient contribuer à la réduction de la pauvreté.

Les extraits suivants étaient attendus lors de l’évaluation et résumés dans le cadre logique du projet Composante A : Amélioration des cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement des PFNL

Produit A.1 : Cadres légaux et politiques nationales sur les PFNL analysés

Produit A.2 : Documents de vulgarisation des textes législatifs sur les PFNL et droit à l’alimentation disséminés

Produit A.3 : Suggestions relatives aux articles à amender élaborées

Composante B : Renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des PFNL

Produit B.1 : Connaissances techniques, économiques et légales du Sous-Groupe de travail de la COMIFAC renforcées

Produit B.2 : Comités consultatifs nationaux sur les PFNL créés Produit B.3 : Etudes de base conduites dans les sites pilotes du projet

Produit B.4 : Communautés locales et autres acteurs des filières PFNL appuyés Produit B.5 : Activités prioritaires identifiées par les communautés locales réalisées Produit B.6 : Connaissances sur les PFNL renforcées

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Composante C : Vulgarisation et sensibilisation sur la gestion durable des PFNL Produit C.1 : Système d’information en place et opérationnel Produit

C.2 : Evénements nationaux, régionaux et internationaux (foires, conférences, ventes groupées) organisées

Composante D : Gestion du projet

Produit D.1 : Personnel du projet recruté et opérationnel Produit D.2 : Atelier de lancement organisé avec le secrétariat du FFBC Produit D.3 : Rapports semestriels fournis à temps

Produit D4 : Missions afférentes organisées à temps Produit D5 : Audit annuel indépendant organisé à temps

Il n’y avait pas de révision ; le RAP cependant met un accent particulier sur les institutions bénéficient es telles que le COMIFAC et les institutions de pays participants.

d. Principales activités/Composantes:

Décrire clairement et de manière concises les principales activités/composantes, y compris les éventuelles révisions.

Les composants principaux lors de l’évaluation étaient les suivants :

A. Amélioration des cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement des PFNL : 1.004, 854 Euros

• Analyse des cadres légaux et politiques et intégration des Directives sous régionales PFNL et des principes du droit à l’alimentation dans les politiques et cadres législatifs régissant les PFNL

• Elaboration participative des stratégies nationales pour le développement des PFNL

• Appui à la mise en œuvre des activités prioritaires des stratégies pour le développement des PFNL Appui à la mise en œuvre des activités prioritaires des stratégies pour le développement des PFNL

B. Renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des PFNL 1.029, 731 Euros • Renforcement des connaissances techniques, économiques et légales sur les PFNL du sous-groupe de travail de la COMIFAC et ses comités consultatifs nationaux

• Création et fonctionnement des comités consultatifs nationaux sur les PFNL • Réalisation des études de base dans les sites pilotes du projet dans chaque pays

• Appui des communautés locales et autres acteurs des filières PFNL dans la gestion durable de ces produits

• Réalisation des activités prioritaires identifiées par les communautés locales lors des études de base

• Octroi de bourses d’études et de recherche

C. Vulgarisation et sensibilisation sur la gestion durable des PFNL 789, 958 Euros

• Consolidation et vulgarisation des informations sur les thèmes prioritaires des PFNL

• Participation aux événements nationaux, régionaux et internationaux (réalisation de stands pour exposer les PFNL, distribution de brochures, de notes d’information, des rapports du projet ; exposés et présentations en plénière; sessions parallèles, etc.).

D. Gestion du projet 660, 199 Euros

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• Recrutement du personnel international et national et installation du projet

• Atelier de lancement et de planification des activités

• Elaboration des rapports d’avancements ;

• Evaluation à moyen-terme et évaluation finale • Audit des comptes

La FAO était l’agence de mise en œuvre du projet. L’équipe de coordination du projet était composée d’un coordonnateur régional, 5 coordonnateurs nationaux basés dans les pays couverts par le projet, des experts, et un appui administratif. L’équipe était recrutée selon les procédures du FAO. Un Comité de pilotage régional (CPR) présidé par le Secrétariat Exécutif de la COMIFAC et cinq Comités de pilotage nationaux (CPN) étaient mis en place.

Il n’y avait pas de révision pendant la mise en œuvre du projet.

3. ÉVALUATION DES PERFORMANCES DU PROJET (APPRÉCIATION DE L’ÉVALUATEUR)

PERTINENCE

a. Pertinence de l’objectif de développement du projet :

Évaluation de la pertinence ex-ante et ex-post (y compris pendant la mise en œuvre). La pertinence de l’objectif de développement (à l’évaluation ex-ante et au moment de la post-évaluation) en termes d’alignement avec les priorités de développement du pays et les besoins de bénéficiaires (y compris tout ajustement ayant été apporté au projet au cours de sa mise en œuvre), les stratégies sectorielles applicables de la Banque, la stratégie pays ou régionale de la Banque et les priorités générales de la Banque.

Selon le Rapport d’Evaluation, le projet devait contribuer à plusieurs piliers des Documents de Stratégie Pays des pays bénéficiaires. En ce qui concerne la Guinée Equatoriale, il s’agissait du renforcement des capacités; pour Sao Tomé-et-Principe, du renforcement de la sécurité alimentaire et des capacités institutionnelles; pour le Tchad, de l’amélioration de l’environnement des affaires pour le secteur privé;

pour le Burundi, le pilier concerné était la création d’emplois nouveaux ; tandis que pour le Rwanda, les piliers concernés étaient le renforcement des capacités institutionnelles et le développement du secteur privé.

En plus, le projet était et reste conforme à la politique générale de la Banque relative à la protection de l’environnement et à la réduction de la pauvreté. Le projet est en outre en harmonie avec les domaines thématiques de concentration du FFBC, à savoir: la gestion forestière et l’appui aux pratiques durables ; le développement économique et les moyens de subsistance; les avantages du marché du carbone et le paiement des services environnementaux et le suivi écologique et économique et données de référence.

Le RAP note que l’objectif du projet était et reste aligné aux stratégies sectorielles de la Banque, à celles de développement des pays concernés ainsi qu’aux besoins des bénéficiaires, et notamment les stratégies portant sur la réduction de la pauvreté, l’amélioration du niveau de vie et de la sécurité alimentaire des populations et le renforcement des capacités institutionnelle. Il note également que le projet a permis une amélioration des cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement

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des PFNL, le renforcement des capacités des acteurs impliqués et la vulgarisation et sensibilisation sur la gestion durable des PFNL. A son achèvement, le projet a permis de créer un environnement légal, politique et institutionnel favorables au développement des PFNL avec comme effet à long terme l’amélioration du niveau de vie des ménages dépendants des forêts à travers une meilleure exploitation des PFNL. Le RAP donne une notation de 4 à ce critère.

Tout en reconnaissant la pertinence du projet, l’évaluateur a certains commentaires : (i) ni le rapport d’Evaluation ni le RAP ne donne une rational pour le choix des 5 pays choisis à participer dans les activités du projet parmi les 10 pays membres du COMIFAC1 ; (ii) le rapport d’Evaluation ainsi que le RAP ne donne aucun détail sur les PFNL les plus importants dans les 5 pays, malgré les écosystèmes diverses des différents pays; (iii) ni le rapport d’Evaluation ni le RAP ne donne aucune information non plus sur les institutions les plus importantes impliquées dans les la gestion des PFNL dans les pays participants ; (iv) le RAP ne donne aucune information sur l’évolution des DSP (documents de stratégies des pays) des cinq pays participants depuis 2012; effectivement, le portfolio Banque a rencontré beaucoup de difficultés en Burundi (à cause de l’instabilité politique) et en Guinée Equatoriale (à cause de problèmes de gouvernance). Sans ces détails, il est difficile de confirmer que le projet ait contribue en réalité a un renforcement de capacité institutionnelle. En plus, les besoins exprimés par les bénéficiaires ne sont pas mentionnés, ce qui ne permet pas d’évaluer efficacement la pertinence du projet au profit de ces derniers. Pour ces raisons, l’Evaluateur donne une notation de 3 plutôt que 4 sous ce critère

RAP 4 Evaluation 3

b. Pertinence de la conception du projet (de la phase d’approbation à l’achèvement)

L’évaluateur devrait apprécier la pertinence de la conception du projet indépendamment de l’évaluation faite dans le PCR. Il commentera la conclusion du RAP sur cette section, et apportera un jugement sur la pertinence de la conception du projet, couvrant le bien-fondé de la conception du projet et l’opportunité des ajustements éventuels, aux solutions techniques pour garantir la réalisation des résultats escomptés (chaine de résultats), l'adéquation de l'évaluation des risques, les mesures de protection environnementales et sociales, et les dispositions de mise en œuvre. Pour les Opérations d’Appui aux Programmes (OAP), l’évaluateur examinera la pertinence des mesures préalables, du dialogue sur les politiques et du niveau auquel l’opération aurait pu être davantage en faveur des pauvres dans sa conception.

Le rapport d’Evaluation a présenté l’opération comme un projet pilote d’appui institutionnel multinational, destiné à aider les cinq pays à mettre en place des cadres réglementaires et des stratégies susceptibles d’améliorer la gestion des PFNL, afin que ceux-ci contribuent durablement à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté. Les activités du projet seraient testées dans des sites pilotes qui seraient choisies selon une approche participative, associant les acteurs du secteur forestier et ceux impliqués dans la sécurité alimentaire.

Selon le RAP la conception initiale (inspirée des acquis des précédents projets régionaux sur les PFNL, et des décisions internationales) a été participative, car impliquant les pays bénéficiaires, les partenaires

1 Le Rapport d’Evaluation note concept du projet se base sur les expériences de la FAO dans la mise en œuvre de plusieurs autres projets du même type, financés par la FAO elle-même, le Gouvernement Allemand et l’Union Européenne, que la FAO exécute depuis 2005 dans plusieurs pays du Bassin du Congo, notamment le Cameroun, la République Démocratique du Congo, le Gabon, la République du Congo, la République Centrafricaine, et la Guinée Equatoriale. Ces projets ont permis à la FAO, à la COMIFAC et aux ministères en charge des forêts de clarifier les nombreux rôles que jouent les PFNL dans la réduction de la pauvreté, la gestion durable des forêts et la sécurité alimentaire, mais aussi de formuler des Directives sous régionales pour une gestion durable des PFNL d’origine végétale en Afrique Centrale. La gestion des PNFLs des cinq pays du projet n’avaient pas encore été appuyée par ces projets antérieurs.

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techniques et la société civile. En plus, cette conception était bonne et est restée appropriée tout au long de la période d’exécution du projet; aucun ajustement de l’envergure du projet, des dispositions relatives à l’exécution ou des solutions techniques n’a été requis pour garantir la réalisation des effets et produits escomptés. Le FAO était à la fois le récipient et l’agence de mise en œuvre du projet.

Le RAP ne donne pas des détails sur la participation formelles des institutions des pays participants ni dans la mise en œuvre ni dans l’appropriation dans les lois des pays des cadres législatifs proposés. Il ne donne pas de détails non plus sur les produits principaux appuyés dans les différents pays, ni sur les potentiels des marchés identifiés, ni sur les technologies préférées. Sans ces détails, des questions se posent sur les moyens d’augmenter la portée des activités du projet. Le projet dès sa conception aurait bien fait d’incorporer des éléments pour préparer des activités a plus grande échelle après la fin de ces activités pilotes.

Une question se pose également sur le réalisme des impacts attendus. Le rapport d’Evaluation envisage une augmentation des revenus et un taux de malnutrition réduite des populations participantes. Pour un projet pilote d’une durée de 3 ans, ces impacts ne sont pas réalistes. Pour ces raisons, l’évaluateur donne une notation de 3 sous ce critère.

RAP 4 Evaluation 3 EFFICACITE

c. Efficacité dans la réalisation extrants:

Évaluation du niveau d’atteinte des extrants escomptés (à partir du cadre logique) en se basant sur le dernier rapport sur l’État d’Exécution et les Résultats (EER) et en utilisant des éléments de preuves (données probantes) directs et indirects sur les réalisations ou les réalisations attendues. En absence de données suffisantes (comme preuves directes), des éléments de preuves indirectes (comme les extrants et des processus pertinents de la chaîne de causalité) devraient être utilisés en particulier dans l'évaluation de la mesure dans laquelle les résultats/objectifs devraient être atteints. L'absence de données suffisantes pour évaluer l'efficacité doit être indiquée (et décrite en détail au niveau de la qualité du RAP).

Il n’y avait pas de changement pendant la mise en œuvre du projet en ce qui concerne les 16 extrants envisagés lors de l’évaluation et cités par le RAP :

Composante A : Amélioration des cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement des PFNL

Produit A.1 : Cadres légaux et politiques nationales sur les PFNL analysés

Produit A.2 : Documents de vulgarisation des textes législatifs sur les PFNL et droit à l’alimentation disséminés

Produit A.3 : Suggestions relatives aux articles à amender élaborées Ces extraits étaient tous réalisés pour les cinq pays

Composante B : Renforcement des capacités des acteurs impliqués dans la gestion des PFNL

Produit B.1 : Connaissances techniques, économiques et légales du Sous-Groupe de travail de la COMIFAC renforcées

Produit B.2 : Comités consultatifs nationaux sur les PFNL créés Produit B.3 : Etudes de base conduites dans les sites pilotes du projet

Produit B.4 : Communautés locales et autres acteurs des filières PFNL appuyés

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Produit B.5 : Activités prioritaires identifiées par les communautés locales réalisées Produit B.6 : Connaissances sur les PFNL renforcées

Composante C : Vulgarisation et sensibilisation sur la gestion durable des PFNL Produit C.1 : Système d’information en place et opérationnel

Produit C.2 : Evénements nationaux, régionaux et internationaux (foires, conférences, ventes groupées) organisées

Composante D : Gestion du projet Produit

D.1 : Personnel du projet recruté et opérationnel Produit

D.2 : Atelier de lancement organisé avec le secrétariat du FFBC Produit D.3 : Rapports semestriels fournis à temps

Produit D4 : Missions afférentes organisées à temps Produit D5 : Audit annuel indépendant organisé à temps Les extrants étaient tous réalisés.

Le RAP fait remarquer que les documents élaborés et validées pour la révision cadres nationaux règlementaires de gestion durable des PFNL dans les cinq pays cibles, les stratégies de promotion des PFNL ont été développées, et plus de 150 PMEF (petites et moyennes entreprises forestières) ont été créés et renforcées techniquement et opérationnellement dans les cinq pays. Il donne une notation de 4 sous ce critère. Le RAP cependant ne donne aucun détail sur les institutions nationales participantes, et aucun détail non plus sur les PMEF (taille, modus operandi, PFNL produits, marches etc.). Pour ces raisons, L’Evaluateur donne une notation de 3 sous ce critère.

RAP 4 Evaluation 3

d. Efficacité dans la production des effets (réalisations):

Évaluer le niveau de réalisation des effets attendus du projet (ou les perspectives de réalisation), y compris pour les prêts programme ou des mesures complémentaires sont nécessaires à leur mise en œuvre, notamment la sensibilisation du public, dialogue sur les politiques et de disposition institutionnelles par exemple. Pour ce faire, l’évaluateur doit porter son jugement sur la base des résultats du dernier rapport sur l’Etat d’Exécution et les Résultats (EER) du projet. Il indiquera, en se basant sur des preuves, le degré de couverture et de discussion par le RAP des effets du projet (attendus-imprévus) ainsi que les raisons d’éventuels écarts.

Les effets cités dans le RAP étaient les suivants :

(a) Cadres légaux, politiques et stratégies nationales de développement du secteur des PFNL améliorés et (b) Capacités prenantes (entrepreneuriales, gestion durable, valorisation des filières) des bénéficiaires accrues au niveau régional, national et local.

Le rapport d’évaluation note deux impactes additionnels : qui touchent à l’augmentation de la sécurité alimentaire : Les ménages et PMEF voient leurs revenus augmentés d’au moins 50 % en 2013 Contribution des PFNL à la sécurité alimentaire à hauteur de 25 % en 2014

Les effets étaient tous réalisés ; Le RAP note que faute de statistiques, l’impact sur le taux de malnutrition infantile en zones rurales cibles ne peut pas être confirmé, mais que plus de 143 PMEF ont été initiées

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dans la production des champignons à faible coût d’investissement et que les champignons produits vendus au prix abordable par les PMEF sont utilisés avec succès dans l’alimentation infantile.

Dans chaque pays, le Ministère en charge de la gestion des PFNL devait identifier deux sites pilotes choisis sur la base des critères suivants : (i) Présence d’une forêt communautaire, d’une concession forestière ou d’une aire protégée ; (ii) Degré d’accessibilité aux marchés; (iii) Importance des PFNL pour les populations; (iv) Présence de partenaires nationaux et/ou internationaux; (v) Expérience avec d’anciens projets ou programmes et situation sécuritaire. Le RAP ne donne pas d’information sur les caractéristiques des sites pilotes éventuellement choisies pendant la mise en œuvre.

En réalité, la réalisation des impacts sur la sécurité alimentaire dans le cadre d’un projet pilote avec une durée prévue de 3 ans qui couvre 5 pays, presque tous avec une faible capacité en statistiques, n’est pas réaliste. En plus, le rapport d’Evaluation envisageait l’établissement d’une gamme plus large de PFNL que les champignons. Le RAP ne donne aucune information ni sur l’impact des autres produits appuyés (abeilles, escargots, produits agricoles) ni sur la substance du renforcement de capacités des PMEF.

Sans ces détails, il n’est pas possible de confirmer si l’effet (b) a été réalisé en réalité. Pour ces raisons, tandis que le RAP donne une notation de 4 sous ce critère, l’Evaluateur donne une notation de 3.

RAP 4 Evaluateur 3

e. Résultats de développement du projet:

Évaluer les progrès que le projet a réalisé dans le sens de l’atteinte de son objectif de développement devrait conduire à une note qui combine les notations établies pour les effets et les produits suivant une méthodologie recommandée dans la Note d’orientation du personnel en matière de préparation des RAP et de notation (pour plus de détails, voir lignes directrices au personnel sur l’état d’exécution et les résultats (EER) pour la notation du résultat de développement).

A part les champignons, le RAP ne donne aucune information ni sur l’impact des autres produits appuyés (abeilles, escargots, produits agricoles) ni sur la substance du renforcement de capacités des PMEF. Sans ces détails, et sans plus de détails sur produits B et C il n’est pas possible de confirmer si l’la capacité des bénéficiaires de valoriser la filière a été renforcer en réalité

RAP 4 Evaluateur 3 f. Bénéficiaires:

En se basant sur des éléments probants, l’évaluateur portera son jugement sur la pertinence du nombre total de bénéficiaires que le projet a couvert par catégorie et par sexe.

Selon le Rapport d’Evaluation, Les bénéficiaires du projet seraient globalement les communautés rurales des pays ciblés par le projet, et plus particulièrement les populations les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants et les populations autochtones (Pygmées) mais, plus généralement, le projet concerne toutes les populations qui souffrent d’insécurité alimentaire (38% au Tchad, 40% au Rwanda et 63% au Burundi). Les données statistiques pour la Guinée Equatoriale et Sao Tome et Principe seraient disponibles ultérieurement à la suite des études que la FAO envisage de mener dans ces pays.

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Le RAP note comme bénéficiaires les 5 pays cibles (c’est une définition très large), le COMIFAC, et les 157 PMEF (contre 50 prévus) des 10 sites pilotes, composés des agriculteurs, apiculteurs, producteurs de champignons, et éleveurs d’escargots. 70 % de ces bénéficiaires sont des femmes. Le RAP ne donne pas de détail sur le nombre de ménages bénéficiaires, ni sur leur vulnérabilité, ni la répartition par pays ni produit.

RAP N/A Evaluation 3

g. Effets imprévus additionnels (positifs et négatifs, pas pris en compte dans le cadre logique):

Ils comprennent le genre, le changement climatique, les questions sociales et socio-économiques. Evaluer le degré de prise en compte des résultats attendus ou inattendus et des effets important dans le RAP. La revue devra également se prononcer sur la couverture par le RAP de ces résultats.

RAP N/A Evaluation N/A EFFICIENCE

h. Respect du calendrier :

Évaluer dans quelle mesure le calendrier d’exécution initial du projet a été respecté en se basant sur une comparaison de la durée prévisionnelle et de la durée réelle d’exécution, à compter de la date d’entrée en vigueur. Pour les prêts programmes les décaissements à temps des tranches sont évalués suivant cette même méthodologie.

Selon le RAP, le projet a été exécuté dans les délais impartis de 3 ans à compter de la date de mise en vigueur du premier décaissement (décembre 2013) ; le taux d’exécution des produits était déjà de 100%

au 31 décembre 2016 alors que la date de clôture révisée du projet était fixée au 30/07/2017. Selon le RAP, la performance du projet en termes de respect du calendrier est donc très satisfaisante.

Cependant, la date d’approbation du projet était avril 2012, et la date initiale de clôture décembre 2015.

La date de clôture a été prorogée deux fois, et le délai entre l’approbation et le premier décaissement était 20 mois. Le RAP note dans la section « leçons tires » que l’instabilité politique dans certains des pays participants, en particulier le Burundi, y a joué un rôle.

RAP 4 Evaluation 3

i. Efficience dans l'utilisation des ressources:

Évaluer l’exécution physique (basée sur les extrants livrés) par rapport aux ressources utilisées (basées sur les engagements/décaissements cumulés) à la phase d’achèvement pour tous les bailleurs de fonds du projet (Banque, Gouvernement, et autres). Ce critère ne s’applique pas aux prêts programme, vu que souvent il n’y a pas de lien direct entre les produits et les montants décaissés (dans ce cas, l’évaluateur indiquera N/A).

Toutes les activités prévues ont été achevées dans les limites du budget prévu. En ce qui concerne la répartition des dépenses, le Rapport d’Evaluation a estimé les couts du personnel à US$ 1.5 millions, et les frais opérationnels et de gestion à US$ 1.2 millions (soit plus que les deux tiers des frais du projet).

RAP 4 Evaluation 4 j. Analyse coûts- bénéfices:

Évaluation de la validité du Taux de rentabilité économique (TRE) (s’il existe) dans le RAP, et mettant en avant toute limitation méthodologique ou de données. La revue devrait indiquer si un TRE n’a pas été estimé et toute raison évoquée dans le RAP. L’évaluateur

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devra vérifier si les avantages du projet (réalisés ou dont la réalisation est escomptée) excédent les coûts effectifs. Pour ce faire, les éléments de preuves/évidences se baseront essentiellement sur une comparaison entre les Taux de Rentabilité Economique (TRE) calculés lors de l’évaluation/ de la revue à mi-parcours et à l’achèvement. En commentant les notations de RAP, le degré d’utilisation des sources sur les éléments de preuves justifiant la note accordée devrait être pris en compte. L’évaluateur devra s’assurer de la validité des hypothèses de calcul et que c’est le même modèle qui a été utilisé pour les calculs des différents TRE. Pour les prêts au programme ou le cas calcul du TRE n’est pas approprié, l’évaluation pourrait se faire si cela est possible par rapport à la contribution des réformes politiques à la croissance économique. En cas d’insuffisances de preuves, une note appropriée sera ainsi attribuée.

RAP N/A Evaluation N/A

k. État d’avancement de l’exécution:

L’évaluation de l’état d’avancement de l’exécution (EE) dans le RAP est basé sur l’EER actualisé en tenant compte de l’ensemble des critères applicables à l’EE évalués sous les trois critères: i) de la conformité aux engagements (conditions du projet, sauvegardes environnementales et sociales et respect des recommandations d’audit) ; ii) conformité des systèmes et procédures du projet (passation de marchés, gestion financière, suivi et évaluation) ; iii) conformité de l’exécution et du financement du projet (décaissements, engagements budgétaires, financement de contrepartie et cofinancement).

La performance du présent projet était satisfaisante sous tous les critères cités ci-dessus. Il faut noter cependant que la tâche était facilitée par le fait que le FAO a suivi ses propres procédures ; ceci était prévu dans le rapport d’évaluation ; le cas plus typique, pour les projets appuyés par la Banque, c’est que le bénéficiaire doit suivre les procédures de la Banque.

RAP 4 Evaluation 3 DURABILITE

l. Viabilité financière:

Évaluer dans quelle mesure les mécanismes et modalités de financement (par exemples : tarifs, frais d’utilisateur, frais d’entretien, dotations budgétaires, autres contributions des parties prenantes, flux d’aide, etc.) ont été mis en place pour garantir un flux continu de bénéfices après l’achèvement du projet avec un accent particulier sur la pérennité financière. Pour les prêts programmes l’évaluation devrait se focaliser sur la viabilité financière des réformes, ainsi que sur le dialogue sur les politiques de la Banque visant à promouvoir la viabilité financière des réformes.

Cette phase du projet constitue la phase d’appui institutionnel et de test pilote dans les sites expérimentaux. Le RAP note que les organes nationaux mis en place grâce au projet et leurs capacités sont jugés suffisants pour garantir la durabilité des avantages liés au projet après son achèvement mais ne donne aucun détail sur les institutions dans les 5 pays, ni sur les mécanismes de financement mise en place pour garantir la pérennité financière du projet. Le RAP note en plus que si cette phase est suivie par une seconde phase dite de mise en œuvre à large spectre, ceci ouvre grandement accès à d’énormes opportunités aux pays bénéficiaires et acteurs du secteur.

Le projet aurait bénéficié, pendant sa mise en œuvre, d’une activité qui aurait pu explorer les possibilités d’augmenter l’échelle des activités dans une seconde phase.

RAP 3 Evaluation 2

m. Durabilité institutionnelle et renforcement des capacités:

Évaluation de la contribution du projet au renforcement des capacités institutionnelles, y compris, par exemple, par l’utilisation des systèmes nationaux – qui vont favoriser la continuité des flux d’avantages liés au projet. L’instauration ou non de pratiques améliorées de gouvernance, de compétences acquises, procédures, incitations, structures ou mécanismes institutionnels développés du fait de l’opération seront prises en compte. Pour les prêts programmes, l’approche devrait intégrer une évaluation: de la contribution au renforcement des

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capacités pour piloter et gérer les processus de réformes politiques; de la mesure dans laquelle l’économie politique de la prise de décision a été propice aux réformes; de l’engagement du gouvernement en faveur des réformes; et de la manière dont la conception a renforcé l’appropriation nationale.

Selon le RAP, les différents filtres de qualité appliqués pendant l’exécution du projet confèrent une garantie certaine en matière de durabilité institutionnelle et de renforcements de capacités. Chaque étape était validée par les membres du cadre de dialogue multi acteurs. En outre, la mise en œuvre du projet a été confiée et exécutée par la FAO, qui, selon le RAP, dispose des compétences et d’une expertise en la matière. En plus, la durabilité des PMEF a été assurée à travers l’élaboration des statuts, règlements intérieurs et des manuels de procédure ainsi que leur légalisation auprès des autorités compétentes. Des ventes groupées « test » de PFNL ont été organisées et ont permis au projet de mieux s’approprier les fondamentaux requis pour une production entrepreneuriale réussie.

Cependant, le RAP ne donne aucun détail ni sur les textes qui ont été légalisées dans les pays participants ni sur les éléments de renforcement de capacité des ventes groupées « test ». Les documents de supervision de projet et le ERR n’étaient pas mis à la disponibilité de l’évaluateur. L’analyse des données du RAP est insuffisante, Sans ces documents, il est difficile de confirmer les conclusions du RAP.

RAP 4 Evaluation 2

n. Appropriation et durabilité des partenariats:

L’évaluateur détermine l’implication effective ou non, dans le projet, des parties prenantes compétentes, la promotion d’un sens d’appropriation chez les bénéficiaires (femmes et hommes confondus) et la mise en place de partenariats fructueux avec les parties prenantes compétentes (autorités locales, organisations de la société civile, secteur privé, donateurs), tel que requis pour la pérennisation des produits du projet. Pour les prêts programmes, l’évaluation devrait mesurer la capacité du gouvernement à mener le dialogue sur des politiques ainsi que le niveau d’appui de la Banque pour l’approfondissement au processus de consultation.

Selon le RAP, le processus mis en place dans le cadre du projet était inclusif. Des plateformes de concertation multi acteurs ont été développées (CCN), leurs capacités renforcées pour garantir un dialogue nourri pour un meilleur développement du processus. Les membres de ces plateformes se sont appropriés progressivement du projet et contribués au dialogue. En outre, les partenaires techniques du secteur PFNL se sont regroupés en groupes thématiques au niveau national et régional (sous l’égide de la COMIFAC) pour une meilleure synergie des actions développées dans le secteur. Le Rapport d’Evaluation avait envisagé de tels partenariats. Cependant, il n’est pas clair que ces plateformes et groupes thématiques seront pérennisés sans l’appui du projet. L’absence de détails engendre des doutes quant à la durabilité.

RAP 4 Evaluation 3

o. Durabilité environnementale et sociale:

Evaluer le niveau d’objectivité de la notation du RAP sur la mise en œuvre effective des mesures d’atténuation/de renforcement environnemental et social du projet conformément au plan de gestion environnementale et social (PGES), la capacité des institutions et des systèmes nationaux, ainsi que la disponibilité de financements pour garantir la durabilité environnementale et sociale de l’opération. Ce critère ne s’applique qu’au projet de catégorie I & II.

RAP N/A Evaluation N/A

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4. ÉVALUATION DES PERFORMANCES DES PARTIES PRENANTES

a. Performance de la Banque:

(Préparation/approbation, en partie s’assurer de la qualité à l’entrée (QAE): qualité de la supervision, achèvement): Fournir les observations sur l’objectivité des notations du RAP et de l’appréciation de l’emprunteur, et réévaluer au besoin la performance de la Banque durant tout le cycle du projet (conception, mise en œuvre; achèvement) en se concentrant sur les indications des éléments de preuves du RAP en rapport avec l’ensemble des 7 critères définis dans la note d’orientation du RAP.

Selon le RAP, la performance de la Banque–FFBC a été jugée très satisfaisante tant par les acteurs clés du projet, l’agence de mise en œuvre (FAO) que la COMIFAC. La Banque-FFBC de façon proactive a identifié et résolu les problèmes rencontrés aux différentes phases du cycle du projet ; en plus, elle a apporté une réponse en temps opportun aux requêtes exprimées par les pays à travers la COMIFAC.

Le projet a bénéficié d’une continuité en ce qui concerne l’équipe Banque. Le même expert était coordinateur de l’équipe à l’évaluation, pendant l’exécution, et à l’achèvement. Malgré les avantages de continuité, il aurait été souhaitable qu’UN autre expert soit chargé de préparer le RAP, afin d’apporter une objectivité au rapport. En plus, le RAP ne donne pas beaucoup de détails sur l’appréciation de la performance de la Banque par les institutions des pays participants. Il n’y a aucun détail non plus sur la supervision de la gestion fiduciaire du projet.

RAP 4 Evaluation 3

b. Performance de l'Emprunteur:

Fournir les observations sur l’objectivité des notations du RAP, et réévaluer la performance de l’emprunteur durant tout le cycle du projet (conception, mise en œuvre; achèvement) en se concentrant sur les indications des éléments de preuves du RAP en rapport avec les questions définie dans la note d’orientation du RAP.

Selon le RAP, malgré certains facteurs externes ayant retardé l’exécution du projet (au Burundi à cause du conflit armé), le FAO, qui était à la fois le donataire des fonds FFBC et l’agence d’exécution du projet, a respecté le calendrier, a produit les livrables en quantité requise et de très bonne qualité, a fait preuve d’un sens élevé de communication et de dialogue inter-acteurs. L’évaluateur n’avait pas l’accès aux documents pour confirmer cette évaluation.

Le RAP note que l’expérience du projet permettrait de recommander de faire exécuter un projet gouvernemental à caractère régional par une agence d’exécution de renommée internationale, afin de garantir une bonne maitrise de l’exécution technique et d’éviter les frasques d’une mauvaise gouvernance parfois légions dans certains pays. L’Evaluateur observe que dans le cas de ce projet, néanmoins, la gouvernance dans trois des pays participants (Rwanda, Tchad, Sao Tome) tendent à s’améliorer nettement, et que la gouvernance au Rwanda est parmi les meilleurs de l’Afrique.

Il faut noter que ce projet était de nature pilote. En effet, le projet est passe à côté des institutions des gouvernements des pays participants en ce qui concerne la gestion du projet, malgré le fait que celles-ci sont généralement les emprunteurs pour les projets appuyés par la Banque. Ceci suscite des questions plus larges sur le rôle de la Banque dans le renforcement des institutions et de la gouvernance des pays bénéficiaires des projets.

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RAP 4 Evaluation 3

c. Performance des autres parties prenantes:

Fournir les observations sur l’objectivité des notations du RAP, et réévaluer la performance des autres parties prenantes durant la mise en œuvre et à l’achèvement) en se concentrant sur les éléments de preuves du RAP en rapport avec les questions pertinentes spécifiques à chaque acteurs (Co financiers, ONG, entrepreneurs/prestataires de service etc.).

Selon le RAP, les consultants nationaux recrutés pour assister les pays ont produit les livrables de très bonne qualité attendus d’eux dans les délais impartis, et à un cout raisonnable. La COMIFAC a conduit avec satisfaction les différentes sessions du comité du pilotage, organe d’orientation et de décision du projet. Il n’y a aucune information sur la participation des ONGs, Entrepreneurs/prestataires de service.

RAP 4 Evaluation 3

5. SYNTHÈSE SUR LA PERFORMANCE GLOBALE DU PROJET/ PROGRAMME

a. Evaluation globale :

Résumé de l’évaluateur sur la performance globale du projet/programme sur la base des quatre volets clés du RAP (Pertinence, Efficacité, efficience et Durabilité). Toute différence avec le RAP et les raisons qui l’expliquent devraient être évoquées. Au cas où les éléments de preuves accessibles (à partir du RAP ou d’autres documents) à l’évaluateur sont insuffisants, alors une note partiellement satisfaisante (à réviser) devrait être donnée jusqu'à ce qu'un REPP soit réalisé.

En ce qui concerne la pertinence, un appui institutionnel et technique aux NFL est conforme avec les stratégies des pays, de la Banque et des institutions régionales. La conception du projet aurait bénéficié tout de même des explications plus claires sur les PNFLs les plus importants et les institutions gouvernementales participantes dans les différents pays. Pour ces raisons, tandis que le RAP donne une notation de 4 sous ce critère, pour l’évaluation c’est 3.

En ce qui concerne l’efficacité, tandis que les effets ainsi que les extrants ont été tous atteints, les détails manquent sous l’efficacité des PMEF établis, et sur l’impact des différents PNFLs sur les revenus et les marchés. Les détails manquent également sur l’appropriation légale et règlementaire des différentes stratégies et textes légales préparées avec l’appui du projet. Pour ces raisons, tandis que le RAP donne une notation de 4 sous ce critère, pour l’évaluation c’est 3.

Le projet a achevé toutes les activités prévues et la gestion du projet était satisfaisante. La date de clôture cependant a été prorogée deux fois. RAP 4 évaluation 3

Le RAP donne des informations générales plutôt que spécifiques pour chaque pays sur la durabilité institutionnelle et financière, et en générale il y a peu de détails à ce sujet. . RAP 3.6 Evaluation 2

b. Conception, Mise en œuvre et utilisation du suivi & évaluation:

Évaluation de la conception, la mise en œuvre et l’utilisation prévues et réelles du système de S&E : Conception: Dans quelle mesure le système de S&E du projet a été explicite, adéquat et réaliste pour générer et analyser des données pertinentes. ; Mise en œuvre: Dans quelle

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mesure des données pertinentes ont été recueillies - indications dans le RAP de la mise en œuvre du S&E et son efficacité. ; Utilisation:

Degré d'utilisation des données générées pour la prise de décision et l'allocation des ressources - indications dans le RAP de l’utilisation du S&E.

Selon le Rapport d’Evaluation, les résultats des études de référence qui seraient menées au début du projet dans les sites pilotes formeraient la base de l’évaluation des activités locales et du niveau d’atteinte des objectifs. Un accent particulier devrait être mis sur le suivi quantitatif des marchés des PFNL. Le RAP ne donne aucun détail sur les résultats de ces études.

Le cadre logique du projet était clair et définissait bien des indicateurs pour les objectifs, les extraits cibles et les résultats, et le progrès vers l’achèvement était régulièrement suivi. Au niveau régional le FAO et le FFBC ont apporté un appui supplémentaire.

A la fin du projet, selon le Rapport d’Evaluation, la FAO rédigerait un rapport d’achèvement qu’il soumettrait au Secrétariat du FFBC. Une autre mission d’évaluation terminale serait effectuée par la FAO pour établir les réalisations et performances effectives du projet et tirer les enseignements. Ces rapports n’étaient pas mis à la disponibilité de l’évaluateur.

Evaluation 3

6. APPRÉCIATION DE L’ÉVALUATEUR SUR LES PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS ET RECOMMANDATIONS

a. Enseignements tirés:

Exposé succinct d’éventuels accords/désaccords avec tout ou partie des enseignements du RAP tirés à l’issue de l’analyse de la performance du projet suivant chaque critère d’évaluation (Pertinence, Efficacité, Efficience, viabilité). Les principaux enseignements pertinents (et génériques) du RAP, reformulés et/ou nouveaux sont à énumérer ici suivant chaque critère d’évaluation. Il est recommandé de préciser se limiter à cinq enseignements au maximum en précisant pour chaque enseignement la question clés ainsi que le public cible.

En outre, veuillez noter d’autres enseignements utiles hormis ceux qui sont énumérés ci-dessous. [En anglais: Additionally, please submit any additional lessons not listed below that would be relevant to the project.]

[RESPOND TO THE ABOVE HERE]

Below are the lessons gleaned from this project. For each lesson, please do one of the following:

Sign off: If you agree with a lesson, simply write "Sign off" in green font after the text of the lesson; do not provide any other comments here;

Revise lesson: If you think the wording of a lesson should be altered, make whatever changes you see fit to the text of the lesson in track changes mode and write "Sign off" in green font after the text of the lesson; if you see fit, you may follow this with a comment on why the lesson merits revision in bold text;

Write off: If you disagree entirely with a lesson, simply write "Write off" in red font after the text of the lesson; please follow this with a comment on why the lesson has been written off in bold text.

Au regard du vécu dans le cadre du présent projet, les principaux facteurs qui contribueraient de manière significative à l’atteinte de la performance : i) conception participative impliquant les experts-pays et tous les partenaires techniques actifs dans la thématique, ainsi qu’un diagnostic participatif socio-économique, environnemental et culturel en impliquant les communautés locale et la société civile ; ii) une bonne agence d’exécution ayant une maitrise des thèmes traités et soucieuse de la bonne gouvernance ; iii) des concertations multi acteurs régulières à chaque étape importante du projet pour impliquer toutes les parties prenantes et faciliter l’appropriation du projet ; iv) meilleure communication avec les autorités gouvernementales compétentes sur les avancées significatives du projet pour susciter davantage plus de volonté et d’engagement politique ; v) une attitude proactive tout au long de la période d’exécution du projet en se fondant sur une planification judicieuse des opérations ; vi) un système de suivi-évaluation rigoureux. Sign off

Il serait recommandable de faire exécuter un projet gouvernemental à caractère régional par une agence d’exécution

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spécialisée dans la thématique du projet et ayant une expérience reconnue dans la gestion des projets, afin de garantir une bonne maitrise de l’exécution technique du projet et d’éviter les frasques d’une mauvaise gouvernance parfois légions dans certains administrations publiques. In this case FAO was both the grant recipient and the executing agency. While this approach may be appropriate for pilot and applied research projects, and certainly facilitates implementation, it does raise questions regarding long term sustainability and appropriation by participating governments. It may not be appropriate for development projects. Sign off

L’expérience vécue dans le cadre du présent projet incite de recommander le recrutement des consultants pour assister les experts-pays dans l’exécution des activités à caractère national, au regard des faibles niveaux d’expertise, de la lenteur et parfois de l’absence de motivation observées dans le travail des fonctionnaires des pays. The challenge with depending on long term consultants, however, is that when they are more highly paid than government staff (and they usually are), this disparity may lead to further demotivation on the part of government staff. In addition, the best may leave government to benefit from the higher pay that consultants receive, thus further weakening institutions. There are trade-offs between long term development, and “getting the job done” in the short term. Sign off

Additional issue: The project benefited from a high degree of continuity in task leadership. The same Bank/FFBC expert appraised the project, supervised it throughout, and wrote the PCR. This continuity certainly contributed to smooth implementation. However, management might have been advised, in the interests of ensuring objectivity, to choose a different task leader for preparation of the PCR. Sign off

b. Recommandations:

Exposé succinct d’éventuels accords/désaccords avec tout ou partie des recommandations du RAP. Les principales recommandations (nécessitant plus d’actions par l’Emprunteur et/ou la Banque) du RAP, reformulés et/ou nouvelles sont à énumérer ici. En outre, veuillez noter d’autres recommandations utiles hormis celles qui sont énumérées ci-dessous. [En anglais : Additionally, please submit any additional recommendations not listed below that would be relevant to the project.]

[RESPOND TO THE ABOVE HERE]

Below are the recommendations gleaned from this project. For each recommendation, please do one of the following:

Sign off: If you agree with a recommendation, simply write "Sign off" in green font after the text of the recommendation; do not provide any other comments here;

Revise recommendation: If you think the wording of a recommendation should be altered, make whatever changes you see fit to the text of the recommendation in track changes mode and write "Sign off" in green font after the text of the recommendation; if you see fit, you may follow this with a comment on why the recommendation merits revision in bold text;

Write off: If you disagree entirely with a recommendation, simply write "Write off" in red font after the text of the recommendation; please follow this with a comment on why the recommendation has been written off in bold text.

Bénéficiaire : Les plateformes de dialogue multi acteurs sont des cadres de concertation, où chaque acteur s’exprime et contribue dans son secteur donné à la mise en œuvre du projet. Ce dialogue nourri permet aux uns et aux autres de mieux comprendre les articulations du projet, de mieux contribuer à sa mise en œuvre et donc de s’en approprier. Sign off

Communauté des Donateurs : Les partenariats gagnants–gagnants ont plus de chance de se pérenniser.

Les synergies d’actions résultantes des partenariats nourris créent des économies d’échelle et améliorent la qualité des résultats pour les différents partenaires. Ce leitmotiv peut donc constituer un facteur d’adhésion pour un partenaire, et donc de durabilité. Sign off

Additional recommendation: While continuity in task management during implementation is certainly advisable, AfDB management may, as a matter of good practice, select a different task coordinator to prepare the PCR if the project has had the same task manager for several years.

Sign off

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Additional recommendation: For this project, conceived as a regional pilot whose aim was to pilot improved approaches to sustainable management of NTFP (non timber forest products) and to improve government policy and regulatory frameworks with regard to NTFP, selecting FAO as grant recipient and as executing agency may have been appropriate. Although conceived as a pilot, key impact indicators for this project implied also long term development objectives. Except in the most fragile states, for longer term development projects full government ownership for implementation is advisable for long term sustainability despite the implementation challenges.

Sign off

Additional recommendation: even for regional projects, where there is a capacity building element, the appraisal report and PCR need to name the main country participating institutions and describe how they are to be /have been strengthened. Where projects provide support to production/marketing of specific products, monitoring and evaluation systems, progress reports and PCRs need to provide evidence of which products have been supported in specific participating countries, discuss what has worked well and less well, and provide a judgement of which products and approaches have the best potential. Sign off

7. COMMENTAIRES SUR LA QUALITÉ DU RAP ET DU RESPECT DES DÉLAIS (PONCTUALITÉ)

L’évaluation de la qualité sera basée sur tout ou une partie des critères indiqués en annexe et d’autres (le cas échéant): La qualité du RAP sera jugée très satisfaisante/exemplaires (4), satisfaisante (3), peu satisfaisante (2) ou très peu satisfaisante (1). Le respect des délais d’élaboration du RAP; jugé à temps (exemplaire = 4) ou en retard /pas satisfaisant (1). Le degré de participation de l’Emprunteur, cofinancier et du Bureau extérieur de la Banque (BE), noté comme: élevé/exemplaire (4), ou substantiel/significatif (3), ou modéré (2), ou négligeable (1).

Le RAP est clair et concis. Cependant, il manque des détails sur les institutions participantes dans les 5 pays du projet. Ils manquent également des détails sur les textes légaux qui ont été préparés et validés. En ce qui concerne l’appui aux PMEF et sites pilotes, il donne peu d’information sur les produits et technologies appuyées dans les différents pays. En plus, le RAP aurait mérité une évaluation plus analytique des difficultés certainement rencontrées pendant l’exécution. Le RAP ne donne aucun détail sur le degré de participation des Emprunteurs dans la préparation du RAP.

Le FAO était efficace comme agence de gestion de projet. Cependant, il était à la fois récipient du don et agence d’exécution ; en plus, le FAO a utilisé ses propres procédures fiduciaires et passation de marchés ; ceci a certainement facilité sa tâche. Le RAP n’a pas de commentaire sur l’appropriation par les pays membres des systèmes améliorées de gestion fiduciaires ni de suivi évaluation.

Le RAP était produit en mars 2018, bien que la mission ait eu lieu en décembre 2016. La date de clôture était le 30 juillet 2017.

RAP N/A Evaluation 2.5

8. RÉSUMÉ DE L’ÉVALUATION

Ceci est un résumé des notations du RAP et celles d’IDEV accompagné d’éventuelles raisons de désaccords/commentaires. Pour la dernière colonne, la section appropriée de l’examen du RAP devrait être rappelée pour éviter des discussions détaillées. Lorsque l’évaluateur n’est pas en mesure de valider la note du RAP pour un critère, une justification adéquate doit être fournie.

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