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SOMMAIRE
Applications
Système de télécommande à Infra-Rouges 35 Quelques applications des circuits PLL digitaux Interface ligne téléphonique/liaison en alternat Les filtrespiézo céramique et leur utilisation
47 57 75
Circuits intégrés
Compresseurs-expanseurs BF
Régulateurshaute tension deprécision
1 1 31
Electronique médicale
La dilution des colorants
L'équipement électrique en pratique médicale Lemicroprocesseur en médecine
5 23 43
• •
etEtude#
2
La tensiond'entrée différencielle d'un amplificateur opérationnel
Commutationàtensionnulle des thyristorset triacs et contrôle de puissance
Calcul d'unvariateur de vitesse à thyristors Commande d'un moteur continu par hacheur tran
-
sistorisé à liaison directeInfluenced'uncircuitd'aideàlacommutationsurla fréquence desconvertisseurs à transistors
Synthèseet réalisation pratique defiltres actifs
15 19 Société Parisienne d'Edition
Société anonyme aucapitalde 1 950000 F Siègesocial :43,rue de Dunkerque,75010Paris Direction
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Rédaction-
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Ventes :2 à 12,rue deBellevue,75940ParisCedex 19 Tél
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Télex: PGV 230472 F Publicité: SociétéAuxiliairede Publicité43, rue de Dunkerque,75010Paris
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Publicité pourla Belgique: Euro-Publi-Belgium
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avenueMarcelGourdin1,5001,BelgradeNamur.Tél
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: 081-22-
03-13Président -directeur général:Directeur de la publication Jean-PierreVentillard
Rédacteur en chef Jean-Claude Roussez
Ont participé à ce numéro: J.-P. Arches, Jean-Claude Baud, M
.
Bornand, Gérard Capolino, Jos De Neef, B.
Escaut, Pierre Ethénoz, Yves Faisandier, J.M. Fla- ment,PatrickGueulle,Jacky Jegou,Félix Juster,Pierre Lemeunier,Alain Pelât,JeanSabourin,P.Schuler, Jac-quesTrémolières, AlainTroncy.
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Presse techniqueétrangère 69
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Technologie
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Lecircuit imprimé:la chaîne de gravure 103 Maquette :Michel Raby
Couverture:Gilbert L'Héritier
Cenuméro a été tiré à 73 000 exemplaires Abonnements : 2 à 12,ruedeBellevue,75019Paris 1 an(4 numéros):48 F(France)
-
65 F(Etranger)Copyright 1979
-
Société Parisienne d'Edition Dépôtlégal 1er trimestre 79Bibliographie
Séminaire Micro
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SystèmesSalon des Composants Electroniques
Réseaux de distributiondes semi-conducteurs Nouveautés
Répertoire desarticles parusen 1978
98 140
N
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éditeur: 708 143149
« La loi du 11mars1957n'autorisant,auxtermesdesalinéas 2et3del'article41, d'unepart,que« lescopiesoureproductionsstrictementréservées à l'usageprivédu copisteetnon destinées à une utilisation collective »et.d'autrepart,que les analyses etlescourtes citationsdansun but d'exempleetd'illustration,«toute représentation oureproductionintégrale oupartielle,faite sansle consentement del'auteuroude sesayants-droit ouayants-cause,estillicite»(alinéa 1erdel'article 40)
.
« Cettereprésentationoureproduction,par quelqueprocédéquecesoitconstituerait donc unecontrefaçonsanctionnéeparles articles425etsuivantsduCode Pénal.»
159 170
Encart Lambda N
°
1Encart Lambda N
°
2Encart Micro-Systèmes
67 Electronique Applications décline touteresponsabilitéquant aux
opinions formulées dans les articles. Celles-ci n'engageant que leursauteurs.
101 135
Bulletin d'abonnement 167
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ELECTRONIQUEAPPLICATIONS N*9-PAGE3
lorsque des millions de transmissions ne tiennent qu ' à un
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Dans notre pr é c é dent article , nous avons mon - tr é l
'inté r ê t qu
'offrait la mesure du d ébit cardiaque .
Nous avons sommairement expos é les m é ca -
nismes de sa r é gulation puis class é et inventorié les m éthodes de mesure . Nous avons ensuite étudié la thermodilution . Nous pr é sentons aujourd
'hui une
autre m é thode de mesure , application du principe de
« Stewart Hamilton » : la dilution de colorant .
La mesure du d é bit cardiaque : la dilution des colorants
ELECTRONIQUE APPLICATIONSN* 9 -PAGE 5
Rappel
Onpeut considérer le débit comme lequotientd'unvolumeparuntemps ; c'est d'ailleurs sa définition physique
.
La mesure dutemps neprésentepas de difficultéparticulière
.
La mesure du volume se fait en général par dilution d'un indicateur : gaz, quantité de chaleur positive ou négative,colorants,radioisotopes,etc
.
Cette dilutionpeutêtreeffectuée de façoncontinue,letraceurétantéliminé àchaquetourdu circuit sanguincequi évite sa recirculation (méthode de Fick)
.
Elle peut également être de très courte durée: c'est la méthode de
«Stewart Hamilton» qui peut employer destraceursvariés :onenre
-
gistre la courbe de variation de concentration du traceur en fonction dutempsenavaldu point d'injection; abstraction faitedeséventuels phéno-
mènesde recirculation de l'indicateur, si l'onconsidèrequel'appareilcardio
-
vasculaire constitue une chambre de mélange ou de dilution entre le lien d'injectionet le lien derecueil,ledébit cardiaqueest donné par lerapport de la quantité de traceur injectée par la surface de la« lacourbe de première circulation»(voir fig.1et fig.2).
Fig
.
1.-Courbede dilution:allure générale. TR:Tempsde recirculation-TD:tempsde disparition TC:tempsdeconcentration TA :tempsd'apparition TCM tempsdecirculationmoyen TDM :temps dedilutionmoyen.A T R
T A T C
7à10sec • 6 sec
TD 10-12sec
^ 15_20 sec
yC M
La dilution de colorants
1) Principe et modalité pratique : (voir figure 3)
Unequantité connue de colorantest injectée rapidementdanslacirculation par un cathéter veineux ou artériel dont l'extrémité est placée près du cœur ou danslescavités cardiaques
.
(Pour la mesure du débit cardiaque global,l'injection se fait dans l'artère pulmonaire).
Le colorant se dilue dans l'appareil cardiovasculaire qui constitue une chambre de mélange
.
Un secondcathéter connecté à une seringue,en général àcommande mécanique,per
-
met de prélever à débit constant, en avaldupointd'injection,dusangarté
-
rielouveineuxquipasseensuite dans undensitomètredont lesystème opti
-
queestconçude façonàprésenterune réponse maximale dans la bande d'absorption du colorant utilisé
.
La tensiondesortie du densitomètre est proportionnelle à la concentration du colorant dans le sang.
Les colorants utilisés doivent être bien entendu solubles, identifiables,
inertes,stérilisables,nontoxiques,non dialysables en dehors duplasma.
Fig.2. Courbededilution extrapolationdelacourbedepremièrecirculation.La zone hachuréerepré-
sente:
.
'
0°°Alt)dt.Des colorants tels que le bleu de méthylène, le bleu d'Evans,ontété les premiers employés,le vert d indocya
-
nineest maintenant leplusutilisé des colorants: en effet,son absorptionse produit pour une longueur d'ondede 0,805//màlaquelle le sang oxygénéet le sang non oxygénéontlamême den
-
sité optique,ce quiélimine lesphéno
-
mènes parasites
.
De plus,cecolorant a unetrèsfaible toxicitéetpersiste peu dans l'organisme ce qui autorise la répétition desmesures(colorantàéli-
mination hépatique, durée de demi
-
vie: 10)
.
Ceprincipede mesuresupposebien sûrune relation linéaireentrela densité optique et la concentration du colo
-
rant,ainsi que l'emploi d'un colorant stable dupointdevue optique enfonc
-
tiondu temps
.
La figure 1et la figure 2 donnent l'aspectclassiquedescourbesdedilu
-
tions obtenues par cette méthode:le zéroreprésentel'instant dinjectiondu colorant
.
TAestbaptisétempsd’appa-
rition; TC, temps de concentration; TD,tempsdedisparition ;TCM,temps decirculationmoyen; TDM,tempsde dilutionmoyen; TR,tempsderecircu
-
lation.
•
TA: de 7 à 10s.
•
TC: environ 6 s.
•
TD: de 10 à 12s•
TR: de 25 à 35s.
Le premier maximum de la courbe correspond à l'apparition du colorant dansledensitomètre
.
Lesecondmaxi-
mumest dû à la recirculationde l'indi-
cateur, phénomène parasite
.
Ladécroissance entre les deux maxima estde forme exponentielle.
Afin de calculer le débit cardiaque d'après la courbe de dilution, il est nécessaire d'éliminer lephénomène de recirculation et par conséquent d'extrapoler la décroissance exponen
-
tiellede la courbe(voir figure 2).
L'application dela formule générale de Stewart Hamilton permet donc décrire:
PAGE 6-ELECTRONIQUEAPPLICATIONSN°9
quantification des shuntsintracardia
-
queset desrégurgitations valvulaires, la mesure desvolumessanguinscircu
-
lants, etc.
•
mSi léthode que nous avons'oncomparecette méthodeprécédemà la-
ment étudiée:la thermodilution,ilest
évident que la principale difficulté d'applicationrésulte delarecirculation de l'indicateur quipeut débuteravant même quela courbe de première cir
-
culationnesoit terminée,ce qui gêne bien entendul'extrapolation delapar-
tie exponentielle
.
Dans ce cas, on a tendanceà sous-estimer le débit car-
diaque par surestimation de la surface compriseentrela courbe dedilutionet les axes.
Cephénomèneest particulièrement sensiblesurlescaspathologiques: les débits,shunts gauches droits,grosses régurgitations valvulaires qui provo
-
quentunreflux decolorant simulant de nombreusesrecirculations.
•
Comme en thermodilution, l'embol de colorant injectédoit êtrerapide,le plusinstantanépossible ; il doit parail-
leurs être suffisamment petit pour ne pas perturberl'hémodynamique(20 à 25 ml).
•
Le sang doit êtreaspiré de façon par-
faitement continuepar la seringue de façonà assurer un débit constant au traversdudensitomètredontlacellule doit setrouverle plusprèspossibledu point de prélèvement du sang
.
•
Par ailleurs,la stabilitéoptique des solutionscolorantesinjectéesdoitêtre parfaite : lasolutiondevertd'indocya-
nmedansl'eau distilléen'est malheu
-
reusementstableque quelquesheures
.
On lui préf ère souvent une solution dansle propre sang du malade prélevé
avant la mesure dedébit.
•
Bienentendu,commepourlesautresméthodes,ilfautquele maladesoiten étatbasal,c'est -à-direenétat station
-
naireetquelesparamètrestels que le rythmecardiaque ne varient pas pen
-
dant la durée de la mesure
.
coefficient
deproportionnalité propre à l'appareillage
quantité de colorant injecté
débit
A( t)dt o
surface comprise entre la courbe de dilution extrapolée et les axes
(hachuréesur la figure 2)
Diverses méthodes permettent de calculer
/~
0 A( t)dt :planimétrie,inté-
grationparpesée,calculateurautoma
-
tique à intégrateur analogique (voir figure 6duprécédent article,page 10 dunuméro8 ouintégrateur digital)
.
2
) Lesproblèmes à ré
soudre :L'équation de«Stewart Hamilton» permettant d'obtenir le débit cardia
-
que fait apparaître un coefficient de proportionalité K propre à l'appareil
-
lage utilisé et qu'il est nécessaire de connaître pour effectuer une mesure absoluededébit,d'oùlanécessité d'un étalonnage.
Onpeutpar exemplefairepasserau traversdu densitomètredes solutions de sanget decolorant deconcentra
-
tions connues.
On a alors:
variation d'amplitude à la sortiedu densitomètre entre (sang
+
colorant) et sangpurquantitéde sang utilisé quantité de
colorant
Ceprocédépermetd'ailleurs égale
-
mentde vérifierla linéarité dela rela
-
tionentrelaconcentrationducolorant etlagrandeurdesortiedu densitomè-
tre en effectuant des étalonnages à diverses concentrations
.
Onpeutégalement étalonnerle dis
-
positif de mesure defaçon«dynami-
que»(par opposition à l'aspect stati
-
que du procédé d'étalonnage précé
-
dent):On ajoute sur le cathéter artériel d'extraction,avantle densitomètre,un petit tube de caoutchouc servant de point d'injectionetun volumeservant de cavité demélange(voir figure 4)
.
Pourréaliserl'étalonnage,on injecte au travers du tube de caoutchouc, grâce à une seringue, une quantité connuedu colorantutilisé(parexemple 10mm3)
.
Unefoisla seringue enlevée,onmet enroutela pompe d'aspirationetl'on
enregistrealorsunecourbededilution, semblableàlacourbenormalemais ne faisant pas apparaîtrede pic derecir
-
culation
.
Onpeutencore appliquerl'équation de Stewart Hamilton pour cette courbe:
4) Validité de la méthode : Bien que d'apparence simple, la méthode dedilutionde colorantsest, commenousvenonsdelevoir,de mise enœuvre délicate
.
Elle fournitcepen-
dant d'excellentsrésultats si l'oncom
-
pare les mesures obtenues à celles fournies parlaméthodede«Fick»qui est considérée universellement comme référence (méthode de Fick
=méthode de mesure de débit par mesuredeconsommation d'oxygène)
.
La marge d'erreurmaximumsemble êtrede l'ordre de 10 à 15 7
. .
Laméthode par dilution decolorants estparticulièrementappréciée,poursa bonne reproductibilité (aspiration Q =
_
K DP
/
~
A( t) dt*o
Avec Qp =débit de la pompe et D=quantité de colorant injecté
Touslesélémentsétant connus,on
peut calculer la constante K
. 3
) R ésultats-
Précautionsd'emploi
La dilution decolorantestemployée pour la mesure du débitcardiaque,la
ELECTRONIQUEAPPLICATIONS N* 9 -PAGE 7
gitationsvalvulaires;la détermination desdébitssystémiquesetpulmonaires permet,comme en thermodilution,la localisation et la quantification des shunts intra-cardiaques
.
Injection de la solution decolorant
Système cardto.vasculaire
l Prélèvement
artériel ou veineux à
Artere
pulmonaire
L ' utilisation
des radio
-isotopes
Les travaux radioactifs ont été employésdès1927pourl'étude de la circulation sanguine chez l'homme
.
(Utilisation du Radium CparWeissen 1927)
.
Ils permettent maintenant la mesure des débits sanguinsdanspra-
tiquement tousles organes ou tissus de l'organisme
.
Le débit cardiaque se mesure en quelquesminuteseninjectantl'indica
-
teurradioactif(en généralunémetteur y, par exemple 113
mln
: indium, ouhématies marquées au 99
mTc
:Technécium),parvoieintraveineuseet enenregistrant,grâceàundétecteury
externemonosonde(voir figure7)ou grâce à la gamma-caméra, (fig.8) positionnés sur la zoneprécordiale,la dilution de l'embolradioactif dans les cavités cardiaques(toujours le principe de Stewart Hamilton)
.
Onpeut ainsi mesurer ledébit car
-
diaque mais également calculer le volume sanguin circulant,mesurer la fraction d'éjection du ventricule gau
-
che (fraction de son volume éjectée lorsde la contractioncardiaque)
.
L'emploidu133
Xe
:Xénonpermetla mesure du débit pulmonaire et la quantification des «shunts» droite-
gauche(le 133
Xe
est éliminé presque totalement du sang au premier pas-
sagepulmonaire
.
Sa présencedansla circulationartérielle systémique,s'ila été par exemple injecté dans la veine cave,estcaractéristique d'un«shunt » droite-gauche, vasculaire ou intracar-
diaque
.
)Le129CS: caesium,l'emploiconjugué du 86
Rb
: rubidium et de l'albuminemarquée au
1311
: iodepermettent de quantifier la perfusiondu muscle car-
diaquec'est -à
-
dired'apprécierlaqua-
lité duréseau coronaire
.
L'intérêtmajeur decesméthodesest
évident :lestraceursradioactifs yont permis de développer des méthodes de mesure puissantes et cependant presquetotalement atraumatiques
.
La multiplicité desmarqueurset ladiver-
sité de leurs comportements dans l'organisme permettent de résoudre desproblèmes d'apparence complexe.
Ces méthodes nécessitent cepen
-
dant un équipement spécialisé oné- reux: locauxéquipés,matériel électro
-
nique
«
lourd»
, dupersonnelspéciale-
ment formé capable de maîtriser l'emploidesradio
-
éléments.
L'activitéDensitomètre
I — Hl > J
Seringue d aspiration
Fig.3.-Ledispositifde mesure.
Injection de la solution decolorant
I
cardioSyst.vasculaireème Prélèvement artériel ou veineux
Seringue dinjection du colorant étalon
Manchon caoutchouc pour I injectionducolorant étalon
Chambre de mélange
I — Hl > —
DensitometreSeringue d aspiration
Fig.4.
-
Modification du dispositif de mesurepourl'étalonnage dynamique.Relié au trocard Filtre a
interférences
Cuvette dillumination
Electronique
1
«S
*
SignalCellulephoto electnque 1Lentille
Pompe d aspiration
Fig 5 -Densitomètremonochromatique
-
Principemécanisée), par les possibilités de mesures itératives quelle offre(choix d'uncolorant facilement éliminableet non toxique)
.
Lescalculateurs actuelspermettent par ailleurs d'effectuer automatique
-
mentl'intégration de lacourbededilu
-
tion après suppression des effets de l'éventuellerecirculation,etles calculs dela formule deStewart Hamilton
.
La méthode de dilution decolorants n'estpasappliquée que pour lamesure du débit cardiaque: l'aspect de la courbepermetlediagnosticdesrégur
-
PAGE8-ELECTRONIQUE APPLICATIONSN°9
des laboratoires travaillant sur les radio-isotopes est d'ailleurs placée sous le contrôle d'un organisme d'état: leS.C.P.R
.
I.
,chargédel'obser-
vation des règles de sécurité pour la protectioncontreleseffets des radia
-
tionsionisantes,aussi bien auniveau dupersonnelmédical quedu patient
.
Dans nos prochains articles, nous détaillerons la méthode de Fick, les mesures de débits locaux par véloci
-
métrie ultrasonore et vélocimétrie électromagnétique
.
Les problèmes d'utilisation des radio
-
isotopes seront par ailleursrepris dans un article consacré à la médecine nucléaireengénéral
.
Bien entendu, l'auteur se tient à
votre disposition pour vous fournir tout renseignement complémentaire par l'intermédiaire dela rédaction
.
D.Heyden MIRA Electronique s
Cuvette dillumination
Filtre
45° Cellule
photo
-
électriqueB 800mp
Filtre
^
900mpCellule photo-électrique A
Fig
.
6.-Densitomètredichromatique-
PrincipeAdaptation aI énergie du radio-element employé
Blindage
ï
Analyseur de hauteur
d'impulsions
Comptage
Amplificateur et
affichage
7 y
:
Collimateur
Oetecteur
Base de temps Alimentation
haute tension
Fig. 7. Principe du détecteurymonosondeàcristalscintillateur.
a)Synoptique de laKchaînedecomptage» utiliséepour lesmesuresdedébitparradioisotopes. A
b)Détail du détecteur:lesyincidentscèdent leur énergieenprovoquantdans lecristal d'todure de sodium une scintillation d'intensitéproportionnelle à leur énergie.Le photomultiphcateur fournit donc uneimpulsionélectriquede hauteur proportionnelle à l'énergiedu yqui est traitépar lerestede la chaîne.
^
Interface de couplage optique
Photo
-
multiplicateurI /
Cristal d todure
de sodium(Na T) le scintillateur
Fig.8.-Principesommairede lay
-
caméra ; uncer-tain nombrede photomultiphcateurs placés sur un grand scintillateurpermetuncalculdescoordon- néesdu pointoùs'estproduitelascintillation.Ilest alorspossiblede bâtir une«image»dela totalité de /'émissionyobservée.
ELECTRONIQUE APPLICATIONS N* 9 -PAGE9
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La compression et l
'expansion de signaux BF sont cou -
ramment
utilis ées en transmission du son
,soit en
tempsr éel (
télé phone , radio
), soit en temps diff é r é ( enregistrements ) .
Ces traitements de l
’information
sontrendus n écessai -
res par l
'incompatibilité existant presque toujours
entrela dynamique d
'amplitude du signal à
transmettre etcelle offerte par le
supportde transmission avant saturation ou dégradation du
rapportsignal / bruit .
#
Les circuits int é gr é s 570 / 571 de Signetics ( RTC ) contiennent tous les élé ments linéaires
etnon lin éaires n écessaires à la r é alisation de nombreuses versions de com -
presseurs aussi bien que d
'expanseurs compatibles
entreeux .
Compresseurs expanseurs BF avec les circuits 570 et 571
Pr ésentation
des circuits inté gr é s 570
et571
Chaquecircuitintégrécomprendles élémentsnécessairesàlaréalisation de deux compresseurs,deux expanseurs,
ou un compresseurplusun expanseur
.
C'estdirequelaconstructionde mon
-
tages stéréophoniques devient très simple,la qualité HiFirestantd'ailleurs parfaitement à laportée deces com
-
posants
.
La figure 1montrequecha-
que demi
-
circuit comporte, outre un amplificateur opérationnel polarisé pour fonctionner sous alimentation unique,leséléments suivants:-
une cellule à gain variable,-
un redresseur doublealternance de précision,Lesdeuxréférencessont interchan
-
geables broche oour broche (boîtier DILà 16 broches)
.
Lesdifférencesse situent au niveau de la tension d'ali-
mentation, qui peut atteindre 24 V pour le570 maisrestelimitée à18V pour le 571,et au niveau des perfor
-
mances,plus poussées sur le570.La distorsion, notamment, peut être réduiteà 0,05%avecle570alors que le 571 ne permet guère mieux que 0,1*/
.
,valeur souvent très acceptable.
64 ’
51289 offset
20 Kn
20Kn.
A G
- lAAAAAr —
3u&
30 Kn
Vref
loKn
H
m• MWr
2.15o
4 13
l
%%-
*Vccî
1.14Cm
Fig
.
1.-
Organisationinterne etbrochagedes570/ 5 71.ELECTRONIQUEAPPLICATIONSN*9 -PAGE11
2,201OuF Vcc TZ7
" Æ HHEI
10uF
R calculée pourobtenir3.6V
en fonctionde Vcc
§§
—
571570 iVcc^
idern2«*mepourvoie mrmimumdistorsionéglageaude 6 2KArtHHII
10uF 20 Kü* —
O8.9(
m
Fig.3.-Circuit decompensationde la distorsion harmonique.
Fig.2.-Un expanseur simple.
- unréseau derésistances.
Lesinterconnexionscommunes aux compresseurs etaux expanseurssont prévues intérieurement
.
Notons quedanstouslesschémasà venir,le niveau d'entrée devra rester inférieur à 2,8 V crête.
2.2o10uF
^
7HH
10UF 10pF
fCHH - r ^
Rr n —
570571 ,+Vcc^
idem2**rnevoiepouriVAVr
r1ü0uF »
Hh
R lUn expanseur simple MW +
rl
i
Lafigure2montrequelaréalisation d'unexpanseur est extrêmement sim
-
ple: il suffit de faire agir le signal d'entrée surlacellule à gain variableet sur leredresseur qui la pilote.L'ampli opérationnel sertd'étage tampon àla sortie, capable de débiter
±
20 mA dansla charge.
Dansles applications où ladistorsion doit être réduite à un minimum, on pourra prévoir des condensateurs de liaison,distinctsà l'entrée de lacellule zlG et du redresseur
.
De plus, onpourra mettre en oeuvre lecircuit de compensation d'offset de la figure 3,
qui exige cependant le recours à un distorsiomètre lors des réglages.
10UF
¥
enfreeFig.4 Uncompressent simple
Un compresseur simple
Fig.5 -Courbestandard d'expansion/ compression.
Lecircuit de la figure4reprend les principesde l'expanseurprécédent,qui vient maintenant s'insérer dans la chaînederetour de l'ampli opération- nel
.
La cellule AG ne passant pas lecontinu, il faut prévoir une contre réaction encontinupardeux résistan- ces associées à un condensateur de découplage (100//F)
.
La valeur des résistances fixe la tension continue présente en sortie de l'ampli. On pourra constater expérimentalement quelatensiondesortieestdonnéepar la formule:Dansles deux schémas précédents, la caractéristique de transfert en amplitudeest delaforme représentée figure5,cequisignifiequela dynami- que d'entrée, expriméeen dB se voit multipliée par 2(expanseur)oudivisée par 2(compresseur)
.
Nous allonsétu- dier dans lasuitedecetarticlelespos- sibilités permettant de jouer sur cet important paramètreselonlesapplica- tions envisagées.
Caractéristiques de transfert
Deux caractéristiques essentielles déterminent le comportement des compresseurset desexpanseurs:
-
la relation entreniveau d'entrée et niveaude sortie,non linéairebien sûr enraisondela vocationmêmedeces montages,-
le temps de réponse à l'établisse-ment et à la coupure.
Le premier paramètrese mesure en régime établi(statique), sur un signal d'entréeconstant,alorsquelesecond se mesure sur des échelons d'ampli tude.
En ce qui concerne le temps de réponse,celui-ciest fixé par la valeur du condensateur équipant le redres- seur
.
Lecircuitestconçude façonà ce quele tempsderetoursoitnettement plus long que le tempsd'attaque, ce quiconvient à la grande majorité des 2 R). 1,8 V =(1
+
30 kn1,8 étant la tension de référence de l'entrée noninverseuse(envolt)
.
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cas
.
Laconstantedetempsglobaledu systèmepeutse calculer enutilisantun réseauRC fictif oùRvaut10 kf2etoù Cestle condensateur choisi. Enprati-
que,C verra sa valeur compriseentre
2 et 10//F,sauf pour certaines appli
-
cations particulièresne relevant pas de' la BF traditionnelle.
Comment agir sur l
'efficacité
L'efficacité
«
standard»
de2dB/dB estloinde convenir àtoutesles appli-
cations
.
Certes,le choix decettevaleur peut être pratiquement quelconque lorsque un compresseur et un expan-
seur étalonnés l'unsur l'autre sontmis bout à bout,carleurs actions se com- pensent exactement (nous avons pu vérifier expérimentalement dans des conditionstrès sévères l'excellence de cette compensation)
.
Cependant, il existe de nombreux cas où une action sur ce paramètre est indispensable. 1) Modification de l'efficacité aux faibles niveauxUne simplerésistance placéeentre le condensateur du redresseur et la masse ou l'alimentation,permetd'aug
-
menter oud'accroître l'efficacité d'un compresseur oud'unexpanseur surles signaux de faible niveau.Une tellecor
-
rection s'apparenteà l'usage depoten
-
tiomètres logarithmiques dans les commandesdevolume ou à lapréac- centuation des aigusenémission FM
.
La figure 6 permet d'optimiser cette correction pour chaque application particulière
.
Fig.6.-Modificationde l'efficacitéauxfaiblesniveaux.
22itoJIF
TCHH c :
“
5704.7KA. CCMF
^ ^ TAAMAT QJ * " "
571PHHC ;
i
idem pour 2
*
0*
voieVcc
efficacité
2) Introduction d une commande d'efficacité
Siun réglage fixe convient fort bien aux compresseurs ou expanseursuti- lisés entéléphonie par exemple,ilest hautement souhaitable de prévoir de largespossibilités de réglage person- nalisédanstousles domaines touchant à la reproductionsonore,notamment en haute fidélité
.
Un expanseur muni deréglagesd'efficacitéetdetempsde réponse peutpermettreà unutilisateur habile de reconstituer à partir d'un enregistrement ou d'une émission ayantsubiune compression de carac- téristiques inconnues, une audition voisine,sur le plan de la dynamique,de la réalité lors de la prise de son.
Le circuit de la figure 7, dérivé de celui de la figure2,seprêtefort bien à ce type de travail
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De plus, associé au circuit de la figure8 et après un étalonnage mutuel, il permet de tirer le meilleur parti detoutmagnétophonecar,agis
-
sant de façon symétrique à l'enregis- Fig.7.-Unexpanseurà efficacitévariable.
22«10UF IOJJF
HH
sortie lOpF
i 5 H HT HH
570.
Vcc idem voiepour* -
571IOKA
AVVW
efficacité
10K
*
|
”^m
OiiF
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entrée
Fig.8.-Uncompresseurà efficacitévariable.
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