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le luc à travers l'histoire

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Academic year: 2022

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le luc

à travers

l'histoire

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DU MEME AUTEUR:

« PIERRES MYSTERIEUSES DU VAR » (dolmens et menhirs varois)

Éditions les Bardes, St Raphaël, 1975.

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le luc

à travers l'histoire d' éric kalmar

A SAINT RAPHAEL

AUX ÉDITIONS LES BARDES 1978

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A ma femme A mes enfants

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LES ARMOIRIES DU LUC

L'écusson de la ville, que l'on peut voir actuellement, est ainsi composé, selon Louis de Bresc (Armorial de Provence, 1972) :

Porte de gueules à trois étoiles d'or en chef, mal ordon- nées et, en pointe, un croissant d'argent.

Lou Lu, en provençal, Lucus en latin, possède un écusson bizarre qui reste inexpliqué, car on trouve dans les archives de la mairie du Luc, au chapitre 6 des titres et pièces essentiels (liasse 6, No 4 du dernier inventaire) une pièce fort intéres- sante, portant attestation des consuls de la cité, qui est datée du 7 août 1604, où en bas est apposé un cachet représentant les armoiries du Luc employées par la communauté : en chef, une fleur de lys; en pointe, un croissant et au centre, en cœur, le mot L. V. C.

Il paraît que peu après 1604, la fleur de lys disparut, ainsi que le nom de la ville et qu'ils furent remplacés par les trois étoiles. Quel fut le mobile du changement? On l'ignore. Mais le fait de répudier ainsi la fleur de lys est un fait assez ex- traordinaire, car Louis XIV veillait à ce que cet emblème ro- yal fut bien présent sur les armoiries.

On pense que le croissant rappelle, suivant la tradition, le souvenir du séjour des Sarrasins dans les environs du Luc et dans le Massif des Maures. Quant aux trois étoiles, qui sur- montent le croissant, elles indiqueraient, par leur position, l'expulsion des barbares par nos rois, conduits à la victoire avec la protection du ciel.

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Ces trois étoiles peuvent bien également représenter les trois villes de Provence, où les protestants avaient droit de culte car, fait étrange, ces étoiles sont apparues sur le blason du Luc, après les guerres de religion, juste au moment de l'Édit de Nantes ( 1598), c'est-à-dire avant l'époque faste de la vie de la communauté lucoise. Autre fait étrange, la disposi- tion des étoiles marque bien l'emplacement de ces trois villes sur une carte : en haut, Manosque; à gauche, Velaux; à droite, le Luc. Mais ceci est juste une supposition, de notre part, assez curieuse, on doit le reconnaître !

Pour ceux qui ne connaissent pas la signification des tours apposées au-dessus des écussons des villes, rappelons que ces armoiries couronnées de deux tours définissent les commu- nes; trois tours, les chefs-lieux de canton; quatre tours, les sous-préfectures et cinq tours, les préfectures.

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PRÉAMBULE

LE LUC D'AUJOURD'HUI GÉOLOGIE ET RELIEF DE LA COMMUNE Superficie de la commune: 4293 hectares.

Sur le territoire de la commune du Luc, il y a également trois hameaux: celui du Repenti, dans la plaine; ceux des Muraires et des Coudeirons.

La plaine du Luc est composée de permien et d'alluvions modernes.

Les collines comprennent du Muschelkalk inférieur dolo- mitique, de l'Hettangien, du Rhétien inférieur (calcaire), du Keuper, du Muschelkalk calcaire et des conglomérats à ga- lets.

Les failles les plus importantes se situent au Luc même.

L'une d'entre elles se trouve le long de la rue Lazare Carnot (faille masquée). On note d'autres failles importantes près du viaduc de l'autoroute (trois les unes au-dessus des autres).

La colline du Collet Bas est très faillée, avec des coupures nettes (failles visibles). Une faille très importante part du Col- let Bas et longe la colline du Vieux Cannet, puis suit toute la

chaîne de l'Ubac jusqu'au Thoronet.

La ville du Luc est entourée des collines du Collet Bas, de celle de Fouirette, qui se continue par celle de Vaulongue, jusqu'à Gonfaron. La plus haute chaîne, qui ferme la com- mune au Nord, est la montagne de l'Ubac, qui culmine à 443 mètres. Cette montagne dénudée (ravagée par de nom- breux incendies) part du Vieux cannet et se termine après Pomples.

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LA VILLE

La municipalité, en place depuis plus de 30 ans, est socia- liste. Depuis 1977, des élus communistes font partie du conseil municipal en majorité socialiste. Le Luc possède près de 6.000 habitants, et l'on ne compte plus les nouveaux quar- tiers résidentiels: cité des jardins, La Ferrage, le Vergeiras, cité de l'Aire, des Genêts, du Paradis, Tabary, la Cerisaie, les Cerises, les Logis varois, les Liébauds, St Lazare, Lotiluc, Enjemin, E. Pélépol, etc.

La ville possède une piscine pré-olympique avec snack, des tennis, un gymnase moderne, une maison de repos pour da- mes, « Le Paradis », une maison de retraite modèle, une poste moderne, un camping caravaning xxx, une cave coopérative et de nombreux domaines vinicoles privés, classés en « Côte de Provence ».

L'artisanat d'art est bien implanté au Luc où de nombreux ateliers se distinguent dans toutes les grandes foires interna- tionales. On trouve des ateliers d'objets en cuir, de ferronne- rie d'art, de bougies décorées et d'émaux au Luc. Au Cannet, il y a des ateliers de tissage, de poterie et de bois d'olivier.

Près de Repenti, signalons un atelier de poterie et de bougies.

Le Luc possède un Syndicat d'Initiative, dont le kiosque a été construit en 1970 sur l'emplacement de l'ancienne riviè- re des Carmes. Il a été classé Office de Tourisme en 1976.

La ville a une compagnie de pompiers, un C. E. S., des écoles primaires et maternelles, une bibliothèque avec plus de 5.000 livres et enfin toutes les commodités qui en font une ville moderne.

Outre un cinéma qui fonctionne toute l'année, les fêtes au Luc sont nombreuses et variées: on pourra assister à la grande fête annuelle de la St Joseph, en septembre; aux fêtes d'été: jeux inter-commerces de football, tournoi de sixte de football, concours de boules, jeux nautiques à la piscine,

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concerts de musique classique à l'église, expositions diverses.

De nombreuses associations culturelles et sportives (rugby, football, tennis, ping-pong, escrime, judo, gymnastique, vol- ley-ball, hand-ball, etc.) animent la cité par leurs manifesta- tions.

Le Luc, au point de vue agricole, outre le Vin, qui est sa principale ressource, possède un moulin à huile communal, ainsi qu'un moulin privé qui offre de nombreuses spécialités locales (savons, huile, olives, tapenade, etc.). Le marron du Luc, qui se ramasse aux Mayons et à la Garde-Freinet, est célèbre ainsi que les cerises du Luc, car sa plaine nous montre de nombreuses plantations de cerisiers, et c'est un véritable enchantement au printemps.

Dans cette plaine, le circuit du Luc offre sa piste aux pas- sionnés du sport automobile et de la moto de compétition, qui viennent ici pour s'entraîner.

La position du Luc dans le département du Var montre bien que la ville est très favorisée, car elle se trouve au croise- ment de grandes routes, axes vitaux pour l'économie du Var et même de la Provence. Le Luc est donc promis à un bel ave- nir. D'ailleurs, on s'aperçoit que la ville a largement atteint la commune du Cannet vers l'Est, alors qu'il n'y a pas si long- temps les deux villes étaient bien séparées. Aujourd'hui, le Luc et le Cannet se touchent, comme Fréjus et St Raphaël.

La création d'une zone industrielle de 24 hectares va enco- re accélérer le bond en avant qu'a fait le Luc depuis que Pier- re Gaudin en a été le maire.

Le Luc est donc un village vivant et dynamique, autant en hiver qu'en été. De nombreux touristes viennent y goûter le calme, loin de l'agitation des plages. La création récente d'un camping caravaning xxx va permettre une promotion touristi- que plus rapide, but dont se préoccupe l'Office du Tourisme local.

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Le village représente un ensemble concret, qui a sa place dans un département où des problèmes économiques impor- tants se posent. Mais, le Luc, comme il l'a toujours fait dans les siècles passés, s'accroche à sa terre; c'est ce qui fait sa for- ce et assure sa pérennité. Et c'est bien ainsi !

Maintenant, faisons connaissance avec les lucois d'antan, avec ces femmes et ces hommes, qui eurent à surmonter bien des situations dramatiques, et qui contribuèrent à modeler le village, tel que nous le voyons aujourd'hui.

Remontons donc le temps...

L'ORIGINE DU NOM « LE LUC »

Bon nombre de Lucois ne connaissent pas l'origine du nom de leur ville. Nous ne possédons aucun document relatant ce nom au temps des Romains, pourtant « Lucus » existait.

En latin, « Lucus » veut dire bois sacré et il est à l'origine de bien des « Luc » de France, tels que: le Luc-en Diois, le Luc (Causse de Campestre), le Luc s/ Mer (Normandie), etc.

Devons-nous chercher dans les environs un bois sacré qui aurait donné son nom à la ville? Cela n'est pas impossible. Ce qui est sûr, c'est que, généralement, ces bois sacrés, au temps des druides, étaient très vénérés et très fréquentés, pour ac- complir certains rites étranges pour nous.

Si le Luc-en-Diois fut le « Lucus Vocontiorum », c'est-à- dire le bois sacré des Voconces; si le Luc-s/ Mer, dans le Cal- vados, fut, lui aussi, un bois sacré, avant que la mer ne recouvre les terres entre la France et l'Angleterre (en effet, la Manche n'existait pas au cours de la Préhistoire), on peut donc suppo- ser que notre Lucus fut le bois sacré des peuplades salluviennes du Moyen et du Haut Var, et cela devait lui conférer une cer- taine importance à cette époque.

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La présence d'un grand nombre d'oppida, dont celui de la Fouirette, qui est l'un des plus vastes du département, prouve bien que le site sacré de Lucus était un lieu de grande renom- mée durant les époques gauloises.

Intrigué par ce nom « Lucus », j'ai cherché à la bibliothè- que de Marseille des ouvrages parlant de ce mot latin, concer- nant les bois sacrés de l'Antiquité. J'ai trouvé un monument, composé de plusieurs volumes, paru en 1904, rédigé par Da- remberg, Saglio et Pottier. Ce « Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines » parle de Lucus sur plus de six pages.

Il énumère tous les bois sacrés de Grèce, d'Italie et de tous les pays du monde antique. Fait extraordinaire, il cite notre village !

On peut y lire, en particulier, au sujet de ces bois sacrés:

« Sénèque écrivait à Lucilius : « Ces bois sacrés, peuplés d'ar- bres antiques, d'une haute intensité où les rameaux épais superposés à l'infini dérobent la vue du ciel. La puissance de la forêt et son mystère, le trouble que répand en nous cette ombre profonde, qui se prolonge dans les lointains, tout cela ne fait-il pas naître l'idée que là réside un Dieu? » Pline précise : « Non moins que les statues divines où res- plendissent l'or et l'ivoire, nous adorons les bois sacrés, et dans ces bois, le silence même. » Dans ce dictionnaire, qui énumère tous les mots latins antiques, on peut lire aussi ce passage intéressant: « Le bois sacré était aussi une CLAI- RIERE dans ce bois. Ces bois étaient l'objet de nombreux rites et il n'était pas rare d'y trouver des temples, même consacrés à des divinités autres que celles du bois, des autels, des œuvres d'art. Souvent, ils étaient entourés d'un MUR;

ils renfermaient aussi des arbres étranges et pour cela sacrés, des oracles y étaient associés, ils gardaient quelquefois des tombeaux vénérés... »

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Un bois sacré, où était célébré un rite étrange a été étudié par James George Frazer, dans Le Rameau d'Or. Ce bois se trouvait près du petit lac de Nemi, non loin de la ville d'Ari- cie (La Riccia), au pied du mont Albain, au sud de Rome. Un sanctuaire y était dédié à Diane Nemorensis, Diane du Bois, appelée également Vesta, considérée non comme chasseresse mais comme bienfaitrice en accordant la fécondité et en faci- litant l'enfantement.

« Dans le bosquet sacré se dressait un arbre spécial autour duquel, à toute heure du jour, voire aux heures avancées de la nuit, un être au lugubre visage faisait sa ronde. En main haute un glaive dégainé, il paraissait chercher sans répit, de ses yeux inquisiteurs, un ennemi prompt à l'attaquer. Ce personnage tragique était à la fois prêtre et meurtrier, et celui qu'il guet- tait sans relache devait tôt ou tard le mettre à mort lui-même, afin d'exercer la prêtrise à sa place. Telle était la loi du sanc- tuaire. Celui qui briguait le sacerdoce de Némi n'entrait en of- fice qu'après avoir tué son prédécesseur de sa main; dès le meurtre perpétré, il occupait la fonction, jusqu'à l'heure où un autre, plus adroit ou plus vigoureux que lui, le mettait à mort à son tour. » Pour ce faire, il était nécessaire de casser une branche de l'arbre sacré — le rameau d'or — et de se bat- tre en combat singulier avec le prêtre en fonction. Celui qui exerçait cette dangereuse fonction avait le titre de roi : Rex Nemorensis, le Roi du Bois.

Le Dictionnaire précise que ces lieux sacrés n'étaient ja- mais violés ni pillés et certaines personnes n'avaient pas le droit d'y pénétrer.

Enfin, on peut y lire ce passage intéressant pour nous:

« En Gaule, où le culte se célébrait dans les forêts, les bois sacrés étaient nombreux. Lucain mentionne un bois sacré près de Marseille. C'est à un bois sacré que doivent leurs noms le village du Luc (Var) et le Lucus Vocontiorum. Au-

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sonne dit que les vieux bois sacrés sont la gloire des pagi ».

Si ce Dictionnaire ne cite que trois bois sacrés en Gaule, dont celui qui existait à l'emplacement de notre cité, cela prouve sans conteste qu'il y avait ici un bois sacré fort célèbre dans l'antiquité, non loin des sources de Pioule.

A ce sujet, nous pouvons admirer une étrange construction assez bien conservée, qui se trouve dans les bois, presque au sommet d'une colline, à moins d'un kilomètre du Luc, route des Muraires. Signalée par M. Combaluzier, je l'ai longuement cherchée et je l'ai enfin trouvée! Je dois dire que cette cons- truction est assez curieuse. On dirait un enclos dont les murs seraient vraiment très hauts et très épais. D'autres enclos ou murs écroulés sont visibles dans la colline et même dans d'au- tres collines, mais ils n'ont pas cette apparence colossale.

Les murs, très bien conservés, sont du type à double pare- ment latéral avec remplissage à l'intérieur, c'est-à-dire du type des oppida de la région lucoise. On voit d'ailleurs que certaines de ces pierres sont véritablement imposantes. La forme de cet

« enclos » énigmatique est celle d'un triangle assez irrégulier, dont la pointe est dirigée vers le Nord, la base vers le Luc, au Sud. Le mur Est est haut ( à l'extérieur, plus de 1 mètre 80 et à l'intérieur, 1 mètre 50 au moins). La pointe est arrondie vers l'extérieur et à angle droit à l'intérieur. On voit une tour ou une construction en ruine vers le Nord, à l'extérieur du mur de l'enceinte.

Le triangle a environ 30 mètres de côté, mais le mur Ouest, qui est de plein pied avec la colline , et qui a environ 1 mètre 50 de hauteur à l'intérieur, continue vers le Sud, à travers le bois. Au Sud, la base fermait l'enclos, mais elle est très ruinée.

Pourtant, on la voit sous les arbustes.

A quoi pouvait bien servir cet enclos mystérieux en plein bois? Il n'est pas question d'un oppidum car il n'est pas placé sur la crête. D'un enclos à mouton? C'est peu probable, car

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il n'y a aucune construction même ancienne aux alentours sur cette colline dont l'accès est difficile. Alors, peut-être un lieu de culte? En effet, le fond de la cuvette est plate; il est à proximité du grand mur, cité au chapitre de l'âge du Fer.

avec les tours, et qui se trouvait non loin de cet « enclos ».

Tout cela m'incite à penser que cette étrange construction pourrait bien être un vestige du lieu de culte des Salluviens dans leur bois sacré. Il faudrait, bien sûr, faire des recherches sérieuses et prendre l'avis de spécialistes pour pouvoir être plus affirmatif, ce que je me garderai bien de faire. Cette construction domine la vallée de Ste Brigitte et des Muraires, lieu de passage important. La voie romaine y passait et il est certain qu'aux époques gauloises un important chemin de pé- nétration devait y passer également, car l'oppidum de Ste Bri- gitte, près des Coudéirons, se trouvait presque en face, et celui de Meren, ainsi que celui du Pas de Recous, au Cannet des Maures, dominaient également cette vallée. Je dirai, pour ter- miner, qu'il n'existe aucun autre monument de ce genre dans la région du Luc, et que même les oppida ne sont pas aussi bien construits, ni aussi bien conservés.

Au Moyen Age, nous remarquons que notre ville se nom- mait « Luco » en 1099, « Luch » en 1135, pour former enfin

« Le Luc ».

Ce qui est certain, c'est que St Luc n'est pour rien dans l'origine du nom de notre ville, dont le patron est St Joseph.

D'ailleurs, dans l'énumération de toutes les chapelles du Luc, aucune ne fut construite en l'honneur de St Luc. L'origine de Le Luc est donc bien « Lucus ».

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