Programme de colles, semaine 8
Texte intégral
Documents relatifs
Mais cette stricte décroissance d’entiers naturels ne peut pas se poursuivre indéfiniment : il arrive donc un moment où le plus petit des deux nombres vaut 0 et où le plus
Par conséquent, en supprimant la première ligne de li py l'élément a m , qui figurait en tète de la dernière colonne, se trouve sup- primé, et la dernière colonne du
En effet, si 9 est de degré p , il résulte du lemme III que le système S^ admet pour les [3 et les a une solution unique (abstraction faite d'un facteur constant arbi- traire),
Le nombre de divisions à faire pour trou- ver le plus grand commun diviseur de deux nombres entiers A et B ne peut excéder trois fois le nombre des chiffres du plus petit B des
Dans la recherche du plus grand com- mun diviseur de deux nombres, cinq fois le nombre des chiffres du petit nombre est une limite supéneure du nombre d'opérations à faire avant
Toutes les fois qu'en cherchant le plus grand commun diviseur de deux nombres , on trouve un reste plus grand que la moitié du diviseur correspondant, on dit habi- tuellement que
1° Pour avoir une limite 1' du nombre de divisions à faire dans la recherche du plus grand commun diviseur de deux nombres entiers A et B, on écrit les termes de la série (2) jus-
On a réalisé en étudiant les racines de l’unité que seul un nombre premier à n peut avoir l’une de ses puissances congrue à 1 modulo n. On se propose ici d’étudier une table