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Biologie animale

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(1)

FACULTE DE MEDECINE DEPARTEMENT DE PHARMACIE D’ORAN

Biologie animale

(2)

Principes générales : I- Introduction :

Histologie est "la science des tissus ".

Elle comprend non seulement l’étude des tissus mais aussi celle des organes réunis en systèmes.

Elle fournit également une structure de base pour l’étude de la physiologie.

La connaissance du normal est une condition préalable indispensable à l’étude de l’anormal : Histopathologie.

→ Dans l’étude de l’histologie, il faut connaitre 2 points importants de méthodologie :

→ Le genre de microscope utilisé pour l’observation des tissus :

Ex : microscope optique, microscope électronique, microscope polarisant, microscope à rayons X …

→ Le mode de préparation des tissus : Ex :

 Observation du tissu vivant.

 Observation du tissu fixé

Chaque méthode ayant des avantages et ses inconvénients.

 Observation de la division cellulaire, des échanges … sur les tissus vivants.

 Possibilité de longue conservation pour les tissus fixés

Les premières observations microscopiques datent du XVIIème siècle (Robert Koch, Marcello Malpighi…)

III- Origine des tissus :

Chez les métazoaires, l’origine des tissus se fait à partir des 3 feuillets embryonnaires : Ectoderme, mésoderme et endoderme.

IV- Classification des tissus :

On distingue 4 types de tissus primaires : 1- Les épithéliums :

- De revêtement.

- Glandulaires.

2- Les tissus conjonctifs : - Au sens général.

- Spécialisés : - Sang.

- Cartilage.

- Os.

3- Les tissus musculaires : - Lisses.

- Striés Squelettiques.

- Striés cardiaques.

4- les tissus nerveux.

V-Définition du tissu primaire ou élémentaire :

Un tissu primaire peut être défini comme un groupe de cellules semblables spécialisées dans une direction commune et capables d’assurer une fonction commune.

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Les épithéliums de revêtement

I- Caractéristiques :

1. Les épithéliums sont constitués de cellules jointives :

Tissus dont les cellules sont étroitement unies, disposées en une ou plusieurs couches et qui recouvrent une surface (milieu extérieur ou cavité interne)

2. Les épithéliums sont polarisés:

Ils possèdent 2 faces et sont en contact avec :

 D’une part avec l’extérieur (épiderme) ou la lumière d’une cavité interne à l’organisme (ex : lumière intestinale)

 D’autre part avec une membrane basale qui repose sur du tissu conjonctif.

3. Les épithéliums sont dépourvus de vaisseaux sanguins:

Ou lymphatiques et leur nutrition est assurée par les vaisseaux sanguins contenus dans le tissu conjonctif par diffusion à travers la membrane basale.

L’élimination des déchets suit le chemin inverse

II- Classification : (voir tableau)

On classe les épithéliums de revêtement selon 3 critères :

 La forme des cellules épithéliales.

 Le nombre de couches cellulaires.

 La spécialisation de la surface apicale des cellules épithéliales (cils, microvillosités…) 1. Selon la forme des cellules et le nombre de couches cellulaires :

→ Cellule pavimenteuse :

- Epithélium simple = composé d’une seule couche - Epithélium stratifié = composé de 2 ou plusieurs couches.

→ Cellule cubique : - Epithélium simple - Epithélium stratifié

Lumière d’une cavité

Face apicale

Cellule épithéliale Face basale Membrane basale Vaisseaux sanguins Tissus conjonctif Nutrition Déchets

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→ Cellule cylindrique ou prismatique : - Epithélium simple

- Epithélium stratifié

- Epithélium pseudo stratifié

2. Selon la spécialisation de la surface apicale :

 Présence de kératine (ex : épiderme).

 Cils (ex : trachée)

 Microvillosités (ex : épithélium intestinal)

 Présence de mucus : pôle muqueux ouvert ou fermé.

III- Structure de la membrane basale :

 Au microscope optique (M.O) :

Elle apparait comme une couche homogène (coloration spécifique)

 Au microscope électronique (M.E) : Elle apparait formée de 2 couches superposées :

→ Une couche superficielle : glycoprotéines + collagène particulière.

→ Une couche profonde : fibres de réticuline (peut être absente).

IV- Endothéliums et Mésothéliums :

1. Les Endothéliums :

Ils bordent les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques

2. Les Mésothéliums :

Ils constituent le revêtement des cavités séreuses et des cavités cœlomiques du corps

Plèvres Péricarde Péritoine

Membrane basale Tissus conjonctif Lumière occupé par le sang (ou la lymphe) Cellule pavimenteuse

Sang

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3. Structure :

Ces 2 types d’épithéliums ont une structure pavimenteuse simple (activité phagocytaire intense)

Pôle ouvert Pôle fermé

Vésicules golgiennes Vésicules golgiennes géantes de mucus minuscules : Mucus

Les épithéliums glandulaires : I- Introduction :

1. Définition :

 Ces épithéliums possèdent les mêmes caractéristiques que les épithéliums de revêtement et sont hautement spécialisés dans la fonction de sécrétion.

 Le produit de sécrétion est ensuite acheminé (conduit) par des canaux vers le milieu extérieur (ex : cavité buccale salive) il s’agit de glandes exocrines.

 Le produit de sécrétion est déversé directement dans le sang ; il s’agit de glandes endocrines à sécrétions internes (les hormones)

 Certaines glandes peuvent être mixtes, c'est-à-dire possèdent des éléments à sécrétion interne et externe : glandes mixtes (ex : le pancréas)

2. Classification : (voir tableau) On distingue 2 types de glandes :

→ Glandes unicellulaires : formées d’une cellule : ex cellules à mucus.

→ Glandes multicellulaires : elles peuvent être exocrines ou endocrines.

3. Mécanismes embryonnaires conduisent à la formation d’une glande exocrine ou d’une glande endocrine :

Formation à partir d’un épithélium de revêtement avec ou sans persistance de la connexion avec l’épithélium de surface (IIIA fig1 et fig2).

II- Glandes exocrines :

1. Structure :

Du point de vue morphologique, chaque glande est définie par la forme et la structure de ses portions (parties) sécrétantes.

a- Glandes acineuses : (petit ballon)

Formées d’acinus (des acini) ex : glandes salivaires (salive) b- Glandes tubuleuses : (petit tube)

Formées de tubes droits ou contournés ex : glandes sudoripares (sueur) c- Glandes alvéolaires : (alvéole)

Cellule gastrique Caliciforme

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Remarque :

 Toutes ces glandes peuvent être Simples ou Composées.

 Elles peuvent être mixtes : ex Tubulo-acineuses.

2. Modalités de sécrétion :

a) Glande holocrine :

ex : glande sébacée → Sébum.

b) Glande apocrine :

ex : glande mammaire → lait.

c) Glande mérocrine :

ex : glande salivaire → salive,

glande pancréas exocrine → sucs pancréatiques.

3. Cellules Myoépithéliales :

Elles entourent les portions sécrétantes et leur contraction facilite l’évacuation de la sécrétion.

Elles contiennent des éléments fibrillaires contractiles (cellules musculaires lisses).

On les trouve aussi autour des petits canaux excréteurs.

4. Canaux excréteurs :

Ils drainent les glandes exocrines.

III- Glandes endocrines :

1. Définition :

Les glandes endocrines sécrètent des Hormones directement déversées dans les capillaires sanguins (pas de canal excréteur)

Définition de l’hormone:

C’est une substance chimique définie sécrétée dans le sang par un type de cellules particulier (cellules glandulaires endocrines) et transportée par le sang vers un récepteur (organe cible) au niveau duquel l’effet se manifeste.

Exemples de glandes endocrines : Thyroïde, Parathyroïdes, Pancréas endocrine, hypophyse, hypothalamus…

2. Structure :

Les glandes endocrines multicellulaires comportent :

Des cellules épithéliales glandulaires :

Le plus souvent ces cellules sont disposées en cordons, en trabécules, en amas ou en îlots.

Elles peuvent être diffuses (ex : testicules).

La structure en Follicules ou Vésicules est propre à la thyroïde.

Un stroma conjonctif :

Contenant de nombreux capillaires sanguins entoure les cellules glandulaires endocrines.

On distingue 4 grands groupes de cellules glandulaires endocrines selon la nature chimique de l’hormone secrété :

 Sécrétion protéique ou glycoprotéique ex : calcitonine.

 Sécrétion d’amines biogènes ex : sérotonine.

 Sécrétion d’hormones stéroïdes : sexuelles estrogène progestérone.

 Sécrétion d’hormones thyroïdiennes : T3 et T4 Thyroxine.

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Sécrétion primaire Retour

Endocytose

VS

Hormones stéroïdiennes =

Testostérone Progestérone Œstrogène

IV- Fonctionnement des glandes :

Le fonctionnement d’une glande peut être :

1. Intermittent (discontinu): ex : glandes gastriques, pancréas exocrine

2. Continu régulier : ex : glandes endocrines en général

3. Continu avec paroxysme : ex : glandes salivaires, lacrymales, mammaires

Paroxysme :

augmentation temporaire de la sécrétion.

Produit finale : Hormone thyroidienne

N

N

Lipide Mitochondrie R.E.L

Leydic

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V- Cycle sécrétoire d’une glande exocrine :

Dans une glande en cours de sécrétion, on remarque que tous les acini ne sont pas à la même phase du cycle sécrétoire et on distingue 3 phases :

- La phase de mise en charge.

- La phase d’excrétion - La phase de repos

Mise en charge Excrétion Repos Cycle sécrétoire d’une cellule glandulaire exocrine

Tissu conjonctif (au sens général)

I- Définition :

Tissu d’origine mésenchymateuse, constitué par : - Une substance fondamentale SF. Matrice - Des fibres.

- Des cellules.

II- Rôle du tissu conjonctif : T.C

Le tissu conjonctif assure les fonctions suivantes :

-

Emballage :

il forme une gaine autour des organes. (ex : autour du muscle) -

Soutien :

des épithéliums.

-

Stockage :

assurer par les cellules adipeuses ou cellules graisseuses.

-

Le transport :

par diffusion des métabolites. (ex nutrition et élimination des déchets au niveau des épithéliums)

-

Défense :

grâce aux globules blancs présents dans la SF (macrophages et lymphocytes) -

Remplissage :

des espaces. (ex : entre les nerfs et les épithéliums)

III- Structure :

1. Substance fondamentale :

𝐻2𝑂, sels minéraux, glycoprotéines et des mucopolysaccharides.

2. Fibres :

-

Collagènes :

groupées en faisceaux.

-

Elastiques :

sont anastomosées (soudées) et forment un réseau.

-

De Réticuline :

sont de diamètre très réduit.

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3. Les cellules :

Il existe 6 catégories de cellules conjonctives auxquelles s’ajoutent les cellules sanguines.

3.1. Les Fibroblastes :

Se sont les cellules les plus nombreuses du tissu conjonctif lâche.

3.2. Les Macrophages ou Histiocytes :

Ils ont une fonction phagocytaire importante (bactéries, corps étrangers …) 3.3. Les Mastocytes :

Ils sont groupés le long des vaisseaux sanguins et ils synthétisent :

 L’Héparine : anticoagulant

 L’Histamine : rôle important dans les réactions allergiques

 La Sérotonine vaso-constricteur (≠ vaso-dilatateur) 3.4. Les cellules adipeuses ou adipocytes :

Ce sont des réserves d’énergies sous forme de lipides.

Ces cellules sont, soit isolées, soit groupées en amas → tissus adipeux.

3.5. Les cellules pigmentaires ou chromatophores :

Leur nombre est important dans certains tissus conjonctifs denses.

Ex : choroïde de l’œil. Le pigment est la mélanine (noir).

3.6. Cellules mésenchymateuses indifférenciées ou cellules réticulaires : Ce sont des cellules restées à l’état embryonnaire, indifférenciées chez l’adulte.

Elles constituent une réserve et peuvent se différencier dans différentes directions selon les besoins de l’organisme.

3.7. Les cellules sanguines ou leucocytes :

A ces éléments propres des tissus conjonctifs (éléments autochtones) viennent s’ajouter des éléments du sang et qui exercent leur activité dans le tissus conjonctif : leucocytes du sang.

- Les plasmocytes → immunoglobulines.

- Les polynucléaires neutrophiles et éosinophiles => défense - Les monocytes

- Les Lymphocytes

IV- Classification :

Elle repose sur la quantité relative de la substance fondamentale des cellules et des fibres (nature des fibres et leur orientation) :

1. Tissu conjonctif lâche : dominance de la substance fondamentale (SF+++) 2. Tissu conjonctif adipeux : dominance des cellules adipeuses (¢adipeuses+++) 3. Tissu conjonctif dense : dominance des fibres (Fibres+++)

- Fibres élastiques. Ex : paroi des artères.

- Fibres de réticuline. Ex : trame réticulaire des ganglions lymphatiques.

- Fibres collagènes :

- Non orientées ou irrégulières. Ex : le derme - Orientées. Ex : le tendon

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Sang et hématopoïèse

Le sang est un tissu fluide constitué par plusieurs cellules qui sont dispersées dans une phase liquide : le plasma sanguin. Le sang a un volume total d’environ 5 litres (~9% du poids)

Les fonctions assurées par le sang :

 Il assure le transport de nombreuses substances qui sont l’objet d’échanges entre l’organisme et le milieu extérieur.

 Il joue un rôle important dans la régulation de la constance du milieu intérieur.

 Il joue également un rôle dans la défense de l’organisme.

Le sang a une composition très stable, il comporte le Plasma et les cellules.

I. Le plasma (55%) :

Liquide jaunâtre faiblement alcalin(𝑃ℎ ≈ 7,35), densité 1,05.

Il renferme :

 90% H2O, protéines (8%) : sérum albumine, globuline.

 Des facteurs de coagulation, des sels minéraux.

 Des nutriments (glucose, acide aminé, lipides, vitamines), des hormones.

 Des déchets (urée…), des gazes dissous (O2, CO2, N2)

II. Les cellules sanguines (45%):

A. Les globules rouges ou hématies ou érythrocytes :

La membrane plasmique des globules rouges comporte un glycolèmme (=

revêtement fibreux = cell-coat) dont les glycoprotéines déterminent les caractères des groupes sanguins (O, A, B et AB).

B. Les globules blancs ou leucocytes : 1. Hyalins (Agranulocytes) : Petit

a- Lymphocytes

b- Monocytes. Grand 2. Granulocytes Polynucléaires:

a- Neutrophiles.

b- Eosinophiles (Acidophiles).

c- Basophiles.

C. Les plaquettes ou thrombocytes :

Proviennent de la fragmentation des mégacaryocytes. Leur rôle est lié à la coagulation du sang.

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- Embolie - Détachement du

caillot sanguin - Caillot sanguin

Coagulation du sang

Hors des vaisseaux sanguins, le sang coagule.

Le mécanisme de la coagulation du sang est très complexe.

Il abouti à la formation d’un réseau de fibres composées d’une protéine : la fibrine.

Altération du vaisseau → Thromboplastine + Ca++

= Facteur III (enzyme), = Facteur IV

Dans le plasma Fibres du caillot (= TROMBUS) Prothrombine = FII Trombine = fibrine ferment = enzyme

Fibrogènes = Facteur I Fibrine

C’est toute une série de réactions qui se produit pour aboutir à la coagulation. Le nombre des facteurs s’élève à 13 (I →XIII) et cela sans compter la vitamine K et d’autres substances.

Ex : Une carence en vitamine K retarde ou empêche la coagulation.

Définitions :

Temps de coagulation :

Le temps mis pour « la prise en gelée »

Hémostase :

Arrêt spontané de l’hémorragie (plaie minime)

Le sérum :

Est le plasma débarrassé de son fibrinogène. Lors de la coagulation, le sang prend en masse de laquelle exsude un liquide : le sérum

- La formation d’un caillot (thrombus) à l’intérieur d’un vaisseau détermine la thrombose de celui-ci. Le thrombus peut se détacher et migrer dans un autre vaisseau => embolie.

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Hématopoïèse

Formation des éléments figurés du sang :

 Les cellules sanguines doivent être constamment renouvelées.

 La moelle osseuse hématogène à pour fonction :

- De former chaque jour un nombre suffisant de cellules sanguines nouvelles.

- De maintenir un nombre suffisant de cellules souches qui pourra assurer la genèse de nouvelles cellules sanguines.

 Différentes expériences ont permit de reconnaitre l’existence de cellules souches pluripotentes qui (par un processus de différenciation, comportant des étapes successives) donnent

naissance aux différentes catégories de cellules sanguines.

 Ces cellules souches pluripotentes (CFU = colony forming unit) sont à l’origine des lignées qui aboutissent à la formation de « cellules précurseurs » puis des cellules sanguines mâtures après des transformations spécifiques successives pour acquérir leurs caractères définitifs.

Différentes lignées :

Ligné érythropoïètique : hématies (CFU-E)

Proérythroblaste Erythroblaste Basophyle→Acidophyle Proérithrocyte Erythrocyte (hématies)

Moelle osseuse Tissu lymphoïde

(ganglions lymphatiques) Ligné des

hématies

Lignée des plaquettes

Ligné des granulocytes

Lignée des lymphocytes

Lignée des monocytes Proérythroblaste

Erythroblaste Proérythrocyte Erythrocyte

Mégacaryoblaste

Mégacaryocyte

Myéloblaste Promyélocyte Myélocyte Métamyélocyte Granulocyte (polynucléaire)

Lymphoblaste

Prolymphocyte

Lymphocyte

Monoblaste

Monocyte Cellules souches pluripotentes (CFU)

Cellules souches pluripotentes Cellules engagées dans la voie de différenciation

Hémocytoblaste

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La Lymphe

Le milieu intérieur : les cellules baignent dans un liquide extra cellulaire qui forme le milieu intérieur de l’organisme (= milieu humoral).

Au contact des cellules se trouve le liquide interstitiel qui provient du sang et qui prend le nom de lymphe lorsqu’il est drainé par un système particulier de vaisseaux : les vaisseaux lymphatiques.

1. Liquide interstitiel ou lymphe interstitielle:

Il provient du plasma sanguin par filtration - osmose à travers la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium). Le plasma est un peu plus concentré que la lymphe interstitielle (moins de protéines) En cas d’écorchure, elle perle à la surface de la peau.

2. La lymphe proprement dite ou lymphe circulante :

Elle est drainée par les vaisseaux lymphatiques et possède une composition identique.

→ La composition des liquides extra et intra cellulaires demeure en moyenne constante.

Ce qui les caractérise d’abord est la grande quantité d’eau qu’ils renferment : Eau totale = 70% du poids maigre (poids sec)

→ La lymphe coagule comme le sang (fibrinogène) et elle véhicule des globules blancs (lymphocytes, monocytes) provenant des ganglions lymphatiques répartis sur le trajet des vaisseaux lymphatiques.

Les ganglions lymphatiques arrêtent les particules solides et les microbes.

→ La fonction essentielle des vaisseaux lymphatiques est de ramener dans la circulation sanguine les protéines qui ont filtré à travers les capillaires sanguins et les excès de liquides qui s’accumulent dans les tissus.

Tissu Cartilagineux

Le tissu cartilagineux est un tissu conjonctif spécialisé avasculaire dont la substance fondamentale est imprégnée de chondroïtine sulfate qui lui confère une certaine solidité (Rigidité) et dont les cellules acquièrent des caractères morphologiques spécifiques. On distingue plusieurs types de cartilages ; qui différent les unes des autres par les proportions relatives de leurs constituants.

I- Cartilage hyalin :

La substance fondamentale apparait homogène 1. Localisation :

Chez l’adulte, on l’observe au niveau du nez, du larynx, de la trachée, des bronches et des extrémités antérieures des côtes, les cartilages articulaires et de conjugaison …

2. Structure :

a) Matrice extracellulaire : - Substance fondamentale - Fibres de collagène b) Les cellules :

Chondrocytes dans une cavité (chondroplaste).

Même indice de réfraction

Cartilage

Liquide séminifère

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3. Le périchondre : Constitué de 2 couches :

a) Couche externe : rôle nutritif

Dépourvue de vaisseaux sanguins et vaisseaux lymphatiques, le cartilage se nourrit par imbibition à partir des vaisseaux du périchondre, pour le cartilage articulaire à partir du liquide synovial pour le cartilage articulaire.

b) Couche interne : chondrogène

Cette couche est riche en cellules mésenchymateuses indifférenciées qui ont la propriété de se

transformer en chondroblastes immatures, ces cellules donneront des Chondrocytes entourées de leurs cavités (chondroplaste).

Ce phénomène permet la croissance du cartilage.

4. Croissance du cartilage : a) Appositionnelle

b) Interstitielle

II- Cartilage élastique :

1. Localisation :

Le conduit auditif externe, le pavillon de l’oreille, l’épiglotte et le larynx.

2. Structure :

Les fibres élastiques sont visibles au microscope optique et forment un réseau serré.

3. Croissance :

Appositionnelle et interstitielle.

III- Cartilage fibreux : fibrocartilage

1. Localisation :

Les disques intervertébraux, la symphyse pubienne, les ménisques des genoux, insertion de certains tendons et certains ligaments.

2. Structure :

Cartilage riche en fibres de collagène disposées en faisceaux bien organisés entre lesquels se concentrent les Chondrocytes.

Il est en continuité avec du cartilage hyalin (articulaire)

IV- Conclusion :

Chez les vertébrés, le cartilage est un tissu embryonnaire qui forme le squelette primitif puis il laisse la place au tissu osseux.

Chez l’adulte, le tissu cartilagineux n’occupe qu’une place réduite dans l’organisme.

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Tissu Osseux et Ossification

Le tissu osseux est un tissu conjonctif spécialisé dont la substance fondamentale est calcifiée.

Ce qui lui confère sa solidité.

Son Rôle :

 Il forme les pièces osseuses du squelette et joue un rôle mécanique de premier plan.

 Il assure la régulation du métabolisme phosphocalcique.

 Il abrite la moelle hématogène qui assure le renouvellement des cellules sanguines.

I- Structure :

Le tissu osseux possède des cellules et une matrice extracellulaire 1- Matrice extracellulaire :

Phase organique + phase minérale :

 Phase organique :

o Fibres collagènes++

o Glycoprotéines + protéines sériques + mucopolysaccharides+ H2O.

o Protéines non collagènes = ostéocalcine, ostéonectine ….

o Protéoglycannes

 Phase minérale :

o Cristaux d’hydroxypatite de Calcium et Phosphore.

2- Cellules osseuses :

Il existe 3 variétés de cellules osseuses : a) Les ostéoblastes :

Jeunes cellules osseuses retrouvées du côté du tissu osseux en formation.

Croissance à partir du périoste.

b) Ostéocytes dans ostéoplastes :

Cellules osseuses matures situées au sein du tissu osseux (ex : lamelle osseuse)

c) Ostéoclastes :

Cellules osseuses impliquées dans les processus de destruction osseuse (résorption osseuse).

Ex : formation de la cavité médullaire à l’intérieur des os long

Tissus osseux à détruire Ostéoclaste

Cartilage de conjugaison Epiphyse Cartilage hyalin

Périchondre Cavité médullaire

Diaphyse

Cartilage articulaire

Cartilage de conjugaison Epiphyse Os spongieux

Os en formation Diploé

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II- Organisation de tissus osseux :

1. Architecture des Os :

Il existe 3 variétés anatomiques d’os :

 Os long

 Os court

 Os plat

2. Variétés de tissus osseux :

Du point de vue histologique, on distingue 2 variétés d’os :

 Os spongieux : épiphyses des os longs et du diploé des os plats et os courts.

 Os compact : tissus osseux haversien dense (havers).

3. Périoste :

C’est une gaine conjonctive formée de 2 couches :

 Couche externe fibreuse dense.

 Couche interne plus lâche (moins dense), bien vascularisée contenant des ostéoblastes disposés à la surface de l’os (croissance en épaisseur)

Ossification :

 L’os se développe appositionelement par apposition de tissus osseux nouveaux.

 Au cours du développement des os, les processus de construction et de destruction osseuses ne cesseront de se dérouler dans le même temps : ces mêmes processus persisteront mais avec intensité plus faible tout au long de la vie (Remaniement osseux → modelage)

Ossification secondaire au niveau d’un os plat de la voûte du crâne => changement de volume de la voûte crânienne par le jeu du modelage de la pièce osseuse.

I- Histologie du tissu osseux :

La formation du tissu osseux se fait schématiquement en 2 temps a) Substance pré osseuse ou ostéoïde :

Dans un 1er temps des ostéoblastes élaborent les constituants de l’os et les fibres du col qui forment le tissu ostéoidien ou pré osseux.

b) Calcification :

Dans un 2éme temps, la substance pré osseuse est calcifiée => précipitation sous forme de cristaux d’hydroxypatite.

II- Ossification :

Il existe deux modèles d’ossification

Tissu osseux

Tissu cartilagineux Tissu conjonctif

Zone de construction Zone de destruction

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1) Ossification de membrane (Ossification endoconjonctive) :

Les os plats (os de la voûte du crâne) relèvent d’une ossification qui se déroule dans le tissu conjonctif dans un modèle préalable.

2) Développement des os précédés d’un modèle cartilagineux :

Ex :

ossification endochondrale

 D’un os long.

 Du cartilage de conjugaison.

III- Régulation du métabolisme du calcium :

L’os possède une réserve de Ca++ considérable dans les ostéones. Les facteurs locaux qui agissent sur la régulation du couplage construction-destruction du tissu osseux interviendront dans le contrôle des échanges calciques entre l’os et le sang

 L’hormone parathyroïdienne (PTH)

 La calcitonine

Os compact (ostéones= Réserve de calcium)

PTH Stimule la résorption calcique

Corrige une hypocalcémie : effet hypercalcémiant

Calcitonine Inhibe la résorption calcique

Corrige une hypercalcémie : effet hypocalcémiant

Calcémie =

taux de calcium ionisé dans le sang 100 mg/litre de sang.

PTH=

hormone parathyroïdienne

Calcitonine =

hormone de la thyroïde.

Le Tissu musculaire SARCO

Caractérisé par son pouvoir de contractilité grâce à la présence de myofilaments : - Myofilaments d’Actine.

- Myofilaments de Myosine.

Il existe 3 variétés de tissu musculaire : lisse, strié squelettique et strié cardiaque.

I- Tissu musculaire lisse :

1. La cellule musculaire lisse : a) Morphologie et dimensions :

- Cellule fusiforme allongée dont la membrane plasmique ou Sarcolemme est revêtue par une membrane basale.

- La longueur peut varier de 20 à 500 μm et la largeur de 4 à 20 μm.

Leur groupement

constitue les Myofibrilles

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b) Structure :

Noyau :

unique et central, possède une forme allongée dans le même sens que l’axe de la cellule musculaire lisse.

Le cytoplasme ou sarcoplasme :

 Il contient : mitochondrie, réticulum endoplasmique (sarcoplasmique), appareil de golgi peu développé, ribosomes libres.

 La majeure partie du cytoplasme est occupée par les Myofilaments d’actine et de myosine disposés longitudinalement. L’absence de striation transversale est due à la disposition irrégulière des Myofilaments → Muscle lisse.

2. La contraction :

Elle est involontaire, dépend du système nerveux végétatif (sympathique et para sympathique).

On distingue 2 types de contractions :

Contraction de type rythmique

ex : péristaltisme intestinal.

Contraction de type tonique

ex : paroi des vaisseaux sanguins.

II- Tissu musculaire strié squelettique :

1. La cellule musculaire striée squelettique : a) Morphologie et dimension s:

La cellule est cylindrique allongée.

Elle porte souvent le nom fibre musculaire à cause de sa longueur qui peut atteindre plusieurs mm voir même cm.

b) La structure :

Noyau :

il existe plusieurs centaines de noyaux périphériques situés contre la membrane plasmique (sarcolemme) revêtue par une membrane basale.

Le cytoplasme ou sarcoplasme :

Il contient : de nombreuses mitochondries, des inclusions glucidiques et lipidiques et 2 variétés distinctes de réticulum endoplasmique lisse

Le système T :

invagination de la membrane plasmique dans la cellule

Le réticulum sarcoplasmique :

très développé et qui possède la propriété d’accumuler spécifiquement les ions Ca++

Structure des myofibrilles :

La striation longitudinale et transversale est due aux myofibrilles d’actine et de myosine disposées parallèlement à l’axe de la fibre et sont caractérisées par la répétition d’une unité cylindrique de base : Le Sarcomère

Lumière

Epithélium intestinal

Muscle lisse Coupe transversale de l’intestin

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2. La contraction :

Elle est volontaire, contrôlée par le système nerveux central (CNC).

Il existe 2 types d’innervation :

Innervation motrice ou « plaque motrice » :

Elle est assurée par l’intermédiaire de neurones moteurs qui innervent les fibres musculaires.

L’ensemble des fibres musculaires innervées par le même neurone est appelé unité motrice.

Innervation sensitive ou fuseau neuromusculaire :

Elle est assurée par l’intermédiaire de neurones sensitifs qui viennent en contact étroit avec les fibres musculaires intracapsulaires.

III- Tissus musculaire strié cardiaque :

1. La cellule musculaire striée cardiaque : a) Morphologie et dimensions :

 La cellule est cylindrique et bifurquée aux extrémités, elle entre donc en contact avec plusieurs cellules voisines.

Le myocarde se présente sous l’aspect de cellules striées anastomosées.

Elles sont jointives par un ensemble de jonctions intercellulaires (Desmosomes, nexus …) forment les Stries Scalariformes.

 Elles sont plus petites : 5 à 10 µm de largeur et de 20 à 30 µm de longueur.

b) La Structure :

Noyau : unique central et de forme ovoïde

Sarcoplasme :

o Les organites cytoplasmiques ont situés dans la zone périnucléaire (mitochondrie, réticulum endoplasmique, ribosomes…).

o Le reste de la cellule musculaire cardiaque est entièrement occupé par les myofilaments groupés régulièrement => Sarcomère.

2. La contraction :

Le muscle cardiaque se contracte de façon involontaire.

Les contractions sont rythmiques.

On distingue 2 groupes principaux de cellules musculaires cardiaques :

Les cellules myocardiques :

Leur fonction principale est la contraction.

Les cellules myonectrices ou cardionectrices :

Leur fonction principale est la conduction de l’influx nerveux.

Myosine épais Actine fin

Membrane basale Membrane plasmique Noyau

Disposition Régulière possède des striations (sarcomère)

Sarcomère

Disposition de cellules musculaires striées

(20)

Dans le cœur, le tissu nodal est constitué de cellules cardionectrices chargées d’assurer la conduction de l’influx nerveux dans un ordre déterminé.

Il comprend :

- Nœud de Keith et Flack.

- Nœud de Schoff et Fauva.

- Faisceau de His et le réseau de Parking……

Tissu Nerveux

Le tissu nerveux assure la réalisation du programme suivant :

-

Collecter les informations du milieu dans lequel nous vivons.

-

Interpréter ces informations (fibres afférentes)

-

Apporter une réponse (fibres efférentes)

Grâce à la puissance de cellule hautement différenciés : cellules nerveuses ou Neurones assurant la fonction de conductibilité.

Le tissu nerveux est constitué de deux catégories de cellules différenciées à partir du Neurectoblaste : Les neurones et les cellules gliales.

Fibres efférents

Fibres afférents

Les Neurones :

1. Morphologie cellulaire et structure : Taille : Très variable, de 8 à 100 µm.

Structure :

Corps cellulaire ou péricaryon :

Il possède un noyau volumineux, un important appareil de Golgi, des mitochondries dispersées, des lysosomes, des inclusions de Lipofuscine, des neurofibrilles (cytosquelette) et des corps de Nissl (sacs ergastoplasmiques empilés les uns sur les autres).

Prolongements cytoplasmiques :

- Dendrites : courts et le plus souvent très ramifiés.

Plaque motrice

Tissu Nodale Banales (Nœud)

Cerveaux

Nerf secondaire.

Axone Nerf

(21)

2. Classification morphologique :

On classe les neurones d’après le nombre, la disposition et la qualité de leurs prolongements :

neurones unipolaires (ganglions spinaux), bipolaires (rétine), multipolaires et aussi d’après la forme de leur péricaryon : neurones fusiformes, étoilés (moelle épinière), pyramidaux (cortex cérébral),

piriforme (cervelet).

3. Les fibres nerveuses :

Les -fibres nerveuses sont des axones, toutefois il peut s’agir de dendrites (ganglions spinaux).

Les fibres nerveuses sont entourées d’une gaine de cellules névrogliques : - Cellules de Schwann pour les fibres nerveuses périphériques (SNP).

- Oligodendrocytes pour les fibres nerveuses centrales (SNC).

Ces cellules névrogliques peuvent édifier ou non une gaine de myéline autour de l’axone qui devient alors une fibre myélinisée ou amyélinique.

Fibres nerveuses myélinisées :

- Elles sont entourées par une gaine de myéline interrompue à intervalles réguliers au niveau des étranglements de RANVIER qui délimitent des segments dits inter annulaires.

- La gaine de myéline est entourée elle-même d’une gaine de Schwann : gaine mince et ponctuée par la présence d’un noyau par segment inter annulaire.

- L’ensemble est enfin enveloppé d’une mince gaine de tissu conjonctif : la gaine de Henlé

Coupe transversale Coupe longitudinale d’une fibre nerveuse myélinisée Fibres nerveuses amyéliniques :

- Elles sont entourées d’une gaine continue de cellules de Schwann commune : à plusieurs fibres.

- La fibre toute entière est doublée d’une lame basale qui sépare les cellules de Schwann de la gaine de Henlé périphérique

- Les fibres amyéliniques sont distribuées au niveau du système nerveux végétatif où elles forment les fibres post-ganglionnaires.

Nœud de RANVIER Axoplasme (cytoplasme) Gaine de Schwann Gaine de myéline Axone

Membrane plasmique (axoléme) La gaine de henelé

(22)

II- Les Synapses inter neuronales :

Renflement pré synaptique axone

Epaississement Fente

Renflement post synaptique Dendrite

1-Définition :

Les cellules nerveuses ou neurones sont en contact les unes avec les autres et reçoivent ou transmettent l’influx nerveux grâce à des zones de contact qui forment les synapses inter neuronales.

2- Classification Morphologique :

Selon les parties des neurones qui entrent en contact les unes avec les autres, on distingue : - Les synapses axo-dendritiques : axone - dendrite

- Les synapses axo-axomiques : axone - axone.

- Les synapses axo-somatiques : axone - corps cellulaire 3- Classification fonctionnelle :

On classe les synapses selon leur mode de fonctionnement : Les synapses électriques : elles sont très rares

Elles permettent la propagation de l’onde de dépolarisation accompagnant l’influx nerveux.

Les synapses chimiques : elles sont classées selon la qualité du neurotransmetteur impliqué dans la transmission de l’influx nerveux. Ex : synapses cholinergiques, adrénergiques

Les synapses chimiques impliquent la libération d’un neurotransmetteur qui modifie la perméabilité de la membrane post synaptique

Dans ce type de synapse, on reconnait 3 parties :

 Une extrémité présynaptique

 Une extrémité postsynaptique

 Séparées l’une de l’autre par une fente synaptique

III- La Névroglie :

Le tissu nerveux comprend en plus des neurones, des cellules dix fois plus nombreuses (dérivant également du neuroctoderme) qui ne sont pas directement impliquées dans l’élaboration et de conduction de l’influx nerveux.

Ce sont des cellules gliales dont l’ensemble constitue la NEVROGLIE.

Classification de la névroglie : On classe la névroglie en 2 parties : 1. La Névroglie centrale :

Elle est distribuée dans les centres nerveux (cerveau, cervelet et moelle épinière) et qui présente : La Névroglie épithéliale :

Qui tapisse les cavités du névraxe (ventricules cérébraux et canal épendymaire de la moelle épinière) = Ependymocytes impliqués dans le processus d’élaboration et de résorption de diverses substances destinées au liquide céphalorachidien.

(23)

La Névroglie autonome :

o Névroglie interstitielle ou Macroglie : (Astocytes) ayant un rôle de nutrition vis-à-vis des neurones et par leur prolongements assurant un support tridimensionnelle.

o Oligodendroglie : (Oligodendrocytes) qui représente 75% du volume du SNC ou ils forment la gaine de myéline le long des fibres nerveuses.

o Microglie : (Microgliocytes) relativement riches en lysosomes, ces cellules assurant la phagocytose des débris éventuelle. Ensuite les Astocytes interviennent dans le processus de cicatrisation des plaies nerveuses.

2. Névroglie périphérique : - Elle est annexée au SNP.

- Elle est composée par les cellules de Schwann qui participent à la genèse de la gaine de myéline.

- Joue un rôle dans la dégénérescence et la régénérescence des fibres nerveux IV- Organisation du tissu nerveux :

1. Système Nerveux Central (SNC) :

Il comprend : cerveau, cervelet, moelle épinière.

A la concentration topographique du SNC s’oppose la dispersion du SNP Éléments constitutifs : Neurones Ŕ cellules gliales Ŕ capillaires sanguins Organisation :

Les corps cellules des neurones sont groupés dans des régions pauvres en fibres et qui constituent la substance grise et d’autres régions sont occupées par les fibres : la substance blanche.

Substance grise :

Elle est localisée au niveau :

 Du cortex cérébral : cerveau Mélinge

5 Couches de Neurones Substance grise

Substance blanche

 Du cortex cérébelleux : cervelet

 La partie centrale de la moelle épinière :

(24)

Elle est constituée par le groupement des corps cellulaires des neurones et de leurs prolongements, par des cellules gliales et par des capillaires sanguins.

Substance blanche :

Le fait structural dominant est le groupement en faisceaux des axones myélinisés, les cellules gliales sont groupées entre eux. Les capillaires sont peu nombreux.

La substance blanche est avant tout un organe de conduction

2. Système nerveux périphérique (SNP) : Éléments constitutifs :

Neurones Ŕ cellules de Schwann Ŕ capillaires sanguins.

Ces éléments sont enveloppés par du tissu conjonctif rigoureusement absent au niveau du SNC.

Organisation :

Il comporte les ganglions, les nerfs périphériques et les terminaisons nerveuses (afférentes et effarantes).

Ganglions :

Ce sont des amas de corps cellulaires neuronaux entourés de cellules capsulaires.

Les ganglions sensitifs carniers et rachidiens ne contient pas de synapse. Il en existe dans les ganglions végétatifs sympathiques et parasympathiques.

Nerf périphérique :

Ils sont constitués des fibres nerveuses périphériques groupées en fascicules Terminaison nerveuses

Afférentes et efférente

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