• Aucun résultat trouvé

– Ravageurs ........................................................................ 2 SOMMAIRE N°102 - vendredi 27 octobre 2017

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "– Ravageurs ........................................................................ 2 SOMMAIRE N°102 - vendredi 27 octobre 2017"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

N°102 - vendredi 27 octobre 2017

SOMMAIRE

Ravageurs ... 2

Cochenille asiatique des agrumes, Unaspis yanonensis ... 2

Aleurodes sur agrumes, Dialeurodes citri ... 2

Psylle de l’eucalyptus, Glycaspis brimblecombei ... 3

Puceron du Laurier rose, Aphis nerii ... 4

Noctuelles du gazon ... 4 Annexe : Fiche de reconnaissance du Verveine du Brésil, Verbena brasiliensis

(2)

Ravageurs

Cochenille asiatique des agrumes, Unaspis yanonensis

Des attaques de cochenilles asiatiques des agrumes Unaspis yanonensis ont été signalées sur des agrumes dans le secteur de Sanary-sur-Mer (83) et dans les Alpes-Maritimes (Vallauris, Cannes, Antibes, Menton et Beaulieu-sur-Mer). Les niveaux d’attaque sont modérés.

Cette cochenille ne s’attaque qu’aux agrumes. Les boucliers des femelles sont de couleur brun sombre avec des bords délavés, ils mesurent entre 2 et 4 mm de long, les larves mâles ont un aspect blanc feutré. La cochenille asiatique des agrumes aime les endroits ombragés à forte température, les attaques sont d’ailleurs principalement observées sur le côté nord des arbres. On observe les individus sur les fruits, le feuillage et les petites branches. A partir d’une densité de 8 femelles par feuille au printemps, le dessèchement de l’arbre intervient dans l’année qui suit…

Photo : attaque sur fruits (FREDON PACA)

Aleurodes sur agrumes, Dialeurodes citri

Des dégâts d’aleurodes d’intensité modérée sont observés sur agrumes dans le secteur de Canges-sur-Mer (06).

Cet homoptère originaire d’Asie est très polyphage. Il s’attaque aux agrumes principalement mais aussi aux troènes, frênes, lilas, forsythia, lilas des Indes, figuiers, kakis, grenadiers et pruniers.

L’adulte mesure 1,4 mm il est de couleur jaune recouvert de cire blanche. Les larves sont jaune-vert et plates. Trois vols ont lieu au cours de l’année, le premier en avril-mai, le second au mois d’août et le troisième au début de l’automne. Dialeurodes citri produit une quantité importante de miellat entraînant ainsi l’apparition de fumagine sur les feuilles.

Photo : Cochenilles (FREDON PACA°

(3)

La coccinelle Clitosthetus arcuatus (« mini-coccinelle » prédatrice d’aleurodes mesurant entre 1.3 et 1.5 mm de long) et l’hyménoptère Encarsia lahorensis sont connus pour être de bons régulateurs de cet aleurode.

Photo: Clitosthetus arcuatus (Gilles San Martin)

Il existe d’autres aleurodes qui s’attaquent aux agrumes,

l’aleurode floconneux des agrumes : Aleurothrixus floccosus et l’aleurode du citronnier Aleurocanthus spiniferus.

L’aleurode floconneux Aleurothrixus floccosus ressemble un peu à Dialeurodes citri pour l’adulte, par contre les larves sont couvertes de filaments blanchâtres. Souillures et fumagines dues à la production de grosses gouttes de miellat sont très importantes. Cet aleurode se multiplie très vite.

Deux hyménoptères parasites (Cales noacki et Amitus spiniferus) contrôlent efficacement les populations de cet aleurode. Généralement, les parasites et leur hôte se maintiennent à un niveau très bas, à condition que des traitements insecticides successifs ne détruisent pas l’équilibre établi.

L’aleurode du citronnier Aleurocanthus spiniferus est absent de France à ce jour. Il est présent sur la liste A2 de l’OEPP il est donc considéré comme organisme de quarantaine. Les adultes mesurent de 1,4 à 1,7 mm de long, leurs ailes sont gris-bleu métalliques avec des marques claires, les yeux sont rouges et les pattes et les antennes sont blanches. Les larves ressemblent à des cochenilles, généralement noires à gris foncé elles présentent des sécrétions cireuses. Toute suspicion de présence de cet insecte doit être signalée à la DRAAF SRAL de votre région.

Psylle de l’eucalyptus, Glycaspis brimblecombei

Des attaques d’intensité modérées du psylle de l’eucalyptus (Glycaspis brimblecombei) sont signalées sur le secteur de Cagnes-sur-Mer et Roquebrune-Cap-Martin (06).

Les individus adultes, de couleur vert clair à brun orangé, mesurent 3 mm. Ils possèdent une bonne capacité de vol. Les larves quant à elles, sont orange. Elles effectuent la totalité de leur cycle de développement sous une couche protectrice de miellat cristallisé à la surface des feuilles. Les femelles pondent leurs œufs sur les jeunes pousses.

Tout au long de son cycle de développement, ce psylle sécrète un abondant miellat sur lequel se développe la fumagine. De fortes infestations peuvent conduire à une défoliation des arbres, une mortalité des jeunes rameaux et entrainer un affaiblissement généralisé de l'arbre.

(4)

Photo : colonie de pucerons sur Laurier rose (photo : FREDON PACA)

Puceron du Laurier rose, Aphis nerii

Des pucerons sont observés sur laurier rose et dans les secteurs de Vallauris, d’Antibes, du Cannet et de Mougins (06). Le niveau de population est actuellement faible et les rafraichissements progressifs des températures nocturnes devraient entraîner une régression naturelle.

Le puceron du laurier rose est un insecte parthénogénétique (les femelles se reproduisent entre- elles) et vivipare (plutôt que de pondre des œufs, la femelle dépose directement des larves sur les feuilles). Il vit en colonies généralement sur la partie terminale des pousses et des inflorescences.

Les dégâts générés sont dus à la succion de la sève du phloème. Ils sont donc essentiellement d’ordre esthétique et auront ainsi un impact en pépinière car ils déprécient la valeur commerciale des plantes. De fortes attaques peuvent toutefois entraîner l’installation de fumagine sur le feuillage conséquence du miellat produit par les pucerons.

De nombreux ennemis naturels sont décrits pour réguler les populations de pucerons : des hyménoptères parasitoïdes, des prédateurs généralistes comme les larves de syrphes, les chrysopes, les hémérobes et les coccinelles. La suppression des jeunes pousses atteintes

en tout début d’infestation permet généralement de réguler efficacement les populations.

Noctuelles du gazon

Les observateurs signalent des attaques légères de noctuelle du gazon dans les Alpes Maritimes à Vallauris, Mouans-Sartoux et Antibes.

Les noctuelles sont des papillons nocturnes. C’est la larve (chenille) qui est le stade néfaste aux cultures. Il existe de nombreuses espèces de noctuelles dont certaines ont des gammes d’hôtes plus spécifiques que d’autres. Celle du gazon, Tholera cespitis, se nourrit de graminées utilisées dans les gazons et notamment des espèces végétales suivantes : Nardus sp, Calamagrostis sp, Festuca sp et Deschampzia sp. Les chenilles sont sans poils, elles possèdent trois paires de vraies pattes et 5 paires de fausses pattes, elles sont gris-brun et se lovent lorsqu’on les dérange.

Les larves sont préjudiciables par leur attaque d’alimentation au niveau du collet et du stolon sur des jeunes semis. Les zones attaquées finissent par sécher et la surface de l’herbe s’arrache facilement. Les adultes provoquent aussi des dégâts par leurs trous de sorties, qui sont surtout dommageables sur les greens des golfs.

(5)

Les larves terricoles ont de nombreux ennemis naturels comme les oiseaux, les mouches tachinaires, les parasitoïdes, les carabes et les staphylins. Des préparations à base de Bacillus thuringiensis peuvent avoir une efficacité sur les jeunes chenilles. Les nématodes entomopathogènes Steinernema carpocapsae peuvent également avoir une efficacité sur les chenilles.

Photo : dégâts et chenille de noctuelle du gazon (J.

Estournel, Les Jardins d’Oleas)

(6)

L

IRE

L

A

F

ICHE DE RECONNAISSANCE DE

L

A VERVEINE DU BRESIL Verbena brasiliensis

La verveine du Brésil peut être facilement confondue avec d’autres types de verveine. Elle est considérée comme envahissante et entre en compétition avec les plantes indigènes spontanées.

Cette plante originaire d’Amérique du Sud a été observée ponctuellement dans le Sud de la France.

Consultez la fiche de reconnaissance en annexe et contactez le SRAL ou la FREDON PACA en cas de suspicion.

LES OBSERVATIONS CONTENUES DANS CE BULLETIN SONT REALISEES PAR DE NOMBREUX PARTENAIRES : CONSEILLERS, PAYSAGISTES,

AGENTS DE COLLECTIVITESSI VOUS SOUHAITEZ DEVENIR OBSERVATEUR, CONTACTEZ-NOUS : ANNE ROBERTI,LUCILE ARNAUD:0494352284

LE BULLETIN DE SANTE DU VEGETAL PEUT VOUS ETRE ENVOYE GRATUITEMENT PAR MAIL.

SI VOUS SOUHAITEZ VOUS ABONNER, RENDEZ-VOUS SUR WWW.BSV-PACA.FR.

LES OBSERVATIONS CONTENUES DANS CE BULLETIN ONT ETE REALISEES PAR LES PARTENAIRES SUIVANTS :

FREDONPACA,GDON DE MARSEILLE,AGROBIO TECH,SARLBIBIANO,COMMUNES DU LAVANDOU,PORT DE BOUC,BAGNOLS EN FORET, CIMETIERE AMERICAIN DE DRAGUIGNAN,SEVERINE MOULIS,AGRODIOAGNOSTIC,ANNE GIVRY ESPACE PAYSAGE,ATRIUM PAYSAGE,BOTANIC, LYCEE AGRICOLE D’HYERES, INRA-UNITE EXPERIMENTALE ENTOMOLOGIE ET FORET MEDITERRANEENNE, COOPERATIVE TERRES D’AZUR, KOPPERT,CHAMBRE D’AGRICULTURE DES ALPES-MARITIMES.

COMITE DE REDACTION DE CE BULLETIN : Anne ROBERTI, Lucile ARNAUD

N.B. Ce Bulletin est produit à partir d’observations ponctuelles réalisées sur un réseau de parcelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire, celle-ci ne peut pas être transposée telle quelle à chacune des parcelles. La Chambre régionale d’Agriculture et l’ensemble des partenaires du BSV dégagent toute responsabilité quant aux décisions prises pour la protection des cultures. La protection des cultures se décide sur la base des observations que chacun réalise sur ses parcelles et s’appuie, le cas échéant, sur les préconisations issues de bulletins techniques.

Action pilotée par le ministère chargé de l’agriculture, avec l’appui financier de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.

(7)

)LFKHGHUHFRQQDLVVDQFH

D:ϭϭͬϬϵͬϮϬϭϳ

>^s >ĂǀĞƌǀĞŝŶĞĚƵƌĠƐŝů

sĞƌďĞŶĂďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐsĞůů͘

>DEd^/'EK^d/

sĞƌďĞŶĂďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐ;>ĂŵŝĂůĞƐ͕sĞƌďĞŶĂĐĞĂĞͿ

WůĂŶƚĞǀŝǀĂĐĞăďĂƐĞнͬͲůŝŐŶŝĨŝĠĞ͕ũƵƐƋƵ͛ăϮ͕ϱŵĚĞŚĂƵƚ dŝŐĞĐĂƌƌĠĞ;XͿ

&ĞƵŝůůĞƐŽƉƉŽƐĠĞƐ͕ƐĞƐƐŝůĞƐ͕ăůŝŵďĞŶ͛ĞŵďƌĂƐƐĂŶƚƉĂƐ ůĂƚŝŐĞ;YͿ͕ăƉůƵƐĚĞϳĚĞŶƚƐŝƌƌĠŐƵůŝğƌĞƐĚĞĐŚĂƋƵĞĐƀƚĠ;ZͿ /ŶĨůŽƌĞƐĐĞŶĐĞĚĞŶƐĞ͕нͬͲƚĞƚƌĂĠĚƌŝƋƵĞƐ͖ĠƉŝƐĚĞϭ͕ϱͲϰ͕ϱĐŵ ĚĞůŽŶŐ;[Ϳ

ŽƌŽůůĞƐăϱƉĠƚĂůĞƐƐŽƵĚĠĞƐĞŶƚƵďĞăůĂďĂƐĞ͖ƚƵďĞĚĞ Ϯ͕ϳϱͲϯ͕ϮϱŵŵĚĞůŽŶŐ;rͿĞƚůŝŵďĞ;ƉĂƌƚŝĞůŝďƌĞĚĞƐƉĠƚĂůĞƐͿ фϭŵŵĚĞůŽŶŐ;rͿ͘

XdŝŐĞĐĂƌƌĠĞ Y&ĞƵŝůůĞƐƐĞƐƐŝůĞƐ͕ŶŽŶĞŵďƌĂƐƐĂŶƚĞƐ Z&ĞƵŝůůĞĞŶƚŝğƌĞ͕ăĚĞŶƚƐŝƌƌĠŐƵůŝğƌĞƐ

[/ŶĨůŽƌĞƐĐĞŶĐĞĚĞŶƐĞăƉůƵƐŝĞƵƌƐĠƉŝƐ rŽƌŽůůĞĂǀĞĐƚƵďĞĞƚůŝŵďĞ

KE&h^/KE^WK^^/>^

sĞƌďĞŶĂďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐƉĞƵƚġƚƌĞĐŽŶĨŽŶĚƵĞĂǀĞĐƉůƵƐŝĞƵƌƐĂƵƚƌĞƐĞƐƉğĐĞƐĚƵŐĞŶƌĞsĞƌďĞŶĂŝŶƚƌŽĚƵŝƚĞƐĞŶ&ƌĂŶĐĞ͘sĞƌďĞŶĂƌŝŐŝĚĂ ůŝŵďĞ ƚƵďĞ

(8)

,/dd^d/DWd^

sĞƌďĞŶĂďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐŽĐĐƵƉĞĞŶ&ƌĂŶĐĞĚŝĨĨĠƌĞŶƚƐŚĂďŝƚĂƚƐƚŚĞƌŵŽƉŚŝůĞƐ;ƚĂůƵƐĚĞďŽƌĚƐĚĞƌŽƵƚĞƐͿ ŽƵнͬͲŚLJŐƌŽƉŚŝůĞƐ ͗ĨŽƐƐĠƐ͕

ďĞƌŐĞƐĚĞƌŝǀŝğƌĞĞƚƌŝƉŝƐLJůǀĞƐ͘ ŝůůĞƵƌƐ͕ĞůůĞĞƐƚĐŽŶƐŝĚĠƌĠĞĐŽŵŵĞƵŶĞĞƐƉğĐĞĨĂĐƵůƚĂƚŝǀĞĚĞƐŵŝůŝĞƵdžŚƵŵŝĚĞƐĂƵƐƐŝƉƌĠƐĞŶƚĞ ĚĂŶƐ ĚĞƐ ŚĂďŝƚĂƚƐ ƉůƵƐ ƐĞĐƐ͕ ŶŽƚĂŵŵĞŶƚ ĚĞƐ ĨƌŝĐŚĞƐ Ğƚ ĚĞƐ ĐŚĂŵƉƐ ĐƵůƚŝǀĠƐ ĚĂŶƐ ƐĂ njŽŶĞ Ě͛ŽƌŝŐŝŶĞ͘ ĞĐŝ ƉĞƵƚ ĞdžƉůŝƋƵĞƌ ƐŽŶ ŝŶƚƌŽĚƵĐƚŝŽŶ ĂĐĐŝĚĞŶƚĞůůĞ ĐŽŵŵĞ ŝŵƉƵƌĞƚĠƐ ĚĂŶƐ ĚĞƐ ůŽƚƐ ĚĞ ƐĞŵĞŶĐĞƐ ŝŵƉŽƌƚĠƐ͘ ĂŶƐ ƵŶĞ ŐƌĂŶĚĞ ƉĂƌƚŝĞ ĚĞ ƐŽŶ ĂŝƌĞ Ě͛ŝŶƚƌŽĚƵĐƚŝŽŶ͕ĞůůĞĞƐƚĐŽŶƐŝĚĠƌĠĞĐŽŵŵĞĞŶǀĂŚŝƐƐĂŶƚĞĞƚŵĞŶĂĕĂŶƚůĞƐĞƐƉğĐĞƐŝŶĚŝŐğŶĞƐƉĂƌĞdžĐůƵƐŝŽŶĐŽŵƉĠƚŝƚŝǀĞ͘

/^dZ/hd/KE'K'ZW,/Yh

sĞƌďĞŶĂďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐĞƐƚŽƌŝŐŝŶĂŝƌĞĚ͛ŵĠƌŝƋƵĞĚƵ^ƵĚ;ƌŐĞŶƚŝŶĞ͕ŽůŝǀŝĞ͕ƌĠƐŝů͕Śŝůŝ͕ŽůŽŵďŝĞ͕ƋƵĂƚĞƵƌ͕WĂƌĂŐƵĂLJ͕WĠƌŽƵ͕Ğƚ hƌƵŐƵĂLJͿ͘ŶƵƌŽƉĞ͕ĞůůĞĞƐƚŶĂƚƵƌĂůŝƐĠĞĂƵWŽƌƚƵŐĂů͕ĞŶƐƉĂŐŶĞ͕ĞŶ&ƌĂŶĐĞ͕ĞŶ/ƚĂůŝĞ͘ůůĞĞƐƚŝŶƐƚĂďůĞĞŶĞůŐŝƋƵĞĞƚĞŶ'ƌĂŶĚĞͲ ƌĞƚĂŐŶĞ͘ůůĞĞƐƚĠŐĂůĞŵĞŶƚƉƌĠƐĞŶƚĞĞŶĨƌŝƋƵĞĂƵƐƚƌĂůĞ͕ăDĂĚĂŐĂƐĐĂƌ͕ĞŶƵƐƚƌĂůĂƐŝĞ͕ĞŶŵĠƌŝƋƵĞĚƵEŽƌĚ;DĞdžŝƋƵĞ͕ƚĂƚƐͲ hŶŝƐͿĞƚĞŶƐŝĞŽĐĐŝĚĞŶƚĂůĞ;'ĠŽƌŐŝĞͿĞƚŽƌŝĞŶƚĂůĞ;ŽƌĠĞ͕:ĂƉŽŶͿ͘

ĂƌƚĞƌĠĂůŝƐĠĞĂǀĞĐůĞƐĚŽŶŶĠĞƐ'/&͘ŽƌŐ;ϮϳƚŚƵŐƵƐƚϮϬϭϳͿ'/&KĐĐƵƌƌĞŶĐĞŽǁŶůŽĂĚŚƚƚƉ͗ͬͬĚŽŝ͘ŽƌŐͬϭϬ͘ϭϱϰϲϴͬĚů͘ƌϲĞǀϰĐ͘>ĞƐƉŽŝŶƚƐĐŽƌƌĞƐƉŽŶĚĞŶƚăĚĞƐ ŐĠŽůŽĐĂůŝƐĂƚŝŽŶƐƉƌĠĐŝƐĞƐ͕ůĞƐƐƵƌĨĂĐĞƐĐŽůŽƌĠĞƐĐŽƌƌĞƐƉŽŶĚĞŶƚăů͛ĞŶƐĞŵďůĞĚĞƐƉĂLJƐŽƶůĂƉůĂŶƚĞĞƐƚŝŶĚŝŐğŶĞ;ǀĞƌƚͿŽƵŶĂƚƵƌĂůŝƐĠĞ;ƌŽƵŐĞͿ͘

Ki>dZKhsZ͍Yh&/ZE^^h^W//KE͍

Ŷ&ƌĂŶĐĞ͕ůĂƉůĂŶƚĞĂĠƚĠĚĠĐŽƵǀĞƌƚĞĚĂŶƐů͛ƵĚĞĞŶϭϵϵϰ;ŵĂŝƐƐĞƵůĞŵĞŶƚĨŽƌŵĞůůĞŵĞŶƚ ŝĚĞŶƚŝĨŝĠĞĐŽŵŵĞs͘ďƌĂƐŝůŝĞŶƐŝƐĞŶϮϬϭϱͿĞƚŽďƐĞƌǀĠĞƉĂƌůĂƐƵŝƚĞĞŶĚĞŶŽŵďƌĞƵdžƉŽŝŶƚƐ ůĞůŽŶŐĚƵĐŽƵƌƐĚĞů͛KƌďŝĞů͘ůůĞĂĠƚĠƐŝŐŶĂůĠĞĞŶϮϬϭϲĚĂŶƐůĞƐŽƵĐŚĞƐͲĚƵͲZŚƀŶĞ;ŝdžͲ ĞŶͲWƌŽǀĞŶĐĞͿ Ğƚ ĚĂŶƐ ů͛,ĠƌĂƵůƚ ĞŶ ϮϬϭϱ͕ ĂƵ DĂƐ ĚĞƐ ƐƚƌĞƐ ă DŽŶƚƉĞůůŝĞƌ Žƶ ĞůůĞ ĞƐƚ ƌĞůĂƚŝǀĞŵĞŶƚĂďŽŶĚĂŶƚĞůĞůŽŶŐĚ͛ƵŶƚĂůƵƐĚĞďŽƌĚĚĞƌŽƵƚĞƐƵƌƵŶĞĐĞŶƚĂŝŶĞĚĞŵğƚƌĞƐ͘

DĂƐƐŝǀĞŵĞŶƚŶĂƚƵƌĂůŝƐĠĞĞŶ/ƚĂůŝĞ;ZŝǀŝĞŝƌĂͿĞƚĞŶƐƉĂŐŶĞ;ĂƚĂůŽŐŶĞͿ͕ăƉƌŽdžŝŵŝƚĠĚĞůĂ ĨƌŽŶƚŝğƌĞ͘

ŶĐĂƐĚĞĚŽƵƚĞ͕ĚĞƐƉŚŽƚŽƐŽƵĚĞƐĠĐŚĂŶƚŝůůŽŶƐƉĞƵǀĞŶƚġƚƌĞƉƌĠůĞǀĠƐ͕ƉƵŝƐĞŶǀŽLJĠƐă ů͛ĂĚƌĞƐƐĞƐƵŝǀĂŶƚĞƉŽƵƌŝĚĞŶƚŝĨŝĐĂƚŝŽŶ͗

ŚŽƌŽůŽŐŝĞĚĠƉĂƌƚĞŵĞŶƚĂůĞĞŶ&ƌĂŶĐĞ;ĞŶ ƌŽƵŐĞůĞƐĚĠƉĂƌƚĞŵĞŶƚƐŽƶůĂƉůĂŶƚĞĂĠƚĠ ŽďƐĞƌǀĠĞͿ

E^^Ͳ>^shŶŝƚĠĚ͛ĞŶƚŽŵŽůŽŐŝĞĞƚƉůĂŶƚĞƐŝŶǀĂƐŝǀĞƐ 'WͲϳϱϱĂǀĞŶƵĞĚƵĐĂŵƉƵƐŐƌŽƉŽůŝƐ

^ϯϬϬϭϲ

ϯϰϵϴϴDŽŶƚĨĞƌƌŝĞƌͲƐƵƌͲ>ĞnjĐĞĚĞdž

ĂŝƌĞĚ͛ŝŶƚƌŽĚƵĐƚŝŽŶĂŝƌĞĚ͛ŽƌŝŐŝŶĞ

Références

Documents relatifs

La mouche passant l’hiver dans le sol et même si les populations sont faibles cette année il est particulièrement recommandé de ramasser les olives tombées au sol afin de

Face supérieure d’une feuille de laurier avec nécroses Face inférieur d’une feuille avec larves

À l’automne 2013, la maladie des mille chancres du noyer (Geosmithia morbida) a été signalée pour la première fois en Italie, dans une localité dans la plaine du

Dès que l’on aperçoit des symptômes il faut rapidement éliminer les parties atteintes (effeuiller). Les feuilles atteintes ne doivent surtout pas être laissées au sol dans le

R EPRODUCTION DE CE BULLETIN AUTORISEE SEULEMENT DANS SON INTEGRALITE – R EPRODUCTION PARTIELLE INTERDITE – page

Des psylles sur agapanthe non identifiés sont observés dans le secteur du Golfe de Saint-Tropez dans le Var.. Il existe peu de ravageurs référencés sur agapanthe dans le monde

- « Emploi autorisé durant la floraison et au cours des périodes de production d’exsudats, en dehors de la présence d’abeilles ». • Eviter les dérive s lors des traitements

C’est la larve (chenille) qui est le stade néfaste aux cultures. Il existe de nombreuses espèces de noctuelles dont certaines ont des gammes d’hôtes plus spécifiques que