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Texte intégral

(1)

Seconde

I Notion de vecteur

I.1 Parallélogramme

I.1.1 Définition

Un quadrilatèreABC Dest un parallélogramme si, et seulement si ses diagonales ont le même milieu Théorème 1

||

||

|

|

A

B

C

D

O A

B

C D

O

parallélogramme aplati

I.1.2 Propriétés

• Un quadrilatèreABC Dest un parallélogramme si, et seulement si (AB)//(DC) et (AD)//(BC).

• Dans un parallélogramme les côtés opposés ont la même longueur.

Dire que dans un quadrilatère, il y a deux côtés opposés parallèles et de même longueur ne suffit pas pour conclure que ce quadrilatère est un parallélogramme.

A

B

D

C

Dans le quadrilatèreABC Dnous avons (AB)//(C D) etAB=C D, pourtantABC Dn’est pas un parallélogramme.

Remarque

(2)

I.2 Sens et direction

A

B

• Lorsque deux droites sont parallèles, on dit qu’elles ont même direction.

• Une direction étant indiquée par la donnée d’une droite (AB), il y a deux sens de parcours dans cette direction : soit deAversB, soit deBversA.

I.3 Translation

A M

N

P Q

F1

B R

S

T U

F2

Le glissement qui permet d’obtenir la figureF2à partir de la figureF1peut être décrit de façon précise par trois caractères :

• la direction du glissement est donnée par la droite (AB) ;

• le sens du glissement est celui deAversB;

• la distance du glissement est égale à la longueur du segment [AB].

On dit que la figureF2est l’image de la figureF1par la translation de vecteur−−→

AB.

Les vecteur−−→

N S et−−→

P T sont aussi des vecteurs de la translation de vecteur−−→

AB, on dit qu’ils sont égaux. On note alors :

−−→AB =−−→

N S =−−→

P T

Remarque

(3)

I.3.1 Définition

SoientAetBdeux points du plan.

La translation qui transformeAenBassocie à tout pointCdu plan, l’unique pointDtel que les segments [AD] et [BC] aient le même milieu.

Cette translation est la translation de vecteur−−→

AB.

Cas général

||

||

|

|

A

C

D

B

O

ABDCest un parallélogramme

Cas particuler oùA,BetCsont alignés

A

B

C

D

O

ABDCest un parallélogramme aplati Théorème 2

II Vecteurs

Un couple (A,B) de points du plan détermine un vecteur.Aest l’origine du vecteur etBest son extrémité.

On le note−−→

AB. Définition 1

II.1 Égalité de deux vecteurs

Deux vecteurs sont égaux s’ils sont associés à la même translation.

Définition 2

II.1.1 Définition

A,B,C etDsont quatre points du plan. Les défini- tions suivantes sont équivalentes :

• −−→

AB =−−→

C D si, et seulement si,Dest l’image du pointCpar la translation de vecteur−−→

AB.

• −−→

AB =−−→

C D si, et seulement si, les segments [AD] et [BC] ont le même milieu.

• −−→

AB =−−→

C D si, et seulement si, ABDC est un

parallélogramme. A

B

C

D

Théorème 3

(4)

ABC DetABE Fsont deux parallélogrammes. Montrons queDC E Fest un parallélogramme.

A

B

C D

E F

ABC Dest un parallélogramme alors,−−→

AB =−−→

DC.

ABE Fest un parallélogramme alors,−−→

AB =−−→

F E. Par conséquent,−−→

DC =−−→

F E donc le quadrilatèreDC E Fest un parallélogramme.

Exemple : les trois parallélogrammes

II.2 Représentation d’un vecteur

Devant des égalités du type−−→

AB =−−→

DC =−−→

F E = · · ·, on dit que les vecteurs−−→

AB,−−→

DC,−−→

F E, . . .sont des représentants du vecteur−→

u :

u =−−→

AB =−−→

DC =−−→

F E = · · · Le vecteur−−→

A A =−−→

BB = · · ·est appelé le vecteur nul, noté→− 0 .

SoitOun point du plan. Pour tout vecteur→−

u, il existe un un pointMunique tel que−→ u =−−−→

OM. Théorème 4

u

−−− OM O

M

Si−→

u n’est pas le vecteur nul, les pointsOetMsont distincts. Le vecteur−→

u est caractérisé par :

• Sa direction : c’est celle de la droite (OM).

• Son sens : c’est le sens deOversM.

• Sa norme notée°

°°

u

°°

°: c’est la distanceOM.

(5)

III Addition vectorielle

III.1 Somme de deux vecteurs

Soit trois pointsA,BetC.

Si on applique la translation de vecteur−−→

AB suivie de la translation de vecteur−−→

BC, on obtient la translation de vecteur

−−→AC.

Le vecteur−−→

AC est la somme des vecteurs−−→

AB et−−→

BC

−−→AC =

−−→AB +−−→

BC

A

B

C

III.1.1 Relation de Chasles

Quels que soient les pointsA,BetCon a :

−−→AB+−−→

BC =−−→

AC Théorème 5

III.1.2 Règle du parallélogramme

La somme−−→

O A+−−→

OB est le vecteur−−−→

OM tel queO AMBest un parallélogramme.

Théorème 6

III.1.3 Construction de la somme de deux vecteurs Relation de Chasles

u

−→v

→− u +

v

A

B

C

Règle du parallélogramme

u

−→v

−→ u+

v

O

A B

M

III.1.4 Propriétés algébriques

Quels que soient les vecteurs−→ u,−→

v et−→

w

u +−→ v =→−

v +→−

u ; −→

u +−→ 0 =→−

0 +−→ u =→−

u ; ³−→

u +−→ v ´

+−→ w =−→

u +

³→− u +−→

w´ Théorème 7

(6)

III.2 Différence de deux vecteurs

III.2.1 Opposé d’un vecteur

L’opposé d’un vecteur→−

u est le vecteur noté³

−−→ u´

tel que−→ u +

³

−−→ u´

=−→ 0 . Théorème 8

u

−−→ u

L’opposé du vecteur−−→

AB est le vecteur−−→

B A :−−−→

AB =−−→

B A Théorème 9

Preuve

D’après la relation de Chasles :−−→

AB +−−→

B A =−−→

A A =−→ 0 III.2.2 Définition

Étant donné deux vecteurs→− u et−→

v la différence−→ u −−→

v est le vecteur→− u

−−→ v´

. Théorème 10

u

v

−→v

u→− −→

v

u→− −→

v

A

C B

M

N

Quels que soient les pointsA,BetC,−−→

BC =−−→

AC −−−→

AB

(7)

IV Coordonnées

IV.1 Coordonnées d’un vecteur

Le plan est muni d’un repère (O ; I ; J). Soit~uun vecteur.

On appelle coordonnées du vecteur~ules coordonnées du pointM¡ x;y¢

dans le repère (O ; I ; J) tel que

−−−→ OM =~u.

On note indifféremment~u¡ x;y¢

ou~u Ãx

y

! . Définition 3

J

I O

M +4

2

2

4

~

u ~u

Ã4

−2

!

Exemple

Les coordonnées d’un vecteur dépendent du choix du repère.

Remarque

IV.1.1 Propriétés des coordonnées

Soit (O ; I ; J) un repère du plan,~u Ãx

y

! et~v

Ãx y

!

deux vecteurs :

• Vecteur nul :

~ u

Ãx y

!

=~0 ⇐⇒

(x=0 y=0

• Égalité de deux vecteurs : deux vecteurs sont égaux si, et seulement si leurs coordonnées sont égales.

~ u

Ãx y

!

=~v Ãx

y

!

⇐⇒

(x=x y=y

• Somme de deux vecteurs : Le vecteur~u+~va pour coordonnées Ãx+x

y+y

! . Définition 4

Soit (O ; I ; J) un repère du plan,~u Ã1

2

! et~v

Ã5 7

!

. Le vecteur~u+~va pour coordonnées Ã6

9

!

Exemple

(8)

IV.2 Coordonnées du vecteur −−→

AB

Soit (O ; I ; J) un repère du plan et deux pointsA¡ xA;yA¢

etB¡ xB;yB¢

. Les coordonnées du vecteur−−→

AB dans le repère (O ; I ; J) sont :

−−→AB

ÃxBxA

yByA

!

.

Mémo : 2èmepoint - 1erpoint . Théorème 11

1 2 3

−1

1 2 3 4

b

A

b

B

b

O

b

M

Preuve.

Par définition, si le vecteur−−→

AB est de coordonnées−−→

AB Ãx

x

!

, cela signifie que le pointM(x;y) est l’image de l’origine du repère O par la translation de vecteur−−→

AB.

De ce fait le quadrilatère OABM est un parallélogramme et ses diagonales se coupent en leur milieu. On a donc :

mi l[AM]=mi l[OB]⇐⇒



 xA+x

2 =0+xB

yA+y 2

2 =0+yB

2

⇐⇒

(x=xBxA

y=yByA

.

ABC Dest un parallélogramme de centreO. Dans le repère (A;B;D) :









A(0 ; 0) B(1 ; 0) C(1 ; 1) D(0 ; 1)

=⇒−−→

AC Ã1

1

!

et −−→

BD Ã−1

1

!

A

B

C D

O

Exemple

ABC Dest un parallélogramme de centreO. Dans le repère (O; A,B) :









A(1 ; 0) B(0 ; 1) C(−1 ; 0) D(0 ;−1)

=⇒−−→

AC Ã−2

0

! et −−→

BD Ã0

−2

!

A

B

C

D

O

Exemple

(9)

V Multiplication d’un vecteur par un réel

V.1 Produit d’un vecteur par un réel k

u

−2 3

u

5 4

u

kdésigne un réel et−→ u

Ãa b

!

un vecteur dans un repère. Le vecteurk→−

u est le vecteur de coordonnées Ãka

kb

! . On admet que le vecteurk→−

u est indépendant du repère.

Définition 5

Par exemple si−→ u

Ã2 3

!

alors le vecteur→− v =5−→

u est de coordonnées−→ v

Ã10 15

! .

Exemple

Soit−→

u un vecteur non nul (→− u 6=−→

0 ) etkun réel non nul (k6=0).

Le produit du vecteur−→

u par le réelk, noték−→

u est le vecteur caractérisé par :

• sa direction :k→−

u a la même direction que le vecteur→− u ;

Cas oùk>0 Cas oùk<0

−−−→ OM =k→−

u

−−→O A =→− u

O

A

M

−−−→ OM =k−→

u

−−→O A =

−→ u

O

A

M

• son sens : le vecteurk−→

u a le même sens que le vecteur→−

u ;

• sa norme : la norme du vecteur k→− u est égale au produit de la norme du vecteur−→ u par le réelk

°°

°k−→ u

°°

°=k×

°°

°

u

°°

°

• son sens : le vecteurk→−

u est de sens opposé au sens du vecteur−→

u ;

• sa norme : la norme du vecteur k−→ u est égale au produit de la norme du vecteur−→ u par l’opposé du réelk

°°

°k−→ u

°°

°= −k×

°°

°

u

°°

°

Ce qui s’écrit de façon générale°

°°k−→ u°

°°= |k| ×

°°

°

u°

°°et se lit :

« la norme du vecteurk−→

u est égale au produit de la norme du vecteur−→

u par la valeur absolue du réelk» Définition 6(Une autre définition)

(10)

Lorsque−→ u =→−

0 ouk=0, on convient quek−→ u =−→

0 : ainsi, l’égaliték−→ u =−→

0 ne peut se produire que lorsque

u =→−

0 ouk=0.

Définition 7

V.2 Propriétés algébriques

Pour tous vecteurs−→ u et→−

v et pour tous réelsketk: k³→−

u +→− v´

=k−→ u +k−→

v ; (k+k)→− u =k→−

u +k−→

u ; k−→

u =→−

0 ⇐⇒ k=0 ou→− u =−→

0 Théorème 12

V.3 Vecteurs colinéaires

V.3.1 Définition

Deux vecteurs−→ u et→−

v sont dits colinéaires s’il existe un réelktel que−→ u =k−→

v ou−→ v =k−→

u Théorème 13

• Comme−→ 0 =0−→

u, le vecteur nul est colinéaire à tout vecteur.

• Deux vecteurs non nuls sont colinéaires si, et seulement si, ils ont la même direction.

Remarque

V.4 Applications géométriques

V.4.1 Avec les milieux

Étant donné un segment [AB]. Chacune des propriétés suivantes caractérise le milieuIdu segment [AB] : 1) −→

AI =−→

I B ou 2) −→

I A+−→

I B =→−

0 ou 3) −−→

AB =2−→

AI . 4) Pour tout pointMdu plan−−−→

M A+−−−→ MB =2−−→

M I. Théorème 14(milieu d’un segment)

Preuve.

1. L’égalité−→

AI =−→

I B caractérise le milieuI du segment [AB] (conséquence de la définition de l’égalité de deux vecteurs).

2. Imilieu du segment [AB]⇐⇒ −→

AI =−→

I B ⇐⇒−→

I A = −−→

I B ⇐⇒ −→

I A+−→

I B =−→ 0 3. Imilieu du segment [AB]⇐⇒ −→

AI =−→

I B ⇐⇒2−→

AI =−→

AI +−→

I B ⇐⇒2−→

AI =−−→

AB 4. SiIest le milieu du segment [AB], alors pour tout pointM

−−−→ M A+−−−→

MB =

³−−→

M I +−→

I A´ +

³−−→

M I +−→

I B´

=2−−→

M I +−→

I A +−→

| {zI B}

= 0

=2−−→

M I

Réciproquement, la propriété−−−→ M A+−−−→

MB =2−−→

M I étant vraie pour tout pointMon peut l’appliquer au pointI. Soit :

−→I A+−→

I B =2−→ I I =−→

0 Ce qui prouve queIest le milieu du segment [AB]

(11)

SoitABCun triangle,IetJles milieux respectifs de [AB] et [AC] alors−−→

BC =2−→ I J Théorème 15

Preuve.

−−→BC =−−→

B A+−−→

AC =2−→

I A+2−→

A J =2³−→

I A +−→

A J´

=2−→ I J

V.4.2 Parallélisme et alignement

• Deux droites (AB) et (C D) sont parallèles si, et seulement si, les vecteurs−−→

AB et−−→

C D sont colinéaires.

• Trois pointsA,BetCsont alignés si, et seulement si, les vecteurs−−→

AB et−−→

AC sont colinéaires.

Théorème 16

Preuve.

• Si (AB)//(C D) alors, les vecteurs−−→

AB et−−→

C D ont la même direction donc ils sont colinéaires.

A

B

D

C

Réciproquement si les vecteurs−−→

AB et−−→

C D sont colinéaires alors, ils ont la même direction donc (AB)//(C D)

• −−→

AB et−−→

AC sont colinéaires signifie donc (AB)//(AC). Deux droites parallèles ayant un point commun sont confondues.

(12)

V.4.3 Exemples

La méthode pour construireMdéfini par une égalité vectorielle est d’obtenir une relation du type :

−−−→ OM =→−

u z }| {

origine connue

z }| {

vecteur connu

Soit trois points non alignésA,BetC. Construire le pointMdéfini par−−−→ M A−3−−−→

MB =−−→

AC

• Choisissons par exempleAcomme « origine connue »

−−−→ M A−3−−−→

MB =−−→

AC ⇐⇒−−−→

M A−3³−−−→ M A+−−→

AB´

=−−→

AC

⇐⇒−−−→ M A−3−−−→

M A−3−−→

AB =−−→

AC

⇐⇒ −2−−−→ M A =3−−→

AB +−−→

AC

⇐⇒−−−→ M A= −3

2

−−→AB −1 2

−−→AC

⇐⇒−−−→ AM =3

2

−−→AB +1 2

−−→AC

• Nous pouvons construire le pointM:

3 2

−−→AB

1 2

−− AC

1−− 2

AC

−− AM

A

B C

M

Exemple 1 : construction de points

Montrer que des points sont aligné, revient à montrer que des vecteurs sont colinéaires.

Question : SoitABCun triangle,Ile milieu de [AC],Mest le symétrique deBpar rapport àCet le point Nest tel que−−→

AN =1 3

−−→AB . Les pointsM,IetNsont-ils alignés ?

1 3

−−→AB

||

||

A

B C

I

N M

Iest le milieu du segment [AC] donc−→

AI =1 2

−−→AC

Mest le symétrique deBpar rapport àCdoncCest le milieu du segment [B M] d’où−−−→ MC =−−→

C B. Exprimons les vecteurs−−→

M I et−−→

I N en fonction des vecteurs−−→

AB et−−→

AC :

−−→M I =−−−→ MC +−→

C I =−−→

C B −1 2

−−→AC =−−→

C A+−−→

AB −1 2

−−→AC =−−→

AB −3 2

−−→AC

−−→I N =−→

I A +−−→

AN = −1 2

−−→AC +1 3

−−→AB

Ainsi,−−→

M I =−−→

AB −3 2

−−→AC et−−→

I N =1 3

−−→AB −1 2

−−→AC d’où−−→

M I =3−−→

I N. Par conséquent, les vecteurs−−→

M I et−−→

I N sont colinéaires donc les pointsM,IetNsont alignés.

Exemple 2 : parallélisme, alignement

(13)

Compléments

VI Coordonnées du milieu d’un segment (une autre preuve)

Soit¡ O;~ı,~¢

un repère du plan et deux pointsA¡ xA;yA

¢etB¡ xB;yB

¢. Les coordonnées du milieuI¡

xI;yI

¢du segment [AB] sont :

xI=xA+xB

2 et yI=yA+yB

2 Théorème 17

Preuve.

Iest le milieu du segment [AB] d’où 2−−→ OI =−−→

O A+−−→

OB soit−−→ OI =1

2

³−−→

O A+−−→

OB´

VII Condition de colinéarité

Soit¡ O;~ı,~¢

un repère du plan. Les vecteurs~u Ãx

y

! et~v

Ãx y

!

sont colinéaires si, et seulement si,

x yxy=0 Théorème 18(Admis)

VIII Repère du plan

On appelle base tout couple¡

~ı,~¢

de vecteurs non colinéaires.

Un repère du plan est un triplet¡ O;~ı,~¢

Oest un point du plan (appelé origine du repère) et¡

~ı,~¢ une base.

Théorème 19

O x

y

~ı

~

Repère quelconque

O x

y

~ı

~

I J

(OI)⊥(O J) Repère orthogonal

O x

y

~ı

~

I J

Repère orthonormé (OI)⊥(O J) etOI=O J

(14)

IX Coordonnées d’un vecteur

Le plan est muni d’un repère¡ O;~ı,~¢

. Soit~uun vecteur.

On appelle coordonnées du vecteur~u les coordonnées du pointM¡ x;y¢

dans le repère¡ O;~ı,~¢

tel que

−−−→ OM =~u.

On note indifféremment~u¡ x;y¢

ou~u Ãx

y

! . Théorème 20

~

~ı O

M x~ı

y~

x~ı

y~

~ u

• ¡ x;y¢

sont les coordonnées du pointMdans le repère¡ O;~ı,~¢

signifie que−−−→

OM =x~ı+y~.

• Ãx

y

!

sont les coordonnées du vecteur~udans le repère¡ O;~ı,~¢

signifie que~u=x~ı+y~.

Définition 8

ABC Dest un parallélogramme de centreO. Dans le repère³

A;−−→

AB,−−→

AD´ :

A(0 ; 0),B(1 ; 0),C(1 ; 1),D(0 ; 1)

−−→AC Ã1

1

!

=~ı+~et−−→

BD Ã−1

1

!

= −~ı+~

~ı

~

A

B

C D

O

Exemple

ABC Dest un parallélogramme de centreO. Dans le repère³

O;−−→

O A,−−→

OB´ :

A(1 ; 0),B(0 ; 1),C(−1 ; 0),D(0 ;−1)

−−→AC Ã−2

0

!

= −2~ıet−−→

BD Ã0

−2

!

= −2~ ~ı

~

A

B

C

D

O

Exemple

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