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Bulletin des médecins suisses

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Academic year: 2022

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(1)

Bulletin des

médecins suisses

BMS – SÄZ Schweizerische Ärztezeitung – Bollettino dei medici svizzeri

Offizielles Organ der FMH und der FMH Services www.saez.ch Organe officiel de la FMH et de FMH Services www.bullmed.ch Bollettino ufficiale della FMH e del FMH Services

19 6. 5. 20 15

677 Editorial

Révision de la loi sur les professions médicales:

tout est bien qui finit bien?

704 Horizons

Eine humanitäre und

politische Reise nach Rojava

712 «Et encore…»

par Jean Martin

Ne pas sous-estimer le sérieux de la réflexion des couples

697 Tribune

Präimplantations-

Screening – Hype,

Hope oder Hysterie?

(2)

SOMMAIRE 675

Rédaction

Dr et lic. phil. Bruno Kesseli, Bâle (Rédacteur en chef);

Annette Eichholtz, M.A. (Managing Editor);

Isabel Zwyssig, M.A. (Rédactrice coordinatrice);

Dr Werner Bauer; Prof. Dr Samia Hurst;

Dr Jean Martin; lic. oec. publ. Anna Sax, MHA;

Dr Jürg Schlup (FMH); Prof. Dr Hans Stalder;

Dr Erhard Taverna; lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH)

Rédaction Ethique

Dr theol. Christina Aus der Au, p.-d.; Prof. Dr Lazare Benaroyo;

Dr phil., dipl. biol. Rouven Porz, p.-d.

Rédaction Histoire médicale

Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann; Dr ès. sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.

Rédaction Economie lic. oec. publ. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn (FMH)

FMH

ÉDITORIAL: Jürg Schlup, Christoph Hänggeli

677 Révision de la LPMéd: tout est bien qui finit bien?

ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2015

678 Les médecins candidats au Conseil national et au Conseil des Etats Le corps médical doit pouvoir faire entendre sa voix dans les processus politiques et législatifs. La FMH s’y engage et offre à travers le BMS aux médecins candidats aux chambres fédérales une plateforme pour présenter les idées qu’ils défendent dans le domaine de la politique de la santé.

679 Nouvelles du corps médical

Autres groupements et institutions

COMITÉ MÉDICAL «NON AU DPI»: Susanne Lippmann-Rieder, Rahel Gürber

680 Zeitgemässe Fortpflanzungsmedizin – eine ethische Debatte Le débat en vue de la votation du 14 juin sur le diagnostic préimplantatoire se poursuit aussi dans le BMS. Dans le présent article, les opposants présentent les aspects éthiques qu’ils auraient aimé voir davantage pris en compte.

Nikola Biller-Andorno

681 Gute ethische Gründe für die PID Commentaire sur la prise de position précédente du comité de médecins opposés au diagnos- tic préimplantatoire (DPI). S’il existe sans aucun doute des considérations éthiques contre le DPI, les arguments également d’ordre éthique en sa faveur existent aussi, précisément en raison des conditions-cadres proposées actuellement dans notre pays.

Courrier / Communications

682 Courrier au BMS / Communications

FMH Services

687 Emplois et cabinets médicaux

Tribune

POINT DE VUE: Michael von Wolff

697 Präimplantations-Screening – Hype, Hope oder Hysterie? Le chef du service d’endocrinolo- gie gynécologique et de médecine reproductive de l’Hôpital de l’Ile à Berne regrette que le débat actuel laisse de côté l’analyse objective des conséquences de la votation. La question est très complexe et on a tendance à mélanger certains aspects. Il a donc rédigé cet article de fond pour clarifier la portée médicale en particulier du screening préimplantatoire (SPI).

(3)

ANNA

SOMMAIRE 676

Impressum

Bulletin des médecins suisses Organe officiel de la FMH et de FMH Services

Adresse de la rédaction: Elisa Jaun, Assistante de rédaction BMS, EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 72,

fax +41 (0)61 467 85 56,

[email protected], www.saez.ch Editeur: EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 55, fax +41 (0)61 467 85 56, www.emh.ch Marketing EMH / Annonces:

Dr Karin Würz, responsable marketing et communication, tél. +41 (0)61 467 85 49, fax +41 (0)61 467 85 56, [email protected]

«Offres et demandes d’emploi/Im- meubles/Divers»: Matteo Domeniconi,

personne de contact, tél. +41 (0)61 467 86 08, fax +41 (0)61 467 85 56, [email protected]

«Office de placement»: FMH Consul- ting Services, Office de placement, Case postale 246, 6208 Oberkirch, tél. +41 (0)41 925 00 77,

fax +41 (0)41 921 05 86, [email protected], www.fmhjob.ch Abonnements membres de la FMH:

FMH Fédération des médecins suisses, Elfenstrasse 18, 3000 Berne 15, tél. +41 (0)31 359 11 11,

fax +41 (0)31 359 11 12, [email protected] Autres abonnements: EMH Editions médicales suisses SA, Abonnements, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 75, fax +41 (0)61 467 85 76, [email protected]

Prix de l’abonnement: abonnement annuel CHF 320.–, port en sus.

ISSN: version imprimée: 0036-7486 / version en ligne: 1424-4004 Paraît le mercredi

© EMH Editions médicales suisses SA (EMH), 2015. Le Bulletin des médecins suisses est une publication «open- access» de EMH. Sur la base de la licence Creative Commons «Attribu- tion – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International», EMH accorde à tous les utilisateurs le droit, illimité dans le temps, de repro- duire, distribuer et communiquer cette création au public, selon les conditions suivantes: (1) citer le nom de l’auteur;

(2) ne pas utiliser cette création à des fins commerciales; (3) ne pas modifier, transformer ou adapter cette création.

L’utilisation à des fins commerciales peut être possible uniquement après

obtention explicite de l’autorisation de EMH et sur la base d’un accord écrit.

Note: Toutes les données publiées dans ce journal ont été vérifiées avec le plus grand soin. Les publications signées du nom des auteurs reflètent avant tout l’opinion de ces derniers, pas forcément celle de la rédaction du [BMS]. Les doses, indications et formes d’application mentionnées doivent en tous les cas être comparées aux notices des médicaments utilisés, en particulier pour les médicaments récemment autorisés.

Production: Schwabe SA, Muttenz, www.schwabe.ch

Tribune

POINT DE VUE: Rainer M. Kaelin

700 Schweigen zur Initiative «Schutz der Bevölkerung vor Passivrauch»

703 Spectrum

Horizons

REPORTAGE: Maja Hess, Bigna Rambert

704 Eine humanitäre und politische Reise nach Rojava Compte rendu de voyage à la frontière turco-syrienne. Les auteures y évoquent notamment l’engagement sans faille des médecins et des volontaires kurdes en pleine guerre, et donnent un aperçu du travail du centre de coordination en cas de crise et de la vie dans les camps de réfugiés.

NOTES DE LECTURE: Paul Hoff

708 Wie viele psychische Erkrankungen gibt es? Dans le livre présenté ici et intitulé «Der Begriff der psychischen Krankheit», Andreas Heinz se penche sur la question fondamentale de savoir ce qu’est une maladie psychique, en invoquant des arguments susceptibles de réduire drastiquement le nombre de maladies. Une lecture instructive, estime notre critique.

NOTES DE LECTURE

710 Rincorrendo la luce – Diagnose: Empathie – Medizin ohne Mass? – Klimawandel

Et encore…

Jean Martin

712 Diagnostic préimplantatoire: Ne pas sous-estimer le sérieux de la réflexion des couples La rubrique «Et encore…» se penche elle aussi sur la votation concernant le diagnostic préimplanta- toire. Jean Martin se demande notamment pourquoi la médecine ne devrait pas aider les personnes confrontées à un risque élevé de donner naissance à un enfant atteint d’importantes déficiences. Il évoque notamment les entretiens d’une femme médecin avec de nombreux couples concernés.

(4)

Révision de la LPMéd:

tout est bien qui finit bien?

Jürg Schlupa, Christoph Hänggelib

a Dr, président de la FMH b Avocat, directeur de l’ISFM

Le 20 mars 2015, soit un peu moins de quatre ans après l’ouverture de la procédure de consultation, les chambres fédérales ont définitivement approuvé le projet de révision de la loi sur les professions médi- cales universitaires (LPMéd). Le temps est venu de dresser un bilan et de se demander si le temps investi et le travail de sensibilisation accompagné d’un nombre impressionnant de prises de position, de séances, d’auditions et de communiqués de presse ont été payants. La réponse est oui, sans aucun doute.

A l’issue d’un long processus législatif et avec le sou- tien de la Société suisse des médecins-dentistes (SSO), Chirosuisse, pharmaSuisse et la Société des vétéri- naires suisses (SVS), l’ISFM et la FMH sont parvenus à faire inscrire dans la loi deux aspects importants de la protection des patients. Toutes les personnes qui exercent une profession médicale doivent désormais remplir les conditions suivantes:

– figurer dans le registre des professions médicales, inscription qui garantit notamment la vérification officielle des diplômes étrangers;

– justifier les connaissances linguistiques nécessaires à l’exercice de leur profession.

Limitées jusqu’à présent aux seuls indépendants, ces conditions s’appliquent maintenant à tous les méde- cins salariés. Cette extension du domaine d’application de la LPMéd représente une avancée notoire. L’obliga- tion de figurer dans le registre va profiter non seule- ment aux patients mais aussi aux hôpitaux: lors du recrutement de personnel étranger, la vérification des diplômes sera désormais entièrement du ressort de la Commission des professions médicales, préservant les

hôpitaux d’une tâche complexe. L’inscription dans le registre constitue par ailleurs un gage de fiabilité, tant pour le public que pour les employeurs, non seulement

en ce qui concerne les diplômes mais aussi les compé- tences linguistiques. Finis les médecins présumés qui exercent sans diplôme ou avec un faux diplôme, et passent librement d’un canton à l’autre sans risquer d’être démasqués. Fini aussi le manque de connais- sances suffisantes d’une des langues nationales pour se faire comprendre des patients.

Est-ce pour autant le happy end espéré? Pas encore.

Telle une hirondelle qui ne ferait pas le printemps, ce texte de loi ne peut pas à lui seul, et comme par un coup de baguette magique, corriger tous les dysfonc- tionnements existants. Si, comme chacun sait, le diable se cache dans les détails, les dispositions d’appli- cation sont édictées par voie d’ordonnance et relèvent de la Confédération. Après les débats très nourris tant au Conseil des Etats qu’au Conseil national, on peut es- pérer que le Conseil fédéral ne réduira pas la compé- tence linguistique à un tigre de papier et saura aussi éviter le piège d’une bureaucratisation excessive. On pourrait par exemple imaginer que tous les détenteurs d’un diplôme de médecin provenant de régions lin- guistiques francophones, germanophones ou italo- phones n’aient pas à fournir de preuve supplémentaire de leur compétence linguistique. Pour les quelques pour cents restants, il faudra en revanche exiger une attestation de compétence linguistique vérifiable.

Si le processus d’élaboration du droit d’ordonnance dé- bouche sur un résultat tout aussi fructueux que celui des quatre années de la révision de la loi, nous pour- rons en 2016 nous réjouir d’une étape importante franchie en politique de la santé!

Un signe fort en faveur d’une plus grande protection du patient: tous les diplômes de médecin étrangers feront désormais l’objet d’une vérification et d’un enregistrement officiels.

Il appartient au Conseil fédéral de trouver une solution efficace et peu bureaucratique pour la mise en œuvre de la compétence linguistique par voie d’ordonnance.

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):677

FMH Editorial 677

(5)

Elections 2015

Les médecins candidats au Conseil national et au Conseil des Etats

Lors des élections du 18 octobre 2015, le peuple suisse dé- signera ses représentants politiques au Parlement pour les quatre prochaines années. La FMH veut permettre au corps médical de pouvoir défendre son point de vue et ses propositions de solution lors des débats politiques et les faire valoir dans les processus législatifs.

Vous êtes membre de la FMH et candidat ou candidate aux élections fédérales 2015 pour le Conseil national ou le Conseil des Etats? Dans ce cas, le Bulletin des méde- cins suisses vous offre la possibilité de vous présenter et d’exposer brièvement votre point de vue en politique de la santé à son lectorat. Vous trouverez toutes les infor- mations requises à côté. Veuillez également joindre un texte succinct de 800 caractères maximum (espaces in- clus) dans lequel vous exposerez les thèmes de politique de santé qu’il vous tient particulièrement à cœur de dé- fendre. Nous vous invitons ensuite à nous transmettre ces informations et une photo (portrait) de bonne qua- lité (au moins 300 dpi) par voie électronique à kommu- nikation[at]fmh.ch d’ici au 15 juin 2015 au plus tard.

Les portraits seront publiés le 2 septembre 2015 dans le Bulletin des médecins suisses. D’ici là, nous restons à votre entière disposition au 031 359 11 50 pour répondre à vos éventuelles questions.

Les informations requises

– Nom, prénom – Année de naissance – Domicile, canton

– Parti politique pour lequel vous vous présentez aux élections fédérales

– Titre de spécialiste

– Activité professionnelle exercée actuellement – Votre organisation médicale de base

– Mandats politiques actuels ou précédents – Mandats actuels ou précédents de politique professionnelle Intérêts

– Site internet de votre candidature au Conseil national ou au Conseil des Etats

– Vos présences sur les réseaux sociaux – Votre adresse électronique pour d’éventuelles

prises de contact par des intéressés – Vos motivations en politique de santé.

Texte de 800 caractères maximum, espaces compris.

– Photo-portrait d’une résolution de 300 dpi

FMH Elections fédérales 2015 678

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):678

(6)

Todesfälle / Décès / Decessi Peter Zwahlen (1933), † 10.4.2015, Facharzt für Chirurgie und Facharzt für Urologie, 8702 Zollikon

Franz Käppeli (1941), † 8.4.2015,

Facharzt für Ophthalmologie, 3013 Bern

Jost F. Hösli (1947), † 21.2.2015,

Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 9630 Wattwil

Hermann Claus Plattner (1917), † 12.4.2015, Spécialiste en médecine interne générale, 1205 Genève

Isabelle Marti (1978), † 9.4.2015, Fachärztin für Klinische Pharmakologie und Toxikologie und Fachärztin für Allgemeine Innere Medi- zin, 8008 Zürich

Hans Holder (1918), † 15.3.2015,

Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8200 Schaffhausen

Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

SG

Michaela Konopatsch,

Praktische Ärztin, Friedtalweg 18, 9500 Wil SG

ZH

Gilda Audrey Kuck-Romberg,

Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin, Sonnenbergstrasse 64, 8603 Schwerzenbach

Aargauischer Ärzteverband Zur Aufnahme in den Aargauischen Ärzteverband haben sich angemeldet:

als ordentlich praktizierende Mitglieder:

Hans Peter Allerödder, Facharzt für All- gemeine Innere Medizin und Pneumologie, 5614 Sarmenstorf, Praxiseröffnung in Rupperswil seit 1. April 2015

Andrea Hasler, 5524 Niederwil, Praxis- eröffnung in Wohlen per 3. August 2015

Christopher Müssig, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Facharzt für Rheumatologie und Facharzt für Physikalische Medizin und Rehabilitation, 4127 Birsfelden, Praxiseröff- nung in der Reha Rheinfelden in Rheinfelden seit 27. November 2014

Lutz Reiher, Facharzt für Chirurgie, D-77767 Appenweier, Praxiseröffnung in Baden per 1. Oktober 2015

Yesil Atilla, Facharzt für Gynäkologie und Geburtshilfe, 4452 Itingen, Praxiseröffnung in Rheinfelden per 1. September 2015 Diese Kandidaturen werden in Anwendung von Art. 5 der Statuten des Aargauischen Ärzteverbandes veröffentlicht. Einsprachen müssen innert 14 Tagen seit der Bekannt- machung schriftlich und begründet der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärzte- verbandes eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist entscheidet die Ge- schäftsleitung über Gesuch und allfällige Einsprachen.

Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied hat sich angemeldet:

Lucija Waschowski, Fachärztin für Allge- meine Innere Medizin FMH, Lindenhofspital, Bremgartenstrasse 117, 3012 Bern

Einsprachen gegen dieses Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio eingereicht werden. Nach Ablauf der Frist entscheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Einsprachen.

Ärztegesellschaft des Kantons Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt hat sich gemeldet:

Susanne Vatterott, Fachärztin für Gynäkolo- gie und Geburtshilfe, Praxis ab 15. Juni 2015 Schwanenplatz 7, 6004 Luzern

Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern.

Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz haben sich angemeldet:

Jörg Allmendinger, Facharzt für Orthopädi- sche Chirurgie und Traumatologie des Bewe- gungsapparates, etzelclinic ag, 8808 Pfäffikon Sven Körber, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Gütschhöhe 3, 6003 Luzern. Praxis- partner von Dr. med. Christian Mischer-Mika in Schwyz ab 1.7.2015

Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med.

Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel.

Ärztegesellschaft Thurgau

Zum Eintritt in die Ärztegesellschaft Thurgau hat sich gemeldet:

Manuela Weik, Stoffelsweingarten 8, 8592 Utt- wil

FMH Nouvelles du corps médical 679

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):679

Nouvelles du corps médical

(7)

Stellungnahme Ärztekomitee «NEIN zur PID»

Zeitgemässe Fortpflanzungs-

medizin – eine ethische Debatte

Susanne Lippmann-Rieder, Rahel Gürber

Dres. med., Fachärztinnen für Psychiatrie und Psychotherapie; für das Ärztekomitee «NEIN zur PID»

Die Stellungnahme der FMH und der Schweizerischen Gesellschaft für Gynäkologie und Geburtshilfe vom 27. März 2015 sowie die Artikel von Dr. med. Jürg Schlup und Prof. Dr. med. Bruno Imthurn in der Schweizeri- schen Ärztezeitung vom 1. April 2015 stellen vorwie- gend medizinisch-technische Abläufe innerhalb der Fortpflanzungsmedizin dar. Hingegen fehlt die ethi- sche Dimension der Präimplantationsdiagnostik (PID), zu der wir als Ärztinnen und Ärzte nicht schweigen dürfen, und es fehlen auch wesentliche Informatio- nen zur Abstimmungsvorlage und zum Verlauf der Diskussion im Parlament. Selbstverständlich ist der Wunsch nach einem gesunden Kind natürlich und legitim und von ärztlicher Seite zu unterstützen.

Die geplante Verfassungsänderung geht aber über den eigentlichen Zweck der In-vitro-Fertilisation (IVF) eines unfruchtbaren Paares hinaus. Sie ist nicht mehr für die sofortige Einpflanzung formuliert. Die Verfas- sungsänderung würde eine schrankenlose Herstellung sogenannt überzähliger Embryonen ermöglichen.

Diese könnten mittels Gentests in vitro untersucht und selektioniert werden: So würde es Embryonen mit «erwünschtem» Erbgut geben, die entweder der Mutter eingepflanzt oder tiefgefroren werden. Zu- dem würde es Embryonen mit «unerwünschtem»

Erbgut geben, die im Labor ausgesondert und ver- nichtet würden.

Diese Verfassungsänderung ist ein Paradigmenwech- sel und öffnet der Eugenik Tür und Tor! Menschliches Leben darf nicht in lebenswert oder lebensunwert unterschieden werden. Wo soll die Grenze sein und wer bestimmt diese?

Das ethische Problem wird von Professor Giovanni Maio, Medizinethiker, auf den Punkt gebracht: «Das Grundproblem der Präimplantationsdiagnostik liegt darin, dass de facto ein Embryo zwar gezeugt, aber erst unter der Bedingung, dass er nicht Träger eines bestimmten Gendefekts ist, am Leben erhalten wird.

Der Embryo wird also unter Vorbehalt gezeugt und seine Annahme nicht von seiner Existenz, sondern von der genetischen Qualitätsprüfung abhängig ge- macht. Der Embryo darf nur leben, wenn er eine Prü- fung besteht. Das Problematische dieser Handlung

liegt nicht allein darin begründet, dass das Lebens- recht eines Embryos in Frage gestellt wird, sondern darüber hinaus auch darin, dass menschliches Leben in diesem Fall auf Probe gezeugt und hinsichtlich sei- ner genetischen Ausstattung nicht bedingungslos angenommen wird.» [1]

Die Verfassungsänderung ist weiter gefasst, als dies auf den ersten Blick scheint. Nach den Äusserungen von J. Schlup und B. Imthurn resp. FMH und SGGG sei sie Grundlage für eine «zeitgemässe Fortpflanzungs- medizin». Sie argumentieren v.a. mit dem Schutz der Frau, der Senkung von Mehrlingsschwangerschaften und der Verbesserung der Erfolgschancen für betrof- fene Paare. Das klingt zunächst gut. Doch beinhaltet die Verfassungsänderung viel Grundsätzlicheres:

Wer die politische Debatte verfolgt hat, weiss, dass die restriktive Grenze für die PID, die der Bundesrat mit seiner Revision des Fortpflanzungsmedizingesetzes vorgeschlagen hatte, vom Parlament überschritten wurde. Der Bundesrat wollte die Präimplantations- diagnostik in seinem Gesetzesentwurf ausschliess- lich für erblich vorbelastete Paare zulassen (50 bis 100 Paare pro Jahr), nicht aber für die Suche nach Chromosomenstörungen. Und er beschränkte die An- zahl der ausserhalb des Körpers der Frau hergestellten Embryonen: drei Embryonen, wenn deren Erbgut nicht untersucht wird, acht Embryonen, wenn deren Erbgut untersucht wird.

Mit dem vom Parlament verabschiedeten revidierten Fortpflanzungsmedizingesetz aber könnten grund- sätzlich alle ausserhalb des Mutterleibes erzeugten Embryonen mit allen technisch zur Verfügung stehen- den Gentests für Erbkrankheiten und Chromosomen- störungen im Reagenzglas untersucht und selektio- niert werden! Und es entstünde eine immense Anzahl sogenannt überzähliger Embryonen. Wozu? Wenn die Verfassungsänderung tatsächlich nur den betroffe- nen Paaren zugute kommen sollte, müsste diese heis- sen: «als bei ihr für die medizinisch unterstützte Fort- pflanzung notwendig sind». Diese zwei fehlenden Worte zeigen, dass es um die Produktion überzäh- liger Embryonen und auch um andere Interessen gehen kann.

Lesen Sie hierzu auch den Kommentar von Nikola Biller-Andorno am Ende des Beitrags.

AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Comité médical «NON au DPI» 680

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):680–681

(8)

Würde die Verfassungsänderung vom Volk angenom- men, würde sie Grundlage und wichtige Vorausset- zung für weitere Forderungen bilden, wie sie beispiels- weise von der Nationalen Ethikkommission (NEK) bereits formuliert sind [2]: Eizellspende, Embryonen- spende, Leihmutterschaft, HLA-Typisierung (letztlich für Retterbabys).

Die Grafik im Artikel von B. Imthurn ist ungenau und soll den Eindruck erwecken, dass alleine die Schweiz und Litauen «rückständig» seien in ihren Gesetz ge- bungen zur Fortpflanzungsmedizin. In Deutschland z.B. ist die PID zwar zugelassen, aber nur «wenn Paare eine Veranlagung für eine schwerwiegende Erbkrank- heit in sich tragen oder bei ihnen mit einer Tot- oder Fehlgeburt zu rechnen ist.» [3] Die vorliegende Ver- fassungsänderung würde zukünftig der Schweiz eines der liberalsten Fortpflanzungsmedizingesetze inner- halb Europas bescheren. Wozu?

Wir Bürger – und dazu gehören auch wir Ärztinnen und Ärzte – müssen die rechtlichen Konsequenzen mitbedenken: Gewisse Befürworter der Verfassungs- änderung, vertreten von Markus Hofmann in der NZZ, hinterfragen bereits grundsätzlich die Pflicht des Rechtsstaates zum Schutz des Lebens. [4] Wo sind wir gelandet, wenn diese wichtigste Aufgabe des Staates hinterfragt wird?

1 Maio G. Mittelpunkt Mensch: Ethik in der Medizin.

Stuttgart: Schattauer; 2012. S. 232.

2 Die medizinisch unterstützte Fortpflanzung. NEK Stellung- nahme Nr. 22/2013.

3 www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2011/

35036974_kw27_de_pid/205898

4 Dem moralischen Kompass der Bürger vertrauen, NZZ 24.3.2015.

«Statt nur nach Gründen zu suchen, wieso die PID erlaubt werden soll, sollte man fragen, was dem Staat eigentlich das Recht verleiht, seinen moralisch mündigen Bürgern ein PID-Verbot vorzuschreiben.»

Kommentar zur vorangegangenen Stellungnahme des Ärztekomitees «NEIN zur PID»

Gute ethische Gründe für die PID

Nikola Biller-Andorno

Prof. Dr. med. Dr. phil., Institut für Biomedizinische Ethik und Medizingeschichte, Universität Zürich, Mitglied im Fachkomitee «Ja zur Fortpflanzungsmedizin»

Korrespondenz:

Dr. med.

Susanne Lippmann-Rieder Tramstrasse 105 CH-8707 Uetikon a.S.

slippmann[at]bluewin.ch

Es mag nahe liegen, die Befürworter von PID mehr auf der Seite medizinisch-technischer Möglichkeiten und die Skeptiker auf der Seite der Ethik zu vermuten.

Dem ist aber nicht so: Zwar gibt es ohne Zweifel er- wägenswerte ethische Einwände gegen die Präimplan- tationsdiagnostik, die diskutiert werden müssen. Die- sen stehen jedoch gute moralische Gründe für die Zulassung der PID gegenüber – gerade unter den Rah- menbedingungen, wie sie heute in der Schweiz anzu- treffen sind.

Zu diesen gehört die rege Nutzung der Pränataldia- gnostik, die (beim Vorliegen bestimmter Vorausset- zungen) von Fachgesellschaften empfohlen und von den Kassen übernommen wird. Dies führt bei einem positiven Befund zu einem Schwangerschaftskonflikt und häufig zur Abtreibung. Die PID bietet die Mög- lichkeit, diese Situation wenigstens in einem Teil der Fälle zu vermeiden. Auf diese Option zu verzichten, ist moralisch fragwürdig und bedürfte einer sorg- fältigen Rechtfertigung.

Zwar werden auch bei der PID Embryonen verwor- fen, doch geschieht dies in einem sehr frühen Ent- wicklungsstadium, noch vor der Implantation – ein Zeitpunkt, bis zu dem auch im Laufe des natürlichen

Befruchtungsprozess ein signifikanter Anteil von Embryonen zugrunde geht.

Auch wäre es unfair, Paaren, die sich wegen Unfrucht- barkeit oder einer Erbkrankheit für eine In-Vitro-Fer- tilisation mit PID entscheiden, zu unterstellen, sie seien in selbstsüchtiger Manier am perfekten Nach- wuchs interessiert. Nicht das «Aussondern von Em- bryonen mit ‹unerwünschtem› Erbgut» ist das Ziel, sondern das Vermeiden von Leid für das künftige – gewünschte, vielfach heiss ersehnte – Kind sowie allenfalls die Erhöhung der Erfolgschancen einer kör- perlich und psychisch belastenden IVF-Behandlung.

Die Gefahr der Eugenik, darin ist den Kritikern der assistierten Reproduktion Recht zu geben, ist nicht von der Hand zu weisen. Doch die Verirrungen euge- nischen Denkens und sogar ihre Umsetzung sind letztlich unabhängig von technologischen Voraus- setzungen. Eugenik beginnt im Kopf und nicht in der Petri-Schale.

Es braucht daher Wachsamkeit auf gesellschaftlicher Ebene, um entsprechende Tendenzen zu erkennen und gegensteuern zu können. Ärztinnen und Ärzte können hier einen entscheidenden Beitrag leisten.

Korrespondenz:

Prof. Dr. med. Dr. phil.

Nikola Biller-Andorno Institut für Biomedizinische Ethik und Medizin- geschichte Universität Zürich Pestalozzistrasse 24 CH-8032 Zürich biller-andorno[at]

ethik.uzh.ch

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):680–681

AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Comité médical «NON au DPI» 681

(9)

Tödliche Wirkung von Asbest Zum Artikel «Gegen die Bleimafia»

von Erhard Taverna [1]

Der Unterzeichnete hat, damals als Redaktor, in der SMW 106, 501–2, 1976 ein Editorial «Bleiben­

zin – zum Problem der randomi sierten Studie»

veröffentlicht, zusammen mit Prof. E. Batsche­

let vom Mathematischen Institut der Univer­

sität Zürich, den er ange sichts der schweren Anklagen von Dr. Walter Blumer als Experten für Fragen der Statistik beigezogen hatte.

Es konnten damals Dr. Blumer keine Fehler nachgewiesen werden. Was aber damals nie­

mand kannte, das war die tödliche Wirkung von Asbest. Dr. Blumers Praxis lag in Netstal und ebenso die von ihm erfassten Patienten, und in Netstal wurde damals in grossem Ausmass Asbest verarbeitet. Retrospektiv darf wohl nicht mehr von der Bleimafia die Rede sein.

Prof. Dr. med. Werner Straub, Frauenkappelen

1 Taverna E. Gegen die Bleimafia.

Schweiz Ärztezeitung. 2015;96(14–15):545.

La liberté a des limites

«Et encore…» par Jean Martin [1]

Je tenais à féliciter notre confrère Jean Martin pour sa prise de position courageuse au sujet de la liberté. En effet, par les temps qui courent depuis le 7 janvier 2015, il n’est pas facile d’exprimer que la liberté a des limites. Non pas des limites imposées par un organe de censure, mais des limites que l’on est appelé à lui fixer soi­même, en fonction de la responsabilité de nos paroles, de nos écrits et de nos actes, mais aussi, comme le rappelle Jean Martin, en fonction de la liberté de l’autre.

Dans son magnifique Plaidoyer pour la frater­

nité [2], rédigé dès le 8 janvier, Abdennour Bidar pose cette question stimulante: «Com­

ment se battre pour la liberté de l’autre?»

Ce même 8 janvier, j’écrivais un message à ma famille, accompagné de cette brève lettre envoyée le 5 février 2006 au journal Le Courrier:

Liberté… sans responsabilité?

La vague de soutien inconditionnel au dessi­

nateur de presse danois de la part des medias européens me laisse songeur. La liberté d’ex­

pression autorise­t­elle n’importe quelle offense?

Un dessin faisant l’amalgame facile et démago­

gique entre une religion et le terrorisme repré­

sente non seulement une provocation d’une violence sournoise, mais révèle aussi, dans le contexte politique et culturel de ce début de

21ème siècle, un manque affligeant d’intelligence.

Exciter ainsi la violence de militants islamiques fanatiques pour ensuite pouvoir la condamner est indigne d’une presse libre… dont on est en droit d’attendre qu’elle soit également respon­

sable.

Eriger la liberté d’expression en dogme infail­

lible, pour l’opposer au fanatisme, c’est juste­

ment utiliser les armes d’une guerre de reli­

gions.

Franchement, cher Courrier, entre nous, com­

ment auriez­vous réagi si les sbires de M. Blocher avaient placardé dans tout le pays des affiches portant une caricature du prophète Mahomet transformé en kamikaze, avec, pour les esprits lents, un slogan précisant «musulman=

terroriste»? Auriez­vous invoqué la liberté d’ex­

pression pour défendre une pareille provoca­

tion?

La liberté, utilisée sans responsabilité, est une bombe à retardement. La mèche allumée par le dessinateur danois était un acte irresponsable, ayons le courage de l’affirmer.

Le 8 janvier 2015, après le terrible drame en cascade de Paris, je me suis dit que cette dernière phrase était malheureusement prophétique.

Dr François Pilet, Vouvry

1 Martin J. La liberté ne vaut que par les limites qu’on accepte de lui mettre. Bull Méd Suisses.

2015;96(16):588.

2. Bidar A. Plaidoyer pour la fraternité.

Albin Michel, février 2015.

Communications

Caisse de secours des médecins suisses Contributions reçues

Du 1er janvier au 31 mars 2015, nous avons reçu 139 dons d’une valeur totale de 28 848 francs.

Le Conseil de fondation de la Caisse de secours des médecins suisses est très content de pou­

voir publier ces chiffres et tient à remercier vivement tous les donateurs. Afin que les contributions puissent être versées entière­

ment aux destinataires, nous avons pris la décision de renoncer à l’envoi de lettres de re­

merciement pour les dons inférieurs à 500 francs. Nous espérons que les donateurs fe­

ront preuve de compréhension et nous leur adressons encore une fois nos remerciements.

Le trésorier du Conseil de fondation

Lettres de lecteurs

Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire. Votre lettre de lecteur pourra ainsi être traitée et publiée rapide- ment. Vous trouverez toutes les informations sous:

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Sujets actuels de forum

Joignez la discussion en ligne sur www.saez.ch

Dr méd. Michael Stamm, D.E.A.A.,

Spécialiste en anesthésiologie et médecine intensive, EMBA Université de Zurich Responsable médical et directeur d’Operationszentrum Burgdorf AG

Prestations ambulatoires

Promouvoir les prestations ambulatoires pour répondre aux défis du système de santé suisse

COURRIER [email protected] 682

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):682

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Präimplantations-Screening – Hype, Hope oder Hysterie?

Michael von Wolff

Prof. Dr. med., Abteilungsleiter Gynäkologische Endokrinologie und Reproduktionsmedizin, Universitäts-Frauenklinik, Inselspital Bern

Die Abstimmung zur Verfassungsänderung in der Fortpflanzungsmedizin im Juni diesen Jahres hat zu einer Diskussion geführt, die eine sachliche Analyse der Ab- stimmungskonsequenzen nur bedingt zulässt. Die Thematik ist so komplex, dass bei der derzeitigen Diskussion die Inhalte vielfach durchmischt werden, was wenig hilfreich ist. Deswegen soll die medizinische Relevanz insbesondere des sogenann- ten Präimplantations-Screenings (PIS) in der Schweiz erläutert werden.

Worum geht es bei der Verfassungs- änderung?

Die Verfassung erlaubt derzeit bei einer In-vitro-Ferti- lisation (IVF) nur die Entwicklung von drei und somit von nur so vielen befruchteten Eizellen wie direkt in die Gebärmutter eingesetzt werden können.

Was sind die positiven Auswirkungen der Verfassungsänderung?

Zum einen verunmöglicht die heutige Verfassung die Identifikation derjenigen befruchteten Eizellen mit dem höchsten Entwicklungspotential. Aufgrund des- sen werden derzeit in der Schweiz überwiegend zwei entwickelte Eizellen transferiert, so dass inzwischen 20% der Mehrlinge in der Schweiz auf assistierten Re- produktionstechniken beruhen [1]. Dies ist zweifels- ohne eine ungute Entwicklung, da Mehrlingsschwan- gerschaften risikoreich sind, die Gesundheit der Kinder, aber auch die der Mütter, gefährden und damit die Fehlbildungsrate der Kinder erhöhen. Eine Verfas- sungsänderung würde – wie in skandinavischen Län- dern – die begrüssenswerte Möglichkeit eröffnen, die Mehrlingsrate deutlich zu senken.

Zum anderen verunmöglicht die Verfassung, bei schwe- ren Erbkrankheiten gezielt Eizellen zu kultivieren, um diejenigen zu identifizieren, die die Erbkrankheit tragen und somit nicht transferiert werden sollten. Eine Ver- fassungsänderung würde somit erlauben, gezielt die Erbkrankheiten in einzelnen befruchteten Eizellen zu diagnostizieren (deswegen der Begriff Präimplanta- tions-Diagnostik, PID), die dann nicht transferiert wür- den. Damit könnte vermieden werden, dass eine ge-

Screening préimplantatoire – Hype, hope ou hystérie?

Une modification de la Constitution en juin prochain permettrait la production de plus de trois ovules fé­

condés pour ensuite pouvoir effectuer une sélection selon des critères morphologiques, génétiques (screening préimplantatoire, SPI), et aboutir au diag­

nostic ciblé de maladies génétiques connues chez les deux parents (diagnostic préimplantatoire, DPI).

Le SPI en particulier suscite la controverse dans les médias, mais la majorité des personnes qui en dé­

battent semble ignorer que celui­ci n’a pas de véri­

table portée clinique et médicale au sens large. En ef­

fet, le petit nombre de femmes qui, pour cause de stérilité dans le couple, a recours à la fécondation in vitro (FIV), a certes la possibilité de demander un SPI, mais pour les femmes de moins de 35 ans, celui­ci ne joue pas un rôle déterminant en raison du faible nombre d’erreurs de répartition des chromosomes.

Pour les femmes de plus de 35 ans en revanche, qui pourraient théoriquement tirer profit du SPI en raison d’une augmentation du nombre d’erreurs de réparti­

tion des chromosomes, il n’est en règle générale pas possible de générer suffisamment d’ovules fécondés matures pour effectuer ce SPI. Par ailleurs, les femmes qui n’ont pas de problèmes de fertilité de­

vraient, pour pouvoir demander un SPI, effectuer une fécondation in vitro spécialement à cet effet, ce qui entraînerait un risque de malformation plus impor­

tant chez l’enfant que l’atténuation du risque par un SPI. D’un point de vue médical, le SPI ne se justifie que s’il permet de réduire le nombre de fausses couches et d’accélérer les traitements FIV chez les femmes plus âgées disposant d’une réserve d’ovules élevée.

TRIBUNE Point de vue 697

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):697–699

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zielte Diagnostik erst in der Schwangerschaft möglich ist (Pränataldiagnostik) und daraufhin ein Schwanger- schaftsabbruch gewünscht würde.

Es gibt somit zwei wesentliche Gründe für eine Verfas- sungsänderung, die sicherlich medizinisch nachvoll- ziehbar, ethisch vertretbar und gesellschaftlich sinn- voll sind.

Hat das PIS wirklich grosse Tragweite?

Aber was ist mit dem Screening der entwickelten Eizel- len bei einer In-vitro-Fertilisation, das sogenannte Prä- implantations-Screening (PIS)? Manche Gruppierungen scheinen das PIS von der Diskussion auszuklammern, andere reduzieren die Diskussion um die Verfassungs- änderung auf das PIS. Da beides nicht sinnvoll ist, sol- len zum besseren Verständnis im Folgenden drei rea- listische Szenarien zur möglichen Anwendung des PIS dargestellt werden:

1. Frau X ist jünger als 35 Jahre und macht wegen einer Sterilität eine IVF-Behandlung. Dabei könnte sie ein PIS durchführen lassen. Wohlgemerkt gehört Frau X zu einer Minderheit von Frauen in der Schweiz, da nur 2% der Kinder nach einer IVF geboren werden [1].

Frau X müsste für das PIS zusätzlich mehrere Tau- send Franken zahlen. Die Wahrscheinlichkeit einer Chromosomenaberration liegt bei Frau X unter 1%

und ist somit gering.

Frau X würde somit ein Verfahren durchführen lassen, das sehr teuer ist, eine Fehlerrate von gegen- wärtig geschätzten 5% aufweist und aufgrund der altersbedingt niedrigen Wahrscheinlichkeit einer Chromosomenaberration die Fehlbildungsrate kaum senken kann. Das einzige Argument für dieses Ver- fahren wäre, durch die Auswahl der chromosomal intakten entwickelten Eizellen die Schwangerschafts- chance bei dem ersten Transfer zu erhöhen um so- mit die Behandlungsdauer (bisher unbewiesen) zu verkürzen und möglicherwiese die Fehlgeburtenrate zu senken.

Deswegen: Rechtfertigen diese fraglichen Vorteile den Aufwand und die Kosten?

2. Frau Y ist älter als 35 Jahre, macht wegen einer Steri- lität eine IVF-Behandlung und könnte dabei auch ein PIS durchführen lassen. Auch Frau Y gehört als IVF-Patientin zu einer Minderheit von Frauen in der Schweiz. Im Alter >35 Jahre ist das Risiko für eine Chromosomenanomalie in der Tat höher als mit

<35 Jahren. Somit könnte in diesem Fall Frau Y theo- retisch von einem PIS profitieren. Allerdings sinkt im Alter >35 Jahre die Ovarreserve, so dass nicht mehr so viele entwickelte Eizellen generiert werden können. Somit liessen sich in diesem Fall durch ein PIS zwar mit einer grösseren Wahrscheinlichkeit entwickelte Eizellen mit einer Chromosomenanoma- lie ausschliessen, die altersbedingt niedrige Ovar- reserve schränkt die Effektivität der PIS bei Frau Y jedoch erheblich ein.

Deswegen: Rechtfertigen diese fraglichen Vorteile den Aufwand und die Kosten?

3. Frau Z ist eine gesunde 35-jährige fertile Frau und hat einen fertilen Mann, möchte aber das Risiko mini- mieren, ein Kind mit einer Fehlbildung zu gebären.

Da bis zu 6% aller geborenen Kinder eine Fehlbildung aufweisen [2], ist dieser Wunsch sicherlich grund- sätzlich nachvollziehbar. Frau Z könnte somit alle Frauen in der Schweiz repräsentieren.

In diesem Fall würde Frau Z, obwohl dies aufgrund der gegebenen Fertilität gar nicht erforderlich ist, eine IVF mit einem PIS durchführen lassen, um die entwickelten Eizellen mit einer Chromosomenano- malie auszuschliessen. Da das Risiko für eine Chro- mosomenaberration bei der Geburt bei einer 35-jäh- rigen bei ca. 1% liegt, könnte Frau Z das Risiko für eine Fehlbildung durch eine IVF/PIS um ca. 1% senken.

Aber: Eine IVF-Behandlung führt per se zu einer um 2% höheren Fehlbildungsrate der Kinder [2]. Diese Erhöhung ist wahrscheinlich zum einen auf eine genetische Disposition unfruchtbarer Paare zurück- zuführen, zum anderen aber auch auf die IVF-Tech- nik als solche. Nehmen wir deswegen an, dass die IVF-Technik als solche zu einer 1%igen Erhöhung der Fehlbildungsrate führt, würde bei dem gesunden fruchtbaren Paar, die IVF-bedingte Fehlbildungs- rate um 1% steigen. Durch das PIS kann das Paar im Gegenzug das Risiko um ca. 1% senken. Was bleibt,

Präimplantations-Diagnostik (PID): Gezieltes Suchen nach einer bestimmten Erbkrankheit in einer befruchteten Eizelle Präimplantations-Screening (PIS): Durchführen einer Reihe von genetischen Untersuchungen an einer befruchteten Eizelle zur Abklärung mehrere Chromosomenanomalien (Anzahl und Strukturveränderungen)

Embryonen im 2­ und 4­Zellen­Stadium.

© Minami Himemiya/wikipedia.org

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):697–699

TRIBUNE Point de vue 698

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ist bei einer IVF/PIS netto eine 0%ige Risikomin- derung, da die IVF-bedingte Risikoerhöhung gleich hoch wie die Risikominderung durch das PIS ist.

Deswegen: Warum sollte eine Frau, bei einer korrekt durchgeführten Aufklärung, sich dann einer solchen anstrengenden, teuren und nicht risikofreien Be- handlung unterziehen, wenn diese netto gar nicht die Fehlbildungsrate verringern kann?

Fasst man den Inhalt dieser Szenarien zusammen, macht ein PIS heute und vermutlich auch in Zukunft aufgrund der biologischen und physiologischen Gren- zen wie die im höherem Alter zwar zunehmende Wahr-

scheinlichkeit von Chromosomenanomalien, bei aber gleichzeitig abnehmender Ovarreserve, sowie die IVF- bedingte Risikoerhöhung für Fehlbildungen kaum Sinn.

Warum wurde und wird ein PIS überhaupt im Ausland durchgeführt?

Die oben genannten Ausführungen, dass ein PIS kli- nisch wenig Sinn macht, stehen im Kontrast zu der relativ häufigen Nutzung des PIS, insbesondere in den USA. Wie ist dies zu erklären?

Als das PIS entwickelt wurde, nahm man an, dass die-

ses die Erfolgschance einer IVF-Behandlung verbessern könne. Da in den USA eine IVF-Behandlung wesentlich teurer als in Europa ist, war es natürlich ein leichtes, Patientinnen von diesem vermeintlichen Vorteil zu überzeugen. Dieser Vorteil entpuppte sich jedoch als eine Fehlannahme. 2007 wurde erstmals gezeigt, dass ein PIS die Erfolgschancen einer IVF sogar reduziert [3], wahrscheinlich durch falsch positive oder falsch nega- tive Untersuchungsergebnisse und durch den Einfluss auf den Embryo durch die Zellentnahme. Deswegen ist

das PIS in europäischen Ländern, in denen die IVF-The- rapien weniger teuer und die Aufklärung der Patientin- nen möglicherweise besser sind, nur eine Randerschei- nung.

Allerdings gibt es doch zwei Ausnahmen, bei denen ein PIS sinnvoll sein könnte:

1. Sollte eine Frau gehäuft Fehlgeburten haben, die meistens auf spontan entwickelten Chromosomen- Aberrationen beruhen, dann kann ein PIS helfen, das Abortrisiko zu senken.

2. Sollte eine Frau deutlich über 35 Jahre alt sein und ungewöhnlicherweise noch über eine hohe Ovarre- serve verfügen, so besteht die Möglichkeit, die be- fruchteten Eizellen mit dem höchsten Entwicklungs- potential zu identifizieren und somit die sogenannte

«Time to pregnancy» zu verringern. In einem Alter, in dem die Fertilität schnell abnimmt, kann dies ein relevanter Vorteil bei der IVF-Therapie sein. Auch würden viele erfolglose Transfers mit implantations- unfähigen entwickelten Eizellen vermieden.

Schlussfolgerung

Den medizinischen Fortschritt können wir nicht auf- halten. Wir können aber versuchen, ihn zu kontrollie- ren. Bei dem PIS ist möglicherweise die beste Kontrolle nicht ein Verbot, sondern eine sachliche Aufklärung der Gesellschaft und der individuellen Paare. Dann kann das PIS auch kein Hype werden, gibt aber Hoffnung in medizinisch begründeten Einzelfällen. Eine Hysterie ist mit Sicherheit unangebracht.

Interessenkonflikt

Der Autor leitet die universitäre Abteilung für Gynäkologische Endokrinologie und Reproduktionsmedizin am Inselspital Bern.

Weder klinisch, wissenschaftlich noch monetär bestehen im Hinblick auf die Diskussion der Verfassungsänderung Interessenkonflikte.

Literatur

1 De Geyter C, Fehr P, Moffat R, Gruber IM, von Wolff M. Twenty years’ experience with the Swiss data registry for assisted reproductive medicine: outcomes, key trends and recommendations for improved practice. Swiss Med Wkly. 2015;145:w14087.

2 Davies MJ, Moore VM, Willson KJ, Van Essen P, Priest K, Scott H et al. Reproductive technologies and the risk of birth defects.

N Engl J Med. 2012;366:1803–13.

3 Mastenbroek S, Twisk M, van Echten-Arends J, Sikkema-Raddatz B, Korevaar JC, Verhoeve HR et al. In vitro fertilization with preimplantation genetic screening. N Engl J Med. 2007; 357:9–17.

Ein Präimplantations-Screening (PIS) macht heute und vermutlich auch in Zukunft aufgrund biologischer und physiologischer Grenzen kaum Sinn.

Korrespondenz:

Prof. Dr. med.

Michael von Wolff Inselspital Bern Universitäts-Frauenklinik Effingerstrasse 102 CH-3010 Bern Tel. 031 632 13 01 Fax 031 632 13 05 michael.vonwolff[at]insel.ch

Eine Verfassungsänderung würde erlauben, gezielt eine Erbkrankheit in einzelnen befruchteten Eizellen zu diagnostizieren.

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):697–699

TRIBUNE Point de vue 699

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Zur öffentlichen Verantwortung der Ärzte – Teil 2: Das Schweigen der Experten im Markt der Medikamente und in der öffentlichen Gesundheit – ein Problem der ärztlichen Deontologie?

Schweigen zur Initiative «Schutz der Bevölkerung vor Passivrauch»

Rainer M. Kaelin

Dr. med., Facharzt für Pneumologie und Innere Medizin, Morges, vormals Vizepräsident der Lungenliga Schweiz und der Lungenliga Waadt

Einleitung und Hintergrund

Lange vor der Annahme des Alibi-Bundesgesetzes von 2008 zum Passivrauchschutz hatte die Lungenliga Schweiz vermutet, dass eine Volksabstimmung nötig sein würde, um eine wirksame Gesetzgebung zu er- reichen. Diese Strategie wurde durch den Entscheid ihres Delegiertenrates schon im Jahr 2005 bestätigt – ein Beschluss, der jährliche finanzielle Rückstellun- gen der kantonalen Ligen zur Folge hatte. Einige Ligen unterstützten die Volksinitiative «Schutz der Bevöl- kerung vor Passivrauch» dennoch nicht: Weder die Lungenliga Waadt noch die Lungenliga Zürich posi- tionierten sich öffentlich, auch beteiligten sie sich nicht an der Unterschriftensammlung. Die Lungen- liga Waadt positionierte sich erst im Jahr 2010, kurz vor Abschluss der Initiative. Noch ein Jahr zuvor hatte ihre Präsidentin die Lancierung der Volksinitiative in einem offiziellen Brief an den Präsidenten der Lun- genliga Schweiz verurteilt [1]*. Diese Haltung stand im Gegensatz zur öffentlichen Meinung, die teilweise durch eine Volksabstimmung bereits vor 2008 zu ei- ner wirksameren kantonalen Gesetzgebung geführt hatte (TI, VS, VD, SO usw.). Gemäss einer Meinungs- umfrage im Sommer 2010 standen 60% der Befragten der Initiative wohlwollend gegenüber. Auf ärztlicher Ebene sprachen alle Argumente für ihre Annahme.

Bei der Lancierung der Volksinitiative «Schutz der Bevölkerung vor Passivrauch» bildete die Lungenliga Schweiz eine breite Allianz von Gesundheitsorgani- sationen, was für erweiterte Sichtbarkeit des Themas und breite Unterstützung bei der Abstimmung sorgen sollte. Regelmässig stellte die Lungenliga Schweiz den Medien und Allianzpartnern Informationen zur Verfü- gung. Den Organisationen der Allianz standen interne Kommunikationsmittel zur Verfügung, um ihr Ziel- publikum zu sensibilisieren – Mitglieder, Angestellte, Spender und Sympathisanten der Lungenliga und der Krebsliga. Es wurde jedoch schon lange vor der Ab- stimmung klar, dass die Allianz nicht effizient zusam- menarbeitete und dass sie ihre eigenen Kommunika- tionsmittel ungenutzt liess, während die Bevölkerung in Treu und Glauben auf ihren Einsatz vertraute.

Das Schweigen der FMH

Die Dachorganisation der Ärzteschaft argumentierte noch am 1.4.2009, dass die «Initiative Kräften binden [könnte], [...] die im Kampfe um das neue Präventions- gesetz gebraucht würden». Erst durch einen Beschluss ihrer Delegierten Ende 2009 unterstützte die FMH offi- ziell die Passivrauchinitiative. Dieser Positionierung folgte keine regelmässige Information ihrer Mitglie- der. Bis zur Abstimmungskampagne finden sich im Or- gan der FMH, der Schweizerischen Ärztezeitung (SÄZ), keine Informationen oder Aufrufe zur Passivrauch- schutzinitiative, die von der FMH oder ihrer Abteilung für Prävention gezeichnet wären. Bezeichnend ist die von der SÄZ und der Berner Ärztegesellschaft organi- sierte öffentliche Podiumsdiskussion «Prävention zwischen sinnvoller Steuerung und Bevormundung»

am 6. Juli 2011. Weder in der Ankündigung noch wäh- rend der Veranstaltung noch in der Berichterstattung darüber in der SÄZ [2] wurde dem Publikum bzw. der Leserschaft erklärt, dass der am Gespräch teilneh- mende Hans Ulrich Bigler zwei Hüte trägt: Als Direktor des Schweizerischen Gewerbeverbandes vertritt er die KMUs, er ist aber gleichzeitig Schriftführer der «Alli- anz der Wirtschaft für eine massvolle Präventionspoli- tik» [3]. Dieser Zusammenhang ist bedeutsam, denn es ist nicht allgemein bekannt, dass sich hinter der Alli- anz nicht nur die mit Philip Morris verbundene Gas- trosuisse, sondern auch die in der Schweiz ansässigen internationalen Tabakfirmen und die politischen Par- teien CVP und SVP als unterstützende Organisationen verbergen. Zu den Gründungsmitgliedern der Allianz gehört EconomieSuisse, die in einer offiziellen Stel- lungnahme bei der Australischen Regierung die Inter- essen der Tabakmultis vertrat, indem sie sich gegen neutrale Zigarettenpackungen als Public-Health-Mass- nahme aussprach [4]. Ihr Vizepräsident war der dama- lige CEO von Novartis Daniel Vasella.

Das Schweigen SGIM

Während der Parlamentsdebatte um das Passiv- rauchschutzgesetz im Jahre 2008 erklärte die Präsi-

– Eine ausführlichere französische Version des Artikels wird im Juni in Bioethica Forum erscheinen.

* Die Literaturangaben finden sich unter www.

saez.ch → Aktuelle Ausgabe oder → Archiv

→ 2015 → 19.

TRIBUNE Point de vue 700

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):700–702

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dentin der Schweizerischen Gesellschaft für Innere Medizin (SGIM), nachdem sie brieflich zu einer Posi- tionierung aufgefordert worden war: «Wir haben die Jahresversammlung nicht als rauchfreie Zone dekla- riert. Ein Grosskongress kann nicht in letzter Minute einen derartigen Schritt organisieren. Im Vorfeld müssen die entsprechenden Mitorganisatoren, die Sponsoren etc. auf die Neuerung aufmerksam ge- macht werden» [5]. Indirekt hatte sie dadurch die Positionierung in der Passivrauchdebatte umgangen.

Die Antwort wirft Licht auf den Druck, dem der Vor- stand der SGIM ausgesetzt war [6]. Nach Vorstössen von Mitgliedern beschloss ihre Generalversamm- lung jedoch im Jahr 2010, die Initiative zu unterstüt- zen. Merkwürdigerweise wurde über das Traktan- dum ohne Empfehlung des Vorstandes abgestimmt.

Entgegen diesem Entscheid der Mitgliedschaft hat sich die SGIM in der Folge aber nie gegenüber ihren Mitgliedern und der Öffentlichkeit zur Passivrauch- initiative oder zur Tabakprävention allgemein geäus- sert. Dies lässt vermuten, dass auf die Verantwort- lichen der SGIM weiterhin Druck ausgeübt wurde.

Das Schweigen der Organisationen der öffentlichen Gesundheit

Auf die Aufforderung an die Organisatoren des Jah- reskongresses «Swiss Public Health» 2012, im Hin- blick auf die kommende Volksabstimmung eine Pres- sekonferenz zu organisieren, wurde geantwortet, das Programm sei bereits abgeschlossen. Die Präsidentin präzisierte darauf in einer Mail vom 12.9.2012 an den Anfragenden, dass «[...] sich Public Health Schweiz [...]

neben dem Präventionsgesetz nicht noch für einen zweiten Gesetzesvorschlag mit gleicher Kraft enga- gieren kann». Das Schweigen der Experten der öffent- lichen Gesundheit wird noch offensichtlicher in der Ausgabe der Revue Médicale Suisse vom 11.7.2012, also im Sommer vor der Abstimmung. Das ganze Heft handelt von Prävention, das Editorial und ein dem Thema gewidmeter Artikel gehen auf die strukturelle Tabakprävention ein, aber nirgends findet sich ein Wort zur Volksbefragung der Passivrauchinitiative im Herbst. Einer der Autoren des Editorials erklärte denn auch anlässlich der öffentlichen Manifestation

«Schutz gegen den Passivrauch» einige Wochen vor der Abstimmung, dass er sich in der öffentlichen De- batte um die Passivrauchinitiative nicht positionie- ren könne, weil sein Institut von öffentlichen Gel- dern abhängig sei [7].

Das Schweigen der Arbeitsgemeinschaft Tabakprävention (AT)

Diese Koordinationsorganisation, Mitglied der Ge- sundheitsallianz, war auch im Initiativkommittee

«Schutz der Bevölkerung vor Passivrauch» vertreten.

Als im März 2012 nach den Debatten in Bundesrat und Parlament die Bundeskanzlei anfragte, ob die Initiative aufrechterhalten werde, plädierte die Ver- treterin der AT überraschend für deren Rückzug. Die Argumentation ihres Komitees unterstützte dieses Votum [8]. Als Motiv wurde die befürchtete Abstim- mungsniederlage genannt, der Rückzug hingegen als

«staatspolitisch vernünftiger Akt» eingestuft, der

«weiteren Anliegen Goodwill verschafft» [...]. «Fest- halten an der Initiative wird als Zwängerei interpre- tiert werden und kann das Scheitern des Präven- tionsgesetzes bedeuten.» Der Hinweis auf das Präven tionsgesetz findet sich auch in den Weigerun- gen der FMH und Swiss Public Health, sich zu positio- nieren (s. oben). Die Verbindung der beiden Präven- tionsprojekte könnte auf eine heimliche Absprache hinweisen, etwa nach dem Motto: Falls die Passiv­

rauch initiative fallengelassen wird, lassen wir das Prä­

ven tionsgesetz im Parlament durchkommen. Für diese Interpretation spricht, dass die Tabakindustrie eine analoge Strategie schon einmal in Kalifornien ange- wendet hatte. Ihre Kommunikationsexperten hatten damals geraten, darauf hinzuarbeiten, eine Abstim- mung zu verhindern; diese Strategie wäre für die Ta- bakindustrie selbst dann nützlich, wenn sie letztlich misslingen sollte. Denn die zu orchestrierende Des- organisation der Abstimmungsbefürworter bedeu- tete für die Industrie einen Vorsprung in der Abstim- mungskampagne und würde in jedem Fall allen Tabakgegnern vor Augen führen, wie mühsam es sein kann, sich mit ihr anzulegen. Die Kommunikations- experten setzten als erstes Teilziel dieser Strategie, die kalifornische Ärztegesellschaft zu behindern [9].

Lehren aus dem Expertenschweigen

Die beschriebenen Ereignisse allein dem Zufall oder Kommunikationsfehlern unerfahrener Vertreter von Ärzte- und Gesundheitsorganisationen zuzuschreiben, ist nicht plausibel. Im Ganzen betrachtet, erscheinen sie als ein Verhalten, das klar den Präventionsbemü- hungen schadet und das man einem Einflussnetzwerk zuordnen kann, so wie man es im Medikamenten- markt beobachtet (Teil 1, SÄZ 18/2015). Das Prinzip von Treu und Glauben wurde auf mehreren Ebenen ver- letzt. Das Expertenschweigen widerspricht dem Ver- halten, das sich die Organisationen selbst als Prinzi-

Der Mangel an Transparenz zerstört Vertrauen.

BULLETIN DES MÉDECINS SUISSES – SCHWEIZERISCHE ÄRZTEZEITUNG – BOLLETTINO DEI MEDICI SVIZZERI 2015;96(19):700–702

TRIBUNE Point de vue 701

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