Œg±"ŒŒCIŒmŒ9VT
Tout d'abord je remercie profiondémerïi Dieu le tout puissoim qui m'a dormé Le mnximum de volonté, et de patierùce pour accomplir ce travoril.
Je témoigne ma recorïnaissoince ei je tie"i à reiinercier viwetinerti mon encadreur M"" N. Tübi pour son otide, sa diporibiliié, ses conseils et ses
EncourQtgerrtents qu'elLe ma sQins cesse prodigués.
Je tiens à rei'nercier égalemerti les membres de jury, pour owoir accepté De juger ce mémoire.
Je remercie éi]idemmerït les enseignef'nents Œvec qui j 'ai eu plodsir à âtudier
Durant ces derrières o[mées .. S. Dïb, 0. Takkouk, H.MordSana, Z.Santouh En pariiculier ,. Mr A. Soukkou pour ses encouragements, qu'ils
Trouweni ici l'expression de mon profiond respect et sincère gmtitude.
Mes remerciements sont adressés également œ u chef du départei'nent d'électronique Mr. T. Ben Kdideh
Erïftn, mes remerciemenis à tous ce:ux qui i!t!ion uidé de près ou De loin même par le Simple mot d' encouroigemeïti.
MƜ cI
TjEjEjEjEjEϱÂ
qm®IcflŒ#
Je dédie ce trœ vœ il :
A mes chères pQ[rerïts mon Père et m mère ; pour leur po[tience, leurs amur, leurs Soulien et leur encouragei'nenl, que dieu leur gœ rde pour nous.
A celui que j'di't'ie beoucoup ei qui m'a beo[ucoup encourœ gé toui q[u long de ce Projet ..
Ameschersfirères«Œib[»et«oussam»
A mes chers sœ urs que j'Qiiiine beœ ucoup
« Widotd , Rq[tïba Merlem, , wufim ,fiofia ei Souad » A toules iii'ies copines en pariiculier :
«MeTiem, FouzÈa, Meriem, Noura, Seliina, Ines ,Zahra et Soumia »
A tous ceux qui j'œ ime et tous ceux qui m'oimeïït.
A iinon très chère binôme « 9{flfÆfI »
A tous les étudient de l'électrorique de l'urtiversité de Jüel promotion 2016 A tous ceux qui, de près ou de loin n'oru cessé de m'œ pporter leur
Souilen dwaru rnes études.
fl"Ig{flL
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qm®IcflŒ
Je dédie ce trœ yœ il ..
A mes chères parents mon p`ere et ma mère ,. pour leur putience, leurs a:mour, leuTs Soutien et leur encourQigei!rœ rïl, que dieu leur garde pour nous.
A la mémoire mes chères grœ nds parenls.
A celui que j'o[i:me beo[ucoup ei qui m'a beq[ucoup encoumgé toui u[u long de ce Projet ; Monfia[ncé « Yœ dd »
A rnw}n très chère frères « ALbd Nasser » A tous n'ies f irères et mes sœ urs que j'Q[ime beoiucoup ..
« Ilyes, Yahia, Sabrina, Nouria, Hassina, Mouœ de, Salii'i'b Salah, Aya, Sœ :iiiiia:r » A iina sœ ur « Lo[:tinn:i » et son époux « Zahir » ei ses eïïfiowtis :
« ALbd Raoufi Jad, Iyoid »
A tous mes oncles, tantes, cousins et cousines.
A toules mes copines en particulier :
« No[ima, Lila, Houda, Khadîdja, Souad, Chahinez, Foutia, Merièm, Futima, Zahira, Noura, Seli'im, Ahlœ i'b Khalissa, Ines, Zahra »
A tous ceux qui j'a[ime et tous ceux qui m'œ i:i!nerït.
A mon très chère binôme « JLrimLa, »
A toui l'étudieni de l'électrorique de l'uriversité de Jüel promotion 2016
A tous ceux qui, de près ou de loin n'ont cessé de m'œ pporter leur Soutien durant mes études.
Hfllfmrl
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Table des matières
Introduction généra]e ... 1
Chapitr€ I : La commande F]oue ... „ ... „ ... 4
1.1 Introduction ... 4
1.2 Théorie des sousensemb]es flous ... 5
1.2.1 Sousensemble flou 1.2.2 Caractéristiques d'un sousensemble flou 1.3 Bases généra]e de la ]ogique floue ... 6
1.3.1 Variables floues 1. 3.2 Fonction d' appartenance 1.3.3 Règles d'inférence 1.3.4 Intervalles flous 1.3.5 0pérateus 1.4 La commande floue ... 12
1.4.1 Configuration générale d'un contrôleu flou a. Méthode du centre de gravité (COG)
b. Méthode de moyenne des maximuins QÆM) 1.4.2 Les différents modèles du contrôleu flou
a. Contrôleu flou de type Mamdani
b. Contrôleu flou de type Takagi Sugeno (TS)
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Table des nutièTes 1.4.3 Avantages et inconvénients de la commande floue
Chapitre 11 : L'Optimisation par Essaim Particu]aire ... 18
11.1 Introduction ... 18
H.2 Les Métaheuristiques ... 19
11.2.1 Définition 11.2.2 Classification des métaheuristiques 11.3 L'Optimisation par Essaim de particules ... 22
11.3.1 Définition 11. 3.2 Description infomelle 11.3.3 Fomalisation 11.3.4 Fonction d'adaptation 11.3.5 Configuration de la méthode 11.3.6 Algorithme standard de l'OEP 11.3.7 Critères d'arrêt H.4 Avantage et inconvénient de I'algorithme d'optimisation par essaim de particulcs 11.5 Conclusion 22 23 25 26 26 29 29 Chapitre 111 : Simulations et lnterprétations ... 32
m.1 Introduction ... 32
m.2 Le modèle mathématique du doub]e pendule inversé ... 33
m.3 La Commande Floue du Double Pendule lnversé ... 34
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Table des nutièTes
111.3.1 Critères d'arrêt
111.3.2 Structure de la commande 11.3.3 Résultats de la simulation
11. 3.4 Interprétation des résultats de simulation
34 34 36 41
111.4 0ptimisation de la commande floue décentralisée par ]'algorithme d'optimisation
par essaim particulaire (OEP) ... 41
111.4.1 Stratégie d'optimisation
111.4.2 0rganigramme général de l'algorithme d'optimisation par essaim pafticulaire ... 43 111.4.3 0ptimisations de la Commande floue du double pendule inversé ... 44 111.4.4 Interprétation des résultats de simulation
m.4 Conclusion ... 50
Conclusion générale et perspectives ... 51 Bib]iographie...53
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Liste des tablet"
Tableau 1.1 : Symboles d'intervalles
Tableau IH.1 : Table des règles floues du contrôleur flou (333) Tableau 111.2 : PaŒ.amètres des prémisses optimaux obtemus par l'OEP Tableau IH.3 : Paramètres des conclusions optimales des règes floues du CF1 Tableau m.4 : Paramètres des conclusions optimales des règles floues du CF2
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Liste des ftgures
flgure
Figure l.1 : Propriétés d'un ensemble flou Figure L2 : Variables linguistiques
Figure l.3 : Fome de la fonction triangulaire Figure l.4 : Forme de la fonction trapézoïdale Figure l.5 : Fome de la fonction gaussienne Figure l.6 : Fome de la fonction sigmoïde Figure l.7 : L'opérateur d'urion
Figure l.8 : L'opératem d'intersection Figure l.9 : L'opérateu de complément Figure 1.10 : Structure d'un controleu flou Figure 1.11 : Méthode de centre de gravité
Figure 1.12 : Méthode de moyenne des maximums Figure H.1 : Principe général des métaheuristiques Figure H.2 : Classification des métaheuristiques Figure H.3 : Structure du Voisinage
Figure H.4 : Déplacement d'une particule Figure H.5 : Topologie en étoile
Figure H.6 : Topologie en anneau Figure H.7 : Topologie en rayon
Figure m.1 : Structure du double pemdule inversé
Figure m.2 : Structue de commande décemtralisée du double pemdue invca.sé Figure IH.3 : Fome des fonctions d'appartenances
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Llsœ des ftgures Figure m.4 : 1es réponses du double pendule soumis au contrôleu obtenues pou les paramètres nominaL]x du système et les conditions initiale (xl= 1.9 et x2= 1.9)
Figure IH.5 : 1es réponses du double pendule soumis au contrôleur obtemues pom une variation des conditionsinitialesxl= [1.4 0.5 0.22] etx2= [ 1.4 0.5 0.22]
Figure m6 : 1es réponses du double pendule soumis au contrôleur obtenues pour une variation
delalongueu 11 =12=[0.10.5 0.64].
Figure 111.7 : les réponses du double pendule soumis au contrôleur obtenues pou une variation de la masse ml= [0.2 3 8] ; m2= [0.13 8]
Figure m.8 : Partition des entrées du contrôleur flou Figure m.9 : Structure d'optimisation des contrôleus flous
Figure 111.10 : Organigramme de l'àlgorithme d'optimisation par essaim particülaire ... 43 Figure m.11 : Evolution de la fonction coût
Figure m.12 : Disposition et formes des fonctions d'appartenance des prémisses et des conclusions du CF l après optinrisation
Figure m.13 : Disposition et fomes des fonctions d'appartenmce des prémisses et des conclusions du CF2 après optimisation
Figure m.14 : Réponses du double pcmdule soumis aux deux contrôleus optimai]x obtenues pour un
changement des conditions initiales xl = [2.1 1.2 0.5] et x2[ 2.1 1.1 0.5].
Figure 111.15 : Réponses du double pemdule soumis aux doux contiôleurs optimaux obtenues pom un chamgement de la longueu 11 et 12 = [0.1 0.5 0 0.64]
Figure 111.16 : Réponses du double pendule soumis aux doux contrôleurs optimatK obtenues pou un changement de la masse ml = [1.5 2 4], m2= [2 2.5 4]
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Introduction Générale
L'évolutiondessystèmesdeproductionindustrielsestactuellementsynonyme de l'ïntégration de procédés très sophl.stiqués, compmenant très sensïble et des systèmes a dynamiques complexes. Ces systèmes sont en majorité non ljnéaires, multivariables,etdesgrandesdimensions.Certainsprocédéssontcaractériséspardes équations différentielles linéaires ou non linéaires reliant les entrées, les états et les sorties.Lecontrôledecessystèmesexigeladisporibilitéd'unmodèlemathématique qui doit refléter le miem possible le comportement du système, du moins pou certaines techriques de commande. Le développement de modèles de processus de forme mathématiquement exploitable est justement la problématique de toute approche d'identification ou de modélisation
Les systèmes flous sont capables de modéliser des systèmes d'aïde à des solutionssimplesetqüsont:nonlinéaïresetquelquesfoisimpossiblededécrirepar unfomalismemathématique.Cependant,lechoixoptimaldestructueetparamètres de la classification flou (les fonctions d'appartenance, les règles flou ,... etc.) représentemetâchetiièsdifficile.Cettetacherequieftdutemps,del'expérienceetde l'hablleté de la paft de l'expérimentateu. En principe, ïl n'y a pas de méthode générale pour l'ajustement de la classification floue même si des méthodes méta
heuristiquesetïtérativesontétéproposéesdanslïttératuepourajusterlesfonctions d'appartenance.
Les métaheuristiques sont des algorithmes d'optimisation visant à résoudre
des problèmes d'oDtimj.qati.nn rii.ffi^]ia rA_ .... __L :_ _ 1d'optimisation diffici|e (sduvent issus àre;
domaines de la recherche
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opératiomelle, de l'ingénierie ou de l'intelligence artificielle) pou lesquels on ne comait pas de méthode classique plus efficace. Les métaheuristiques sont généralement des algorithmes stochastiques itératifs, qui progressent vers un optimum global, c'est_àdire l'extremum global d'me fonction, par échantillomage d'une fonction objective. Elles se compor[ent comme des algorithmes de recherche, tentant d' apprendre les caractéristiques d'un problème afin d'en trouver une approximation de la meilleue solution.
Les métaheuristiques qui s'inspirent de phénomènes naturels; par exemple, 1es algorithmes génétiques et les algorithmes des Fourmis et l'optimisation par essaim particulier s'inspirent respectivement de la théorie de l'évolution et du comportement de fourmis et d'essaim à la recherche de nourriture.
L'objectif de notre travail est la génération et l'optimisation de la commande floue multivariable par l'Algorithme d'optimisation par Essaim particulaire, qui est une procédure de recherche basée su une population d'individus, appelés particules, qui changent lem position (état) avec le temps selon des règles prédéfinies, en vue d'atteindre me solution globale soühaitée. Pour ce faire , ce mémoire est organisé comme suit :
Dans le premier chapitre, nous décrivons les principes de base de la logique floue. Nous introduisons la théorie des éléments de base de la logique floue et les différentes opérations nécessaires à la commande floue. Ensuite, nous présentons la structure d'm contrôleur flou (Fuzzification, inférence et la défiizzification), ainsi que leurs caractéristiques. Puis nous présentons les deux types de contrôleus flous les plus utilisés (Mamdani, et Takagisugeno). On termine le chapitre par les avantages et les inconvénients de la logique floue.
Dans le deuxième chapitre, on a présenté l'origine des métaheuistiques , et leus classifications, formalisation. Ensuite, 1'algorithme d'optimisation par Essaim particulaire et ses différentes caractéristiques est détaillé. Finalement, 1e chapitre est clôtué les avantages et les inconvénients de l'algorithme de base d'optimisation par essaim de particules.
Le demier chapitre. est consacré dans un premier temps, à la mise au point d'une commande floue multivariable décentralisée de type Takagisugeno d'ordre zéro pou la stabilisation du double pendule inversé. La partie qui suit traité de
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l'optimisation des paramètres des contrôleurs flous de type Takagisugeno d'ordre zéro par l'Algorithme d'optimisation par Essaim particulaire. Nous nous intéressons aux centres des fonctions d'appartenance des entrées du contrôleu flou (valeur modale) ainsi aux conclusions des règles (les sorties). L'optimisation consistera donc à, minimiser un critère d'erreu entre les consignes et les softies du système. Le chapitre illustre les réponses du double pendule et les tests de robustesses via les changements de paramètres de fonctionnement et des conditions initiales.
Enfin, ce mémoire est clôturé par une conclusion générale et des perspectives.
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Chapitre I
La Commande Floue
1.1 Introduction
La logique floue est une nouvelle méthode de traitement pou les problèmes de réglage et de prise de décision établit en 1965 par le professeur Lotfi Zadeh. Les systèmes d'inférence floue (SIF) sont une des applications les plus courantes de la logique floue. La première génération des SIF (Mamdani, Assilian,) s'appuyait sur la capacité de la logique floue à modéliser le langage naturel. Puis une deuxième approche ; celle(TakagiSugeno) qui a proposé des algorithmes d'apprentissage automatique à partir des données. [1]
Le principe du réglage par logique floue part du constat suivant : dans les problèmes de régulation auxquels il est confronté, l'homme ne suit pas un modèle mathématique mais il utilise des termes tels que « m peu trop chaud, aller beaucoup plus vite, freiner à fond, etc » ainsi que ses propres connaissances qu'il a dans le domaine.
Initialement, cette théorie était appliquée dans des domaines non techniques tels que le commerce, la médecine dans le but de compléter les systèmes experts qui fonctiomaient à l'aide d'ordinateur manipulant des variables exactes (1 et 0). Les premières applications au niveau de réglage n'ont apparu qu'en 1975. [2]
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1.2 Théorie des sousensembles flous
1.2.1 Sousensemble flou [3]
Dans la théorie des ensembles classiques, il n'y a que deux situations acceptables pou un élément, appartenir ou ne pas appartenir à m sousensemble. Le principe était de sortir de la logique booléeme en introduisant la notion d'appartenance pondérée, c.àd. pemettre des graduations dans l' appartenance d'un élément à un sous ensemble.
Un sousensemble flou 4 dans un univers de discous Xest caractérisé par sa fonction d'appartenance #4/XJ qui associe à chaque élément X de X une valem dans 1'intervalle des nombres réels [0, 1] :
#A: .Y [0,1] (1.1)
Ainsi un sousensemble flou .4 dans X peut être représenté par un ensemble de couples ordomés
4 t( JX, #A¢)) , X € X) (1.2)
1.2.2 Caractéristiques d'un sousensemble flou [4]
Un sousensemble flou est complètement défini par sa fonction d'appartenance. A partir d'une telle fonction, un certain nombre de caractéristiques du sousensemble flou peuvent être étudiées.
> Hauteur : notée Æ (4), est le plus fort degré avec lequel un élément de X appartient à 4 Fomellement
Æ r2±/ = §#P { UA (A) | X € X } (1.3)
> Support : noté S#pp(4), est l'ensemble de tous les éléments qui lui appartiennent au moins un petit peu. Fomellement :
SaJj2P Ï24J = {X € X |uA (X) > 0 } (1.4)
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> Noyau noté No); (4), est l'ensemble de tous les éléments qui lui appartiement totalement (avec un degré 1 ). Fomellement :
Àro); t24/ = {X € x iuA (X) = i } (1.5)
Fig 1.1 : Propriétés d'un ensemble flou
1.3 Bases générales de la logique floue
1.3.1 Variables floues :
Une variable linguistique représente un état dans le système à régler ou une variable de réglage dans un contrôleur flou. Sa valeu est définie dans des termes linguistiques qui peuvent être des mots ou des phases d'un langage natuel ou artificiel.
La variable linguistique peut être représentée par un triplé ¢, T ¢), U) dans lequel x est le nom de la variable linguistique, T(x) l'ensemble des valeurs linguistiques de x et U l'univers de discours. La figure 1.1 illustre un exemple de variable linguistique `v7.fesse ' avec trois temes linguistiques : petite, moyeme et grande [S].
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Vi{Ësse li!ariabl€ li n giiii s[iqiie
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Petile Moïeniie Gmnde Teiïmes liiigüisîiqtiesFûticîioiisd`apptimiiaii£Q1.î.S7itm,IV'/ff«j
Fig L2 : Variables linguistiques.
1.3.2 Fonction d'appartenance :
Un sousensemble flou j4 de X est caractérisé par une fonction d'appartenance #A ¢) qui associe, à chaque point x de .Y un nombre réel dans l'intervalle [0,1], #A¢) représente le degré d'appartenance de x àl4 [3].
On observe les trois cas possibles suivants :
4,A(X) = 0
#A(X) < 1
#A(X) = 1
(1.6)
En général, la fome de fonction d'appartenance dépende de 1'apphcation, elle peut être, triangulaire, trapézoïdale, gaussienne ou en forme de sigmo.i.de :
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> Fonction triœ ngulœ ire
E11e est définie par trois paramètre (a, b, C), qui déteminent les coordomées des trois sommets.
#(X) = max(mz71( = ,= ),o)
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a S € rs
Fig 1.3 : Forme de la fonction triangulaire.
> Foiœ tion trœ pézdïdale
Elle est définie par quatre paramètres (a, b, C, d).
# (x) = max (".7L( =,1,= ),0)
ïÔ
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a b C € JF#
(1.7)
(1.8)
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Fig 1.4 : Fome de la fonction trapézoïdale.
> Fonction gœ ussieme
Elle est définie par deux paramètre (Cr, m) .
„ ¢) exp ( ¢m)22a2
0.60,Û
,#\1
rlllllLi
m m+ S Æ*
Fig 1.5 : Fome de la fonction gaussienne.
> Fomtion signuriïde
Elle est définie par deux paramètre (a, b).
4, (%)1+exp(cl(#c))
0.5
1 ` 1`_ _ _ 05;__J_____' 1
Œ.9)
(1.10)
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Fig 1 .6 : Fome de la fonction sigmoïde.
L3.3 Règles d'inférence [6]
On appelle règles d'inférence 1'ensemble des différentes règles reliant les Variables floues d'entrée d'un système aux variables floues de sortie de ce système. Ces règles se présentent sous la fome :
Si condition 1 et/ou condition 2 (et/ou...) alors action sur les sorties.
1.3.4 Intervalles flous
Ces intervalles définissent le nombre de variables floues associées à une grandeur d'entrée. De façon générale ils sont caractérisés à 1'aide de symboles tels que ceux présentés dans le tableau :
Symbole Signification
NG Négative Grande
NM Négative Moyeme
EZ Environ Zéro
PM Positive Moyeme
PG Positive Grande
Tableau 1.1 : Symboles d'intervalles.
L3.5 0pérateurs [7]
Les règles d'inférences font appel aux opératems et, ou et non, qui s'appliquent aux variables floues. Dans le cas de la logique binaire, ces opérateus sont définis de façon simple et univoque. Dans le cas de la logique floue, la définition de ces opérateus n'est plus univoque et on utilise le plus souvent les relations suivantes :
> Union
L'opérateu logique correspondant à 1'union d'ensembles est le OU. Le degré de vérité de la proposition « A OU B » est le maximum des degrés de vérité de A et de B :
HAUB(X)=mc"/(HA¢),HB¢)) VX€ U (1.11)
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Tægtii i_|_ti` .LL_'ë æ
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Fig 1.7 : L'opérateu d'union.
> Intersection
L'opérateur logique correspondant à l'intersection d'ensembles est le ET. Le degré de vérité de la proposition « A ET 8 » est le minimum des degrés de vérité de A et de 8 :
UAnB(X) min ((UA (X), UB(X)) VX €U Œ.1Z)
Pûr"cn %uë de lïünriëfs Éu discûur§
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Fig 1.8 : L'opérateu d'intersection.
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> Complément
L' opérateu loSque correspondant au complément d'un ensemble est la négation.
UÂ(X)1UACX) VX E U (1.13)
P3ftëëï}, fi"`'e üÈ r`ü\* ,¥Ê!= 1" cjâÊ"rE Ensemole iiolJe : Tefsonnes non peuc§+
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Fig 1.9 : L'opérateu de complément.
1.4 La commandefloue
La commande floue est un domaine d'application de la théorie des ensembles flous qui a été proposée par L. Zadeh et développée après par plusieurs chercheus comme QÆamdani, Assilian). Son but est de traiter des problèmes de commande de processus (machinesoutils, procédés industriels, véhicules sans pilote. . . ), c'estàdire de gérer un processus en fonction d'une consigne donnée par action su les variables qui décrivent le processus, mais son approche est différente de l'automatique. Elle se sert le plus souvent des connaissances des expefts ou d'opérateus qualifiés travaillants su le processus. [8]
1.4.1 Configuration générale d'un contrôleur flou
Un contrôleu flou peut être vu comme un système exrx3rt particulièrement simple, fonctionnant à partir d'une représentation des connaissances basée sur les ensembles flous.
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Chapitre 1
Ses particularités sont, d'une part que les règles foumissent directement une conclusion sans avoir besoin de s'enchainer, d'autre part que les observations sont foumies des capteurs et sont donc généralement numériques et précises.
_____r__EË
Fig 1.10 : Structure d'un contrôleu flou.
La configuration de base du contrôleu flou comprend quatre parties : [9]
> Fuzzification .. elle permet d'assuer la convention des grandeurs physiques du contrôleur flou en variables linguistiques qui peuvent être traitées par les interfaces, càd, assurer une transfomation d'une valeu numérique en degré d' appartenance flou.
> Inférence floue : est définie selon le choix des opérateurs flous. Elle présente le cycle de calcul des degrés d'activation de toutes les règles de la base de règles floues ainsi que les conclusions de ces règles.
> Base des règles floues : Les systèmes à logique floue utilisent une expertise exprimée sous forme d'une base de règles du type: Si .... A]ors. . .
.ç±±Hio"S<`]SfËæ
Prémis£€s Conjonction liïïpïieiit iûn Conclusiûn
\
> Defuzzification .. consiste à convertir le résultat de combinaisons des règles en une forme numérique bien adaptée au milieu du processeur à commander. Deux principales méthodes de defi]zzification sont utilisées :
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a. Méthode du centre de gravité (COG) :
C'est l'abscisse du centre de gravité de la surface sous la courbe résultante.
Sortie /„ "(y).dy L "(y).dy
Tensjon de sortie
10.80.60.40.20
0
\
VO]t(v) 24681
Fig 1.11 : Méthode centre de gravité.
b. Méthode de moyenne des maximums (MM) :
C'est la moyeme des valeus de sorties les plus vraisemblables.
Sortie Js "ü,).dy fs uÛ).dy
Ou S= {yocu/ttoJ)o=sup(u(y))} , y€u
(1.14)
(1.15)
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Tension de sOrtie 10.80.60.40.20
0
'
Volt(v)
24681
Fig 1.12 : Méthode de moyeme des maximums.
1.4.2 Les différents modèles du contrôleur flou :
Les contrôleus flous sont principàLement composés de deux t)pes : + Contrôleu flou de type Mamdani.
+ Contrôleu flou de type TakagiSugeno.
a. Contrôleur flou de type Mamdani [10]
En 1974, E.H Mamdani avait présenté, pou la première fois, la technique de commande par logique floue. Celleci consiste à déterminer un ensemble de règles qui maîtise le comportement dynamique du gystème à commander. L'obtention de ces règles est facile auprès des experts qui connaissent bien le système. 11 avait utilisé des règles à prémisses et conclusions symboliques, l'infërence (max, nrin), et la defiizzification par centre de gravité.
La fome de l'implication floue définie par ce type de contrôleu est de la fome :
« Si (xl est A) ET (x2 est 8) Alors y est C »
• Une règle est activée dès qu'elle a une prémisse ayant une valeur de vérité non nulle.
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Chapitre 1
• Plusieurs règles peuvent être activées simultanément et préconiser des actions avec diffërents degrés de validités.
• La conséquence de ce type de système est une valeur floue.
b. Contrôleur flou de type Takagi Sugeno (TS) [11]
Ce type de modèles a été introduit en 1985 par Takagi Sugeno. Dans ce modèle, la fome générale d'un jeu de règles à plusieurs entrées est me conclusion numérique polynomiale décrite par la fome suivante :
R{ : S[ txï est Aî , et ¢2est A± , et...etx„ estAà ALORS y£=,£tx, ï=ï ,..., m
Ou :Ï € .X est la variation d'entrée, ); € y est la variation de sortie. R'. désigne la ième règle, et m le nombre de règles floues. A£ est 1'ensemble flou d'antécédent de la £éme règle définie par une fonction d'appartenance multidimensionnelle # A{(#): X € [01]
Lesfonctionsdeconséquenceffestd'écritparlafomelinéairesuivante:y£=a[£X+b!
Où Œ! est le vecteur des paramètres et b£ un scalaire de compensation.
La softie résultante de l'ensemble des m règles est domée par la moyeme des sorties individuelles pondérées par le degré d'activation des règles, soit :
zr=ïwzyz
wl (1.16)
Avec w` désigne le degré d'actjvatjon de chaque règle i et calculé par l'équation suivante : W£ = H,P=i 4.(A;). (1.17)
#(A;.) désigne la fonction d'appartenance associée à la variable de la prémisse xj.
1.4.3 Avantages et inconvénients de la commande floue :
Gg= Avantages :
> Pas de modèles mathématiques requis du procédé à asservir.
> La théorie est simple et s'applique à des systèmes complexes.
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Chapitre 1
> Robustesse de la commande floue vis à vis des incertitudes.
> Possibilités de commande autoadaptative aux variations du procédé.
cæ |nconvénients :
> Manque de directives précises pour la conception d'un régulatem.
> Approche artisanale et non systématique (il est souvent très difficile d'implanter les connaissances de l ' opérateu).
> Précision du réglage en général peu élevée.
> Cohérence des inférences non garantie a priori.
1.5 Con€]usion :
Un système flou est une structure de traitement parallèle et de prise de décisions. Sa structure consiste en quatre parties principales : La Fuzzification, la Base des règles floues, le Mécanisme d'inférences et la Defiizzification.
Pendant les vingt demières années, les systèmes flous, dont les bases relèvent de la théorie des ensembles flous proposée par Zadeh, sont devenus très populaires. Les applications dans la modélisation, le contrôle, le traitement de signal, la supervision des procédés et la prise de décision sont en effet autant d'applications qui démontrent la capacité des systèmes flous à traiter des problèmes hautement non linéaires grâce à 1'utilisation de connaissances expertes. La commande floue aide à gérer des systèmes complexes de façon simple et facilement explicitable ` 1'expertise humaine'. La difficulté réside dans sa mise au point d'une base de comaissance floue (structure & paramètres du contrôleur flou). Ce problème peut être résolu par l'utilisation des méthodes d'extraction automatique des connaissances : Les méthodes analytiques, les métaheuristiques ,... etc.
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Chapitre 11
L'Optimisation par Essaim Particulaire
H.1 Introduction
Les problèmes d'optimisation apparaissent dans plusieus domaines, tels que la conception de systèmes mécaniques, le traitement des images, l'électronique et la recherche opératiomelle. Résoudre un tel problème consiste à donner les bonnes valeurs aux paramètres pou avoir une solution optimale. Ces valeus doivent respecter des contraintes associées au problème. [12]
11 existe généralement deux approches pour la résolution des problèmes difficiles : une approche de résolution exacte et une approche de résolution approximative. Dans la première, on cherche à trouver la solution exacte d'un problème donné. Pratiquement l'application d'un tel mode de résolution est limitée pour les petites instances des problèmes difficiles.
La deuxième tendance est la résolution approximative ; là, on cherche à trouver de bomes solutions en se basant sur des méthodes stochastiques dites Æe#rjsf7.g2Æes ; pami ces
heuristiques, on trouve des méthodes assez générales pou être appliquées sur un grand spectre de problèmes, ces méthodes sont les Me'fcïÆe#rj.Sf;.g#es. [13]
Ce chapitre est structuré comme suit : dans la section 11.2, nous présentons les métaheuristiques d'optimisation ; dans la section H.3, nous détaillons l'algorithme
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d'Optimisation par Essaim Particulaire, qui est l'outil principal d'optimisation dans ce travail de mémoire.
H.2. Les Métaheuristiques
11.2.1 Définition [14]
Le mot métaheuristiques est composé de deux mots ; le mot méta qui est un préfixe signifiant « cÏ#c7e/à » ou bien « tzc77zS zm »jveczzf s2tpe'rj.e2# » ; et le mot heuistique qui vient du
verbe heuriskein et qui signifie `fto2"er' [13]
Une heuristique ou méthode approximative, est un algorithme qui foumit rapidement une solution réalisable, pas nécessairement optimale, pou un problème d'optimisation difficile. Généralement elle est conçue pou un problème pafticulier, en s'appuyant su sa structure propre.
Une Métaheuristiques est un algorithme parmi les méthodes génériques pouvant optimiser une large gamme de problèmes différents sans nécessité de changements profonds dans l'algorithme employé. Les métaheuristiques sont en général non déterministes, elles peuvent ne pas trouver de solution optimale, et encore moins prouver 1'optimalité de la solution trouvée. On peut distinguer les métaheuristiques qui font évoluer une seule solution su l'espace de recherche à chaque itération et les métaheuristiques à base de population de solutions. [14]
A partir de ces définitions, on peut diiie que les métaheuristiques sont des stratégies qui pemettent de guider la recherche d'une solution optimale. Leur but est de faire explorer l'espace de recherche d'une manière efficace pour atteindre des solutions presque optimales.
E11es sont en général non déterministes, généralement, elles contiennent des techniques pom échapper de l'optimum local. Leus concepts de base peuvent être décrits de manière abstraite. Les métaheuristiques sont souvent des algorithmes utilisant un échantillonnage probabiliste et tentent de trouver 1'optimum global d'un problème d'optimisation difficile, sans être piégé par les optima locaux.
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Fig m2 : Classification des métaheuristiques.
cF Emploi de mémoire : l'emploi de la mémoire signifie l'utilisation de l'historique de la recherche pou déduire 1'état couant de l'optimisation. Les métaheuristiques dites
"sans mémoire" où l'état actuel de la recherche est déterminé uniquement suivant l'état précédent, c'est le cas de la descente récusive, le recuit simulé. Par contre, il existe des méthodes qui utilisent l'historique pou guider la recherche telle que la recherche taboue. La mémoire peut être figurée selon différentes fomes, par exemple, on peut considérer que l'ensemble des individus d'un algorithme génétique fome une mémoire, la phéromone dans l'optimisation par colonies de foumis aussi et les positions dans l'optimisation par essaim des particules.
cæ La source de ]a méthode : on trouve généralement deux classes : d'un côté les méthodes inspirées de la nature tel que le recuit simulé, les algorithmes génétiques, l'optimisation par colonies de foumis et l'optimisation par essaim des particules, et de 1'autre côté, on trouve des méthodes qui ont des origines non naturelles, telle que la recherche taboue.
cgF Nombre et structure de voisinage [17] : le voisinage est l'ensemble des solutions atteignables à partir de la solution couante ; le voisinage peut être fixe ou variable Les particules à l'intérieur d'm voisinage commuriquent entreelles selon deux types,
géographiques et sociaux, qui doment aux particules une capacité de perception de leur enviromementproche,selonletypeutilisé.
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> yoJ.§J.#¢ge ge'ogri¢pÆJ.qœ e : Le voisinage géographique d'une particule j se compose des particules proches. Pour considérer cette proxjmité, la distance entre la particule z.
et les autiies particules de 1'essaim est utilisée, sachant que le nombre de voisins doit être défiri à l'avance. Le voisinage doit être calculé à chaque itération car les distances entre les particules peuvent changer d'une itération à 1'autre au cours de la recherche.
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Fig H.3 : Structure du Voisinage.
> yoJ.§J.#Œge §ocJ.Æ/ : 11 peut êtiie représenté sous la fome d'un graphe, où les particules sont des sommets reliés à leurs voisines par les arêtes du graphe. Le but d'utiliser ce type de voisinage est d'améliorer la rapidité de convergence de l'algorithme. Cela sigrifie qu'il est nécessaire de contrôler la propagation de l'infoimation dams le graphe. Pou ce faire, il s'agit donc déteminer sont les bons paramètres (par exemple, la taille du voisinage, la fome du réseau social, la ou les sotmces d'influence).
11.3 L'Optimisation par Essaim de particules
H.3.1 Définition [19]
L'optimisation par essaim de particules (OEP) ou Pczrrj.c/e Swc7rm Op/7.mz.§cïf7.o# (PSO) en anglais, fait paftie des méthodes heuistiques, elle est basée sur la reproduction d'ui comportement social. Le principe de l'OEP s'est éloigné du comportement des animaux, pou ne conserver qu'une modélisation basée su des agents simples, appelés particules.
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Elle a été développée en 1995 par Eberhart et Kennedy suite aux travaux de recherche sur la simulation de vols groupés d'oiseaux et de bancs de poissons réalisés par Reynold 1987 et Heppner et Grenander 1990. Les résultats obtenus ont démontré la capacité d'un groupe en mouvement à maintenir une distance optimale entre eux et à suiwe un mouvement global par rapport aux mouvements locaux de leur voisinage. [18]
Un autre résultat important conceme l'importance du mimétisme dans la compétition qui oppose les particules à la recherche de la nourriture. Ces demières sont dispersées aléatoirement dans un espace de recherche, et lorsqu'une particule localise une source de nourriture, les autres particules vont alors chercher à le reproduire.
Ce comportement social basé sur 1'analyse de l'environnement et du voisinage représente réellement une méthode d'optimisation par observation des tendances des particules voisines. Le principe impose à chaque particule à chercher à optimiser ses chances en suivant une tendance qu'elle modère par ses propres vécus. [19]
11.3.2 Description informelle L20J
Un essaim est disposé de façon aléatoire et homogène dans l'espace de recherche et chaque particule possède la capacité de se déplacer avec une vitesse aléatoire. Ainsi, à chaque pas de temps, chaque particule :
• Évalue la qualité de sa position et garde en mémoire sa meilleue perfomance, c'est
àdire la meilleue position atteinte jusqu'ici (elle peut être la position courante) et sa qualité (la valeu de la fonction à optimiser en cette position).
• Interroge un certain nombre de particules pour obtenir de chacune d'entre elles sa propre meilleue perfomance.
• Choisit la meilleue des meilleues perfomances dont elle a connaissance, puis adapte sa vitesse en fonction de cette infomation et de ses propres données et se déplace en conséquence .
Une fois la particule ayant une meilleure perfomance est localisée, la modification de la vitesse est une simple combinaison linéaire de trois tendances, à l'aide des coefficients de confiance :
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Fig H.1 : Principe général des métaheuristiques.
H.2.2 Classification des métaheuristiques [15] [16]
On peut classer les métaheuristiques selon plusieus points de vue ; par conséquent on peut trouver une métaheuristiques qui appartient aux différentes classes selon le critère de la classification. Donc on a comme critères :
cæ Le nombre des solutions manipulées à la fois : selon ce point de vue, on distingue deux classes des métaheuristiques :
> Les métaheuristiques basées su la maripulation (évaluation et modification) d'une solution à la fois. On trouve dans cette classe la méthode de recuit simulé, la recherche taboue et autre.
> Les métaheuristiques basées su la manipulation d'un ensemble de solutions à la fois dite généralement population de solutions ; citons dans cette classe les algorithmes Génétiques, 1'optimisation par colonies de fourmis et l' optimisation par essaim des particules.
cgF Type de parcours : les métaheuristiques sont des méthodes qui explorent 1'espace de recherche soit avec le déplacement dans l'ensemble de voisinage ou avec l'échange de l'état des individus d'une population. Ce déplacement fome une sorte de parcours.
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• £¢ fe#d¢#ce ¢vewfwfie#§e : consistant à continuer selon la vitesse actuelle.
• J¢ fe»d¢»cc co"ervŒfr7.ce : ramenant plus ou moins vers la meilleue position déjà trouvée.
• £¢ fe"dfl!nce p¢#wrgï.e##e : orientant approximativement vers la meilleu.e infomatrice
Un essaim de particules, qui sont des solutions potentielles au problème d'optimisation survole dans l'espace de recherche, à la recherche de l'optimum global.
Le déplacement d'une particüle est influencé par les trois composantes suivantes :
æ Une composante d'inertie : particule tend à suivre sa direction courante de déplacement.
tæ Une composante cognitive : 1a particule tend à se diriger vers le meilleu site par lequel elle est déjà passée.
cS Une composante sociale : la particule tend à se fier à l'expérience de ses congénères et, ainsi, à se diriger vers le meilleur site déjà atteint par ses voisins.
Fig 11.4 : Déplacement d'une particule.
H.3.3 Formalisation [21]
Chaque particule 7. de l'essaim est caractérisée à la fois par sa position x! et par un vecteu de changement de position (appelé ve'/ocz.fe' ou vitesse) V£ .