1
Réunion GT IBMA
Pomacea spp. : un genre de gastéropodes aquatiques réglementé
pour des raisons de santé des végétaux
21 janvier 2013
2
Contexte
Découverte d’une population de Pomacea dans le delta de l’Ebre en Catalogne.
Populations importantes + dégâts sur riz + connaissances de phénomènes invasifs dans d’autres parties du monde :
- Analyse de Risque Phytosanitaire (SP + EFSA)
- Organisation de la lutte sur site (fonds de solidarité)
Discussions dans le cadre du Comité Phytosanitaire Permanent et vote d’une mesure d’urgence : Décision 2012/697/UE parue le 8 novembre au JO(UE).
3
Contexte
Rappel rapide des risques identifiés
• Impacts
• Végétation aquatique, dont riz mais aussi végétation naturelle : effet drastique sur les ecosystèmes
•Santé publique (?) méningite à éosinophile
consommation d'escargots peu cuits ou de végétaux contaminés
par de petits escargots
4
Contexte
• Zones géographiques concernés
5
Contexte
• Zones géographiques concernés
Campagne de lutte officielle en Espagne :
TOTAL COSTS ELIGIBLE FOR COMMUNITY’S CONTRIBUTION = 1.926.181,87€
La teneur de la décision et ses implications
• Interdiction d’importation et de propagation
(Il est interdit d’introduire et de propager dans l’Union le genre Pomacea)
En pratique :
Mettre en place une communication claire sur le sujet auprès des particuliers et des professionnels, en lien avec le MEDDE.
Question importante : quelle position par rapport à la détention (cas marginal dans le cadre des organismes réglementés en santé des
végétaux, prévu par un cadre réglementaire très strict inapplicable dans ce cas (dérogation à titre scientifique) ?
A noter une certaine incompréhension du milieu aquariophile du fait de l’inclusion de P. bridgesii, pas ou peu agressif envers les végétaux supérieurs.
La teneur de la décision et ses implications
• Interdiction d’importation et de propagation
(Il est interdit d’introduire et de propager dans l’Union le genre Pomacea)
En pratique :
Dans un second temps : prévoir un minimum de contrôles.
Adaptation réglementaire à étudier pour effectuer ces contrôles dans le cadre des contrôles effectués par des agents en charge de la police de l’environnement (ONCFS, DDPP,…)
Dans l’idéal : accord MAAF/MEDDE pour un partage efficace des contrôles EEE selon domaine d’influence (végétal=pépinières /
animal=animaleries).
La teneur de la décision et ses implications
.
• Mise en place d’un plan de surveillance
(Les États membres effectuent des enquêtes annuelles visant à déceler la présence de l’organisme concerné sur des plants de riz et, le cas échéant, sur d’autres végétaux spécifiés dans les champs et les cours d’eau)
En pratique :
Préparer un plan de surveillance léger (faible probabilité de présence) axé prioritairement sur le réseau « surveillance biologique du territoire » mis en place en riziculture.
Prévoir une implication des « espaces naturels » de la partie sud de la France.
• Besoin d’appui ponctuel pour l’élaboration du protocole (piégeage (?), observations…).
• Déterminations : Anses LSV est l’interlocuteur traditionnel …
11