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Organisées par :
du 17 au 22 aout 2010 à la Marlagne
(Centre Culturel Marcel Hicter - Wépion)
15 ateliers
pour changer l’école
et changer la société
Programme
39 es
encontres
édagogiques
d’ té
ducation, instruction, socialisation, trois grands mots propres aux familles, à l’école, aux associations. Ils nous importent tous les trois. Ils nous emportent aussi ! Vers un travail toujours plus nécessaire, plus complexe et plus riche, en lien avec ces trois milieux.
L’école, elle, produit encore toujours des inégalités, liées au niveau socioéconomique des familles, et les choses vont même en s’aggravant.
C'est un système qui, dans sa structure, entraine l’exclusion d’une part importante d’enfants et de jeunes de l’apprentissage des savoirs constitués indispensables. Et c’est une culture par laquelle ont l'air d'aller de soi modalités d'apprentissages, échecs, réussites, spécificités et réputations d'établissements, cascades des filières, réorientations...
"ChanGements pour l'égalité" ou CGé, comme mouvement sociopédagogique d’édu- cation permanente, n'a de cesse de rappeler aux travailleurs, décideurs et usagers de l'enseignement et de la formation, cette injustice criante.
Les membres et sympathisants du mouvement investiguent divers champs d'étude et d'action. Les objectifs et moyens nécessaires pour lutter contre les inégalités sont imaginés, organisés, portés par des équipes pluridisciplinaires, inter réseaux, inter ni- veaux d'enseignement et de formation, réunissant des permanents et des volon- taires du mouvement. Il est possible de rejoindre une équipe et de devenir membre.
S’engager dans le mouvement, c'est s'ouvrir des possibilités d'y trouver son compte directement pour soi : une formation permanente, des outils d’analyse et de pra- tiques, des camarades avec qui partager questions, recherches, mises en œuvre.
La tâche que se donne CGé est de taille, autant y travailler à beaucoup !
Plus encore en ces temps de repli sur des privilèges où il s'agit trop souvent d'être gagnant tout seul, soi, ses enfants, ses petits-enfants !
Il importe à CGé de faire un maximum pour lutter contre les conservatismes qui fa- vorisent les favorisés, de proposer et de soutenir des renouveaux qui prennent en compte les défavorisés. Et tout le monde y gagnera.
Noëlle DE SMET, présidente
1
É
Plus de changement,
plus d’égalité, plus de !
Changer l’École, c’est aussi changer la société
Parce que…
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plus d’un élève sur deux échoue à l’école
Z
échec et réussite restent fortement liés à l’origine sociale des élèves
CGé, ChanGements pour l’égalité, mouvement
sociopédagogique lutte pour…
Z
une meilleure maitrise des savoirs par tous les jeunes
Zun système et des pratiques
éducatives plus démocratiques
Zl’émancipation des plus
précarisés
Pour y parvenir, CGé :
Z
mobilise différents acteurs de l’éducation et les fait se parler
Zobserve et étudie les pratiques et
les politiques éducatives
Zforme et informe les acteurs
éducatifs
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interpelle les pouvoirs publics et leur transmet ses revendications
Enseignants, éducateurs, direc- teurs, animateurs, formateurs, pa- rents, tous sont concernés.
Avancer, c’est aussi confronter ses savoirs et ses idées
Pour favoriser des changements dans le monde éducatif, nous mettons à disposition des différents acteurs des moyens pour interroger leurs conceptions et leurs pratiques.
Nous offrons des espaces de débats, d’échanges et de mise en commun des savoirs.
ZDes formations
portent sur l’apprentissage, la socialisation et le rapport entre l’École et la société.
ZDes outils d’information
sur les problématiques éducatives sont à la disposition du public : revues, conférences-débats, centre de documentation et site Internet.
ZDes réflexions
sociopolitiques et pédagogiques sont menées au sein de différents groupes de travail.
, mouvement sociopédagogique
3
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Les Rencontres Pédagogiques d’été
Z Des ateliers
Qui contribuent à faire de chaque professionnel de l’éducation un acteur de changement en suscitant :
•
l’acquisition de nouvelles compétences et de nouveaux savoirs en vue de l’émancipation des acteurs éducatifs
•
l’analyse critique des situations vécues sur le terrain qui invite au changement des pratiques
•
la confrontation des expériences, des analyses et des projets
•
une réflexion éthique et politique
Z Des rencontres
Les RPé, ce sont aussi des moments privilégiés de découvertes, de dé- bats et d’échanges entre les participants, les formateurs et d’autres ac- teurs des domaines éducatifs.
Z Et aussi
L’organisation d’évènements traitant spécifiquement des préoccupa- tions du mouvement sociopédagogique : conférence, jeux à découvrir et à vivre, vente de livres, spectacles. Ces activités sont organisées pour aborder des questions de fond, faire des rencontres et prendre tout simplement du plaisir. Le programme détaillé de ces activités sera dis- ponible sur place.
Les RPé sont préparées par une équipe de permanent et de militants volontaires :
Salima BRAHIMI Benoît JADIN Geneviève NAERT Sandra ROBINET Benoît ROOSENS
h
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ZQuels savoirs et quelles pratiques d’enseignement et de formation pour permettre l’émancipation de tous et en particulier des plus fragiles face à l’école ?
Trois ateliers proposeront de découvrir et décoder certaines facettes des ma- thématiques ou du français afin de mieux en percevoir les difficultés et les en- jeux pour les apprenants.
Il sera possible de (re)découvrir l’art d’écrire ou celui de conter, possible aussi de s’initier à des techniques de yoga pour aider à mieux apprendre.
Un atelier invitera à une plongée complète pour travailler au sens et à l’orga- nisation de la classe aujourd’hui.
ZComment agir sur le système et dans la classe pour faire avancer l’égalité ?
Différentes portes d’entrée seront proposées : la dimension interculturelle des classes, le rapport à l’école des familles populaires ou les pratiques démocra- tiques.
Il sera aussi possible de participer à un chantier sur des repères déontologiques nécessaires au métier d’enseignant.
ZComment faire face à un groupe et exercer une autorité démocratique ?
Les ateliers Voix, Clown et masque neutre, Impro permettront aux participants d’acquérir plus d’aisance avec eux-mêmes et face aux autres.
Un atelier proposera de travailler sur les rôles des sanctions à l’école et ailleurs.
Les ateliers sont ouverts à tous les acteurs éducatifs de l’école et d’ailleurs.
Les ateliers programmés dans le cadre des Rencontres Pédagogiques s’articulent autour des thématiques suivantes :
39esRencontres Pédagogiques d’été
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Table des matières h h
Présentation du Mouvement et des Rencontres Pédagogiques d’été.
Zpages 1 à 4
h 6 JOURS
(du 17 au 22 aout 2010)
Rien à foutre de l’école !Que fait-on ensemble ? (Z1) Zpage 6
À toute voix.
De la voix parlée à la polyphonie vocale. (Z2)
Zpage 7
Clown et masque neutre.
À la recherche de son double dérisoire… et de soi. (Z3) Zpage 8
Atelier pour les enfants: Comme au bon vieux temps… ! Zpage 23
h 3 JOURS MODULE A (du 17 au 19 aout 2010)
La classe multiculturelle.Michel, Marie, Djamel, Ygor, Mounia… et moi ! (A1) Zpage 10
Quels repères pour le métier d’enseignant ?
La profession à l’heure de la déontologie. (A2)
Zpage 11 Calligraphie latine.
L’art d’écrire. (A3) Zpage 12
Mathématiques citoyennes.
Observer des cloches sans céder aux sirènes… (A4)
Zpage 13
Impro.
Jeux de corps et d’esprit. (A5) Zpage 14
L’art du conte.
Il était une fois… quoi ? (A6) Zpage 15
h 3 JOURS MODULE B (du 20 au 22 aout 2010)
À l’école des familles populaires.Lever les malentendus. (B1) Zpage 17
Sanctionner sans punir.
Serrer la vis ou changer d’outils ? (B2) Zpage 18
La démocratie, c’est pas que des mots !Un travail éducatif aux multiples facettes. (B3) Zpage 19
(Re)construire les mouvements célestes.Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles. (B4)
Zpage 20
La grammaire, outil pour apprendre.
Le pouvoir de l’écrit. (B5) Zpage 21
Le yoga pour apprendre.
Maitre cerveau dans son corps incarné... (B6)
Zpage 22
Durant la semaine(soirée jeu, rencontre débat, librairie…).
Zpage 24
Informations pratiques.
Zpages 25 à 28
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Rien à foutre de l’école !
Que fait-on ensemble ?
ZJacques CORNETEnseignant en Haute-École pédagogique - responsable de l’atelier ZNoëlle DE SMETEnseignante retraitée (Ceépi) ZThérèse DIEZEnseignante en secondaire ZMiguel LLOREDAEnseignant en secondaire ZMichel STASZEWSKIEnseignant en secondaire ZÉric VAN DEN BERGDirecteur d’une École
supérieure des arts Responsables dans l’atelier Tous les six membres de CGé
Descriptif
ZDe plus en plus d'enfants et de jeunes n'en ont plus rien à foutre de l'école. Certains ne veulent tout bonnement pas s'impliquer, pas travailler, pas apprendre. D'autres le vou- draient mais ne le peuvent pas.Beaucoup se demandent chaque jour : « mais qu'est-ce que je fous ici ?! ». Et un certain nombre d'ensei- gnants, en classe et/ou dans leur institution, mais aussi, différemment, les animateurs dans leur association, se posent la même question.
Dans cet atelier, on n'éludera pas cette ques- tion. On invitera même chacun à se la poser à nouveau pour l'atelier lui-même. On ne propo- sera d'ailleurs aucune réponse. Mais du
« qu'est-ce que je fous ici ? » personnel, on aboutira à la seule question institutionnelle qui compte : « que diable pourrait-on bien foutre ensemble ?! ». En formation comme en classe.
Avec les collègues et dans les associations.
Ce questionnement peut ré-instituer le travail scolaire. Un agir commun peut réveiller le Désir de grandir. Comment l'organiser ? Comment s'organiser ? Quels temps, quels lieux, quelles limites instituer ? Comment nommer, prendre, se partager le pouvoir, les tâches, les respon- sabilités, les pertes et les gains ? Comment ré- instaurer l'Autorité, celle qui rend chacun co-auteur de sa vie et du devenir commun ?
Méthodes
•Chaque participant se confrontera au travail coo- pératif en participant à la réalisation concrète et à la diffusion d’une production collective écrite, commune, socialisable. Cette production écrite portera sur le thème de la formation : « une pé- dagogie de l'implication et de la coopération, en faveur de ceux qui n'en ont « rien à foutre » de l'école ! ». Le destinataire de cette production écrite sera choisi en commun, mais avec l'in- tention de provoquer un changement pratique sur le terrain de chacun.
•Le groupe devra résoudre, dans un cadre préé- tabli, les problèmes d’organisation, de moyens, de structures, de circulation de la parole, de ré- partition des pouvoirs, de prise en compte du désir. Les participants auront à exercer des res- ponsabilités et à en rendre compte. Ils devront participer effectivement à toutes les activités décrites, du début à la fin. Vivre d'abord, le plus intensément possible ces différentes activités, faire et ressentir, et mettre en mots ensuite. Des analyses réflexives et des théorisations seront proposées en cours de stage, à partir de ce vécu.
•Cette présentation tient lieu de contrat entre les responsables de l'atelier et les participants.
•Pour retirer un maximum de bénéfices de ce stage, deux choses sont vivement conseillées : loger sur place et lire un des ouvrages cités ci- dessous.
Repères théoriques
•F. OURY et A. VASQUEZ,Vers une pédagogie ins- titutionnelle, Éd. Maspéro, 1982, rééd. Matrice.
•F. IMBERT,Médiations, institutions et loi dans la classe, Éd. ESF, 1994.
•R. LAFITTE,Mémento de la PI, Éd. Matrice, 1999.
Matériels
•Une contribution financière peut être demandée aux participants pour les photocopies. Du maté- riel informatique peut être loué sur place.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, formateurs et animateurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs.
•Tous ceux qui sont plongés dans les pratiques d’apprentissage et de socialisation, et particu-
6 jours (17 au 22 aout 2010) Z1
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À toute voix
De la voix parlée à la polyphonie vocale ZJo LESCO
Chanteuse, chef de chœur, pédagogue
Descriptif
ZAu sein d’un travail collectif et individuel, nous chercherons les chemins pour rencon- trer une voix confiante qui sonne, vibre, respire, chante, nuance et s’articule.
Nous travaillerons à affiner et à ménager la voix comme outil de travail relationnel péda- gogique et ainsi apporter une aide précieuse à qui souhaite travailler son autorité face à un groupe.
Par des jeux vocaux, des chants polypho- niques d’ici ou d’ailleurs, chacun explorera sa voix, sa présence vocale et s’accordera avec les autres. Nous chercherons à améliorer la qualité d’écoute, à découvrir de nouveaux points d’appui, pour parvenir au plaisir d’une voix pleine et pour retrouver une meilleure gestion du souffle et des résonateurs, en por- tant l’attention sur la dynamique corporelle.
L’accent sera également mis sur l’apprentis- sage du langage d’autres cultures par des chants du monde. Chacun pourra ainsi se constituer une valise de jeux vocaux et courts chants à plusieurs voix, d’application éducative.
Méthodes
•Approche ludique, active, créative et appren- tissage par le plaisir de la découverte.
•Explorations inspirées de la méthode FELDEN- KRAÏS : sentir, prendre conscience des mouve- ments du corps et de la voix.
Repères théoriques
•J.-P. BLIVET,Les voies du chant, Traité de tech- nique vocale, Éd. Fayard, 2000.
•L.-J. RONDELEUX, Trouver sa voix, Éd. Seuil, 2004.
•J. GENETAY-COURLAY,Jeux, voix, vocalises, (Livre CD).
Matériels
•Les participants doivent se munir d’une tenue souple et décontractée dans laquelle ils peu- vent bouger facilement ainsi que d’un tapis de sol ou d’un fin matelas de mousse ou de leur propre couverture.
•Une contribution financière peut être de- mandée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Toute personne que le chant interpelle.
•Aucune aptitude corporelle ou vocale n’est requise.
•La lecture du solfège n’est pas indispensable.
6 jours (17 au 22 aout 2010) Z2
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©Clarice
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Clown et masque neutre
À la recherche de son double dérisoire…
et de soi ZJacques BURY
Animateur à l’asbl Promotion Théâtre ZChristian WERY
Animateur d’ateliers de théâtre et de développement personnel, membre d’Enseignants sans Frontières
Tous deux membres de l’agence Double Ry
Descriptif
ZLe clown
Il est un fantastique moyen pour se décou- vrir, s’explorer, se consolider.
Il nous confronte à nous-mêmes et aux au- tres, nous questionne, nous invite à l’humi- lité et à la sincérité, nous pousse à l’audace et à la fantaisie.
ZLe masque neutre
À l’inverse du clown, qui travaille essentielle- ment de l’intérieur vers l’extérieur, le masque neutre invite à un travail vers l’intérieur. Il né- cessite de se mettre en état de disponibilité, d’écoute, d’ouverture. Il développe le vocabu- laire corporel, l’audace, l’authenticité.
Aussi, ce travail d’aller-retour de soi aux au- tres permet de construire son autorité face à un groupe.
Méthodes
•Exercices d’échauffement et de mise en confiance.
•Improvisations et exercices, individuels et col- lectifs, à partir de supports divers.
•Va-et-vient entre le nez de clown et le masque neutre.
Matériels
•Vêtements permettant d’évoluer avec aisance, de préférence de couleur sobre.
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour le maquillage et le nettoyage des costumes. Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Tout public.
•Pas de pré requis. Avoir envie de jouer, même si on a peur.
6 jours (17 au 22 aout 2010) Z3
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Z Accessible tous les jours ouvrables de 9h à 17h,
sauf entre Noël et Nouvel An et la dernière quinzaine de juillet Z Consultation sur place gratuite
Z Prêt de livres sur caution :
10,00 euros par livre (max 10 livres)
Z Tarif de location : 0,50 euro par quinzaine et par livre Prolongations possibles par mail ou par téléphone Z Pour toutes informations : tél. : 02 218 34 50
[email protected]
luttecontre lesinégalités école
etsociété inte
rcu ltura
lité apprentissages et
pédagog ies a
ctives
socialisation etpédagogie institutionnelle réus
site scola
ire
6000 livres et revues
pécialisées dans les questions de formation et
d’éducation, nos collections rassemblent des ouvrages souvent difficiles à se procurer et comprennent des revues francophones peu diffusées en Belgique.
Centre de documentation
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La classe multiculturelle
Michel, Marie, Djamel, Ygor, Mounia… et moi ! ZDelphine D’ELIA
Formatrice Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI)
ZRaoul FONTAINE
Enseignant et directeur retraité, membre CGé
Avec la participation de : ZMiguel LLOREDA SANCHEZ
Enseignanten secondaire,membre CGé
Descriptif
Z« Nabila a des difficultés de compréhen- sion, mais ne se débrouille pas trop mal », Kaïs est flemmard et l’école ne l’intéresse pas », « Hawa est distraite et brouillon ; son père est analphabète ».Les origines socioculturelles des élèves interviennent- elles dans les apprentissages ? Faut-il en tenir compte dans la gestion de la classe ? Nous partons d’un double constat: d’une part, les conflits de loyauté dus aux ten- sions entre la culture familiale et la culture de l’école ont un impact sur les possibilités d’apprentissage ; d’autre part, les réalités multiculturelles ne sont pas isolées d’un contexte général de position socioécono- mique et ne concernent pas seulement l’ori- gine ethnique.
L’atelier se propose de développer les com- pétences de décentration, compréhension et négociation, propres à toute démarche interculturelle. Nous revisiterons le concept d’interculturalité, travaillerons sur les constructions identitaires, les apparte- nances culturelles, les préjugés et les sté- réotypes. Nous chercherons comment adapter les pratiques pédagogiques en res- pectant à la fois la diversité culturelle et la vie scolaire.
Méthodes
•La démarche s’inspire d’une pédagogie ex- périencielle : mises en situation, relecture et analyse du vécu, éclairage des problèmes par des apports théoriques, recherche de pistes concrètes à appliquer dans les situa- tions analysées.
•Les participants sont invités à mettre par écrit une situation vécue en lien avec la di- mension socioculturelle.
Repères théoriques
•M. ABDALLAH-PRETCEILLE,L’éducation inter- culturelle, Coll. Que sais-je ?, Éd. PUF, 2004.
•B. CHARLOT, E. BAUTIER, J.-Y. ROCHEX,École et savoir dans les banlieues et ailleurs, Éd. Ar- mand Colin, 1992.
•B. LAHIRE, Tableaux de familles, heurs et malheurs scolaires en milieux populaires, Éd.
Gallimard/Le Seuil, 1995.
Matériels
•Une contribution financière peut être de- mandée aux participants pour les photoco- pies. Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, directeurs, formateurs et ani- mateurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A1
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Quels repères pour
le métier d’enseignant ?
La profession à l’heure de la déontologie ZPierre SMETS
Enseignant, formateur, membre CGé ZRudy WATTIEZ
Enseignant en Haute-École pédagogique, membre CGé
Avec la participation de : ZGaëtane CHAPELLE
Enseignante à l’UCL
Descriptif
ZBeaucoup de questions touchent actuelle- ment au métier d’enseignant : où com- mence-t-il et où s’arrête-t-il ? Qu’est-ce qui est au cœur du métier ? Comment gérer au mieux les relations parfois complexes, avec les collègues, la hiérarchie, les acteurs situés hors de l’école ?
Que puis-je dire ou ne pas dire ? À qui ? Que faire lorsqu’une situation m’inquiète ? Quelle responsabilité ai-je si une situation dérape ? Suis-je tenu de dénoncer certaines situa- tions ? Puis-je interpeller un autre service quand je me sens dépassé ? Les règles en vi- gueur dans mon institution sont-elles issues d’une déontologie propre à celle-ci ou s’im- posent-elles de l’extérieur ?
À l’heure où pratiquement tous les autres
« métiers de l’humain » (psychologues, as- sistants sociaux, agents PMS…) disposent d’un code de référence, il fait défaut chez les enseignants. L’intention est de poursuivre les réflexions entamées et de se lancer dans un nouveau chantier ayant pour objectif de pro- poser aux enseignants un code de déontolo- gie. Nous faisons l’hypothèse qu’un tel outil contribuerait à lutter contre les inégalités.
Méthodes
En vue d’aboutir à la production d’une proposi- tion de code de déontologie, plusieurs étapes sont envisagées :
•État des lieux du « déjà-là théorique » (textes existant en Communauté française).
•Réflexions à partir de la pratique et des expé- riences des participants (via des jeux de rôles par exemple).
•Analyse comparative de codes déontologiques existant dans d’autres professions.
•Éclairages d’un juriste.
•Production d’un document « code de déonto- logie ».
•Réflexion sur la diffusion de la production.
Repères théoriques
•E. BARTHÉLÉMI, C. MEERSSEMAN, J.-F. SERVAIS, Confidentialité et secret professionnel : enjeux pour une société démocratique, Bruxelles, Mi- nistère de la Communauté française, 2003.
•Les codes Larcier.
•E. PRAIRAT,Les métiers de l’enseignement à l’heure de la déontologie, in Éducations et so- ciété nº 23, 2009.
Matériels
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, directeurs, formateurs et anima- teurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A2
h prof
déontologie ©Clarice
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Calligraphie latine
L’art d’écrire ZValérie HALIN
Calligraphe
Descriptif
ZL'écriture se perd au profit des outils virtuels de communication rapide. Pourtant, écrire reste indispensable chaque jour en vue d'échanges en classe, avec son professeur et avec ses condisciples, ses voisins, ses amis...
Les méthodes d'écriture ont évolué avec le temps et de manière différente suivant les ré- gions.
Se plonger dans l’art d’écrire à l’ancienne don- nera l’occasion aux participants de s’interroger sur une des portes d’entrée principales dans les savoirs scolaires.
Aujourd'hui, nous écrivons tous de manière na- turelle. Mais d'où vient notre écriture? Com- ment s'est elle formée au fil des âges? Qui pouvait s’en servir et pour quoi faire ? La calli- graphie latine a t-elle cessé d'évoluer à un mo- ment ?
Comment peut-on définir la calligraphie au- jourd'hui?
Retracer l'histoire de notre écriture latine, la re- placer dans son contexte géographique et his- torique, et surtout, tracer les lettres suivant le geste de nos ancêtres seront les défis propo- sés. Nous vivrons cette rencontre avec l'écri- ture de la même manière qu'il est possible de la faire vivre aux enfants.
Différentes pistes seront apportées pour adap- ter les ateliers à tous les âges.
Méthodes
•Tracé de formes strictes sur base d'un exemple (les lettres).
•Recherches d'informations et présentation.
•Expression artistique libre.
•Une grande place sera laissée aux échanges.
Nous travaillerons sur une œuvre commune où chacun pourra trouver sa place, son espace et son expression.
Repères théoriques
•C. MÉDIAVILLA,Calligraphie, Éd. Imprimerie nationale, Paris, 1993.
Matériels
•La liste du matériel sera communiquée lors de la confirmation de l’atelier.
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Tout public.
•Aucun pré requis n’est nécessaire.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A3
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calligraphie
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Mathématiques citoyennes
Observer des cloches sans céder aux sirènes…
ZJulie SAELEN
Enseignante en secondaire et en Haute- École pédagogique
ZBenoît JADIN
Enseignant en secondaire, membre CGé Tous deux membres du Groupe d’Enseignement Mathématique (GEM)
Descriptif
ZLe langage élémentaire de la statistique (avec ses mots tels que moyenne, disper- sion, estimation, sondage, espérance de vie, risque…) est devenu nécessaire à une bonne compréhension de l’actualité, à l’exercice de ses droits et devoirs citoyens, à la participation aux débats publics. Il convient d’apprendre ce langage, ses règles, sa syntaxe, sa séman- tique ; l’enseignement de la statistique étant, par nature, associé à celui des probabilités, il s’agit en fait d’une formation à l’aléatoire.
Les calculs de pourcentages, le traitement de données, l’analyse de graphiques, les études de statistique descriptive, les exercices de pro- babilités font partie des programmes d’ensei- gnement à différents niveaux de la scolarité.
Mais les activités proposées manquent trop souvent de contextes significatifs, de cohé- rence verticale, d’efficience en termes d’ana- lyse et d’esprit critique.
On repartira des connaissances des partici- pants quelles qu’elles soient et, à partir de pro- blèmes liés aux poids, aux notes, aux revenus, à la mortalité, et bien d’autres :
•on développera des outils conceptuels pour soi-même ;
•on formulera des hypothèses épistémolo- giques et didactiques quant à l’apprentissage de ces notions ;
•on verra quels problèmes traiter, et jusqu’à quel degré de formalisation, suivant l’âge des apprenants.
Méthodes
Trois temps de natures différentes sont prévus :
•expérimentations, recherches et résolution de problèmes,
•moments de réflexion et d'analyse des dé- marches mentales,
•transfert en classe ou ailleurs : hypothèses di- dactiques, difficultés, outils.
On profitera au maximum de l'hétérogénéité des participants, tant du point de vue de leur passé statistique que de leur niveau d'intervention pro- fessionnelle, pour développer leur esprit critique.
Repères théoriques
•Les travaux didactiques et épistémologiques d’Arthur BAKKER du Freudenthal Institute d’Utrecht :www.fi.uu.nl/~arthur/
•Centre de ressources, lieu de partage et de mu- tualisation pour l’enseignement de la statis- tique. Pour qui ? Les enseignants des écoles, des collèges et des lycées de toutes les disciplines : www.statistix.fr/
Matériels
•Des calculatrices seront fournies pour ceux qui n’en disposent pas.
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, formateurs et animateurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs intéressés par les mathématiques et les sciences sociales.
Aucun pré requis n’est demandé.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A4
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Impro
Jeux de corps et d’esprit ZCaroline VON BIBIKOW
Coordinatrice pédagogique de la Ligue d’Impro Professionnelle, formatrice en communication relationnelle et en techniques d’expression
Descriptif
ZPratiquer l’improvisation, quel que soit son âge, apporte ou amplifie naturellement une série de qualités personnelles et relation- nelles, nécessaires pour exercer son auto- rité face à un groupe.
Dans une démarche éducative, outre cet ap- port humain, la pratique de l'improvisation peut être un atout supplémentaire pour l'ap- prentissage.
Les participants pourront :
•acquérir de nouveaux outils pour atteindre les compétences de langage et d’expres- sion ;
•créer leurs propres variantes d’exercices au cours de français, de langues…
•développer, entre autres, l’écoute de soi et des autres, l’expression verbale et non ver- bale, l’esprit de synthèse, la gestion du temps, la tolérance et le respect, l’esprit de groupe et la solidarité, la spontanéité et la créativité.
Méthodes
•L’improvisation est la technique de jeu la plus proche du comportement humain ; elle passe par la compréhension et le contrôle de ce der- nier. Le participant apprend à dire et à faire les choses de différentes manières et en observer l’impact. Sorti de la situation de jeu, il pourra mieux gérer ce qu’il transmet et ce qu’il sus- cite chez les autres.
Matériels
•Une tenue souple et confortable et des chaus- sures de sport (pas de jupe, talons...).
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Tout Public.
•Pas de pré requis.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A5
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L’art du conte
Il était une fois… quoi ? ZPaul FAUCONNIER
Conteur, formateur au conte et président de la Fédération des conteurs professionnels
Descriptif
ZConter, c’est parler d’imaginaire à imagi- naire(s). Il importe avant tout de se recon- necter avec son propre imaginaire, de l’explorer, de le revivifier.Ensuite de le par- tager, si on le souhaite et dans les limites que l’on se fixe, en le projetant dans une histoire qui n’est pas la nôtre, pour qu’elle le de- vienne. Et enfin de conter, c'est-à-dire de pro- poser aux autres cet imaginaire reconstruit, en s’aidant de diverses techniques de base.
Il s’agit donc d’un travail personnel et per- sonnalisé dans toute la mesure du possible, introspectif et ouvert vers l’extérieur. Préci- sons bien qu’il ne s’agit pas ici d’une quel- conque forme de thérapie par le conte mais bien d’un travail d’émancipation.
Méthodes
•Un minimum de théorie, un maximum de pra- tique ! Beaucoup de réflexion, et au moins au- tant d’action !
•L'essentiel du travail se fera sur base d'une al ternance entre consignes, prestations, évalua- tions (par le participant, par le groupe, par le formateur), avec en ligne de mire l'éclosion du « conteur particulier » dans le respect et l'exploitation de la personnalité de chacun.
•Nous travaillerons sur de courtes histoires, que nous nourrirons de notre imaginaire.
•Nous verrons les caractéristiques, la gram- maire particulière, le rythme de l’histoire orale, comparée à l’histoire écrite.
Matériels
•Les histoires seront fournies, mais peuvent être proposées.
•Apporter dictionnaires (usuels, de synonymes, de rimes, analogiques,...) et livres de contes si vous en avez.
•Prévoir de quoi écrire.
•S’équiper de vêtements seyants, qui permet- tent de bouger à l’aise, de se sentir bien.
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Toute personne qui, soit pour elle-même, soit pour nourrir sa pratique professionnelle, sou- haite explorer ce travail sur l’imaginaire, un peu trop souvent oublié.
•Le travail étant individualisé (mais collecti- visé), collectif (mais individualisé), des « ni- veaux » différents ne sont pas un obstacle, au contraire.
3 jours module A (du 17 au 19 aout 2010) A6
Il éta it un e
fois. ..
Durant l’année, CGé propose
des Conférences-débats
oucieux de favoriser le débat public sur des thèmes en rapport avec l’édu- cation, CGé met des conférencier(ère)s, tous membres de notre mouvement, à la disposition des personnes, des associations ou des écoles intéressées.
Ces conférences-débats peuvent être organisées en soirée ou s’intégrer dans des journées pédagogiques ou de réflexion au sein de votre institution. Elles ont pour ambition d’informer et de mettre des problématiques en débat, non de former.
Nos thématiques de travail sont :
ZÉcole et société ZLes tensions de l’école ZLes relations Familles – École ZCulture d’origine et culture scolaire ZConstruire ses savoirs
ZApprendre la démocratie à l’école
Les descriptifs détaillés des conférences se trouvent :
dsur notre site : www.changement-egalite.be
dou sont disponibles sur simple demande au : 02 218 34 50 dou via notre adresse e-mail : [email protected]
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À l’école des familles populaires
Lever les malentendus ZAnnick BONNEFOND
Formatrice CGé ZMarc CLEPKENS
Formateur CGé ZJoëlle POELMAN
Psychologue, formatrice
Descriptif
ZLes enfants des milieux populaires réussis- sent moins bien à l’école que les autres. Or, ce n’est pas une question d’intelligence.
L’écart culturel entre leurs familles et l’école et l’incompréhension réciproque entre les en- seignants et les parents rendent parfois l’ac- cès aux savoirs scolaires difficile, voire impossible pour ces enfants. En revanche, une bonne relation entre les familles et l’école contribue à la réussite scolaire de ces enfants.
Il s’agit pour les acteurs de l’éducation d’ap- prendre à mieux connaitre les familles des milieux populaires, ce qui fait leur quotidien, leurs attentes vis-à-vis de l’école, ce qui est difficile dans leurs relations avec elle et ce qui peut les faciliter.
Nous chercherons ensemble ce que l’école et ses partenaires peuvent mettre en place concrètement pour améliorer ces relations et favoriser la réussite scolaire des enfants de milieux populaires.
Méthodes
•À différents moments, nous vous proposerons de partager nos représentations et nos expé- riences ; d’écouter des témoignages et d’ana- lyser des d’entretiens passés avec des personnes des milieux populaires.
•Nous travaillerons également à partir de quelques apports théoriques basés sur les ré- sultats de recherches récentes sur le sujet.
•Nous élaborerons enfin des pistes d’action à mettre en place à l’intérieur et autour de l’école.
Repères théoriques
•A. BONNEFOND (Coord.),À l’école des familles populaires. Lever les malentendus pour com- prendre et être compris, Étude CGé, décembre 2009. Plus d’information surwww.change- ment-egalite.be/spip.php?article1658
•D. THIN,Quartiers populaires, l’école et les fa- milles, Éd. Presses Universitaires de Lyon, 1998.
•ATD Quart-Monde, IUFM, CRDP de Bretagne, Familles, école, grande pauvreté, 2008 (DVD).
Matériels
•Apporter des exemples de documents utilisés habituellement pour communiquer avec les familles : projets pédagogiques, règlements d’ordre intérieur, convocations aux réunions, bulletins scolaires, rapports de PMS ou de mé- decine scolaire…
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, directeurs, formateurs et anima- teurs de tous niveaux et tous secteurs éduca- tifs, travailleurs centres PMS.
3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B1
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Sanctionner sans punir
Serrer la vis ou changer d’outils ? ZAnne CHEVALIER
Formatrice CGé ZBenoît GALAND
Enseignant à l’UCL, membre CGé
Descriptif
ZComment réagir quand une règle n’est pas respectée ? Comment donner du sens aux règles de vie dans un groupe ? Peut-on éduquer sans punir ?Comment se position- ner pour éviter l’escalade dans les conflits ? Comment faire pour ne pas s’épuiser à gérer la discipline ?
Et si la sanction était une porte d’entrée pour travailler le sens de la vie commune ? Entre l’idéal de ne pas punir et la nécessité de faire respecter les règles, la place des sanctions est parfois difficile à situer. Entre la volonté d’éduquer et l’impression d’ineffica- cité, le sens des règles et des sanctions pose souvent question.
De plus, chacun est amené à construire ses pratiques en tenant compte de sa personne, de la situation et du public avec lequel il tra- vaille et se trouve souvent seul face à ces questions.
Au cours de la formation, les participants au- ront l’occasion d’échanger et de réfléchir sur les significations, les rôles et les effets des rè- gles et des sanctions dans la vie d’un groupe.
Le recours à l’analyse de situations vécues leur permettra de prendre du recul, de se po- sitionner par rapport à ces questions et de se donner des balises pour imaginer des pistes d’action éducative.
Méthodes
•La formation est conçue de façon à articuler l’expérience des participants avec des témoi- gnages et des apports théoriques.
•Des grilles d’analyse et des outils concrets se- ront utilisés.
•On alternera réflexion personnelle, travail en sous-groupes avec des tâches de production, échanges en grand groupe et jeux de rôle. Ces démarches réflexives déboucheront sur des pratiques à mettre en œuvre.
Repères théoriques
•B. GALAND (Coord.),Les sanctions à l’école et ailleurs : Serrer la vis ou changer d’outil ?Cou- leur livres, 2009.
•E. MAHEU,Sanctionner sans punir : Dire les rè- gles pour vivre ensemble, Chronique Sociale, 2005.
•E. PRAIRAT,La sanction. Petites méditations à l’usage des éducateurs, L’Harmattan, 1997.
Matériels
•Une contribution financière peut être deman- dée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, directeurs, formateurs et anima- teurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs.
3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B2
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La démocratie,
c’est pas que des mots !
Un travail éducatif aux multiples facettes ZFlorence CHAUVIER
ZCécile MESTREZ
Toutes les deux formatrices Annoncer la Couleur – ALC
ZÉvelyne DODEUR ZAnaïs TRIGALET
Toutes les deux formatrices Les Territoires de la Mémoire
ZAudrey TAETS
Formatrice Le Centre d’Action laïque de la Province de Liège
Descriptif
ZCe n’est pas facile d’aborder le thème de la démocratie ! Quand on interroge les jeunes, ils mettent principalement en avant les maux de notre société.Les critiques et les dysfonctionnements de notre système, re- layés par les médias, sont omniprésents dans leurs paroles. De même, une certaine nébu- losité semble planer au-dessus des institu- tions représentatives.
Sortir des maux et mettre des mots, faire de nos jeunes des citoyens de demain sont au cœur des missions de l’école et d’associations de terrain. Dès lors, comment partir des re- présentations des apprenants, lever les doutes et donner consistance aux mots tels que « citoyenneté active », « débat » et « en- gagement » ?
C’est à ces questions que nous tenterons de répondre. Nous prendrons le temps de vivre des démarches et de découvrir des outils pé- dagogiques qui pourront ensuite être exploi- tés par les participants de façon autonome.
Méthodes
•Les méthodes sont actives et participatives, al- ternant l’utilisation d’outils pédagogiques et l’échange en groupe.
•La formation favorise une approche de type autosocioconstructiviste, en amenant le groupe à construire lui-même sa réflexion par son action et ses échanges. Une place impor- tante est également laissée à la réflexivité sur les pratiques et aux questions d’appropriation dans les contextes professionnels.
Repères théoriques
•Annoncer la Couleur,La démocratie, c’est pas que des mots ! [Au Nord comme au Sud], Dos- sier pédagogique, 2004.
•P. FELTESSE et P. REMAN, Comprendre la sécu- rité sociale, Éd. Couleurs Livres, Charleroi, 2006.
Public
•Enseignants, formateurs et animateurs de tous secteurs éducatifs particulièrement en charge de jeunes de 12 à 18 ans.
3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B3
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pouv oir Démo-
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(Re)construire
les mouvements célestes
Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ZThérèse GILBERT
Enseignante en Haute-École pédagogique ZStéphane LAMBERT
Enseignant et directeur d’école fondamentale, membre CGé ZJulie SAELEN
Enseignante en secondaire et en Haute- École pédagogique
Tous trois membres du Groupe d’Enseigne- ment Mathématique (GEM)
Descriptif
ZLes pieds sur terre, la tête dans les étoiles, nous essayerons, au travers d’observations, de cartes, d’expériences pratiques et mentales, de comprendre les mouvements apparents, quotidien et annuel, du soleil et des étoiles.
L’heure du soleil et de la montre, la durée du jour ici et ailleurs, le mécanisme des saisons…
Voilà quelques-unes des questions qui traver- seront le travail des trois jours et permettront aux participants de se (re)construire quelques repères utiles -indispensables jadis- à leurs vies quotidienne et citoyenne.
Le thème abordé sera une occasion de faire des maths et de la géométrie, de vivre les doutes et les bonheurs de la recherche, de partager la construction d’un savoir, de se pencher sur l’ac- tivité mathématique.
Méthodes
•Nous partirons de questions familières pour pro- gresser dans la compréhension de phénomènes astronomiques. Nous ménagerons des temps de recherche individuelle, puis en groupe, des mises en commun, des phases de synthèse et de réso- lution de problèmes d’application.
•Nous construirons des cadrans solaires et des maquettes permettant de mieux saisir les phé- nomènes observés.
•Nous terminerons l’atelier par une exposition.
•Si le temps le permet, la première soirée se pas- sera dans les étoiles (après 22 h). Une partie de la deuxième sera consacrée, pour ceux qui le dé- sirent, à la confection de maquettes.
•Présentées à l’atelier pour un public adulte, les activités seront transposables à divers niveaux d’enseignement.
Repères théoriques
•P. CAUSERET, L. SARRAZIN,Les saisons et les mou- vements de la Terre, Coll. Pour la science, Éd.
Belin, Paris, 2001.
•D. SAVOIE, Les cadrans solaires, Coll. Pour la science, Éd. Belin, Paris, 2003.
•R. CHARNAY, M. MANTE,Préparation à l’épreuve de mathématiques du concours de professeur des écoles, Tomes I et II, Éd. Hatier, Paris, 1995.
Matériels
•Matériel habituel de géométrie : crayon, gomme, compas, équerre, rapporteur, colle, ciseaux, quelques crayons de couleur.
•Une contribution financière peut être demandée aux participants pour les photocopies et le ma- tériel de fabrication de
maquettes. Prévoir maxi- mum 5,00 euros.
Public
•Toute personne intéressée par la géométrie, l’as- tronomie ou le socioconstructi- visme.
•Aucune connais- sance particu- lière préalable n’est nécessaire.
3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B4
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©Clarice
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La grammaire,
outil pour apprendre
Le pouvoir de l’écrit ZIsabelle BERG
Enseignante en secondaire professionnel, membre CGé
Descriptif
ZMalgré les apprentissages de l’école pri- maire, plus d’un quart des jeunes de 15 ans n’atteignent pas le niveau de base de com- préhension à la lecture.Ils déchiffrent cor- rectement, mais ne donnent pas de sens à ce qu’ils lisent. Comment les aider à entrer dans ces écrits qui permettent d’apprendre et à passer de l'usage de la langue à la réflexion sur son fonctionnement ?
La formation creuse cette problématique. Elle propose des pistes de travail pour analyser les formes de l'écrit et favoriser l'entrée dans les savoirs scolaires.
La première partie de la formation sera cen- trée sur l'étude de la langue. Nous décorti- querons des textes pour faire émerger les concepts relatifs aux classes de mots, consti- tuants de phrases, conjugaison et ortho- graphe.
Dans la deuxième partie, nous développerons des dispositifs concrets pour entrer dans l'écrit, comme scripteur, lecteur et citoyen.
Méthodes
•La méthodologie de la formation est dérivée de celle qui est utilisée en classe : lecture de documents, compréhension, manipulation des données, confrontation des résultats, travail par groupe de pairs, explicitation des procé- dures et élaboration des concepts… Les parti- cipants confronteront leurs différents
« rapports au savoir » et par là, la nécessité de partir de ce que les élèves comprennent pour enseigner. La remédiation immédiate, particu- lièrement nécessaire dans les classes hétéro- gènes, sera expérimentée par le travail coopératif entre pairs.
•Les participants analyseront ensuite la mé- thode au regard des difficultés qu’ils rencon- trent dans leurs pratiques et construiront une séquence de cours adaptée à celles-ci.
•Des apports théoriques complèteront l'analyse.
Repères théoriques
•J. BERNARDIN,Comment les enfants entrent dans la culture écrite, Paris, 1997.
•S. BONNERY,Comprendre l'échec scolaire. Élèves en difficultés et dispositifs pédagogiques, Paris, 2007.
•J. DION, M. SERPEREAU,Faire réussir les élèves en français de l'école au collège. Des pratiques en grammaire, conjugaison, orthographe, produc- tions d'écrits, Paris, 2009.
Matériels
•Une contribution financière peut être demandée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, formateurs et animateurs de tous niveaux et tous secteurs éducatifs.
3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B5
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j’apprent
j’apprens
j’apprends
Le yoga pour apprendre
Maitre cerveau
dans son corps incarné...
ZKathleen BONNEVIE
Professeur de yoga, présidente du Groupe belge de Recherche sur le Yoga dans l’Educa- tion (RYE)
Descriptif
ZAujourd’hui, l’agitation, la turbulence, l’exci- tation, le stress et la dispersion des élèves rendent le métier d’enseignant de plus en plus difficile et fatigant.On constate chez les élèves un mal-être, une difficulté à se concentrer, à se tenir à une tâche déterminée, à mémoriser, et aussi de l’agressivité, voire même de la vio- lence, et cela parfois dès la maternelle…
Comment apprendre au corps à retrouver son calme et au mental à se discipliner ? Comment rendre l’apprenant plus efficace, com- ment l’aider à découvrir ses ressources et à mieux gérer son potentiel ?
Le yoga offre les moyens de refaire son unité ; il aide à retrouver son centre. Les techniques de yoga ne peuvent être utilisées telles quelles en classe, pour des raisons qu’il est aisé de com- prendre. Elles ont donc été adaptées afin de pouvoir se pratiquer entre bancs et chaises.
La méthode propose des techniques alliant les connaissances plus que millénaires du yoga et les découvertes récentes de la neuropédagogie.
L’entrainement consiste en exercices d’étire- ment, de respiration et de relaxation, qui per- mettent de se recentrer et de développer ses facultés de concentration. Ils sont simples et attrayants, souvent ludiques. On peut les adap- ter à tous les âges et aux différentes popula- tions.
La dimension spirituelle du yoga n’est pas abor- dée dans ce cadre éducatif.
Méthodes
•Afin de favoriser l’intégration des techniques de yoga, les participants seront invités à faire l’ex- périence des exercices destinés aux apprenants.
C’est à partir de cette pratique que nous déga- gerons ensuite la théorie. Un temps d’échange est prévu chaque jour.
Repères théoriques
•J. DE COULON,Clés pour apprendre, Éd. Saint-Au- gustin, 2000.
•J. DE COULON , M. FLAK,Des enfants qui réussis- sent, Éd. Desclée Debrouwer, Paris, 2008.
Matériels
•Prévoir un plumier garni (couleurs, colle, ci- seaux…).
•Un tapis de sol et une couverture.
•Tenue souple, si possible sans ceinture ni vête- ments serrants.
•Une contribution financière peut être demandée aux participants pour les photocopies.
Prévoir maximum 5,00 euros.
Public
•Enseignants, directeurs, formateurs et anima- teurs de tous secteurs éducatifs. La formation cible principalement le niveau primaire et le début du secondaire.
•Aucune connaissance préalable du yoga n’est re- quise.
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3 jours module B (du 20 au 22 aout 2010) B6
Atelier pour les enfants
Comme au bon vieux temps… ! ZSabine FROMENT
ZJulie TIMMERMANS ZJoël DRYGALSKI
Institutrices et instituteur, responsables de l’atelier enfant pour la 8e année
Descriptif
ZTélévisions, Ordinateurs, GSM, lecteur Mp3, Consoles de jeux, GPS, Laser, Blue Ray, mais aussi Bancontact (le mur qui donne des sous) ou encore Voitures, Avions, Fast-Food, All-In…n’en jetez plus la coupe est pleine…
Mais au fait, comment faisait-on avant pour manger, se chauffer, se déplacer, communiquer… ? À quoi jouaient nos an- ciens ? Comment les enfants passaient-ils leurs temps libres ? Quels étaient les plats que nos arrière-grands-mères faisaient mijoter ? Quels habits portaient nos ar- rière-grands-pères ? Quels métiers exer- çaient-ils ? Qui ? Quoi ? Comment ? Avec qui ? Pourquoi ? Bref, comment vivait-on il y a à peine 100 ans ?
Dans cet atelier, nous proposerons aux en- fants de se plonger dans cette époque pas si lointaine, mais totalement inconnue pour eux. Nous les inviterons à jouer, dan- ser, s’habiller, cuisiner, manger, écrire…
comme nos anciens. Au travers de diffé- rentes activités (bricolage, chant, jeux, promenade…), nous tenterons de vérifier avec eux si «Avant, c’était vraiment le bon temps… ! »
Matériels
•Début aout, chacun des participants à l’ate- lier sera informé personnellement, par let- tre, des demandes matérielles.
Public
•Ce voyage dans le temps est proposé aux enfants de 4 à 12 ans.
•Activités communes le matin et en groupes d’âge l’après-midi.
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236 jours (17 au 22 aout 2010) l
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Durant la semaine, d’autres activités sont également programmées
ZJeu pédagogique à découvrir et à vivre ZRencontre-débat
ZSoirées réflexion ZSpectacle
ZProjection de film pour enfants
ZUne librairie adaptée au contenu des ateliers et des activités
Z Mardi 17 aout 2010 : Soirée jeu pédagogique
L'ErE en classe et à l'école ça donne de l'air ! - La Marlagne, 20h Alimentation, énergie, déchets, pollutions, consommation, eau...
Autant de thématiques que d’enjeux pour l’avenir ! Quel monde voulons-nous pour demain ?
Comment agir sur les habitudes et les comportements ?
Aujourd’hui, plus que jamais, l’ErE ou l’Education relative à l’Environnement a sa place dans les écoles.
Le Réseau IDée propose une soirée ludique au cours de laquelle vous explorerez les ressorts de l'Education relative à l'Environnement et les différentes représentations qui y sont liées. Vous pour- rez aussi ouvrir de nouvelles portes, faire des liens entre ErE et l’école, tester un outil pédagogique et découvrir les partenariats avec les associations spécialisées dans le domaine.
Animation : Dominique WILLEMSENS et François BECKERS du Réseau IDée.
Plus d’informations : www.reseau-idee.be
Z Mercredi 18 aout 2010 : Rencontre-débat
autour de la campagne “ L’école en questions “ - La Marlagne, 20h
La plateforme associative de lutte contre l’échec scolairea initié, depuis février 2010, une cam- pagne citoyenne dénomméel’école en questions.
Dans ce cadre, de nombreux parents, élèves, enseignants, directeurs, acteurs associatifs… ont dé- battu sur des thèmes relatifs au sens de l’école, à la lutte contre l’échec scolaire, à la compétition entre les filières et les réseaux, au temps scolaire et au travail d’équipe.
Au cours de cette soirée, les participants à un groupe de travail présenteront des tensions qui émer- gent de ces débats ainsi que des questions essentielles posées par les citoyens.
Vincent DUPRIEZ réagira à cette présentation afin de nous aider à mieux situer les enjeux d’un débat citoyen sur l’école aujourd’hui.
Une large place sera laissée aux réactions des participants aux Rencontres Pédagogiques d’été.
Plus d’informations sur la campagne : www.ecoleenquestions.be
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39esRencontres Pédagogiques d’été
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Inscription ouvertedès le 19 avril Deux possibilités pour vous inscrire : A -Une inscription en ligneà partir de notresite Internet : www.changement-ega- lite.be.Vous y trouverez une rubrique plus particulièrement consacrée aux Rencontres Pédagogiques et à votre inscription.
B -Un bulletin d’inscription de 4 pagessitué au centre de ce programme, à compléter et à nous renvoyer par la poste ou par fax (+32 (0)2 218 49 67).
Pas d’inscriptions par téléphone.
ZComment procéder ?
•Compléterle bulletin en nous soumet- tant jusqu’à trois choix d’ateliers par pé- riode de 3 ou 6 jours.
•Calculerle montant à payer en fonction du nombre de jours de formation (3 ou 6 jours) et du type de pension choisi, selon les tarifs mentionnés en page 26.
•Noter dans le récapitulatif les sommes éventuellement prises en charge par votre institution.
•Conserverune copie de l’inscription et du programme RPé de façon à garder toutes les informations nécessaires.
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Versement del’acompte atelier•Dès l’envoi du formulaire d’inscription.
•Le versement doit comprendre la mention
« acompte atelier(s) nº (précisez si module Z ou module A et/ou B ou animation enfants) pour M. ou Mme (nom de jeune fille) ou, le cas échéant, le numéro de la facture ».
Compte : Banque Triodos sa, Rue Haute 139/3 1000 Bruxelles
TRIODOS 523-0800779-22 Code IBAN : BE06 5230 8007 7922 Code Bic : TRIOBE91.
L’inscription n’est effective qu’après réception du bulletin ET de l’acompte de l’atelier.
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Confirmation del’inscription•Dès que le minimum d’inscrits est atteint dans l’atelier.
•Au plus tard le 9 juillet.
•Sans confirmation de notre part, contactez CGé (02 218 34 50).
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Versement du soldedès la confirmation•Au plus tard le 31 juillet.
•Le versement doit comprendre la mention
« solde atelier (s) nº… pour M. ou Mme… » ou, le cas échéant, « solde facture numéro… ».
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En cas dedésistement•Avant le 30 juin, la moitié de l’acompte ate- lier vous sera remboursé. Au-delà de cette date, l’acompte ne sera pas remboursé.
•Entre le 2 et le 13 aout, nous conserverons les montants de l’acompte atelier et de la pension.
•Au-delà du 14 aout, l’ensemble des frais de participation sera dû.
•Tout désistement doit être notifié par écrit.
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Remboursement•Les éventuels remboursements se feront dans le courant du mois d’octobre.
Nota bene :
•Il existe différentes possibilités d’interven- tions financières, renseignez-vous auprès de votre institution.
•CGé est fermé du 19 au 30 juillet 2010 inclus.
Comment s’inscrire ?
N’attendez pas la dernière minute pour vous inscrire, rejoignez-nous au plus vite ! Précisez jusqu’à trois choix d’atelier par période de 3 ou 6 jours pour participer aux Rencontres Pédagogiques d’été.
Z Frais de pension
NB : Voir page 28 pour des précisions au niveau du logement et des repas.
Z Frais d’atelier
Z Réductions possibles
•13 euros sur le prix de l’atelier si vous êtes adhérent au mouvement (càd si vous êtes abonné àTRACeS de Changementsau tarif de 25 euros MINIMUM. L’adhésion se fait à titre personnel et non pas au nom d’une institution).
•10 % sur le prix de l’atelier en cas d’inscriptions groupées payées par une institution.
Pour des renseignements complémentaires, prenez contact avec Benoît ROOSENS tous les jours de la semaine de 10h à 16h par téléphone au 02 218 34 50 ou par courriel: [email protected]
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6 jours 3 jours
pension complète (logement + repas : matin – midi – soir et collations) repas midi, soir et collations repas midi et collations
collation uniquement (10 h et gouter)
Six jours d’atelier Trois jours d’atelier
Enfant de 4 à 12 ans
90€
50€
Étudiant de moins de 25 ans
100€
65€
Adulte
186€
118€
Institution
250€
175€ 105€
75€ 45€ 20€
45€ 30€ 25€ 10€
Comment calculer les frais ?
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NOUVEAU:Les draps et taies sont prévus dans la location de la chambre.27
Z Dates
Ateliers de 6 jours :du mardi 17 aout à 9h au dimanche 22 aout 2010 à 17h.
Ateliers de 3 jours A :du mardi 17 aout à 9h au jeudi 19 aout 2010 à 17h.
Ateliers de 3 jours B :du vendredi 20 aout à 9h au dimanche 22 aout 2010 à 17h.
Z Accueil
•En arrivant aux RPé, vous passerez par l’accueil pour recevoir votre farde de participant.
Elle comprend les informations utiles à votre séjour et le cas échéant à votre logement.
•Nous vous accueillerons dès 8h30 le jour de votre arrivée.
•Attention, les ateliers débuteront à 9h.
•Il est possible de s’installer la veille des ateliers entre 17h et 20h ou entre 21h30 et 22h à condition d’en aviser CGé lors de l’inscription (nuit supplémentaire et petit déjeuner : 8,00 euros, repas du soir : 3,50 euros ).
Une journée type aux RPé
ZDe 8 à 9h : petit déjeuner
Zde 9 à 12h30 : formation et atelier enfants
Zde 12h30 à 14h30* : déjeuner et activités (librairie, découvrir les fa- cettes de CGé…) ou tout simplement s’aérer ou se reposer Zde 14h30 à 18h : formation et atelier enfants
Zde 18h30 à 19h30* : souper
Zà partir de 20h : des activités seront organisées durant la semaine : conférence-débat, projection pour les enfants, jeux à découvrir et à vivre, soirée festive…
Et surtout, ne manquez pas notre bar !
* La librairie point Virgule de Namur et notre CDOC sont ouverts tous les jours durant ces pauses.
Z Lieu
Centre Culturel Marcel Hicter La Marlagne
Chemin des Marronniers, 26 5100 WÉPION
Tél. : 081 46 05 36
Le Centre est érigé dans un superbe parc boisé de 15 ha, à quelque 10 km du centre de Namur.
Renseignements pratiques h
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Z Moyens d’accès
ZPar la route :
•E 411, sortie BOUGE, suivre NAMUR et ensuite DINANT. Suivre l’un des 3 itinéraires fléchés (plaques blanches) à partir de la chaussée de Dinant (Nationale 17) à Wé- pion, de la route de Saint-Gérard ou de la chaussée de Charleroi à Salzinnes.
ZPar le train :
•la gare la plus proche est Namur (horaire du train disponible sur le site Internet : www.sncb.be).
ZPar le bus :
•Bus nº 4 Namur – Profondeville, place de la station à Namur. Demander l’arrêt « Wé- pion-Fourneau». De là, le trajet à pied est d’environ 1h (forte montée). Ceux qui dé- sirent être attendus à l’arrêt du bus Fourneau en avertiront l’équipe organisatrice la veille de leur arrivée (0493 644 465). Horaire du bus disponible sur le site : www.infotec.be
Z Logement
•Nous vous proposons uniquement des chambres uni genre (3 lits).
•NOUVEAU:Les draps et taies sont prévus dans la location de la chambre.
Z Repas
•Plusieurs formules sont proposées : pension complète ; repas midi, soir et collations ; repas midi et collations ; collations uniquement. Pour connaitre les prix, reportez-vous à la page 26.
•Si vous souhaitez des repas végétariens, vous devez impérativement le signaler sur votre bulletin d’inscription.
•Aucun repas supplémentaire ne sera servi sans réservation et paiement.
Renseignements pratiques (suite)
Collection
L’école au quotidien
ette Collection fait écho aux préoccupations et aux pratiques des acteurs de ter- rain : enseignants, parents, travailleurs sociaux, animateurs, éducateurs, élèves…
Elle croise leurs regards et confronte ceux-ci aux discours scientifique et politique.
Z Déjà parus
Z Pratiques démocratiques à l'école
Construire ensemble des solutions Couleur Livres, 2008Coordonné par Natalie RASSON
Z Réinventer l’autorité à l’école
Couleur Livres, 2008Coordonné par Benoît GALAND
Z Les sanctions à l’école et ailleurs
Serrer la vis ou changer d’outil ? Couleur Livres, 2009
Coordonné par Benoît GALAND
Z Au front des classes
(Réédition revue augmentée) Face à la classe, aux côtés des élèves,dans les luttes sociales Couleur Livres, 2009 Par Noëlle DE SMET
Z Éveiller l’esprit critique
Former des citoyens à l’école Couleur Livres, 2009
Coordonné par Gaëtane CHAPELLE
Z Les études menées par CGé en 2009 paraitront en 2010 dans la collection L’école au quotidien
Z Faire classe aujourd’hui, récits de pédagogie institutionnelle Z À l’école des familles populaires
Lever les malentendus pour comprendre et être compris Possibilité d’achat en ligne à partir de notre site
www.changement-egalite.be/livres/commande.php