OBSERVATIONS PUYSICO-CHWIQUES SUR LES LACS
Du
PARC DES LAULUT£LES LE BûE::E HEURE AU PRINTEMPS parVadim D. Vladykov et Vianney Legendre
Les observations sur les -eaux du Pare, de
bonne heure le printemps, n'avaient pas encore été faites, Car notre équipe nlavalt pu entrer si tôt dans cette
réserve. C'est seulement durant 1941 que, gr*ce à un . printemps hetif, 14es chemins du Parc étaient déjà ouverts
tu commencement du,raoi£ de mai.
Let conditions phy:,,icto-chLuiques au temps de la
fonte de la glace sont particulik,9flent intéressantes. A ee temps-là, les particularités des lacs, en regard de l'altitude et de la masse d'eau (étendue et profondeur), sont les plus accentuées. Le Tableau 1 illustre ce point assez clairement.
Autour du camp Mercier, les lacs, de faible profondeur et de basse altitude, sont réchauffes beaucoup plus vite que ceux d'altitude relus grande (camp LeRelais) . Le Grand lac Des Roches, qui est le plus élevé, avait encore, le 9 mai 1941, à peu près la moitié de sa nappe couvert,e de glace. Naturellement, la température dtun bassin de volume considérable, par exemple le Grand lac Jacques-Cartier, change très lentement et reste longtemps basse (Tableau 1).
2
En général, la disparition de la glace, au printemps, sur les eaux en question, suit l'altitude.
Le dégel se fait d'abord autour du camp Mereier, un peu plus tard au Petit lao à l'Upaule, puis aux environs du Relais.
La glace "cale" sur le duoques-Cartier à peu prs une
semaine plus tard; bien que l'eau toit encore froide, l'action du vent est la cause de cela. Le Grand lac Des Roches, qui est plus protégé par lommontagnes contre l'agitation due au vent, se libère le dernier (Tableau 1).
Il est intéressant de noter que les lace du cailla Mercier, dégelée seulement depuis 7-10 jours, montrent une température si élevée dans les couches superficielles. Par exemple, l'eau au milieu du lac Bec-Croche, le 8 mai 1941, était à 51.80 F. en surface, bien que le rivage fût encore couvert d'une épaisse couche de noie at que la charge elt presque au point de congélation. Le soleil ardent avait déjà bien réchauffé les lacs peu profonds (Tableau 2).
En concluant, l'on peut dire que $ en termes
généraux, la température et le pli des lacs de volume comparable sont en raison inverse de l'altitude.
Tableau 1. Données physico-chimique* sur quelques lacs de diverses altitudes, les 8 et 9 mai 1941
Camp Lac Altitude
pieds
Superficie t'orges
Profondeur
117
rns u
4,Ma Xo
Température Or. • n
eAir Eau p.p.m. sa
Mercier !Régis 1 1,303 76
4s) 58.1 51.4 8.9 86.9
Mercier a Non 2,303 138 16 60.8 51.8 9.6 94.2
Mercier Becs-Croohe 2,Z50 1C 26 60.8- 51.8 9.0 88.E
Portage ps Bpaule 2,527 53 16 54.5 47.3 9.6 13.9.0
DeaRochee G. Desnoches 2,684 28 49 56.0 41.9 8.1 71.1
Le Relais Labyrinthe 2,560 75 43 57.2 45.5 - -
Le Relais H. Walker 2,573 30 23 57.2 46.8 - -
Le Relais Bélanger 2,590 10 29 56.3 46.4 •• -
J.#Cartier G.L.J.-C. 2,575 2,800 195 46.4 36.5 9.9 79.7
ell
8.3
8.1
5.9 5.9
5.9 5.4 5.4 5.5
b.e
••••••1,
Remarques:
Les observations ont été faites sur des échantillons de l'eau de surface. Lem lacs du camp
Mercier ont été visités le 8 mai; les autres, le jour suivant.
Tableau 2. Observations ph7sioe-chiniques eur deux lace du camp Mercier, le 8 mari 1941
Endroit Profondeur
Température°P.
0x7 neGas carbonique
Air
inkilp.p.m. 3aluration' p.p.m. PH
Lac Bec-Croche Charge
Milieu dm lac
Décharge«)
Milieu du lac
u
Surface Sin-face 20 pieds
SurfReA
Surface 9 pieds
60.8 60.8
60.8
60.8
32.9 11.3
51.8 9.0
40.3 6.5
11•1.
50.0
Lac à Nok
85.2 88.3 54.6
94.2 85.7
6.0 5.0 10.0
2.5 3.5
5.1 5.9 5.8
6.1 6.1 51.9
49.7
9.6 9.
4•••••••••••.elpm•••••• ••