Soit a un réel et f
ala fonction définie par :
( ) cos42 sin
42
cos sin
a
a a
f x
x x
= +
1. Donner, suivant les valeurs du réel a, le domaine de définition de la fonction f
a.
2. Discuter, suivant les valeurs des réels a et m, le nombre de solutions de l’équation : f
a( ) x = m .
Analyse
Des fonctions trigonométriques, des puissances paires … voilà de bons ingrédients pour combiner étude de fonction et théorème des valeurs intermédiaires. La premières question permet d’identifier deux cas particuliers dont l’étude, dans la deuxième question, facilite l’étude du cas général.
Résolution
Question 1.
On va distinguer deux premières situations particulières correspondant aux annulations respectives des numérateurs des deux fractions apparaissant dans l’expression de fa
( )
x .On a : cos4 0 cos 0 ,
a= ⇔ a= ⇔ = +a
π
2 kπ
k∈ . Considérons alors le 1er cas :1er cas : ,
a= +
π
2 kπ
k∈ .Il vient alors :
sin
a= ± 1
et donc : sin4a=1 puis( )
12a sin f x
= x .
Dans ces conditions, fa
( )
x existe si, et seulement si : sin2x≠0, soitsin
x≠ 0
, soit encore ,x≠k
π
k∈ .Alors :
{ } ( )
\ , ; 1
fa
k
x k
π
k kπ
kπ
= ≠ ∈ =
∪∈⎤ ⎦ + ⎡ ⎣
D
On a ensuite : sin4a= ⇔0 sina= ⇔ =0 a k
π
,k∈ . Considérons alors le 2ème cas : 2ème cas : a=kπ
,k∈ .Il vient alors :
cos
a= ± 1
et donc : cos4a=1 puis( )
12a cos f x
= x.
Dans ces conditions, fa
( )
x existe si, et seulement si : cos2x≠0, soitcos
x≠ 0
, soit encore 2 ,x≠ +
π
kπ
k∈ . Alors :( )
\ , ; 1
2 2 2
fa
k
x
π
kπ
kπ
kπ π
kπ
∈
⎧ ⎫ ⎤ ⎡
= ⎨⎩ ≠ + ∈ ⎬⎭= ∪ ⎥⎦ + + + ⎢⎣
D
Dans tous les autres cas, c'est-à-dire quand , a≠k
π
2 k∈, les deux fractions sont non nulles.
3ème cas : , a≠k
π
2 k∈.
On a alors : cos 0 et sin 0 ,
2
fa
x∈
D
⇔ x≠ x≠ ⇔ ≠x kπ
k∈ .( )
\ , ; 1
2 2 2
fa
k
x k
π
k kπ
kπ
∈
⎧ ⎫ ⎤ ⎡
= ⎨⎩ ≠ ∈ ⎬⎭= ∪ ⎥⎦ + ⎢⎣
D
Question 2.
1er cas : ,
a= +
π
2 kπ
k∈ .On a vu que l’on avait :
( )
21
a sin f x
= x et fa \
{
,}
;(
1)
k
x k
π
k kπ
kπ
= ≠ ∈ = ∪∈ ⎤⎦ + ⎡⎣
D
.Pour tout x de
fa
D
,−
x est également dansfa
D
et il vient :( )
21 ( ) 1
2( )
sin sin
a a
f x f x
x x
− = = =
−
La fonction fa est donc paire.Par ailleurs, pour tout x réel, on a :
( ) ( ) ( ) ( )
2 1 1 1 2
sin 1 cos 2 1 cos 2 2 1 cos 2 sin
2 2 2
x+
π
= ⎡⎣ − x+π
⎤⎦= ⎡⎣ − x+π
⎤⎦= ⎡⎣ − x ⎤⎦= x Ainsi, la fonction x sin2x estπ
-périodique et il en va de même pour la fonction fa sur son domaine de définition.En définitive, on peut étudier la fonction fa sur l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎤⎥ ⎥
⎦ ⎦.
On a :
( )
0 0
lim sin sin 0 0
x x
x + +
→>
= = et 0 2
( )
20
lim 0 0
x x
x + +
→>
= = . D’où (composition) : 2
0 0
lim sin 0
x x
x +
→>
= .
Par ailleurs :
0 0
lim1
x
x→> x = +∞. D’où (composition) : 2
0 0
lim 1 sin
x
x→> x = +∞. Finalement :
( )
20 0
0 0
lim lim 1
a sin
x x
x x
f x
→ → x
> >
= = +∞
On a aussi :
2
1 1
2 sin 1 1
2
faπ
⎛ ⎞ = π = =
⎜ ⎟ ⎝ ⎠
.La fonction sinus est strictement croissante sur l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎤⎥ ⎥
⎦ ⎦ et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle
] ] 0 ; 1
. La fonction carrée est strictement croissante sur l’intervalle] ] 0 ; 1
et définit une bijection de cet intervalle dans lui-même. La fonction inverse est strictement
décroissante sur l’intervalle
] ] 0 ; 1
et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle[ 1; + ∞ [
.On en déduit finalement que la fonction fa est strictement décroissante sur l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎤⎥ ⎥
⎦ ⎦ et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle
[ 1; + ∞ [
.On a aussi :
( )
2 cos3' sin
a
f x x
x
= −
D’où, sur l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎤⎥ ⎥
⎦ ⎦ : '
( )
0 2 cos 0a 2
f x = ⇔ − x= ⇔ =x
π
.A titre de complément, nous fournissons page suivante la courbe représentative de la fonction fa sur l’intervalle 0 ;
2
⎤
π
⎤⎥ ⎥
⎦ ⎦ (en bleu), puis sur l’ensemble ; 0 0 ;
2 2
π π
⎡− ⎡ ⎤ ⎤
⎢ ⎢ ⎥ ⎥
⎣ ⎣ ⎦∪ ⎦ grâce à une symétrie axiale par rapport à l’axe des ordonnées (en pointillés) et enfin sur
fa
D
(en tirets).Pour compléter notre étude, nous allons montrer que la courbe représentative de la fonction fa est symétrique par rapport à la droite d’équation
x=
π
2 . Soit donc un réel x dansfa
D
et soit y= −π
x. On a :( ) ( )
( ) ( )
( ) ( )
car est périodique car est paire
a a
a a
a a
f y f x
f x f
f x f
π
π
= −
= − −
=
En particulier, pour tout réel x de l’intervalle
] 0 ; π [
, on a y= −π
x qui appartient à ce même intervalle et fa( )
y=
fa( )
x .En tenant compte de la périodicité de la fonction fa, on en déduit que sur tout intervalle de la forme
( )
; 1
k
π
k+π
⎤ ⎡
⎦ ⎣ :
• La fonction fa est strictement décroissante sur l’intervalle ; k
π π
kπ
2⎤ + ⎤
⎥ ⎥
⎦ ⎦ et prend ses
valeurs dans l’intervalle
[ 1; + ∞ [
.• La fonction fa est strictement croissante sur l’intervalle ;
(
1)
k
π π
2 kπ
⎡ + + ⎡
⎢ ⎢
⎣ ⎣ et prend ses
valeurs dans l’intervalle
[ 1; + ∞ [
.• La courbe représentative de la fonction admet pour axe de symétrie la droite d’équation x=k
π
+π
2.On a finalement :
• Si m
< 1
, l’équation fa( )
x=
m n’admet pas de solution.• Si m
= 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions, ce sont les valeurs de x pour lesquelles la dérivée fa' s’annule. Il s’agit de l’ensemble : ,2 k k
π π
⎧ + ∈ ⎫
⎨ ⎬
⎩ ⎭.
• Si m
> 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions. Elle admet exactement deux solutionsα
k etβ
k sur chaque intervalle ⎤⎦kπ
;(
k+1) π
⎡⎣ et ces valeurs vérifient :k k
π
2 kα
+β
= +π
.2ème cas : a=k
π
,k∈ .Ce deuxième cas est similaire au premier et nous ne redonnons pas tous les détails de l’étude.
On a vu que l’on avait :
( )
12a cos f x
= x et
( )
\ , ; 1
2 2 2
fa
k
x
π
kπ
kπ
kπ π
kπ
∈
⎧ ⎫ ⎤ ⎡
= ⎨⎩ ≠ + ∈ ⎬⎭= ∪ ⎥⎦ + + + ⎢⎣
D
.Pour tout x de
fa
D
,−
x est également dansfa
D
et il vient :( )
21 ( ) 1
2( )
cos cos
a a
f x f x
x x
− = = =
−
La fonction fa est donc paire.Par ailleurs, pour tout x réel, on a :
( ) ( ) ( ) ( )
2 1 1 1 2
cos 1 cos 2 1 cos 2 2 1 cos 2 cos
2 2 2
x+
π
= ⎡⎣ + x+π
⎤⎦= ⎡⎣ + x+π
⎤⎦= ⎡⎣ + x ⎤⎦= x Ainsi, la fonction x cos2x estπ
-périodique et il en va de même pour la fonction fa sur son domaine de définition.En définitive, on peut étudier la fonction fa sur l’intervalle 0 ; 2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣.
On a :
2, 2
lim cos cos 0
2
x x
π π x
π
+ +→ <
⎛ ⎞
= ⎜ ⎝ ⎟ ⎠ =
et 0 2( )
20
lim 0 0
x x
x + +
→>
= = . D’où (composition) :
2 2, 2
lim cos 0
x x
π π x
+
→ <
= .
Par ailleurs :
0 0
lim1
x
x→> x = +∞. D’où (composition) : 2
2, 2
lim 1 cos
x→π x<π x
= +∞. Finalement :
( )
2, ,
2 2 2 2
lim lim 1
a cos
x x x x
f x
π π π π x
→ < → <
= = +∞
On a aussi :
( ) 0 1
21 1
cos 0 1
fa= = =
.La fonction cosinus est strictement décroissante sur l’intervalle 0 ; 2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣ et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle
] ] 0 ; 1
. La fonction carrée est strictement croissante sur l’intervalle] ] 0 ; 1
et définit une bijection de cet intervalle dans lui-même. La fonction inverse est strictement
décroissante sur l’intervalle
] ] 0 ; 1
et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle[ 1; + ∞ [
.On en déduit finalement que la fonction fa est strictement croissante sur l’intervalle 0 ; 2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣ et définit une bijection de cet intervalle dans l’intervalle
[ 1; + ∞ [
.On a aussi :
( )
2 sin3' cos
a
f x x
= x D’où, sur l’intervalle 0 ;
2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣ : fa'
( )
x = ⇔0 2 sinx= ⇔ =0 x 0.A titre de complément, nous fournissons page suivante la courbe représentative de la fonction fa sur l’intervalle 0 ;
2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣ (en bleu), puis sur l’ensemble ; 2 2
⎤−
π π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣ grâce à une symétrie axiale par rapport à l’axe des ordonnées (en pointillés) et enfin sur
fa
D
(en tirets).On a alors :
• Si m
< 1
, l’équation fa( )
x=
m n’admet pas de solution.• Si m
= 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions, ce sont les valeurs de x pour lesquelles la dérivée fa' s’annule. Il s’agit de l’ensemble :{
kπ
,k∈}
.• Si m
> 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions. Elle admet exactement deux solutionsα
k etβ
k sur chaque intervalle ;(
1)
2 k 2 k
π π π π
⎤ + + + ⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣ et ces valeurs vérifient :
(
1)
k k k
α
+β
= +π
.3ème cas : , a≠k
π
2 k∈.
On a :
( )
cos42 sin42cos sin
a
a a
f x
x x
= + et \ , ;
(
1)
2 2 2
fa
k
x k
π
k kπ
kπ
∈
⎧ ⎫ ⎤ ⎡
= ⎨⎩ ≠ ∈ ⎬⎭= ∪ ⎥⎦ + ⎢⎣
D
.Les démarches précédentes relatives à la parité et à la périodicité restent valables pour chacun des deux termes apparaissant dans l’expression de fa
( )
x . La fonction fa est paire etπ
-périodique.On étudie la fonction fa sur l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣.
D’après ce qui a été vu dans les deux cas précédents, on a immédiatement :
( ) ( )
0 ,
0 2 2
lim a lim a
xx x x
f x π π f x
→> → <
= = +∞
Par ailleurs, pour tout réel x de l’intervalle 0 ; 2
⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣, on a :
( )
( )
( )( )
4 4
3 3
4 4 4 4
3 3
2 2 2 2 2 2 2 2
3 3
2 sin cos 2 cos sin
' cos sin
2 sin cos cos sin
sin cos
2 sin cos cos sin sin cos cos sin
sin cos
a
x a x a
f x
x x
x a x a
x x
x a x a x a x a
x x
= +−
= −
= − +
Comme
cos
a≠ 0
,sin
a≠ 0
,cos
x> 0
etsin
x> 0
, le rapport(
2 2 2 2)
3 3
2 sin cos cos sin sin cos
x a x a
x x
+
ne peut s’annuler sur l’intervalle 0 ;
2
⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣. On a donc :
( )
2 2 2 2 sin22 sin22 2 2' 0 sin cos cos sin 0 tan tan
cos cos
a
x a
f x x a x a x a
x a
= ⇔ − = ⇔ = ⇔ =
Or, on a : tan2x=tan2a⇔
(
tanx−tana)(
tanx+tana)
⇔tanx=tanaou tanx= −tana.Nous distinguons les deux situations.
tanx=tana
On a alors : x= +a n
π
. Comme on travaille dans l’intervalle 0 ; 2⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣, on cherche l’entier n tel que : 0< +a n
π
<π
2En posant : a=
απ
(oùα
n’est pas de la forme 2m avec m entier), cette inéquation devient :
0<
απ
+nπ
<π
2, soit : 10< + <
α
n 2, soit encore : 1 n 2α α
− < < − +
Finalement, on cherche un entier n tel que : 1
2 n
α
− < − <α
.Notons que l’on cherche un entier dans un intervalle ouvert de longueur 1
2. Un tel entier peut donc ne pas exister !
tanx=tana
On a alors : x= − +
π
a nπ
. Comme on travaille dans l’intervalle 0 ; 2⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣, on cherche l’entier n tel que :
0< − +
π
a nπ
<π
2Posant à nouveau : a=
απ
, cette inéquation devient : 0n
π
2π απ π
< − + < , soit : 1 0 1< − + <
α
n 2 , soit encore :1 1 n 2
α
− < < −α
Finalement, on cherche un entier n tel que : 1
1 n 2
α
− < < −α
.Comme précédemment, notons que l’on cherche un entier dans un intervalle ouvert de longueur 1 2. Un tel entier peut donc ne pas exister ! En revanche, comme on considère les intervalles
1 ; 1
α α
2⎤ − − ⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣ et
1;
α
2α
⎤ − ⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣ et comme
1
α − 2
n’est pas un entier, la partie entière deα
appartient à l’un de ces deux intervalles et c’est le seul entier s’y trouvant !En définitive, l’équation tan2x=tan2a admet une solution unique
λ
0 sur l’intervalle 0 ; 2⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣
(remarque : la monotonie stricte et la continuité de la fonction x tan2x−tan2a sur cet intervalle permet de conclure plus rapidement mais la démarche précédente permet de préciser davantage les choses …).
En tenant compte de tan2
λ
0 =tan2a, on a : cosλ
0= ±cosa et sinλ
0= ±sina. Il vient alors :( )
0 42 42 2 2cos sin
cos sin 1
cos sin
a
a a
f a a
a a
λ
= + = + =On a enfin :
( ) ( )( )
( )
( )( )
2 2 2 2 2 2 2 2
3 3
2 2 2 2
2 2 2 2
3 3 2 2
2
2 2 2 2 2 2
3
' 2 sin cos cos sin sin cos cos sin
sin cos
2 cos cos sin sin
sin cos cos sin
sin cos cos cos
2 cos
tan tan sin cos cos sin
sin cos
fa x x a x a x a x a
x x
x a x a
x a x a
x x x a
a x a x a x a
x x
= − +
⎛ ⎞
= ⎜ − ⎟ +
⎝ ⎠
= − +
Le signe de fa'
( )
x est donc celui de la différence tan2x−tan2a. Sur l’intervalle 0 ;2
⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣, la fonction tangente est strictement croissante et prend des valeurs strictement positive. La fonction carrée étant strictement croissante sur *+, on en déduit immédiatement que la fonction x
tan
2x− tan
2a est strictement croissante sur l’intervalle0 ; 2
⎤
π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣. D’où le signe de fa'
( )
x puis les variations de la fonction fa' :• Si x∈
]
0 ;λ
0]
, on a fa'( )
x ≤0 et la fonction fa' est strictement décroissante.• Si 0; x∈ ⎢⎡
λ π
2⎡⎢⎣ ⎣, on a fa'
( )
x ≥0 et la fonction fa' est strictement croissante.A titre de complément, nous fournissons page suivante la courbe représentative de la fonction fa pour
a=
π
3sur l’intervalle 0 ; 2
⎡
π
⎡⎢ ⎢
⎣ ⎣ (en bleu), puis sur l’ensemble ; 2 2
⎤−
π π
⎡⎥ ⎢
⎦ ⎣ grâce à une symétrie axiale par rapport à l’axe des ordonnées (en pointillés) et enfin sur
fa
D
(en tirets).On a alors :
• Si m
< 1
, l’équation fa( )
x=
m n’admet pas de solution.• Si m
= 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions, ce sont les valeurs de x pour lesquelles la dérivée fa' s’annule. Il s’agit de l’ensemble :{ λ
0+kπ
,k∈} {
∪ − +λ
0 kπ
,k∈}
.• Si m
> 1
, l’équation fa( )
x=
m admet une infinité de solutions. Elle admet exactement deux solutionsα
k etβ
k sur chaque intervalle ;(
1)
2 2
k
π
kπ
⎤ + ⎡
⎥ ⎢
⎦ ⎣.