Bulletin des médecins suisses
Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung
Editorial 1171
Pour un avenir numérique de la communauté médicale
IPI 1174
L’institut pour l’informatisation du cabinet médical (IPI) a déjà lancé de nombreux projets
SSMI 1176
La médecine palliative dans les soins de base
Tribune 1199
Versorgungsforschung:
Mehr als das Salz in der Suppe
Horizons 1205
Stille Tage in Lindau
«Et encore…» par Jean Martin 1206
Vivre le moment présent, un art de vivre?
33
13. 8. 2014S O M M A I R E
FMH
Editorial
1171 Pour un avenir numérique de la communauté médicale Urs Stoffel
1173 Nouvelles du corps médical
Organisations du corps médical
1174 L’Institut pour l’informatisation IPI du cabinet médical (IPI) a déjà lancé de nombreux projets
Gerhard Schilling
Cet article est une sorte de numéro zéro sous forme im- primée de la lettre d’information sur l’informatique au cabinet prévue par l’IPI et qui sera envoyée dès le mois de septembre par courrier électronique.
1176 La médecine palliative dans les soins SSMI de base
Heike Gudat
Un programme national vise à promouvoir les soins pal- liatifs, et d’importants programmes de recherche ont été lancés. Les médecins doivent désormais faire face à de nouvelles exigences dans ce domaine. Voici quelques pistes pour y parvenir.
Autres groupements et institutions Sécurité des patients Suisse
1178 Quick-Alerts: Nutzen und Umsetzung in der Praxis aus der Perspektive Schweizer Risk-Manager Carmen Kerker-Specker, Olga Frank, Yvonne Pfeiffer, David Schwappach
Les alertes rapides comportent des recommandations pratiques pour améliorer la sécurité des patients. Si les
Autres groupements et institutions Caisse de secours des médecins suisses 1181 Rapport annuel 2013
Urs Lüscher, Susanne Stöhr, Urs Leibundgut
Compte rendu des activités et des ressources financières de la Caisse de secours. Au cours de l’exercice écoulé, cette dernière a accordé son soutien à 15 médecins tom- bés malgré eux dans le besoin, ainsi qu’aux proches et aux descendants de médecins décédés.
Courrier / Communications
1183 Courrier au BMS 1184 Communications
FMH Services
1185 Seminare / Séminaires / Seminari 2014 1188 Emplois et cabinets médicaux
Tribune
Compte rendu de conférence 1199 Mehr als das Salz in der Suppe
Felicitas Witte
La recherche sur les soins nous concerne tous – c’est du moins la conclusion à laquelle sont parvenus des ex- perts du monde médical, politique et social lors du pre- mier congrès organisé en Suisse sur ce thème, non sans constater que la Suisse accuse un certain retard dans ce domaine.
Thème
1202 Basler Projekt zur Früherkennung von Psychosen (FePsy) feiert 15-jähriges Jubiläum
Anita Riecher-Rössler
Les psychoses débutent souvent bien des années avant le premier épisode psychotique. Lors du symposium orga- nisé en septembre pour ses quinze ans, le programme
«FePsy» présentera ses travaux et les résultats de ses re- cherches dans le domaine du dépistage précoce.
1204 Spectrum
Redwine200/Dreamstime.com
S O M M A I R E
Horizons
Sous un autre angle 1205 Stille Tage in Lindau
Erhard Taverna
Quelque 600 jeunes chercheurs issus de 77 pays, choisis parmi des milliers d’aspirants, ont eu la chance de rencon- trer 36 lauréats du prix Nobel au cours d’une semaine par- ticulière qui s’est tenue à Lindau. L’occasion de nouer des contacts personnels et professionnels, de s’entretenir avec leurs prestigieux confrères et de présenter leurs projets.
Et encore…
1206 Vivre le moment présent, un art de vivre?
Jean Martin
«Où tu vas, tu es – apprendre à méditer pour se libérer du stress et des tensions profondes»; un titre prometteur, qui a incité Jean Martin à approfondir ses réflexions sur l’importance de faire des pauses.
Badoux
FkMohr/wikimedia.org
Délégués des sociétés de discipline médicale
Allergologie et immunologie clinique:
Pr A. Bircher
Anesthésiologie: Pr T. Erb Angiologie: Pr B. Amann-Vesti
Chirurgie plastique, reconstructive et esthétique: PD Dr T. Fischer Dermatologie et vénéréologie:
PD S. Lautenschlager
Endocrinologie/diabétologie: Pr G. A. Spinas Gastro-entérologie: PD Dr C. Mottet
Médecine interne: Dr W. Bauer Médecine légale: Pr T. Krompecher Médecine nucléaire: Pr J. Müller Médecine pharmaceutique: Dr P. Kleist Médecine physique et réadaptation:
Dr M. Weber
Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale: Pr J.-P. Guyot Pathologie: Pr G. Cathomas Pédiatrie: Dr R. Tabin
Pharmacologie et toxicologie clinique:
Dr M. Kondo-Oestreicher Rédaction
Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Prof. Dr Samia Hurst Dr Jean Martin lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna
lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique
Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.
Prof. Dr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.
Rédaction Economie lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit
Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.
Secrétariat de rédaction Elisa Jaun
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Annonces Publicité Dr Karin Würz
Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Offres et demandes d’emploi/
Immeubles/Divers»
Matteo Domeniconi, personne de contact Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]
«Office de placement»
FMH Consulting Services Office de placement
Case postale 246, 6208 Oberkirch Tél. 041 925 00 77, fax 041 921 05 86 Courriel: [email protected] Internet: www.fmhjob.ch Photo de couverture:
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Paraît le mercredi ISSN 1661-5948
ISSN 1424-4012 (édition électronique)
I M P R E S S U M
E d i t o r i a l
F M H
Dans toute la Suisse, les pro
jets de cybersanté poussent comme des champignons.
Tous poursuivent l’objectif avéré de sécuriser les échanges d’informations de patients entre les médecins, les hôpi
taux, les cliniques et les autres institutions. Ils devraient sim
plifier les échanges, encou
rager l’efficacité et surtout augmenter la sécurité des patients tout au long des traitements. Quand on y regarde de plus près, on remarque cependant que toute la chaîne thérapeutique n’a pas pu être prise en considération, du moins jusqu’à présent, car bon nombre de projets ont été réalisés à l’initiative des cantons, des hôpitaux ou de grou
pements d’hôpitaux, et se sont concentrés sur la gestion informatique de certains documents seulement.
Coûts d’investissement élevés et nouvelles attentes A cela s’ajoute une difficulté supplémentaire pour les méde
cins en pratique privée. S’ils exercent dans un cabinet de groupe ou un cabinet individuel, ils sont rarement reliés à l’infrastructure informatique globale d’une institution plus grande. En fait, il ne serait pas si simple de les intégrer dans un réseau sécurisé existant. Construire leur propre infrastruc
ture sécurisée demanderait du temps et coûterait cher, ce ne serait pas judicieux pour beaucoup et pas vraiment rentable.
C’est pourquoi de nombreux projets de cybersanté ont évité d’intégrer les libres praticiens qui, en plus des échanges d’informations via les interfaces entre cabinets et hôpitaux, ont d’importantes attentes en matière de communication, comme l’échange d’informations pertinentes pour les traite
ments, dans l’idée d’une intégration horizontale et verticale.
Si plusieurs cabinets voulaient créer ensemble une commu
nauté, ils devraient investir doublement pour la mise en place de l’infrastructure externe, en plus des investissements infor
matiques habituels.
Combler soi-même les trous béants
Nous ne pouvons attendre plus longtemps qu’un quelconque projetpilote s’empare du problème et comble les lacunes. En tant que libres praticiens, nous devons agir par nousmêmes.
Il s’agit de créer notre propre solution en termes d’infrastruc
ture, qui réduise les coûts de chacun, permette d’accéder aux solutions de cybersanté existantes ou à venir, et garantisse la protection de toutes les données des patients, ainsi que le pré
voient la loi sur le dossier électronique du patient et la straté
gie en matière de cybersanté de la Confédération. C’est l’objec tif que s’est fixé la FMH en tant qu’association profes
sionnelle.
Pour éviter une dépendance envers les fournisseurs ex
ternes, l’infrastructure doit être une solution de médecin à
médecin. A cet égard, la communauté HIN constitue un ex
cellent point de départ. La plateforme dispose en effet déjà d’un système de communication sécurisé. Le noyau de celle
ci est constitué de l’infrastructure HIN et de ses prestations en matière d’identification, de communication sécurisée et d’in
teraction dans le réseau. Il peut être développé avec très peu d’obstacles technologiques pour devenir une infrastructure de la communauté des médecins en libre pratique et être faci
lement utilisable grâce au système d’identification HIN. En posant ainsi les jalons d’une infrastructure de la communau té des médecins libres praticiens, HIN deviendra une plate forme sur laquelle d’autres communautés pourront égale ment venir se greffer et ainsi grandir.
Nous nous considérons comme un «Hub» pour les méde
cins installés, auquel tous les partenaires pourraient se connecter. Les prémisses les plus importantes doivent cepen
dant rester la protection des données des patients et le respect du secret médical. Pour que les médecins en cabinet privé puissent également prendre part au monde numérique de demain.
Dr Urs Stoffel, membre du Comité central de la FMH, responsable du département eHealth – infrastructure de sécurité et collecte des données
Pour un avenir numérique de la communauté médicale
Nous devons réaliser notre propre solution d’infrastructure qui réduit les coûts de chaque médecin et permet le raccordement aux solutions de cybersanté.
Avec son système d’identification et de communi-
cation sécurisée, l’infrastructure HIN est le point
de départ idéal pour atteindre l’objectif de la FMH
de créer une plateforme pour les médecins.
Personalien
Jan von Overbeck, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin sowie Infektiologie FMH, Kantonsarzt, Gesundheits- und Fürsorgedirektion des Kan- tons Bern, Rathausgasse 1, 3011 Bern
Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio einge- reicht werden. Nach Ablauf der Frist entschei- det der Vorstand über die Aufnahme der Ge- suche und über die allfälligen Einsprachen.
Ärztegesellschaft des Kantons Luzern
Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:
Zsolt Fekete, Orthopädische Chirurgie & Trauma- tologie des Bewegungsapparates FMH, ab 1. 9. 14:
Neuro- und Wirbelsäulenzentrum Zentral- schweiz in der Klinik St. Anna, Praxis St. Anna im Bahnhof, Zentralstrasse 1, 6003 Luzern Simone Kaltenbach, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin FMH, ab 1. 9. 14: Praxis G. Neises, Morgartenstrasse 17, 6003 Luzern
Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Pu- blikation schriftlich und begründet zu richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern
Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz
Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kan- tons Schwyz hat sich angemeldet:
Johann Baumgartner; Facharzt für Chirurgie FMH, Leitender Arzt Chirurgie, Spital Einsiedeln Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med. Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel.
Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte-Gesellschaft des Kan- tons Zug als ordentliches Mitglied hat sich an- gemeldet:
Nguyen-Ha Nhu-An, Fachärztin für Ophthalmo- logie FMH, Bahnhofstrasse 13. 6300 Zug (Praxis Dr. Thomas Kanzler)
Einsprachen gegen diese Kandidatur müssen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Sekretariat der Todesfälle / Décès / Decessi
Jean-Michel Maillard (1931), † 6. 7. 2014, Spécialiste en médecine du travail, spécialiste en pneumologie et spécialiste en médecine interne générale, 2000 Neuchâtel Pierre-Axel Ruchti (1943), † 12. 7. 2014, Spécialiste en médecine interne générale, 1203 Genève
Heinz Herzer (1939), † 13. 7. 2014, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 9100 Herisau
Praxiseröffnung /
Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici
AG
Karim Omar El-Haschimi,
Facharzt für Endokrinologie/Diabetologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Bahnhofplatz 1, 5400 Baden
Fabio Vassalli,
Facharzt für Anästhesiologie und Facharzt für Intensivmedizin, Bahnhofstrasse 5, 5200 Brugg AG
SG
Oliver Sears,
Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Mövenstrasse 12, 9015 St. Gallen
Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme haben sich angemeldet als or- dentliches Mitglied in unselbständiger Tätigkeit:
Johannes Fleckenstein, Facharzt für Anästhesio- logie FMH, Institut für Komplementärmedizin, Inselspital, 3010 Bern
Christian Thomas Vetter, Facharzt für Anästhesie und Innere Medizin FMH, Universitätsklinik für Anästhesiologie, Inselspital, 3010 Bern Als ordentliches Mitglied:
Patrick Gutschner, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH, Gemeinschaftspraxis Worblen- thal, Gartenstrasse 1, 3063 Ittigen
Franz Messerli, Facharzt für Kardiologie FMH, Kardiologische Gemeinschaftspraxis, Schänzli- strasse 33, 3000 Bern 25
Als ordentliches Mitglied in leitender Funk-
werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent- scheidet der Vorstand über Gesuch und allfäl- lige Einsprachen.
Preise / Prix / Premi Forschungsförderungspreis
der Schweizerischen Liga gegen Epilepsie/
Prix d’encouragement de la recherche décerné par la Ligue Suisse contre l’Epilepsie
Christophe Lamy von der Medizinischen Fakul- tät der Universität Fribourg erhielt den diesjäh- rigen Forschungsförderungspreis der Schwei- zerischen Liga gegen Epilepsie für das Projekt
«Modulation of cortical excitability and epilep- tic activity by neocortical glucose sensing neu- rons». Der Preis ist mit CHF 25 000 dotiert und existiert seit 2004.
Christophe Lamy, de la Faculté de Médecine de l’Uni- versité de Fribourg, a reçu cette année le prix d’en- couragement de la recherche décerné par la Ligue Suisse contre l’Epilepsie pour le projet «Modulation of cortical excitability and epileptic activity by neo- cortical glucose sensing neurons». Le prix est doté de CHF 25 000 et existe depuis 2004.
SGORL-Preise / Prix de la SSORL
Die Schweizerische Gesellschaft für Oto-Rhino- Laryngologie, Hals- und Gesichtschirurgie hat in unterschiedlichen Kategorien Preise verliehen.
Die Preisträgerinnen und Preisträger sind:
1. Vortragspreis: Dr. med. Andrea Glutz, für ihre Arbeit mit dem Titel «Octreotide als potentielles Medikament zur Otoprotektion – erste Ergeb- nisse»
2. Vortragspreis: Dr. med. Thomas Hübner, für seine Arbeit mit dem Titel «Technik und Resul- tate der Sentinellymphknotenbiopsie bei Platten- epithelkarzinomen des Mundbodens»
1. Posterpreis: Dr. med. Si-Young Kiessling, für ihre Arbeit mit dem Titel «Podoplanin Expression be- einflusst Staging und Prognose nur beim HPV- negativen Oropharynxkarzinom»
La Société suisse d’oto-rhino-laryngologie et de chirur- gie cervico-faciale a décerné des prix dans plusieurs catégories. Les lauréates et lauréats sont les suivants:
1er prix de la meilleure présentation: Dr Andrea Glutz, pour son travail intitulé «Octreotide als potentielles Medikament zur Otoprotektion – erste Ergebnisse»
2ème prix de présentation: Dr Thomas Hübner, pour son travail intitulé «Technik und Resultate der Sentinellymphknotenbiopsie bei Plattenepithelkar- zinomen des Mundbodens»
1er prix du meilleur poster: Dr Si-Young Kiessling, pour son travail intitulé «Podoplanin Expression beeinflusst Staging und Prognose nur beim HPV_
negativen Oropharynxkarzinom»
F M H
Nouvelles du corps médical
Newsletter IPI
L’Institut pour l’informatisation du cabinet médical (IPI) a déjà lancé de nombreux projets
Dans la courte période depuis le début des activités opéra- tionnelles, l’IPI a déjà entrepris de nombreux projets dans le domaine de l’informatisation du cabinet médical. Cela concerne d’une part des projets fondamentaux fournis- sant les conditions requises pour le développement du dossier informatisé du patient (DIP). Ces projets sont conduits en collaboration avec deux Hautes écoles spécia- lisées, l’Institut de la médecine de famille de l’université de Zurich (IHAMZ) et l’Association des spécialistes pour l’informatique médicale (VSFM). D’autre part, plusieurs projets ont été lancés pour nous simplifier le travail au quotidien dans nos cabinets médicaux. Prochainement, plusieurs forums utilisateurs seront mis en place sur notre site Internet. A compter du mois de septembre, les pre- miers cours «Going paperless» permettant une transition en douceur de la documentation sur papier à la documentation informatisée des cabinets médicaux seront organisés.
Le présent article constitue pour ainsi dire un premier numéro zéro sous forme imprimée de newsletters IPI régu- lières planifiées. Au mois de septembre, un premier envoi électronique de la newsletter numéro 1 – envoyée une fois à tous les membres de la FMH – à laquelle il sera possible de s’abonner gratuitement d’un clic à titre optionnel et qui informera sur nos activités, les actualités du do-
maine de l’informatisation des cabinets médicaux et des conseils IT. Vous trouverez bien entendu ces informations ainsi que des informations complémentaires sur notre site Internet en cours de développement, à l’adresse www.praxisinformatik.ch.
Au mois de février 2014, l’IPI a conclu un contrat de services avec la FMH. Depuis cette date, nous trai- tons à la demande et avec le mandat de la FMH, le domaine de l’informatisation des cabinets médi- caux. Avec le Dr méd. Christian Peier, il a été possible d’embaucher un directeur-gérant à plein temps, nous en avons déjà rendu compte [1]. L’IPI est solli- cité de toutes parts et le besoin d’une telle institution professionnelle est évidemment énorme. Non seule-
ment les médecins, mais également de nombreuses autres organisations comme la Confédération et eHealth Suisse, les instances politiques, les entre- prises et les associations ainsi que les institutions de recherche et les Hautes écoles spécialisées sont très intéressées par une collaboration avec l’IPI. Nous ne sommes malheureusement pas en mesure de satis- faire tous les besoins pour le moment.
Projets fondamentaux
De nombreuses conditions de base permettant la ré- alisation d’un dossier médical informatisé (DMI) ju- dicieux sont toujours manquantes à l’heure actuelle.
C’est la raison pour laquelle l’IPI collabore intensé- ment avec les entreprises logicielles et eHealth Suisse sur le problème de l’insuffisance de normes, d’interfaces et de possibilités de migration (plus de détails dans un prochain numéro du BMS). C’est également en colla- boration avec la VSFM que le projet «Déroulement des processus du cabinet médical» est en cours. Le projet «Big Picture du DMI» (architecture de niveau système) sont également en cours en collaboration avec la VFSM. En coopération avec l’IHAMZ et la Haute école spécialisée SG, nous traitons le projet
«Définition des exigences concernant le DMI en
Suisse». La Haute école spécialisée bernoise d’infor- matique médicale de Bienne se consacre à notre de- mande au projet «Disponibilité et intégration des di- rectives médicales au DMI». D’autres thèmes sont à l’étude.
Projets informatiques utiles au quotidien Bien évidemment, nous nous occupons aussi inten- sément des questions concrètes du quotidien de l’in- formatique au sein du cabinet médical. Ainsi, nous élaborons par exemple en coopération avec des pro- fessionnels une brochure consacrée à «la sécurité IT au sein du cabinet médical» ainsi qu’une «check-list sécurité». Conjointement avec la FMH et des experts juridiques, nous élaborons des contrats types concer- Gerhard Schilling
Président de l’Institut pour l’informatisation du cabinet médical (IPI)
Correspondance:
Dr Gerhard Schilling Chlini Schanz 42 CH-8260 Stein am Rhein Tél. 052 741 36 26 Fax 052 741 39 26 gerhard.schilling[at]hin.ch
«L’IPI est sollicité de toutes parts et le besoin d’une telle institution professionnelle est manifestement immense.»
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nant l’achat de systèmes informatiques destinés aux cabinets médicaux. Des bases d’aide à la décision permettant d’évaluer et de comparer les offres des fournisseurs de logiciels sont également en cours d’élaboration. Au total, l’IPI traite actuellement plus de 20 projets.
Forums utilisateurs
Les forums utilisateurs dédiés aux différents logiciels font partie des projets prioritaires. L’idée générale:
les clients de Vitodata, d’Aeskulap, les utilisateurs de Triamed, etc. doivent, dans un forum spécifique et animé par un professionnel, pouvoir échanger des conseils, des astuces et discuter de leurs problèmes et souhaits. A partir de ces forums, des demandes ci- blées (ou des exigences) pourront ensuite être trans- mises aux différents fournisseurs de logiciels via l’IPI.
Les utilisateurs pouvant relayer des besoins particu- liers et l’IPI jouant le rôle «d’intermédiaire», il sera possible de faire en sorte que ces optimisations soient prises au sérieux et qu’elles ne «s’enlisent pas».
Dans la prochaine newsletter, les personnes inté- ressées pourront s’inscrire directement via des liens.
Outre les forums dédiés aux logiciels, un forum gé- néral est également en préparation. Tous les utilisa- teurs des forums enregistrés y auront accès, indépen- damment des progiciels utilisés au cabinet médical.
Workshops dématérialisation
Il convient de ne pas sous-estimer les exigences concernant le passage de la documentation sur pa- pier à la documentation informatisée du cabinet mé- dical. Cela concerne tout particulièrement les cabi- nets de groupe. Il est par conséquent judicieux de se
pencher intensément sur ces points et de se faire conseiller de manière neutre. C’est la raison pour la- quelle l’IPI proposera dès le début de l’automne 2014, dans un premier temps dans trois régions de Suisse, des séances d’information neutres suivies de workshops proprement dits. Après une réunion d’in- formation publique générale, des workshops payants répartis en 5 modules portant sur les thèmes Prépa- ration – Évaluation – Planification – Réalisation et Exploitation seront organisés. La formation sur les produits proprement dits sera par contre assurée par l’entreprise de logiciels sélectionnée. Des informa- tions plus détaillées et l’appel d’offres seront bientôt publiés dans «PrimaryCare».
Conseils individuels
L’IPI est déjà submergé de demandes de conseils in- dividuels. Nous allons nous efforcer de développer cette branche de services au fil du temps, mais nous comptons également sur votre compréhension, car nos ressources encore limitées à l’heure actuelle ne nous permettent pas de satisfaire tous les besoins.
Feed-back, Think tank, collaboration
Nous nous réjouissons de tous les commentaires, suggestions et expériences personnelles émanant de la base. N’hésitez pas à nous contacter (info[at]
praxis informatik.ch). Si vous attachez également une grande importance à l’informatisation du cabi- net médical à l’avenir et que vous êtes intéressé(e) à travailler pour nous, nous nous réjouissons de votre prise de contact. Une filiale en Suisse romande étant en outre prévue pour 2015 au plus tard, nous sommes tout particulièrement intéressés par des col- lègues parlant français. En outre, nous prévoyons la création d’une «Cellule de réflexion» avec des membres intéressés par l’IT, pour débattre et déceler des idées, des développements et des tendances dans le domaine de l’informatisation du cabinet médical.
Références
1 Schilling G, Stoffel U. L’Institut pour l’informatique au cabinet médical (IPI) est désormais mandaté par la FMH et opérationnel. Bull Méd Suisses.
2014;95(18):688.
«L’IPI proposera dès le début de l’automne 2014, dans un premier temps dans trois régions de Suisse, des séances d’information neutres.»
A ne pas sous-estimer: le passage de la documentation sur papier à la documentation informatisée du cabinet médical.
La médecine palliative dans les soins de base
«Notre père était atteint d’une maladie pulmonaire grave dont il est mort. Mais nous savions depuis long- temps que cela arriverait. Notre médecin de famille nous avait en effet prévenus rapidement de ce à quoi nous allions devoir faire face. Notre père s’est battu, il a souvent séjourné à l’hôpital, mais tout le monde a travaillé main dans la main. Notre père a pu rester chez lui jusqu’à la fin et y mourir. Nous sommes heu- reux d’avoir pu réaliser son souhait.»
Ce que décrivent ici des proches, c’est de la méde- cine de pointe: un accompagnement de longue durée multiprofessionnel, pluridimensionnel et individua- lisé d’une personne souffrant d’une maladie incu- rable et de ses proches, avec des interfaces complexes sources d’erreurs, assuré par le médecin de premier recours avec le soutien de spécialistes. Mais il n’y a pas que les réseaux qui soient complexes; faire coexister des approches de traitement curatif, de rééducation et palliatif constitue également une gageure. La com- munication proactive et le suivi des transitions au sein d’un continuum de prise en charge sont à cet égard exigeants. Il s’agit d’un travail à la fois beau, considérable et difficile.
Faits et chiffres concernant les soins palliatifs En Suisse, près de 60 000 personnes décèdent chaque année, la plupart des suites d’une longue maladie ayant nécessité la mise en place de soins palliatifs. La plupart de ces soins se font dans le cadre des soins de base. Les médecins de famille sont très sollicités à cet égard. Jusqu’à 20 patients d’un cabinet de méde- cine générale s’occupant de 1000 à 1500 personnes décèdent chaque année, souvent après un accompa- gnement de longue durée de tout un système familial.
Les soins palliatifs ont longtemps été négligés en Suisse. Mais depuis 2010, nous rattrapons notre retard
avec le programme national de développement des soins palliatifs. D’importants projets de recherche ont été lancés, dont deux du FNS sur la médecine de famille [1]. Cette discipline a été ajoutée au catalogue suisse des objectifs de formation pour les étudiants en médecine. Il est prévu de faire de même pour les catalogues de formation continue. Les praticiens ont désormais l’obligation de satisfaire aux nouvelles exi- gences.
Recommandations et approches de solutions possibles
L’accès aux soins palliatifs devrait être précoce, quels que soient l’âge, le type de maladie, le lieu de vie et les facteurs socio-économiques. Il est nécessaire dans ce contexte que les intervenants disposent de solides connaissances en médecine interne, en gestion des symptômes, en communication, en éthique et en droit, ainsi que d’un bagage personnel pour pouvoir répondre aux questions des intéressés sur le sens de la vie.
Il existe aujourd’hui des recommandations et des instruments d’évaluation importants pour faire face aux situations où des soins palliatifs sont nécessaires.
Le Gold Standards Framework est un modèle simple utilisé par les médecins de famille britanniques [2]. Il repose sur trois questions liées au pronostic et aux as- pects de la médecine palliative (GSF Prognostic Indica- tor Guidance). Dans le cadre de la Stratégie nationale en matière de soins palliatifs de la Confédération et des cantons, il existe également des brochures sur les définitions, les critères d’indication et les structures de soins avec de nombreux exemples pratiques [3].
L’Association palliative ch publie en outre des recom- mandations gratuites de meilleures pratiques sur des aspects importants liés au traitement des symptômes Heike Gudat
Médecin adjoint, Hospiz im Park, Klinik für Palliative Care, Arlesheim
Correspondance:
Dr Heike Gudat Hospiz im Park Stollenrain 12 CH-4144 Arlesheim Tél. 061 706 92 22 Fax 061 706 92 20
«Médecins de famille ou internistes hospitaliers, tous veulent être formés et s’entraîner aux soins palliatifs dans le cadre des soins de base.»
«Faire coexister des approches de traitement curatif, de rééducation et palliatif constitue également une gageure.»
S S M I
O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L
S S M I
O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L
[4]. Depuis début 2014, la SSMI publie pour sa part de nouveau, de temps à autre, la newsletter «Palliative Info». Il est aussi vivement recommandé de lire l’ou- vrage intitulé «Médecine palliative», écrit par des spécialistes suisses à l’intention des médecins suisses pratiquant en cabinet ou à l’hôpital de soins aigus [5].
La Stratégie nationale et Médecins de famille Suisse publient de leur côté une fiche d’information sur les soins palliatifs comme concept de soins dans la médecine générale, qui décrit notamment les quatre S (gestion des Symptômes, décider Soi-même, Sécurité et Soutien aux proches [6]). Enfin, les directives anti- cipées des patients et une planification thérapeu- tique avancée pour la fin de vie (Advance Care Plan- ning) sont d’autres outils importants dans le contexte des soins palliatifs.
L’approche systémique de la médecine de famille (arbre Wonca [7]) est similaire au modèle biopsycho- social des soins palliatifs. Médecins de famille ou
internistes hospitaliers, tous veulent être formés et s’entraîner aux soins palliatifs dans le cadre des soins de base. Les sociétés spécialisées devraient donc acti- vement promouvoir des offres structurées de forma- tion continue. Assurons-nous ensemble que le savoir, la conservation, les structures de soins, mais aussi le financement de la médecine palliative soient garan- tis. Elle constituera ainsi pour nous une valeur sûre dans le large champ que représentent les soins chro- niques.
Références
1 www.nfp67.ch/F/projets/deroulements-du-deces- et-offres-de-soins/Pages/default.aspx
2 www.goldstandardsframework.org.uk. L’auteure dispose d’une traduction en allemand de ce modèle.
3 Tous ces documents sont consultables sur les sites Internet de palliative ch et de l’OFSP: www.palliative.
ch/fr/professionnels/actualite/documentation/
et www.bag.admin.ch/themen/gesundheitspolitik/
13764/index.html?lang=fr
4 www.palliative.ch/fr/professionnels/groupes-de- travail-standards/best-practice
5 Neuenschwander H (éd.). Médecine palliative – Un manuel à l’intention du corps médical.
Berne: ligue suisse contre le cancer; 2006.
Réédition prévue en 2014.
6 Eychmüller S. SENS macht Sinn: Der Weg zu einer neuen Assessement-Struktur in der Palliative Care.
Therapeutische Umschau. 2012;69(2):87–90.
7 Grüninger U. Discipline et la spécialité de la médecine de famille. PrimaryCare. 2005;5(11):269–71.
La Société Suisse de Médecine Interne Générale (SSMI) organise un Great Update en septembre au Centre de congrès Kursaal d’Interlaken.
4e Great Update 2014 de la SSMI à Interlaken – une formation continue durable dans un cadre source
d’inspiration
Pour la quatrième fois, la Société Suisse de Méde- cine Interne Générale (SSMI) organise un Great Update les 25 et 26 septembre au Centre de congrès Kursaal d’Interlaken. De nombreux inter- venants de haut rang ont élaboré un programme passionnant axé sur la pratique, notamment l’au- teure de cet article qui s’est intéressée à la méde- cine palliative. Une grande partie des participants vient de Suisse romande. Vous trouverez plus d’informations sur le Great Update 2014 sous www.imk.ch/greatupdate2014.
Quick-Alerts ® : Nutzen und Umsetzung
in der Praxis aus Sicht Schweizer Risk Manager
Anhand der Problemfelder aus dem Fehlermeldesystem CIRRNET entwickelt Patien- tensicherheit Schweiz gemeinsam mit Fachexperten Quick-Alerts, das sind kurze praktische Handlungsempfehlungen zur Verbesserung der Patientensicherheit.
Risk Manager nutzen sie, tauschen sich aber zu selten mit Ärzten darüber aus.
Einleitung
Die Stiftung Patientensicherheit Schweiz betreibt seit 2006 das Critical Incident Reporting & Reacting NET- work (CIRRNET®) [1, 2], ein schweizweites Netzwerk, das lokale Fehlermeldesysteme zusammenschliesst:
teilnehmende Leistungserbringer können die Fehler- meldungen aus ihren lokalen Meldesystemen ano- nym in eine zentrale Datenbank einspeisen. Aus dieser CIRRNET-Datenbank werden überregional re- levante Problemfelder im Bereich der Patientensicher- heit identifiziert. Anhand dieser Problemfelder ent- wickelt Patientensicherheit Schweiz, in Zusammen- arbeit mit verschiedenen Fachexperten aus der Praxis, Quick-Alerts zur Verbesserung der Patientensicher- heit. Bei den Quick-Alerts handelt es sich um knapp gefasste, praktische Handlungsempfehlungen, die allen interessierten Gesundheitsfachleuten zur Ver- fügung gestellt werden.
Aus organisationspsychologischer Perspektive stel- len die Quick-Alerts für die Gesundheitsorganisatio- nen eine Herausforderung dar. Die praktischen Hand- lungsempfehlungen müssen zunächst auf ihre Rele- vanz für den eigenen Betrieb überprüft werden. Soll tatsächlich aus den Quick-Alerts gelernt werden, dann müssen die Empfehlungen auf die lokalen Be- dingungen der Institution angepasst werden. Dies ist ein Schritt, der unter Umständen die Zusammen- arbeit verschiedener Stellen, organisationaler Einhei- ten oder Berufsgruppen umfasst. Ein solches inter- professionelles Zusammenarbeiten im Bereich des klinischen Risikomanagements stellt für die Sicher- heitskultur jeder Gesundheitsinstitution ein zentrales Element dar [3]. Für die Umsetzung der Empfehlun- gen im Arbeitsalltag ist es notwendig, die praxisnahen Empfehlungen der Quick-Alerts für das eigene Spital zu reinterpretieren, was bedeutet, dass kein Quick- Alert in jedem Spital zu den gleichen Massnahmen führt. Dies stellt eine Herausforderung für das inter- professionelle Zusammenarbeiten zwischen Manage- ment, klinisch Tätigen und möglicherweise anderen Stellen dar.
Um einen Einblick über die Verwendung der Quick-Alerts in Schweizer Spitälern zu erhalten,
führte Patientensicherheit Schweiz zusammen mit der Forschungsgruppe «Psychologie der Arbeit in Or- ganisation und Gesellschaft» der ETH Zürich im Jahr 2013 eine Befragung von Risk Managern in Schweizer Spitälern durch. Ziel der Studie war, den praktischen Nutzen der Quick-Alerts für die Schweizer Risk Mana- ger in den Gesundheitsinstitutionen zu evaluieren. Es Carmen Kerker-Specker a,
Olga Frank a, Yvonne Pfeiffer b, David Schwappach a a Stiftung Patientensicherheit
Schweiz, Zürich
b Zentrum für Organisations- und Arbeitswissenschaften, Forschungsgruppe
«Psycho logie der Arbeit in Organi sation und Gesellschaft», ETH Zürich
Es bestehen keine Interessen- verbindungen zu kommerziellen Organisationen.
Korrespondenz:
Carmen Kerker-Specker, MScN Stiftung Patientensicherheit Schweiz
Asylstrasse 77 CH-8032 Zürich Tel. 043 244 14 93 Fax 043 244 14 81
kerker[at]patientensicherheit.ch
Quick-Alerts®: utilité et application pratique selon les managers de risques
La Fondation Sécurité des patients Suisse publie des alertes rapides (Quick-Alerts®) qui comportent des recommandations pratiques pour améliorer la sécu- rité des patients dans les institutions de santé. Lors d’une enquête, les managers de risques se sont ex- primés positivement quant à la qualité et à l’utilité de ces alertes dans la pratique médicale, même s’ils les utilisent peu dans les discussions avec l’équipe médicale en raison des débats sur les incidents cri- tiques qu’elles pourraient susciter dans les hôpitaux.
Si les managers de risques sont nombreux à lire et à diffuser ces alertes rapides dans les institutions de santé suisses, seule la moitié d’entre eux indiquent qu’ils sont tenus d’en évaluer la pertinence pour leur institution. Il serait donc souhaitable que les managers de risques et les spécialistes cliniques exa- minent conjointement la manière d’intégrer au quotidien les recommandations pratiques conte- nues dans ces alertes et de les adapter au contexte local.
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wurde untersucht, wie Schweizer Risk Manager die Quick-Alerts in ihren Institutionen verbreiten und deren Qualität und Nutzbarkeit im Sinne der Verbes- serung der Patientensicherheit einschätzen.
Methode und Stichprobe
Die Risk Manager aller Schweizer Spitäler (N = 294) wurden im August 2013 auf elektronischem Weg zu der Befragung eingeladen. Der Fragebogen wurde on- line in deutscher und französischer Sprache angebo- ten und enthielt Fragen zur betriebsinternen Verbrei- tung und zur Nutzung der Quick-Alerts für Verbesse- rungsmassnahmen in der Praxis. Die Rücklaufquote der Erhebung lag bei 39,5 % (n = 116 Teilnehmer).
39 % der Risk Manager arbeiteten in einem Spital, in dem für das Qualitäts- und Risk Management 51–100 Stellenprozent vorgesehen waren. Fast die Hälfte der Antwortenden (49 %) verfügte über einen pflegerischen und 15 % über einen medizinischen Hintergrund. Weitere 13 % der Risk Manager stamm- ten ursprünglich aus den Bereichen der Ökonomie, der Verwaltung oder des Rechts. Ein grösserer Teil der Risk Manager (57 %) arbeitete zwischen 50 und 100 % ausschliesslich für das Qualitäts- und Risk Manage- ment.
Ausgewählte Resultate
Die Qualität und Nützlichkeit der Quick-Alerts wird von den befragten Risk Managern als positiv bewer- tet. So stimmten jeweils 80 % der Antwortenden den beiden Aussagen mehrheitlich oder völlig zu, Quick- Alerts seien nützlich, um die Aufmerksamkeit der Mitarbeitenden auf die Patientensicherheit zu lenken und Quick-Alerts würden ganz konkrete Hinweise zur Verbesserung der Patientensicherheit liefern, die in der Praxis gut umsetzbar sind (Abb. 1). Dabei werden Quick-Alerts von den Risk Managern nicht nur als Informationsquelle angesehen, sondern sie dienen 66 % der Antwortenden oft oder immer als hilfreiches Instrument, um sicherheitsrelevante Themen in ihren Institutionen anzusprechen.
76 % der Antwortenden gaben an, die Quick-Alerts an die verschiedenen Berufsgruppen innerhalb der Institution weiterzuleiten. Davon wiederum leiten etwas mehr als die Hälfte der Risk Manager (54 %) die Quick-Alerts an den ärztlichen Dienst weiter. 33 % der Risk Manager gaben zudem an, sich oft bzw. immer persönlich mit dem ärztlichen Dienst über die Quick- Alerts auszutauschen.
Der Grossteil der Risk Manager (93 %) stimmte der Aussage, dass sie es als ihre Aufgabe erachten, die Quick-Alerts zu lesen, mehrheitlich bzw. völlig zu.
Ebenfalls sahen die meisten (80 %) das Weiterleiten der Quick-Alerts als Teil ihrer Rolle an. Im Gegensatz dazu gaben nur 48 % der Risk Manager an, dass von ihnen erwartet wird, die Quick-Alerts auf ihre klini- sche Relevanz für den Betrieb zu prüfen (Abb. 2).
Diskussion
Die Ergebnisse der Studie zeigen auf, dass die Quali- tät und Nützlichkeit der Quick-Alerts von den Risk Managern als sehr gut beurteilt werden. Es konnte jedoch festgestellt werden, dass eine Weiterleitung der Quick-Alerts an den ärztlichen Dienst nur teil- weise erfolgt. Unklar ist jedoch, ob die Ärzteschaft die Quick-Alerts selbst erhält oder auch aus anderen Quellen bezieht. Diese Fragestellung war nicht Teil der Studie.
Ein Austausch zu relevanten Themen im Bereich der Patientensicherheit, beispielsweise zwischen den Risk Managern und dem ärztlichen Dienst, würde eine gute Gelegenheit zur Kommunikation zwischen den Berufsgruppen darstellen und ist ein zentrales Element zur Erhöhung der Patientensicherheit und somit auch der Sicherheitskultur von jeder Gesund- heitsinstitution [3]. Zu einer solchen Sicherheitskul- tur gehört unter anderem auch das Betreiben eines Fehlermeldesystems (z. B. CIRS = Critical Incident Re- porting System). Eine wichtige Voraussetzung dafür, dass aus den CIRS-Meldungen relevante Probleme identifiziert und daraus Quick-Alerts entwickelt wer- den können, die gemäss der vorliegenden Studie als sehr nützlich für die Praxis angesehen werden, ist die aktive Beteiligung aller Berufsgruppen beim Melden Abbildung 1
Bedeutung der Quick-Alerts für das Spital/das Gesundheitswesen. n = 85–92 (Antwort- kategorien mit Mehrfachantworten, aber ohne Pflichtfelder).
Abbildung 2
Rolle der Quick-Alerts in QM/RM-Tätigkeit. n = 89–93 (Antwortkategorien mit Mehrfach-
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Die Ergebnisse zeigen zudem auf, dass die Risk Manager ein teilweise unterschiedliches Rollenver- ständnis haben, was den Umgang mit den Quick- Alerts anbelangt. Während fast alle Risk Manager die Quick-Alerts lesen und weiterverbreiten, geben nur knapp die Hälfte der Befragten an, dass von ihnen erwartet wird, die Quick-Alerts auf ihre Relevanz für
die eigene Institution zu überprüfen. Dies könnte neben fehlenden Ressourcen daran liegen, dass die Risk Manager bei einigen Themen der Meinung sind, sich nicht genügend mit dem im Quick-Alert ange- sprochenen Sachverhalt «vor Ort» auszukennen. Ein Ausbau des Kontaktes zwischen klinisch tätigen Fach- personen und Risk Managern bei der Überprüfung der Relevanz von Quick-Alerts für das eigene Spital könnte daher sinnvoll sein und gleichzeitig die inter- professionelle Zusammenarbeit stimulieren. Damit könnte gemeinsam entschieden werden, ob die Emp- fehlungen als Grundlage für Standards in der eigenen Institution genutzt werden sollen. Ein entsprechen- des Forum oder eine entsprechende interprofessio- nelle Gruppe zu bilden, die innerhalb des Spitals an der Relevanzüberprüfung und an der Übersetzung der Quick-Alert Empfehlungen für die lokalen Bedingun- gen arbeitet, könnte ein wichtiger Beitrag zur be-
triebsindividuellen Förderung der Patientensicher- heit bedeuten.
Bei der Interpretation der Studienergebnisse ist zu berücksichtigen, dass ausschliesslich Risk Manager befragt wurden und dadurch die Ergebnisse lediglich deren Sicht und damit auch nur einen Teil des Akti- vitätenspektrums in den Spitälern abbilden.
Danksagung
Patientensicherheit Schweiz dankt der Professur «Psy- chologie der Arbeit in Organisation und Gesellschaft»
vom Zentrum für Organisations- und Arbeitswissen- schaften der ETH Zürich für die gute Zusammenarbeit bei der Durchführung dieser Studie.
Literatur
1 Patientensicherheit Schweiz. CIRRNET – Critical Incident Reporting & Reacting NETwork.
Zürich, Schweiz: Patientensicherheit Schweiz;
(Zugriff am 20.6.2014]. www.cirrnet.ch/index.asp 2 Frank O, Hochreutener M, Wiederkehr P, Staender S.
CIRRNET® – Aus Fehlern lernen, eine Erfolgs- geschichte. Ther Umsch. 2012;69(6):341–6.
3 Briner M, Manser T, Kessler O. Clinical risk management in hospitals: strategy, central coordination and dialogue as key enablers.
J Eval Clin Pract. 2012;19:363–9.
«Der Ausbau des Kontaktes zwischen klinisch tätigen Fachpersonen
und Risk Managern bei der Überprüfung der Relevanz von Quick-Alerts
für das eigene Spital könnte sinnvoll sein.»
Rapport annuel 2013
Au cours de l’exercice écoulé, la Caisse de secours des médecins suisses a accordé son soutien à 15 médecins tombés malgré eux dans le besoin (ils étaient 21 en 2012) ainsi qu’aux proches et aux descendants de médecins décédés.
Pendant la même période, la Caisse a cessé d’ap- porter son aide à trois personnes. Toujours en 2013, deux nouveaux cas sont venus s’ajouter à la liste des bénéficiaires.
Les produits ont résulté des recettes provenant de dons pour un montant de 116 045 CHF (2012:
115 277 CHF) ainsi que des intérêts et des dividendes du capital de la fondation, à hauteur de 78 919 CHF.
Concernant les charges, les contributions de sou- tien que nous avons versées ont atteint le montant de 131 500 CHF (2012: 198 550 CHF). Les dépenses rela- tives à la gestion de la Caisse de secours et à l’admi- nistration de la fortune se sont élevées à 48 808 CHF.
En 2013, la différence entre les recettes provenant de dons ainsi que des intérêts et dividendes du capi- tal et les charges consécutives aux contributions de soutien et aux dépenses administratives a constitué un surplus de recettes de 16 362 CHF.
La fortune de la fondation consiste en un mélange d’obligations et d’actions satisfaisant aux prescrip- tions de la prévoyance professionnelle (LPP). L’apport d’actions en provenance de la succession du Dr Wadim Rorschach a provoqué un surplus de divi- dendes. Ce déséquilibre sera corrigé au fil du temps.
Le compte d’exploitation, le bilan et la gestion de la fortune sont examinés chaque année par l’autorité de surveillance des fondations et caisses de pension des deux Bâle.
Les membres du Conseil de fondation exercent leur activité à titre bénévole.
Les dons individuels inférieurs à 500 CHF forment le pilier traditionnel de notre fondation. Afin de ré- duire nos frais administratifs au strict minimum, nous renonçons à remercier personnellement les donateurs.
Qu’ils veuillent trouver ici l’expression de notre vive gratitude.
Les comptes annuels de la Caisse de secours ont été révisés par la fiduciaire Axt Treuhand qui les a trou- vés conformes aux règles. Nous la remercions cordia- lement de son travail. Le lecteur intéressé trouvera des informations détaillées sur les comptes annuels dans le bilan et le compte d’exploitation publiés ci-après.
Nous remercions vivement Messieurs J. Kobler et W. Mahrer de la Banque La Roche 1787 pour la tenue de la comptabilité et la gestion de la fortune.
La composition du Conseil de fondation est res- tée la même. Depuis 2014, le Dr Urs Lüscher occupe la fonction de président et le Dr Urs Leibundgut celle de trésorier.
La Commission de fondation de la Caisse de secours des médecins suisses:
Dr U. Lüscher, président Dr S. Stöhr
Dr U. Leibundgut, trésorier Dr U. Lüscher
Président de la Commission de fondation
Gellertstrasse 144 CH-4052 Bâle
Compte postal de la Caisse de secours des médecins suisses: 40-644-3 Bâle
C a i s s e d e s e c o u r s d e s m é d e c i n s s u i s s e s
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Comptes annuels (en francs)
Bilan au 31 décembre 2013 Actifs Passifs
Comptes Banque La Roche 571 194.47
Compte postal 162 580.87
Débiteur impôt anticipé 22 173.40
Titres 2 687 370.85
Compte de régularisation des passifs 21 796.95
Provision sur titres 798 000.00
Fortune au 31 décembre 2013
Caisse de secours au 1er janvier 2013 2 607 159.80
Changement de l’exercice 16 362.84
3 443 319.59 3 443 319.59
Compte d’exploitation pour 2013 Charges Produits
Dons 116 045.50
Revenu sur capital 78 919.70
Revenu divers 3 716.09
Ajustement provision sur titres 40 000.00
Pertes sur titres (réal.) 40 200.85
Ajustement change 1 809.20
Contributions 131 500.00
Frais de banque et d’administration 48 808.40
Bénéfice de l’exercice 16 362.84
238 681.29 238 681.29
Briefe an die SÄZ
ob sie nun trotz Statin innert 10 Jahren sterben wird (was fast so häufig ist wie ohne Statin) oder ob sie auch ohne Statin überleben wird (was wiederum fast gleich häufig ist wie mit einem Statin).
Die Arbeitsgruppe hatte sich selbst und die Öffentlichkeit 20 Jahre lang irregeführt mit der Idee, es gäbe einen Cholesterin-Grenzwert.
Dass ein Gesamtrisiko-«Grenzwert» entschei- dend ist, war bei der Lancierung der Choleste- rin-Hysterie schon wissenschaftlich evident [3]
und etwa aus der Sheffield-Tafel gut ersichtlich [4]. Erst ein bereits erfolgter Infarkt und die doch eher seltene Massierung von sämtlichen Risikofaktoren beim Herzgesunden zeigen, dass der Organismus ein wirkliches Problem mit dem Cholesterin hat. Die Primärpräven- tion war immer eine untaugliche Idee und mit einer zu hohen number-needed-to-treat verbun- den, was in der Hysterie-Zeit iatrogene Mortali- tät in beträchtlichem Ausmass verursacht hat [5, 6]. Es ist daher erfreulich, wenn auch lo- gisch und zwingend, dass sich die Arbeits- gruppe von ihren früheren Verirrungen gelöst und eine sachgerechte Stossrichtung einge- schlagen hat, die sie im Grunde mit dem Swiss Medical Board verbindet. Die Stellungnahme ist insgesamt bemerkenswert sachlich und evidenz- basiert (und erwähnt etwa auch die vielfach übersehene Tatsache, dass Diabetiker auch mit einem normalen Cholesterin von ei- nem Statin mehr profitieren als von der Blutzuckerkon trolle); sie macht aber grundlos Stimmung gegen das Swiss Medical Board, statt in ihren eigenen Reihen und im Land zu sorgen, dass die von ihr initiierte, alte Torheit der unge- zielten Cholesterinbestimmungen und -be- handlungen aufhört.
Die Festsetzung eines Risiko-Grenzwertes, ab welchem eine Behandlung einen fassbaren Nutzen hat, bleibt stets etwas willkürlich und hängt von vielen Gesichtspunkten ab. Die Ärzte- schaft pflegt zu unbesonnen ihren übereifrigen Krieg gegen alles Pathologische, als dass sie sich keine Einmischungen gefallen lassen müsste. Es ist richtig, wenn Ethiker, Ökonomen und eine breitere Öffentlichkeit heute mit- reden, wann medizinische Massnahmen sich rechtfertigen lassen und wann nicht [7]. Wenn Patienten und Ärzte dadurch «verunsichert»
werden, kann Transparenz in die Cholesterin- frage und in die alten Irreführungen durch Lipidologen und Präventivmediziner kommen.
(Herz-)Gesunde Per sonen sollten so transpa- rent informiert werden, dass sie möglichst selber entscheiden können, ob sie ein gewisses Risiko (bzw. eine kleine Risiko differenz) tragen Dank dem Swiss Medical Board
In der letzten Zeit lesen wir häufig von Fach- berichten des Swiss Medical Board (SMB) zu verschiedenen Themen (Stellenwert des PSA-Wertes, systematisches Mammographien- Screen ing, Statine zur Primärprävention kar- diovaskulärer Ereignisse, Ruptur des vorderen Kreuzbandes). Etwas später erscheinen jeweils Stellungnahmen der verschiedenen Fachgesell- schaften und eine Replik des SMB mit teils An- passung ihrer Empfehlungen oder auch nicht.
Ich bin in keinem der Gebiete Fachspezialistin und lese die verschiedenen Empfehlungen auf- merksam und bin dankbar, dass auch den Fach- gesellschaften Raum zur Antwort und zur Dis- kussion gegeben wird. Zur Ergänzung denke ich ist wichtig zu wissen, dass das Swiss Medi- cal Board die diagnostischen Verfahren jeweils ganzheitlich beurteilt, es geht um die Beurtei- lung des Kosten-Wirksamkeits-Verhältnisses medizinischer Leistungen. Das SMB ist ein von Verwaltung (BAG), Leistungserbringern (Kran- kenkasse) und Industrie (Pharma) unabhängi- ges interdisziplinäres Fachgremium. Hiermit geht auch ein Dank an das SMB für ihre ganz- heitlichen Stellungnahmen.
Dr. med. Claudia Haunit, Sulgen
Cholesterin und das Swiss Medical Board Bei 10 % Risiko eines kardiovaskulären Todes- falls in 10 Jahren verhütet eine Statin-Therapie 3 Todesfälle an allen Ursachen (bei 50 % pro por- tionaler Mortalität und 15 % Reduktion der Gesamtmortalität [1]). Statt insgesamt 20 von 100 sterben «nur» 17 unter der Behandlung, statt 80 überleben 83. Nun kritisiert die Arbeitsgruppe Lipide und Atherosklerose [2]
das Swiss Medical Board, sein Bericht sei fehlerhaft und verunsichere die Öffentlichkeit.
«Richtig» sei eine Statin-Indikation bei 5 % Herz tod-Risiko (was dann 8,5 statt 10 Todesfälle bei 100 Personen in 10 Jahren ausmacht = Unterschied von 1,5). So oder so, man sieht, dass eine solche Höchst risikoperson immer noch vor dem Dilemma steht, vorauszusehen,
oder lieber «Risiko patient» werden wollen. Dabei können gute Empfehlungen eine Orientie- rungs hilfe sein.
Dr. med. Johannes G. Schmidt, Einsiedeln 1 Taylor F, Huffman MD, Macedo AF et al. Statins
for the primary prevention of cardiovascular disease. Cochrane Collaboration January 2013.
2 von Eckardstein A, Riesen W, Rodondi N et al.
Statine zur Primärprävention kardiovaskulärer Erkrankungen. Schweiz Ärztezeitung 2014;95(29/30):1084–7.
3 Schmidt JG. Cholesterinscreening: Die Irra tio- nalität von Grenzwerten und die Berück sich ti- gung des Gesamtrisikos für eine rationale Therapie. In: Kochen MM (Hrsg.). Rationale Pharmakotherapie in der Allgemeinpraxis - Rational Pharmacotherapy in General Practice.
Berlin Heidelberg: Springer-Verlag, 1991; 67-811 4 Ramsay LE, Haq IU, Jackson PR et al.
The Sheffield table for primary prevention of CHD. Lancet 1996; 348:1252.
5 Schmidt JG. Cholesterol lowering treatment and mortality. Br. Med. J. 1992; 305: 1226-7.
6 Schmidt JG. Der Einfluss der Cholesterinsenkung auf die Mortalität. Schweiz. Med. Wochenschr.
1993; 123: 2150–5.
7 Schmidt JG. Evidence-based Medicine und Rationierung. Managed Care 2001:6.
Autonomie und Irrtumsanfälligkeit des «denkenden Schilfrohrs» Mensch Eine Sprachkunde
In der etwas undeutlich und umständlich for- mulierten Antwort auf einen Leserbrief, dessen Verfasserin der «Palliative Care» die «Autono- mie des reiflich überlegten Suizidbeschlusses»
entgegenhält, war in SÄZ Nr. 27/28 zu lesen:
«Ein nennenswerter Teil der Mitglieder der Ärz- teschaft und anderer Berufsgattungen im gros-
Lettres de lecteurs
Envoyez vos lettres de lecteur de manière simple et rapide. Sur notre site internet, vous trouverez un outil spécifique pour le faire.
Votre lettre de lecteur pourra ainsi être traitée et publiée rapidement.Vous trouverez toutes les informations sous: www.bullmed.ch/
auteurs/envoi-lettres-lecteurs/
r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h
CO U R R I E R
Courrier au BMS
r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h
CO U R R I E R / CO M M U N I C AT I O N S
sen Nachbarland […] bleibt «verkeilt» («coincé») in deontolischen Haltungen, die nicht gänz- lich akzeptieren, dass die Person, und beson- ders der Kranke, die volle und ganze Freiheit, sich über die Art, seine Existenz zu führen/fort- zusetzen, habe; namentlich die Freiheit, sich für eine Behandlung, von welcher er profitiert, zu entscheiden, wohlverstanden inbegriffen, sie abzulehnen, ohne sich zu «rechtfertigen»
zu haben. Man kann also ausgewogene, nicht- dogmatische Positionen begrüssen.»
Was ist, wenn der genannte «nennenswerte Teil» (derjenige mit den religiösen Attitüden?), der vielleicht zum Weiterleben rät (jedoch nie- manden dazu zwingt), lediglich vorsichtig im Umgang mit grossen Worten wie «Autonomie»
oder «uneingeschränkte Entscheidungsfreiheit»
sein möchte, dies angesichts der Tatsache, dass der Mensch auch schon «denkendes Schilf- rohr» genannt wurde (Blaise Pascal, französ.
Philosoph 1623–1662), dessen Entscheide, ob reiflich überlegt («mûre») oder nicht, auch irr-
tümlich oder «vom Wind gebogen» (also z. B.
Trend-, nicht autonom bestimmt und irrtüm- lich für freiwillig gehalten sein können? Ist
«vorsichtig» gleich «dogmatisch»?
Med. pract. Peter Süsstrunk, Seewis 1 Martin J. Réponse. Schweiz Ärztezeitung.
2014;95(27/28):1055.
Communications
Medizinische Hochschule Hannover (MHH)
Ausschreibung Johann-Georg-
Zimmermann-Forschungspreis 2014/2015 Ausschreibung Johann-Georg-
Zimmermann-Medaille 2014/2015
Seit mehr als 40 Jahren fördert die Deutsche Hypothekenbank AG mit dem Johann-Georg- Zimmermann-Preis herausragende wissen- schaftliche Arbeiten auf dem Gebiet der Krebs- forschung. In Kooperation mit der Medizi- nischen Hochschule Hannover (MHH) wurde seither eine Vielzahl deutscher und internatio- naler Forscher(innen) für besondere Verdienste in der Krebsbekämpfung geehrt. Der Preis zählt zu den höchsten Auszeichnungen Deutsch- lands im Bereich der Krebsforschung. Seit 2012/2013 erfolgt die Vergabe des Preises durch die Förderstiftung MHH plus. Die Auswahl der Preisträger(innen) erfolgt durch ein wissen- schaftliches Kuratorium, dessen Vorsitz Herr Professor Dr. Michael P. Manns (MHH) inne- hat.
Auch dieses Mal soll die Auszeichnung zwei- geteilt werden. Medizinische Fakultäten und Forschungseinrichtungen aus Deutschland, Österreich und der Schweiz werden gebeten, in ihren Augen besonders herausragende und preis- würdige Wissenschaftler(innen) und Persön- lichkeiten in der Krebsforschung zu benennen.
Aus diesen Vorschlägen wählt das wissenschaft- liche Kuratorium die Preisträgerin / den Preisträ- ger für den Johann-Georg-Zimmermann-For- schungspreis – dotiert mit 10 000 Euro und ge- richtet an junge Nachwuchsforscher(innen) (bis 40 Jahre) für ihre aktuelle wissenschaftli- che Arbeit – und für die Johann-Georg-Zim- mermann-Medaille eine Persönlichkeit, die
sich mit besonderem Engagement um die Be- kämpfung von Krebserkrankungen verdient ge- macht hat. Diese Auszeichnung ist mit 2500 Euro dotiert. Von der Empfängerin / dem Emp- fänger der Medaille wird erwartet, dass sie/er ei- nen Festvortrag hält.
Die Preisverleihung wird voraussichtlich An- fang Februar 2015 in der MHH stattfinden. Vor- schläge für die Vergabe des Forschungspreises und der Medaille sind bis 7. September 2014 (Ausschlussfrist) elektronisch unter www.mh- hannover.de/4282.html einzureichen. Benö- tigt dazu werden ein Votum informativum des Vorschlagenden sowie ein tabellarischer Le- benslauf (mit aktueller Telefonnummer und Bild) und eine Auflistung bisheriger Veröffent- lichungen Ihrer Kandidatin / Ihres Kandidaten.
Es werden nur Vorschläge angenommen, die vollständig und in elektronischer Form über das Webformular eingereicht werden. Weitere Auskünfte bei Dr. Eckhard Schenke, Stabsstelle Fundraising, Tel. 0049 511 532 65 49 oder schenke.eckhard[at]mh-hannover.de
Groupe de travail Lipides et Athérosclérose de la Société Suisse de Cardiologie (GSLA)
Nouveau: Guide de poche du GSLA 2014
«Prévention de l’athérosclérose» – Edition élargie et actualisée selon les dernières recommandations internationales
Le Groupe de travail Lipides et Athérosclé- rose de la Société Suisse de Cardiologie (GSLA) vient de publier une nouvelle édition élargie et actualisée de son guide de poche «Préven- tion de l’athérosclérose». La brochure, en for- mat poche de blouse pratique, est disponible
en français et en allemand et peut être com- mandée sur www.gsla.ch/recommandations/
service-de-commande. Dans la nouvelle édi- tion de son guide de poche, le GSLA se réfère principalement à sa propre méthode de calcul du risque qui repose sur les données PROCAM ainsi qu’aux versions actuelles des recomman- dations de la European Society of Cardiology (ESC) et de la European Atherosclerosis Society (EAS). Sur la base de celles-ci et en prenant compte d’ultérieures publications, le GSLA re- commande pour la Suisse d’effectuer une éva- luation, estimation et analyse adéquates du risque cardio-vasculaire ainsi que d’adopter des interventions et stratégies de traitement y rela- tives. Le guide de poche contient désormais un score du GSLA optimisé qui permet de calculer le risque cardio-vasculaire jusqu’à l’âge de 75 ans.
La brochure de 20 pages couvre les principaux points suivants:
– Indications d’une évaluation du risque car- dio-vasculaire
– Estimation et évaluation du risque cardio- vasculaire
– Facteurs de risque négligés lors du calcul du risque
– Facteurs de risque et risque relatif
– Stratégie de traitement en cas de facteurs de risque cardio-vasculaire
– Autres mesures dans la prévention secon- daire
– Traitement médicamenteux des dyslipidé- – Monitorage de laboratoire lors du traite-mies
ment par statines
Le nouveau guide de poche est à nouveau pub- lié conjointement par le GSLA et la Société Su- isse de Cardiologie (SSC).