• Aucun résultat trouvé

L’armement des Celtes d’Italie

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "L’armement des Celtes d’Italie"

Copied!
35
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: halshs-01094618

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01094618

Submitted on 10 Apr 2020

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

L’armement des Celtes d’Italie

Thierry Lejars

To cite this version:

Thierry Lejars. L’armement des Celtes d’Italie. Philippe Barral; Jean-Paul Guillaumet; Marie-Jeanne

Roulière-Lambert; Massimo Saracino; Daniele Vitali. Les Celtes et le nord de l’Italie : premier et

second âges du fer/I Celti e l’Italia del nord : prima e seconda Età del ferro. Actes du XXXVIe

colloque international de l’Association française pour l’étude de l’âge du Fer (Vérone, 17-20 mai

2012), Supplément à la Revue archéologique de l’Est (36), Société archéologique de l’Est; AFEAF,

pp.401-434, 2014, 978-2-9155442-7-5. �halshs-01094618�

(2)

Thierry Lejars

(1)

Riassunto.

pilum

Résumé.

e

(1)

CNRS-Umr 8546, École Normale Supérieure, 45 rue d’Ulm - F - 75230 Paris Cedex 05 - [email protected]

Dans un court article devenu fameux, paru en 1871,

(Gozzadini, 1870), avec le matériel champenois des nou- velles collections du Musée des Antiquités nationales à

-

-

science, que des Gaulois, citoyens ou mercenaires, mais

exerçant le métier des armes, faisaient partie de la popu-

(3)

Thierry L

ejars

1871, se convainquent facilement de tenir là les preuves

- matiques que sont les épées des produits de l’industrie

( , 1871).

A - P roblèmes et cArActères générAux de l ’ Armement lAténien d ’i tAlie .

- -

40 (Reinecke, 1940 ; Stary, 1979 et 1986-87 ; Kruta Poppi, 1997 ; Kruta, 1999) sont communément utilisés pour matérialiser la présence celtique dans la péninsule. En

- historique comme le rapportent les auteurs antiques, il convient de nuancer cette vision quelque peu réductrice.

dans une moindre mesure la parure, de notre principale Celtes d’Italie avec les entités nord-alpines (pour la parure

-

e

s. av.

(4)

qui ne coïncide pas avec une implantation celtique

comme le mercenariat, le déplacement de personnes iso- lées ou l’adoption d’armes celtiques par des non-Celtes.

que celui qu’ils empruntent aux Celtes (Calzavara Capuis,

dans les Pouilles ou en Sicile, où les auteurs antiques B.

D.

(5)

Thierry L

ejars

toute autonomie et que le processus de romanisation est

e

et I

er

- tuelle en Transpadane aux époques précédentes

e

III

e er

- dition romaine.

- -

lecteur à se référer à une documentation primaire tout

cette documentation (en Italie centrale, dans les Marches et mériterait certainement un examen approfondi

1

. Il en particulier celles trouvées au sud des Apennins, sont

- ments opérés dans les pratiques funéraires à partir du

e

- -

e

1.

soutenue en

-

et alii,

(6)

e

et alii, 2009, p. 344-345) ; elle est en revanche présente dans le -

e

et II

e

Jimenez, 2006, p. 131). La seconde différence réside dans -

e

– III

e

p. 208-209 ; Pernet, 2010, p. 101-108). Ces différences - sépare l’arme de Castellunchio des exemplaires typique-

tradition laténienne sans procéder à un examen attentif des

Le second point est lié au matériau et à la nature for- -

sont inexistantes – offrent des conditions de conservation

constituent une exception. Les parties constituées de maté- - rissement ou de la crémation) nous privent d’informations

- - phie X, permettent non seulement de retrouver la forme, mais aussi de préciser certaines caractéristiques tech- décors, comme il arrive fréquemment avec les fourreaux

et alii, 2007).

-

-

ce cas de faire la part entre un contexte d’enfouissement

e

vieillie de plusieurs décennies comme le proposait récem-

e

p. 191). Dans d’autres cas, et pour rester dans le domaine des Sénons, on peut évoquer la discussion autour de la

constituerait ou non la déduction d’ en 268. Un -

moyenne qui font leur apparition dans le second quart du III

e

contra

réside ici non seulement dans la rareté des éléments de que nous ne savons rien ou presque des épées en question

e e

av. J.-C.) ou moyenne (III

e

du résultat d’études plus approfondies, les indications

- postérieure au milieu du III

e

À

alpines, et des contextes étrusco-italiques (céramiques, vases métalliques, etc.) directement traduits en datation

entravent l’étude et la connaissance de l’armement cel- tique en Italie, il nous faut maintenant préciser en quoi

techniques. En Italie, les armes proviennent majoritaire-

-

ment de sépultures individuelles de personnes, inhumées

comprendre une partie ou la totalité de l’équipement. Les

trouvailles en contexte cultuel, ou supposé cultuel, encore

de peuplements celtiques, dans le nord à Sanzeno et Monte

(7)

Thierry L

ejars

Sorantri à Raveo

2

, et dans le sud, dans les territoires - 2002/2003 et 2008 ; Donat et alii, 2007). Pour le moment, dans les territoires des principaux peuples celtiques de la

2.

-

Alpes autrichiennes, en Carintie (Schaaff, 1990 ; Fuchs, 1991, p. 19-23 ;

e

et III

e

un crochet de ceinturon métallique à Casalecchio di Reno

(8)

Si la tradition littéraire antique s’attarde parfois sur

Cherici, 2006). Pour les Romains, les Celtes, à la diffé- rence des autres peuples de la péninsule, ne seront jamais cela se traduit par un rejet des Celtes, qui à partir de ce moment sont dépeints par les sources antiques comme historiens de l’Antiquité ont par ailleurs trouvé dans les

2006).

Les paradoxes ne manquent pas. Alors que les anciens -

Romains parce qu’elles ne frappent que de taille et que

e

-

Salomon Reinach avait déjà, en son temps (Reinach, torsion des épées celtiques est un rite ; la mollesse du fer auteurs latins ne disent rien de la mauvaise qualité des camarde Gallis

celtique était d’aussi mauvaise qualité que le prétendent

e

Certosa n° 168 ; ,

1988, p. 292 ; Moscati et alii,

et alii, 1991, p. 62 ;

et alii,

(Servadei, 2003). Ils sont conformes en cela à la descrip-

- -

2001)

3

e

contemporaine des événements liés à la prise de Rome.

vue dans un lieu où l’on conservait de tels trophées.

-

3. S

-

scutum

scutum comme le pilum

apparaissait comme une vieille arme nationale (tradition de l’emprunt

-

e

av. J.-C. (Cherici, 2008 ;

de l’époque orientalisante (Rome, Palazzo Corsini, Galeria Nazionale

e

-

Brettii (l’ethnos

e

(9)

Thierry L

ejars

del del

del

(10)

(Moscati et alii, 1991, p. 332 ; pour la suspension de l’arme, voir Rapin, 1987 et 1991) et Entremont (Arcelin,

Navarro, 1972, p. 137, 180, 186 et 326) en Gaule méri- dionale.

e 4

. Ce

(Papi, 1979, p. 54 ; D’Ercole, Martellone, 2008, p. 58 ;

-

appartenait ce char daté du III

e

- -

documentées à Altino (une trentaine) et Padoue (De Min et alii, 2005, p. 133 ; Facciolo et alii,

- effets personnels sont directement placés sur le corps. Le Maria di Zevio, en territoire cénoman, n’était pas destiné

4.

-

manteau, d’autres sont équipés d’une épaisse tunique (Massa-Pairault,

équipé d’une sorte de cotte de maille, d’un casque et porte l’épée sur le

militaire complet (Salzani, 2004). Les quatre roues du

et la caisse déposée sur le fond de la fosse.

-

-

5

, à Rocca San

l’épée laténienne les restes de crânes de chevaux harna-

2006, pour la Campanie). Dans le domaine celtique padan

-

Si les armes et les harnachements de chevaux fai-

- clier, plat et ovale, sont les seules armes que l’on puisse

6

. Pour le tout au moins ont su s’adapter à une réalité militaire et

- taires centre-italiques. Si l’utilisation de casques métal-

e

5.

6.

1988, p. 18.

(11)

Thierry L

ejars

- luxueux couvre-chefs du I

e

l’exception de l’exemplaire de Canosa, en Italie méridio- -

e

et III

e

-

en fer du I

e

Alpes orientales, Frioul, Carinthie et Slovénie) (Schaaff, 1974 et 1990 ; De Marinis, 1977, pl. 2 ; Adam, 2001 ;

nuque rapporté, constituant une exception ; Schaaff, 1974,

peut le voir avec la diffusion des casques à appendices cornus (Lejars, 2008, p. 145). Les exemplaires en fer,

e e

référence implicite à la tradition artisanale laténienne.

Parmi les innovations, il faut accorder une attention

nord-apennines, à compter de la seconde moitié du

I

e

-

de 0,08 à 0,45 m) et leurs pointes (Lejars, 2008, p. 140-

(12)

discutée, c’est dans le domaine celtique des Apennins que - p. 171). Les armatures à douille avec pointe de forme pyramidale massive ne sont pas attestées dans ces séries, apparition plus tardivement (pour la tradition du pilum romain chez les auteurs antiques, voir Guittard, 1986 et - À la différence des exemplaires romains plus tardifs, le

- -

, entre l’aire cénomane à l’ouest et le territoire tau- risque en Slovénie à l’est, constitue un jalon important de

courant de la seconde moitié du II

e

ailettes qui s’épanouissent en cercle autour d’une coque ovale aux extrémités tronquées, limitant ou interdisant tout développement de la spina ; Gustin, 1984 et 2002).

-

D1, n’est pas attestée en Italie

7

.

Dans d’autres cas, l’innovation peut prendre des che- mins plus surprenants comme on peut s’en rendre compte

-

e e

incinérés de trois adultes, dont deux armés (De Marinis,

-

e

-

7.

Pernet, 2010, p. 109.

(13)

Thierry L

ejars

8

-

formels qui caractérisent en particulier la réalisation des

- ce type d’armement), avec les centres de la culture cel- tique s’étaient relâchés et qu’ils faisaient appels à des artisans qui n’étaient pas nécessairement au fait des nou-

8. Lejars, en cours d’étude. Je remercie vivement le Dr Stefano Musco,

réfractaires à l’utilisation de toute autre forme d’arme-

- présentait au contraire de fortes similitudes du fait de

aussi en raison de l’association récurrente de certaines -

(Lejars, 2007, p. 177-178 et 2008, p. 168-169 ; pour d’autres formes d’associations, voir Rapin, 1999, p. 52 et Rapin, 2000).

-

-

(14)

reproduites à l’identique (Lejars, 2003). C’est le cas en

e

et III

e

de fourreau conservées). Le décor peut se limiter aux par- ties fonctionnelles ou envahir toute la surface antérieure.

-

e

(15)

Thierry L

ejars

(16)

et alli, 1992 et Rapi, 2009). Nous ne reviendrons pas ici sur l’épineuse

e

non l’antériorité de ces armes par rapport aux exemplaires - tance du contexte celto-italique dans la formation des décors des casques en fer avec appliques décoratives en

e e

décor le plus fréquemment retrouvé en Italie. Les formes

Tizzoni, 1984a ; Salzani, 1996) sont encore peu nom-

ailleurs en Europe, plus rares et se limitent aux parties - chure (avec quelques exceptions comme les armes des

- posé d’une paire d’esses).

b - d éveloPPement et trAnsformAtion de l ’ Armement des c eltes d ’i tAlie .

-

9

.

d’avant l’invasion historique et la prise de Rome vers

-

9.

approfondie pour rendre parfaitement compte de la richesse de cette documention. Pour le III

e

Rapin, 1988 ; Lejars, 1994 ; Rapin, 1999 ; Lejars, 2007 et 2011). Je me

armes ne sont pas conservées) avec un ceinturon à anneaux

e

- de vie hellénisé. Cette présence d’individus armés est

e e

, dans le nord du Latium), malheureusement sans contexte connu, conservé Laye (Kruta Poppi, 1986 et 1987 ; Rapin, 2008). C’est aussi de cette période que datent certaines armes récemment

-

-

pas associé à la traditionnelle épée laténienne, pas plus que l’exemplaire de la nécropole du Frontone à Pérouse, trouvé avec une machaira (Messerschmidt, 1932 ; Nati, 2008, p. 87 ;

e e

-

1996, p. 77-78).

(17)

Thierry L

ejars

(18)
(19)

Thierry L

ejars

del

(20)

e

- tallation des peuples celtiques en Italie septentrionale et de

-

-

-

cependant dans quelques cas la présence d’un petit anneau

appartient à la série des fourreaux en fer ornés de rinceaux

- p. 195).

-

Serenelli, 2000).

- caractéristiques sont les lyres zoomophes, sur fond piqueté

- loppent sur la totalité de la surface de la plaque frontale.

di Reno

10

10.

e e

- contextes plus riches trahissent une forte ouverture aux

-

comprend les lames courtes et étroites, mesurant moins

-

-

-

dans la mesure où il varie fortement (on passe de 240 à

III

e

- mité cordiforme relativement massive.

Les ornements caractéristiques sont les paires d’ani-

La suspension de l’épée est réalisée au moyen de ceinturons à anneaux, en particulier des anneaux creux en

p. 214, 220) ; avec anneaux terminaux hypertrophiés :

-

(21)

Thierry L

ejars

-

e

- - - tante de la documentation des époques précédentes, ne

encore, comme nous l’avons déjà vu, à la période précé- dente ainsi que l’indiquent diverses composantes de l’as-

- -

1992, p. 435).

La présence de ceinturons métalliques de morpholo- -

et alii, 2008).

L’équipement est constitué de l’épée et de son fourreau - -

2008, p. 309-311), de Salvirola

11

-

-

caractéristiques de cet horizon tardif de LT C1 sont mal

(22)
(23)

Thierry L

ejars

et alii

(24)

documentés et l’on ne peut mentionner pour le moment -

p. 60-61).

Il est à noter que les ceinturons métalliques ne sont

trottola et

-

en 218 des colonies latines de Plaisance chez les Anares

-

- mier est constitué des épées avec fourreaux apparentés au

1994, p. 36-37). Les plaques frontales sont souvent cha- -

et extrémité arrondie. Le fourreau – apparenté au Groupe

d’une paire d’esses juxtaposées. Ce motif plastique peut

Salzani, 1996, p. 133, 158).

s’impose pour le port de l’épée, on note la présence d’un

de section trapézoïdale) qui ne trouve pas d’équivalent au

di Zevio (Salzani, 1996, p. 99, 139) ou celle de Malnate - et alii,

-

Garzoli, 1999, p. 352). Les exemplaires à ailettes trapé-

Parmi les fers de lance, il convient de noter la récur- -

Garzoli, 1999, p. 265, 354 ; Salzani, 1996, p. 126, 131,

1988, p. 126-127, 134).

-

De fait, les Celtes de Transpadane (Cénomans,

Cénomans en 187 par le préteur M. Furio Crassipede, et de leur restitution par le Sénat romain (Tite-Live, XXXIX,

133). Il est clair, qu’en ce domaine, les Celtes de

(25)

Thierry L

ejars

(26)

et alii

(27)

Thierry L

ejars

(28)
(29)

Thierry L

ejars

Ces liens avec le monde celtique nord-alpin, dont on

e

dans Curdy et alii,

contemporains de la Guerre des Gaules (pour une mise au point récente concernant ces différentes formes de four-

-

-

La tradition laténienne s’interrompt vers le milieu du I

er

apparition là où perdure la pratique de déposer les armes

p. 101-106). Le

- avec

- ment développées ou plus rarement circulaires, nous

unicum (Personna,

-

marque d’auxiliaires (Pernet, 2010, p. 146-147).

montre que les Celtes d’Italie, et par extension ceux qui - ment l’armement mais aussi une forme de représentation

-

12

. Seules la phase ou mal documentées. L’épée, avec ses accessoires que sont le fourreau et le ceinturon, mais aussi son ornementation, est de loin l’arme la mieux représentée. Il en va aussi - cer concernant les armes d’hast et le casque qui trouvent

l’Italie n’a rien à envier aux autres provinces du monde

e e

J.-C. soit la plus riche en matériaux. La qualité de cette

de leur riche potentiel informatif, passe par un examen minutieux et le recours à la restauration. C’est à ce prix - prises.

12.

dans les réseaux aristocratiques étrusco-italiques : alliances, mercenariat, etc. ; voir en dernier lieu Cherici, 2006).

A

dAm

A.-m.

e

au II

e

in : v

itri

s., o

riolo

f

l

., éds,

tale, ,

Trieste, p. 341-344.

A

dAm

A.-m., J

olivet

v. -

in : A

dAm

A.-m., r

ouveret

A., éds,

e

,

A

dAm

A.-m., r

ouveret

A.

e

in :

e

, , École

A

mPolo

c. in : m

omigliAno

A., s

chiAvone

A., dir., ,

(30)

A

rcelin

P., r

APin

A.

- in : g

uichArd

v., P

errin

f ., éds,

e

s. avant

er

, Glux-en-Glenne, p. 29-66.

( , 5).

A

rslAn

e.A., m

orAndini

f., r

AgAzzi

l., r

ossi

f.

in : b

Aioni

m., f

redellA

c. dir., , b

Aitinger

h., P

insker

b. éds, 2002,

b

Aumgärtel

e.

b

ecAtti

g.

IX, p. 287-303.

b

endinelli

g.

in :

, XXIII, Rome, col. 609-684.

b

ergonzi

g., P

iAnA

A

gostinetti

P.

in :

, Istituto Italiano di Preistoria e Prostoria, Firenze, p. 361-391.

b

ernArdet

r., l

eJArs

t., n

Aldi

v., v

erger

s., v

itAli

d.,

, 119-1, p. 238-245.

b

ertrAnd

A.

in

ertrAnd

A., , Paris,

p. 359-367.

b

lAnck

h.

et

P

roietti

g., 1986, , De Luca editore, Roma ( meridionale, 1).

b

ochnAk

t.

, Rzeszow, I, p. 161-192.

b

ondini

A. -

in : v

itAli

d., éd., , Università di

, 20).

b

ondini

A.

in : v

itAli

d., éd.,

323 ( , 20)..

b

ondini

A.,

in : v

itAli

d., éd.,

trionale ,

nuova serie 12).

b

ondini

A.

, 13, p. 45-88.

b

ondini

A.

2010, p. 9-25.

b

onomi

s., z

egA

l., 2008,

, Adria, Museo Archeolo- b

riquel

d.

in : A

dAm

A.-m., r

ouveret

A., éds, Guerre et

e

Presse de l’ENS, Paris, p. 65-89.

b

rizio

e.

Arcevia, in :

, IX, col. 617-791.

b

runAux

J.-l., r

APin

A., 1988, dépôts et trophées Picardie, Paris.

c

AlzAvArA

c

APuis

l., r

utA

s

erAfini

A.

in : v

itAli

d. éd.,

, , Ed. Santerno c

herici

A.

- in :

, Pise – Rome, Istituti

c

herici

A. -

in : d

ellA

f

inA

g.m., éd.,

dell’Etruria (

, 1871 :

c

urdy

P

h

., m

Ariethoz

f

r

., P

ernet

l., r

Ast

-e

icher

A., 2009,

e er

, Lausanne (

112 , 3).

d

efente

v., 2003,

e e

,

École française de Rome, Rome ( 312).

d

e

J

uliis

e.m. in : c

AssAno

r.,

D’e

rcole

v., m

Artellone

A.

in : t

AgliAmonte

g., éd.,

143-161 ( , 8).

(31)

Thierry L

ejars

d

e

m

Arinis

r.c.

- in : c

AffArello

n., éd.,

, Leo S.

d

e

m

Arinis

r.c.

in :

d

e

m

Arinis

r.c.

aperti , in :

, Como, p. 93-173.

d

e

m

Arinis

r.c., s

PAdeA

g., éds, 2004,

, Genova Palazzo Ducale, éd. Skira, Ginevra-Milano.

d

e

m

in

m., g

AmbA

m., g

AmbAcurtA

g., r

utA

s

erAfini

A., 2005,

scavi e ricerche d

e

n

AvArro

J.m., 1972,

, London, 2 vol.

d

esenne

s., P

ommePuy

c

l

., d

emoule

J.-P., 2009,

e e

s.

, 3 vol. ( ,

n° spécial 26).

d

onAt

P., r

ighi

g., v

itri

s.

settentrionale tra tarda età del ferro e prima età imperiale.

in : g

roh

s

t

., s

elfmAyer

h. éds,

91-117.

d

ore

A.

, Quaderni della Scuola di

e

gg

m. in : d

e

m

Arinis

r.c.

et

b

iAggio

s

imonA

s. dir.,

Locarno, p. 319-339.

f

Acciolo

A., f

iore

i.

et

t

AgliAcozzo

A.

in : c

urci

A., v

itAli

d., éds,

, Alma Mater Studiorum - Universtà di , nuova serie 14).

f

errAresi

A.

in :

, XXX, p. 5-80.

f

errAri

s., m

engoli

d.

in : v

itAli

d., éd.,

f

eruglio

A.e., 2003,

f

iumi

e.

f

ogolAri

g., P

rosdocimi

A.l., 1988, e cultura

f

rey

o.h.

in : d

uvAl

P.-m., h

Awkes

c.f.c., éds,

, Seminar Press, Londres, p. 141-156.

f

rey

o.h.

in : v

itAli

d., éd., ,

Imola, p. 9-22.

f

rey

o.h. in :

, Maroni editore, Ripatransone, p. 364-381.

f

rey

o.h. , XXX,

p. 59-82.

f

uchs

m.

Österreichs, 2/2, p. 19-23.

, 2010 :

Frankfurt am Main.

g

AmbAcurtA

g.

in : v

itri

s., o

riolo

f

l

., éds,

, Trieste, p. 303-317.

g

AmbAri

f.m., ,

g

ArciA

J

imenez

g., 2006,

, Anejos de Gladius, Ediciones Polifemo, Madrid.

g

leirscher

P. in : c

uscito

g.,

éd., , Trieste, p. 214-259 (

g

leirscher

P., 2001

in : v

itri

s., o

riolo

f

l

., éds, , Trieste, p. 211-226.

g

omezde

s

oto

J., v

erger

s

t

., 1999,

g

ozzAdini

g., 1870, Di ulteriori scoperte nell’antica necropoli

(32)

g

uittArd

ch.

in : A

dAm

A.-m., r

ouveret

A., éds,

e

, Presse de l’ENS, Paris, p. 51-64.

g

uštin

m.

34, p. 305- 363.

g

uštin

m.

in :

, Accademia Jaufré Rudel di studi medievali, Giardini editori, Pise, p. 11-20.

J

ehAsse

J.

et

l., 1973,

e

supplément, Paris.

J

olivet

v.

in : v

itAli

d.

et

v

erger

s., éds,

k

rutA

v. -

k

rutA

v

e

-

in : d

uvAl

P.-m., k

rutA

v., éds,

p. 35-49.

k

rutA

v.

e

et

III

e

in :

, Civico Museo

k

rutA

v.

in :

, Maroni editore, Ripatransone, 1992, p. 388-401.

k

rutA

v.

Guimarães, p. 51-85.

k

rutA

v.

e

s. av.

in : l

enzi

f., éd.,

k

rutA

P

oPPi

l.

e

k

rutA

P

oPPi

l in :

, Civico Museo

k

rutA

P

oPPi

l

, XXIII, p. 33-46.

k

rutA

P

oPPi

l.

in : v

itAli

d., éd.,

, ,

l

Andolfi

m.

in : v

itAli

d., éd.,

, , Ed.

l

Andolfi

m.

in : k

rutA

v., éd.,

e

s. avant

,

e

, p. 219-235 ( L

Andolfi

S

AbAttini e

Naples, p. 77-92.

l

Andolfi

m.

in : d’Europa,

, Edizioni De Luca, Roma, p. 176-178.

l

eJArs

t

h

., 1994,

, Errance, Paris .

l

eJArs

, t

h

.

in : v

itAli

d., éd.,

- zioni, p. 9-70 ( , 20).

l

eJArs

t

h

., 2006, in : s

zAbó

m. dir.,

e e

, Glux-en-Glenne,

( 12/3,

toire, 3).

l

eJArs

t

h

.

in : s

AuzeAu

P.

et

v

An

c

omPernolle

t

h

., éds, ,

, Montpellier : CERCAM [Centre d’étude et de recherche sur les civilisa- tions de l’Antiquité méditerranéenne], Université Paul- Méditerranée, p. 145-182.

l

eJArs

t

h

.

in : v

itAli

d., v

erger

s., éds,

,

(33)

Thierry L

ejars

l

eJArs

t

h

in : g

iArdino

c

l

., éd., ,

m

AcellAri

r., 2002,

Comune di , Marsilio

M

AssA

-P

AirAult

F.-H., -

in : , Mostra

editore, Roma, p. 196-203.

m

Azzoli

m.

in : s

chönfelder

m.,

dir., ,

Germanischen Zentralmuseums, Mainz, p. 30-33 (

m

Azzoli

m., P

Aribeni

e.

in : s

chönfelder

m. dir.,

Zentralmuseums, Mainz, p. 24-27.

m

esserschmidt

f. ,

m

linAr

m., g

erbec

t., 2011, Tolminski muzej, Tolmin 2011.

m

ortillet

g.

de

,

, XXII, p. 288-290.

m

oscAti

s., f

rey

o.h., k

rutA

v., r

Aftery

b., s

zAbó

m., coord., 1991,

1988 : m

origi

g

ovi

c., v

itAli

d., éds, ,

e

éd.).

n

Ardelli

s., 2010,

di Monteluce, Auleste, Edimond, Città del Castello ( , III-2).

n

Ati

d.

Città del Castello ( , III-1).

o

rtAlli

J.

in : v

itAli

d., v

erger

s., éds,

P

APi

r.

, XXXI, p. 48-95, pl. I-XX.

P

ercossi

s

erenelli

e. et alii, 2000,

, Ministero -

P

ernet

l., 2010,

e

et

er

, 12).

P

ernet

l., c

ArlevAro

e., et alii, 2006,

, Museo Nazionale svizzero, Chronos,

Zurich ( , 4).

P

eyre

c

hr

., 1979,

e er

., Presses de l’École Normale Supérieure, Paris.

P

eyre

c

hr

.

in : d

uvAl

P.-m.

et

k

rutA

v., éds,

P

iAnA

A

gostinetti

P., 1972, Documenti per la protostoria del poli preromane, Cisalpino-Goliardica, Milano.

P

iAnA

A

gostinetti

P.

in :

, Civico Museo Archeo-

P

rAti

l. in

ermond

m

ontAnAri

G. dir.,

- P

ugliese

c

ArrAtelli

g. dir., 1990,

imperii, Antica Madre, Credito Italiano.

q

uesAdA

s

Anz

f., 1997,

, éditions ins trumentum, 3).

r

APi

m., 2009,

, Musei Civici di Como,

Como ( , 11).

r

APin

A

d’épées laténiens au III

e

in : v

itAli

d., éd.,

, , Ed. Santerno r

APin

A.

in :

e e

p. 349-368.

r

APin

A

e

au I

er

Gladius, XIX, p. 33-67.

r

APin

A. -

(34)

r

APin

A.

Germania, 79-2, p. 273-296.

r

APin

A. -

in

uchsenschutz

o., b

ulArd

A., c

hArdenoux

m.-b., g

inoux

n., éds,

e

, p. 49-62

( , 24

e

supplé-

ment).

r

APin

A

in : m

AssA

-P

AirAult

f.-h., éd.,

et son interprétation, Ecole française de Rome, Rome,

p. 185-207 ( , 371).

r

APin

A.

nouveaux outils d’analyses pour l’armement laténien du sud

e e

in : v

itAli

d.,

v

erger

s., éds,

r

APin

A., s

zAbó

m., v

itAli

d.

, p. 23-54.

r

einAch

s.

, p. 321-336.

r

einecke

P.

in : ,

r

ighi

g. in :

C

uscito

G., éd., , Trieste, p. 141- 150 (

r

ighi

g.

, Annuario dal Museo s

AlzAni

l., 1996, éd.,

, Mantova ( , 9).

s

AlzAni

l., 1998, éd.,

, Mantova ( , 14).

s

AlzAni

l.

in : m

ArzAtico

f

r

., g

leirscher

P., éds.,

, Provincia auto- collezioni provinciali, Trento, p. 682-685.

s

chAAff

u.

, 20, p. 81-106.

s

chAAff

u.

in :

, Mainz, 21, p. 152-171.

s

chAAff

u. in :

Zentralmuseum, p. 293-317 ( 14).

s

chAAff

u., 1990, Zentralmuseum, Mainz.

s

ervAdei

c

hr

. -

in : v

itAli

d., éd.,

p. 293-306 ( , 20).

s

imone

z

oPfi

l.

in :

, p. 209- 217.

s

imone

z

oPfi

l.

, 9 p. (www.fastionline pdf).

s

PAdeA

g. in : , p. 184-189.

s

PAgnolo

g

Arzoli

g., dir., 1999,

,

s

tAry

P.f.

Germania, 57, p. 99-110.

s

tAry

P.f.

, 13/14, p. 65-117.

s

zAbó

m in : R

Aftery

b., m

egAw

J.v.s., r

igby

, p. 157-162 ( , 56).

s

zAbó

m. -

in

itAli

d., v

erger

S., éds,

p. 223-236.

s

zAbó

m. in :

h

onegger

m., r

Amseyer

d., k

Aenel

g., b

eAt

A., k

Aeser

m.-A., éds,

,

neuchâteloise 43, Neuchâtel, p. 235-250.

T

AgliAmonte

, 28/29, p. 95-125.

t

AgliAmonte

g.

c

Aire

e., P

ittiA

s., éds, Guerre et diplomatie romaines

e e

en-Provence, p. 289-312

. t

AgliAmonte

g.

in : t

AgliAmonte

g., éd.,

Galatina 2008, p. 231-242 ( , 8).

(35)

Thierry L

ejars

t

AgliAmonte

g., r

AccAr

m.

in : g

ustin

m., e

ttel

P., b

uorA

m., éds, Udine, Annales Mediterranea, p. 211-220 (

, 6).

t

izzoni

m.

, 21, p. 95-110.

t

izzoni

m.

numismatico di Milano, Notizie dal chiostro del monastero

t

ombolAni

m.

in : v

itAli

d., éd.,

, , Ed.

t

ori

l., dir., c

ArlevAro

e., d

ellA

c

AsA

P

h

., P

ernet

l., s

chmid

-s

ikimic

b

sintesi, Museo Nazionale svizzero, Chronos, Zurich,

( , 8).

v

erger

s. -

, 34, p. 287-339.

v

erger

s.

41, p. 71-84.

v

itAli

d.

,

v

itAli

d.

, Mainz, 35-1, p. 239-284, pl. 24-31.

v

itAli

d.,

in : b

runAux

J.-l. dir.,

, Éditions

Errance, Paris, p. 79-96. ( , 3)

v

itAli

d., 1992, ritorio

v

itAli

d. 8, p. 297-306.

v

itAli

d., in : c

uscito

g., éd., , Trieste, p. 227-239 (

v

itAli

d. -

in : l

uni

m., éd.,

v

itAli

d.

in : v

itAli

d., éd.,

p. 75-83 ( , 20).

v

itAli

d.

, Alma Mater Studiorum, Università di , 19).

v

itAli

d. -

in : c

urci

A.

et

v

itAli

d., éds, ,

138 ( , nuova serie 14).

v

itAli

d.,

in : v

itAli

d., v

erger

s. éds,

v

itAli

d.

in : s

chönfelder

m. dir.,

Mainz, p. 34-37 (

v

itAli

d. in : c

Asini

s

t

., éd.,

19, p. 427-445.

w

yss

r., r

ey

t., m

üller

f., 2002,

Références

Documents relatifs

Enseignement et nouvelles technologies: une plate-forme pour l'utilisation éducative des technologies d'Internet?.

2.2 Préciser si cette forme juridique convient dans la nouvelle situation association avec son ami et justifier votre réponse... 2.3 Proposer une forme juridique adaptée à la

S'il se forme des terrasses pendant le développement des méandres, les lignes joignant les points de même classement dessinent à leur surface un éventail déformé dont la partie

La longueur de la flèche, qui est la distance entre le creux de l’encoche et la base de la pointe de flèche (soit l’extrémité du tube), doit donc être choisie par rapport à

Organisation : Plate-forme Régionale Insertion Professionnelle - Département Carrières et Emplois du Collège Doctoral / PRES Université Lille Nord de France en relation avec

Je suis convaincue de notre pouvoir quand nous travaillons toutes ensemble, avec les 34 000 membres de notre fédération et toutes les Directrices de programme de nos 1 265 clubs

Dans sa forme la plus simple, l’hypothèse de marché efficient peut être résumée dans l’hypothèse jointe que les agents sont doués de rationalité pour les prévisions et

Pour être qualifiée « d’action de formation » au titre de la FPC, la FOAD doit respecter les conditions de fond et de forme fixées par la loi (art. L6313-1 du Code du travail sur