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Dossier artistique. Zabou Carrière

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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Dossier artistique

Zabou Carrière

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Démarche

Mon travail s’intéresse à l’humain.

Ce qui m’attire c’est ce qu’il révèle, malgré lui, car souvent pétri d’une légitime pudeur.

Qu’il occupe seul toute l’image comme les portraits de Fils de, qu’il soit fragmenté comme dans les séries réalisées en Bosnie, Trnopolje, un été oublié et Tomašica, un charnier européen, qu’on s’y approche au plus près avec les Peaux ou qu’il recherche une intimité dans une forme plus

“classique” comme la série des Habitants, c’est l’être humain qui est au cœur de mes travaux.

Que peut dire un visage, un corps, une attitude, un geste ?

Les Fils de ne se cachent pas, font face à l’objectif et parlent de leur(s) parent(s), homosexuel(s) et de leur famille dans un contexte pré-mariage pour tous.

Les fragments de corps de Trnopolje, un été oublié, sont ceux des survivants qui, vingt ans après la guerre, cherchent encore leurs morts dont ils espèrent trouver des “restes”.

Les Peaux, solides et fragiles à la fois sont une frontière entre soi et le monde extérieur.

Les Habitants livrent un instant de leur vie en images, mais aussi en textes.

Photographier mes contemporains est aussi une façon d’oser aller vers l’autre, vers l’inconnu et tâcher, pour ceux que je photographie comme pour moi, de sortir de nos retranchements.

J’aime bousculer l’autre, chercher l’instant de relâchement qui le révélera.

J’aime être bousculée, aller vers des mondes que je ne connais pas, me laisser déstabiliser et briser l’armure.

Les gens m’impressionnent. Ils m’impressionnent car ils peuvent me déstabiliser. Longtemps, j’ai pensé qu’un/une photographe devait dominer son sujet.

De cette situation inconfortable, je me suis accommodée et j’aime désormais m’y confronter.

C’est justement ce qui m’ébranle qui me fait avancer et chercher toujours, bien que vainement, à

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Les habitants

2017

Quinze portraits regroupant des photographies et un texte, 50 cm x 40 cm

Le projet avait comme point de départ la rencontre avec des habitants d’un même immeuble parisien.

Je les ai d’abord photographiés sur le vif (cf. les petites images), puis j’ai rédigé des textes librement inspirés de nos discussions et suis retournée faire leur portrait, posé cette fois-ci.

texte accompagnant les photographies :

C’est elle la première qui m’avait accueillie dans l’immeuble.

Débordée, elle l’était déjà. Elle m’avait aidée à organiser l’apéro qui avait réuni les habitants du passage etdu faubourg

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texte accompagnant les photographies :

Il ne parle pas très bien français. C’est mon ami polonais.

Je vais t’expliquer : nos familles sont unies depuis plusieurs générations. L’histoire a commencé pendant la Première Guerre mondiale lorsque les grands pères polonais et français se sont rencontrés. L’un est venu en aide à l’autre, l’a sauvé. On ne sait plus lequel. Depuis, le lien fraternel a survécu malgré les années et les frontières.

Elle ne s’est posée aucune question lorsqu’il s’est agi d’accueillir A. chez elle quand il en a eu besoin.

Elle n’est jamais allée en Pologne.

Il habite avec elle depuis une douzaine d’années, montre ses tickets de rationnement des années quatre-vingt et sa médaille de la vierge Marie toujours présente dans son portefeuille.

Avant de partir, elle me donne son premier appareil photo :

un Kodak 4,5, modèle 37, fabriqué en 1953.

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texte accompagnant les photographies :

J’emménage vendredi, l’ascenceur est en panne et je vais m’installer au huitième étage. Je ne sais pas s’ils vont maintenir le déménagement.

Quand elle s’installe quelque part, rien ne peut se passer normalement. Elle n’habite pas encore ici mais accepte, sans poser de questions, que je la photographie parmi les déménageurs et les cartons.

Je connais ce que vous faites. Je sais que ce n’est pas simple d’impliquer les gens, qu’ils aient envie et se sentent à l’aise.

Son ancien appartement a été racheté et on l’a relogée ici, celui d’avant aussi avait été racheté. Il fait chaud, très chaud en ce mois de juillet à Paris. Depuis plusieurs semaines, l’ascenceur est sous les eaux de la poissonnerie du supermarché d’à côté et des orages du début du mois.

Je me suis dis : comment je m’habille ? Est-ce que je me maquille un peu ? Et puis, non… je suis en train de déménager !

Quand je suis revenue pour le portrait, elle a enfilé une robe sombre et s’est maquillée dans la cuisine en chantier.

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Peaux

Douze photographies couleurs, 120 cm x 150 cm

Photographiée à la chambre et fortement aggrandie, cette série parle de cette infime frontière entre soi et le monde extérieur.

Les traces photographiées témoignent que quelque chose s’est produit sur ce corps, est venu le blesser de façon temporaire ou indélibile.

Protection et mémoire, expression extérieure d’un mal intérieur, ces images renvoient à ce qu’il s’est passé avant leur prise.

Elles dévoilent aussi de l’intime habituellement recouvert d’un vêtement.

Le gros plan ne laisse rien deviner de la partie du corps dont il s’agit, ni de l’identité du modèle.

Le fort aggrandissement tend à déréaliser le fragment photographié.

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Fils de…

2009-2011

30 diptyques composés d’une photographie couleur (50 cm x 75 cm) et d’un texte (50 cm x 75 cm), contrecollés sur dibond

Trente portraits de filles et fils de parents homosexuels, âgés de 18 à 87 ans.

Je photographie rarement les gens en gros plan.

Pour ce projet, il m’a semblé rapidement évident qu’il fallait me rapprocher d’eux.

Ce qui m’intéresse, ce sont les gens et rien qu’eux. C’est leur histoire intime qu’ils racontent et je veux être au plus près.

Je me concentre sur leur visage éliminant tout ce qui peut “encombrer” le sujet, nous éloigner d’eux, nous distraire.

Je recherche deux choses : une position du visage et un regard qui doit nous happer, dans lequel on plonge. Il ne cherche ni à affirmer ni à imposer mais incite plutôt

à se questionner. A quoi pensent-ils ?

En se posant cette question, on se met à leur place.

Bain des Pâquis, Genève, Suisse, 2013 Galerie BenJ, Paris, 2011

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Quand je présente ma famille, je dis :

« Voici Bernard, mon père et Laurent, mon beau-père. » C’est clair, c’est précis.

Les gens ne voient pas un pédé, ils voient un papa.

Fanny, 24 ans, étudiante en CAPES d’anglais, Birmingham (Royaume Uni) Bastien, 25 ans, professeur de musculation, Guéret

Je fête mon anniversaire le même jour que ma sœur aînée.

Les grands-parents lui offraient toujours un cadeau, mais rien pour moi.

Pour eux, le couple de mes mères n’existait pas.

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Marguerite, ma mère, avait des tendances lesbiennes.

À son époque, le mot était tabou et la chose secrète.

Elle était née en 1886.

Ma mère est partie quand j’avais deux ans.

Dans la cité où j’ai grandi avec mon père et sa nouvelle femme, ça ne se fait pas de dire que sa mère est lesbienne.

Jimmy, 30 ans, informaticien, Vitry-sur-Seine Geneviève, 87 ans, retraitée, Paris

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Le vitrail aux cent visages…

20014-2015

Cathédrale de Strasbourg

Lorsque Véronique Ellena m’a demandé de travailler avec elle sur un projet de vitrail pour la cathédrale de Strasbourg, j’étais loin d’imaginer les montagnes que je soulèverais.

Il nous aura fallu concevoir 15 mètres carrés d’un vitrail qui allait s’inscrire dans un patrimoine millénaire, côtoyer d’autres vitraux du xive siècle et nous survivre.

C’est à partir de photographies extraites de nos archives ou produites pour le projet que j’ai relevé le défi avec elle.

Un paysage a été re-créé sur la baie de gauche, des portraits de nos contemporains se mêlent à un tableau d’Hans Memling sur la baie de droite.

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Trnopolje, un été oublié

2010-2012

24 photographies, 50 x 33 cm et 100 x 66 cm, impression numérique jet d’encre éco-solvant sur in-tissé 200 g, Photographies réalisées en Bosnie, vingt ans après la guerre de 1992-1995

Je pars sur ces lieux en quête d’un passé dont il ne reste rien.

Je cherche dans le présent ce qui m’évoque ce passé que je ne connais pas.

Je veux apporter une forme de trouble dans mes images, que ce présent nous replonge vingt ans plus tôt. J’y scrute des détails me questionnant sur leur possible appartenance à ce passé-là.

Je m’intéresse aussi aux corps, aux fragments de corps de ceux qui ont survécu

et qui cherche toujours leurs disparus. Parfois, vingt ans après, on retrouve encore, dans des charniers, ce que l’on n’appelle plus des corps mais que l’on nomme des restes.

La vie des habitants de Trnopolje a basculé du jour au lendemain, c’est quelque chose que j’ai pu vivre moi aussi, à une autre échelle. Une question m’obsède : comment des amis peuvent devenir brutalement des ennemis.

En Bosnie, j’ai compris ce que c’est que d’être marqué à vie par la douleur.

Pour pouvoir oublier, il faut d’abord se souvenir.

Pour pouvoir pardonner, il faut être reconnu victime.

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Tomašica, un charnier européen

2013-2014

8 photographies, 100 x 66 cm, impression numérique jet d’encre éco-solvant sur in-tissé 200 g. Enregistrement sonore.

Photographies réalisées en Bosnie, vingt ans après la guerre de 1992-1995

Septembre 2013, un ancien soldat serbe désigne une zone au bout d’un chemin de terre où se- raient encore enterrés de nombreux corps.

Environ 300 victimes y avait déjà été découvertes, quelque quinze ans plus tôt.

Les fouilles commencent.

Plus de 400 corps ou morceaux de corps seront à nouveau déterrés entre l’automne 2013 et le printemps 2014.

En 1993, la population locale s’était plainte des odeurs.

Ceux-là même qui avaient enterré les corps les avaient déterrés et cachés dans des charniers secondaires.

On estime que 1 000 personnes furent ensevelies à Tomašica ce qui en ferait le plus gros char- nier découvert en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Galerie Confluence, Paris, 2014

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Chez…

2008-2016

Je réalise des séries de photos de mes contemporains ayant comme lien d’être réunis au même moment, au même endroit. Ils partagent ensemble ces quelques heures.

Ils ne sont pas réunis par hasard ; ils appartiennent à un même groupe d’amis, un même milieu professionnel, sont engagés dans une même cause…

La rencontre entre les modèles et moi ne dure que quelques minutes ou quelques secondes. Le temps très court de la pose me permet de les photographier avant même qu’ils n’aient le temps de prendre la pose…

J’aime le défi de devoir les saisir sur le vif, sans artifice, telles qu’ils m’apparaissent.

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Enchevêtrements

2016-2017

9 photographies, 136 cm x 53,5 cm, impression numérique jet d’encre éco-solvant sur dos blanc

Cette série a été réalisée avec les enfants de la Maison de quartier du Landy et du centre de loisirs du Chat Perché, à Saint-Ouen, dans le cadre de la résidence-mission que j’y ai menée.

Elle s’inspire des contacts entre les corps qui se produisent souvent dans le sport.

Mis en scène ou saisis sur le vif, c’est la façon dont ces corps s’entremêlent les uns aux autres qui m’intéressent.

Qu’ils se connaissent ou non, les modèles, surpris, se prêtent au jeu. J’observe la gêne, le trouble, le jeu, la relation qui se crée entre les uns et les autres.

Un geste qui, dans une pratique sportive, serait là pour arrêter l’adversaire, lui faire obstacle, le faire tomber, devient ici plus fraternel, tendre, voire chaleureux et aimant.

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Les basketteurs

2017

18 photographies, 36 cm x 53,5 cm, impression numérique jet d’encre éco-solvant sur dos blanc

Quinze portraits de basketteurs posent après leur entraînement.

C’est une attitude qui m’intéresse ici ; leur corps fermement ancré dans le sol, leur regard direct.

On sent un mélange de puissance et de calme chez ces hommes.

Parmi eux, des femmes et un homme qui, accueillis par l’amicale du Nid-93, une association de victimes de violences, ne pratiquent pas le basket. Eux, en revanche, sont dans l’action et tâchent d’imiter les professionnels, sans le ballon.

C‘est un mouvement qui est saisi.

M., avec son ballon, est comme une passerelle entre les basketteurs et les accueillis.

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Expériences pédagogiques

Depuis quelques années, je m’investis de plus en plus dans la transmission.

Je mène des ateliers auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes en partenariat avec la Maison Européenne de la photographie, la Maison du geste et de l’image, entre autres.

En 2016-2017, j’ai été choisie pour travailler avec les habitants de Saint-Ouen-sur-Seine

“dans un geste conjoint de création artistique”, selon les termes de la Drac.

J’ai mis en place différents ateliers dans le cadre de cette résidence-mission du Service Archive et patrimoine de la ville. Des enfants, des adolescents et des adultes ont travaillé ensemble avec des sportifs. Expérience extraordinaire…

J’aime la rencontre avec l’autre, les échanges, la confrontation de points de vues, l’élargissement de son rapport au monde, le travail en équipe autour d’un projet commun et d’une pratique artistique qui m’est chère : la photographie.

J’aime l’inconnu de ce genre de projet, affronter les difficultés que l’on rencontre inévitablement et valoriser chacun des participants.

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Atelier de pratique artistique

depuis 2014

Travail que je mène depuis plus de trois ans en partenariat avec la Maison Européenne de la Photographie.

Le thème ici abordé par les enfants de 8 à 10 ans est Figure-toi…

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Atelier de pratique artistique

depuis 2014

Opération Objectif photo : le Pari(s) des enfants en partenariat avec la Maison du geste et de l’image et la Maison Européenne de la Photographie.

Cette année, la thématique était “objectif jeux 2024” et les enfants âgés de quatre à six ans.

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Dans le cadre de la résidence-mission menée à Saint-Ouen

2016-2017

Quelques photos réalisées par les enfants du centre de loisirs du Chat perché et de la Maison de quartier du Landy.

On observe les postures des corps dans des attitudes sportives et on les rejoue pour les prises de vues.

Mémoire d’un territoire (page de gauche) 2016-2017

à partir de photographies d’archives glânées au service Archives et patrimoine, les enfants du centre de loisirs du Chat perché rephotographient le stade Bauer de Saint-Ouen-sur-Seine en cherchant le même point de vue que les photographes de l’époque.

Ils prennent ensuite la pose.

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Curriculum vitae

résidence d’artiste, mai-septembre 2017

• résidence “Art contemporain et logement social” de la mairie du xie, à Paris.

résidence-mission, septembre 2016-mai 2017

• projet de la Drac Ile-de-France et du service Archives et patrimoine de la mairie de Saint-Ouen dans le cadre du programme “Culture, citoyenneté et vivre ensemble, la culture au service de l’intégration républicaine”.

expositions 2011-2017

• 2017, mairie du xie : Les Habitants

• 2017, Espace 1789, Saint-Ouen : Prolongations

• 2015, cathédrale de Strasbourg : Vitrail aux cent visages

• 2014, galerie Confluences, Paris : Trnopolje, un été oublié et Tomašica, un charnier européen

• 2013, Bains des Pâquis, Genève : Fils de…

• 2013, bibliothèque de la Cité, Genève : Fils de…

• 2013, bibliothèque des 4 As, Belfort : Fils de…

• 2012, galerie BenJ, Paris : Trnopolje, un été oublié,

• 2011, galerie BenJ, Paris : Fils de…

réalisation, mai 2016

• Les cinq premières minutes, co-réalisation avec Laurent Duyck d’un court métrage documentaire pour Infracourts de France 2.

https://www.youtube.com/watch?v=zK40tT-UERE&feature=youtu.be

conception et réalisation d’un vitrail, 2014-2015

• appel à projet de la Drac-Alsace : œuvre collective du vitrail pour le millénaire de la cathédrale de Strasbourg, aux côtés de Véronique Ellena.

réalisation d’un webdocumentaire, 2010-2012

• Trnopolje, un été oublié co-réalisé avec Taina Tervonen et Jean-Baptiste Delpias, diffusé sur le site de Courrier international.

http://www.courrierinternational.com/webdoc/trnopolje

éditions, 2006-2011

• Fils de... (2011) aux éditions Trans Photographic Press. Trente portraits de fils et de filles de parents homosexuels, âgés de 18 à 87 ans. Textes de Taina Tervonen.

https://filsdelelivre.wordpress.com/

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animation d’ateliers photo (depuis 2014)

• en partenariat avec les ateliers Beaux-Arts de la ville de Paris, aba, (mai 2017) :

“Photographie et identité. La photothérapie lorsqu’on utilise la photographie pour soigner”

avec Émilie Danchin auprès des accueillis d’Emmaüs et d’assistantes sociales

• en partenariat avec la Maison Européenne de la Photographie (depuis 2014) : l’Atelier du 12, atelier pédagogique de la Maison Européenne de la Photographie et les ateliers photo auprès d’enfants d’écoles primaires (TAP)

• en partenariat avec la Maison du geste et de l’image (depuis 2015) : auprès de lycéens et dans le cadre d’“Objectif photo, le pari(s) des enfants”

• en partenariat avec l’association les Titonais (depuis 2016) : animation d’ateliers photo- graphiques hebdomadaires, théoriques et pratiques auprès d’enfants d’écoles primaires

formation

• Réseau Diagonal : “Photographe intervenant – Concevoir et réaliser des projets de pratique et d’éducation à l’image en photographie”

• École de l’image des Gobelins (montage, tournage, découpage, prise de son, écriture reportage et documentaire…)

• École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre, atelier de photographie dirigé par Gilbert Fastenaekens (Bruxelles, Belgique)

En ligne

• dossier artistique téléchargeable à l’adresse suivante : https://zaboucarrierephotographe.wordpress.com/

• un court-métrage sur le respect dans le sport :

https://www.youtube.com/watch?v=zK40tT-UERE&feature=youtu.be

• un webdocumentaire sur la Bosnie :

http://www.courrierinternational.com/webdoc/trnopolje

• un blog sur la Bosnie :

https://desmotsdesphotos.wordpress.com/

• un blog sur Fils de, portraits photographiques d’enfants élevés par un ou des parents homosexuels :

https://filsdelelivre.wordpress.com/

Références

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