ATELIER :
CONTENTION
PATIENT
PLAN
DEFINITIONS DES CONTENTIONS
MARQUAGE CE / STATUT DM
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE
Une pratique encadrée
Recommandations et bonnes pratiques
Exemple de documents mis en place au CHU de Toulouse
Matériel
MAINTIEN POSTURAL / CONTENTION EN GERIATRIE
Recommandations et bonnes pratiques
Critères pour la pratique de la contention
Matériel
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE
Risques spécifiques de la contention physique
Données de matériovigilance
Facteurs de survenue et recommandations
DEFINITIONS DES
CONTENTIONS
H.A.S. (Psychiatrie):
« Il existe plusieurs types de contentions, dont les contentions physique et mécanique.
Contention physique (manuelle) : maintien ou immobilisation du patient en ayant recours à la force physique.
Contention mécanique : utilisation de tous moyens, méthodes, matériels ou vêtements empêchant ou limitant les capacités de mobilisation volontaire de tout ou partie du corps dans un but de sécurité pour un patient dont le comportement présente un risque grave pour son intégrité ou celle d’autrui.
On parle aussi de contention chimique (médicamenteuse), qui sera soit utilisée seule, ou obligatoirement utilisée s’il y a
contention physique ou mécanique.
D.G.O.S
.: La contention mécanique consiste à restreindre ou maîtriser les mouvements d’un patient par un dispositif fixé sur le lit dans unespace dédié
DEFINITIONS DES
CONTENTIONS
ANSM:
« La contention pour des raisons sécuritaires est pratiquée dans les cas suivants :
Le patient agité, agressif envers lui ou les autres, présentant des troubles cognitifs ou psychiatriques nécessitant parfois d’être
contenu, souvent contre son gré, avec des dispositifs spécifiques.
Pour prévenir et limiter le risque de chute, réduire les périodes de déambulation ou permettre l’administration d’un soin »
On parle alors de contention physique.
« Le manque de tonus musculaire est corrigé grâce à la mise en
place de dispositifs (réglables parfois par le patient) pour obtenir une position physiologique. »
On parle alors de maintien postural
DEFINITIONS DES
CONTENTIONS
Certains patients cumulent ces indications, comme les patients âgés atteints de démence (patients désorientés, agités…).
Tout dispositif de contention va maintenir le patient dans une certaine position et tout dispositif de maintien limite la liberté de mouvement du patient Vulnérable
STATUT DM/
MARQUAGE CE
«dispositif médical», tout instrument, appareil, équipement, logiciel, implant, réactif, matière ou autre article, destiné par le fabricant à être utilisé, seul ou en association, chez l'homme pour l'une ou plusieurs des fins médicales
précises suivantes:
diagnostic, prévention, contrôle, prédiction, pronostic, traitement ou atténuation d'une maladie,
diagnostic, contrôle, traitement, atténuation d'une blessure ou d'un handicap ou compensation de ceux-ci,
investigation, remplacement ou modification d'une structure ou fonction anatomique ou d'un processus ou état physiologique ou pathologique,
communication d'informations au moyen d'un examen in vitro d'échantillons provenant du corps humain, y compris les dons d'organes, de sang et de tissus,
et dont l'action principale voulue dans ou sur le corps humain n'est pas obtenue par des moyens pharmacologiques ou immunologiques ni par métabolisme, mais dont la fonction peut être assistée par de tels moyens.
Les produits ci-après sont également réputés être des dispositifs médicaux:
les dispositifs destinés à la maîtrise de la conception ou à l'assistance à celle-ci,
les produits spécifiquement destinés au nettoyage, à la désinfection ou à la stérilisation des dispositifs visés à l'article 1er, paragraphe 4, et de ceux visés au premier alinéa du présent point;
STATUT DM/
MARQUAGE CE
Les dispositifs de contention ne répondent pas clairement à la définition de « dispositif médical ».
Cependant, beaucoup de fabricants ont certifié leurs matériels comme dispositifs de classe I.
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE - Une pratique encadrée
Loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé:
« L'isolement et la contention sont des pratiques de dernier
recours. Il ne peut y être procédé que pour prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou autrui, sur décision d'un psychiatre, prise pour une durée limitée. Leur mise en œuvre doit faire l'objet d'une surveillance stricte confiée par l'établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin… »
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE - Une pratique encadrée
« Un registre est tenu dans chaque établissement de santé autorisé en
psychiatrie et désigné par le directeur général de l'agence régionale de santé pour assurer des soins psychiatriques sans consentement [… ] ce registre mentionne le nom du psychiatre ayant décidé cette mesure, sa date et son heure, sa
durée et le nom des professionnels de santé l'ayant surveillée. Le registre, qui peut être établi sous forme numérique, doit être présenté, sur leur demande, à la commission départementale des soins psychiatriques, au Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou à ses délégués et aux parlementaires. »
« L'établissement établit annuellement un rapport rendant compte des
pratiques d'admission en chambre d'isolement et de contention, la politique définie pour limiter le recours à ces pratiques et l'évaluation de sa mise en œuvre. »…
Ces dispositions sont précisées dans l’instruction DGOS/R4/DGS/SP4/2017/109 du 29 mars 2017
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE
-
Recommandations et bonnes pratiques
H.A.S.: Contention mécanique en psychiatrie générale (Février 2017)
La contention mécanique ne peut s’exercer que dans le cadre
d’une mesure d’isolement. Ne peuvent être isolés que les patients faisant l’objet de soins psychiatriques sans consentement.
Un entretien et un examen médical sont réalisés au moment de la mise sous contention mécanique.
À l’initiation de la mesure, l’indication est limitée à 6 heures. Si l’état de santé le nécessite, la décision et la fiche de prescription doivent être renouvelées dans les 6 heures. En cas de
prolongation, la décision et la fiche de prescription doivent être renouvelées toutes les 24 heures. Les contentions mécaniques de plus de 24 heures doivent être exceptionnelles.
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE
- Exemple de
documents mis en place au CHU de Toulouse
Procédure de mise sous contention
Evaluation de l’état de santé du patient: analyse clinique
•Technique de désescalade
•Relation d’apaisement
•Traitements médicamenteux
•Evaluation des risques encourus
Décision de Contention
•Isolement
•Entretien et examen médical
•Information du patient et de ses proches
•Prescription médicale sur fiche de prescription et de surveillance
•Réévaluation de mode d’hospitalisation (Mise sous contrainte)
Mise en place de la contention:
•Contention adaptée selon prescription
•Vérification de la sécurité du matériel, respect de l’intimité, de la dignité et du confort du patient
Surveillance - Réévaluation:
•Surveillance selon prescription et traçabilité
•Réévaluation à 6h
•Renouvellement à 24h (contention de + 24h exceptionnelle)
Levée de la mesure:
• Sur prescription médicale et traçabilité
Après:
• Evaluation clinique
• Entretien avec le patient
• Temps de reprise en équipe
• Registre des contentions
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE
- Exemple de
documents mis en place au CHU de Toulouse
Fiche de surveillance
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Autrefois…
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Contention « 5 points »
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Attaches poignets Attaches chevilles
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Ceintures ventrales et pelviennes
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Attaches pectorales et autres dispositifs de contention
CONTENTION SECURISEE EN PSYCHIATRIE -
Matériel
Systèmes d’attache
magnétique Systèmes d’attache
mécanique
Les boutons magnétiques peuvent au fil du temps perdre en efficacité
Les clés servent uniquement à ouvrir les contentions
CONTENTION
MAINTIEN
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Recommandations et bonnes pratiques
ANAES - ÉVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ - LIMITER LES RISQUES DE LA CONTENTION PHYSIQUE DE LA PERSONNE ÂGÉE - OCTOBRE 2000
Il existe une grande diversité de moyens et de techniques de contention physique. Parmi les moyens utilisés, on peut citer les moyens spécifiques comme :
les gilets et les sangles thoraciques, les ceintures ;
les attaches de poignets et de chevilles ;
les sièges gériatriques, les sièges avec un adaptable fixé ;
les barrières de lit.
Parmi les moyens non spécifiques, il faut considérer tout matériel détourné de son usage, bien souvent un drap ou tout vêtement qui limite les mouvements volontaires du corps.
Mise en évidence dans ce rapport que la contention est rarement formalisée
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Recommandations et bonnes pratiques
10 RECOMMANDATIONS DE PRATIQUE POUR LA MISE EN PLACE D’UNE CONTENTION
• La contention est réalisée sur prescription médicale. Elle est motivée dans le dossier du patient.
PRESCRIPTION MEDICALE
• La prescription est faite après l’appréciation du rapport bénéfice/risque pour le sujet âgé par l’équipe pluridisciplinaire
APPRECIATION BENEFICES / RISQUES
• Une surveillance est programmée et retranscrite dans le dossier du patient.
SURVEILLANCE
• La personne âgée et ses proches sont informés des raisons et buts de la contention. Leur consentement et leur participation sont recherchés
CONSENTEMENT / INFORMATION
• Le matériel de contention est approprié aux besoins du patient. Il présente des garanties de sécurité et de confort pour la personne âgée.
CHOIX DU MATERIEL
• L’installation de la personne âgée préserve son intimité et sa dignité
INTIMITE ET DIGNITE
• Selon son état de santé, la personne âgée est sollicitée pour effectuer des activités de la vie quotidienne et maintenir son état fonctionnel. La
contention est levée aussi souvent que possible
MAINTIEN DE L’ETAT FONCTIONNEL
• Des activités, selon son état, lui sont proposées pour assurer son confort psychologique
CONFORT PSYCHOLOGIQUE
• Une évaluation de l’état de santé du sujet âgé et des conséquences de la contention est réalisée au moins toutes les 24h et retranscrite dans le dossier patient
REEVALUATION DE L’ETAT DE SANTE
• La contention est reconduite, si nécessaire et après réévaluation, par une prescription médicale motivée toutes les 24h.
RENOUVELLEMENT DE LA PRESCRIPTION
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE - Exemple
de documents mis en place au CHU de
Toulouse
Prescription médicale
Fiche de suivi
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Matériel
Au fauteuil
Ceintures abdominales ou pelviennes, harnais pectoraux, ceintures culottes,
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Matériel
Au fauteuil
Fauteuil coquille, natte anti-glissement, tablette
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Matériel
Au lit
Sangles abdominales ou thoraciques, Couchage de sécurité (Sécuridrap, Coccoon…)
MAINTIEN POSTURAL /
CONTENTION EN GERIATRIE
Matériel
Au lit
Barrières de lit
Les barrières de lit sont un moyen spécifique de contention physique à utiliser sur prescription médicale.
Elles sont conçues pour empêcher la chute de la personne pendant son
sommeil ou son transport ET NON pour l’empêcher de sortir volontairement de son lit
CONTENTION ET
MATERIOVIGILANCE -
Risques spécifiques de la contention
physique
Risque de chute, et surtout de chute grave (hématome, troubles de la conscience, fracture, hospitalisation)
Risque d’infection nosocomiale et d’escarres
Risque de confusion ou d’agitation, de colère, de cris, de révolte, de peur, d’agressivité, d’inconfort, de douleur et d’épuisement
Perte d’autonomie Perte de la marche (ankylose articulaire, déconditionnement musculaire, perte de masse osseuse)
Syndrome d’immobilisation (contractures, troubles trophiques, fausses routes, perte d’appétit)
Incontinence sphinctérienne vésicale et anale, constipation
Augmentation de la durée d’hospitalisation et de la mortalité
Risques spécifiques liés aux moyens de la contention (blessures, asphyxie, strangulation, chute, etc.)
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE – Données de
matériovigilance
Données ANSM:
Entre 1999 et 2010, 20 cas avérés d’étouffements de patients avec des dispositifs destinés à assurer leur contention (hors barrières de lit).
14 d’entre eux signalent le décès du patient par
Etranglement au niveau du cou ou
Compression au niveau du diaphragme
Entre 1996 et 2006, 40 décès liés à des chutes ou des piégeages dans les barrières de lit signalés.
Données régionales:
Depuis 2016, 3 décès signalés sur la région suite à des étranglements avec le dispositif Securidrap.
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Securidrap
Suspension de commercialisation en juillet 2017 du dispositif de couchage sécurisé Securidrap
Ré-autorisation en juin 2018 après changement sur le dispositif et sa notice:
apposition de marquages spécifiques visant à guider l’utilisateur et à lui rappeler les règles de sécurité ;
mise en place d’un système de fermeture au pied du dispositif (point de fixation situé à l’extrémité inférieure du couchage).
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Facteurs de survenue et recommandations
INCIDENTS
Glissement du patient agité et remontée de la ceinture abdominale vers le thorax.
Patient agité ayant réussi à tirer la sangle de réglage Serrage de la ceinture
autour de sa taille.
RECOMMANDATIONS
Le matériel de contention doit être fixé sur les parties fixes, au sommier ou au cadre de lit, jamais au matelas ou aux barrières
Si lit réglable, les contentions sont fixées aux parties du lit qui bougent avec le patient
Utilisation de matériel adapté (indication et taille) et
correctement installé en respectant les consignes d’utilisation du
fabricant.
Surveillance régulière.
Disponibilité du système d’ouverture en cas d’urgence.
CONTENTION AU LIT
FACTEURS DE SURVENUE
Absence de barrières de lit, utilisation de demi-barrières Glissement hors du lit.
Certaines ceintures (sans sangles latérales) permettent au patient de basculer sur le coté
Accentuation du risque de glissement ou de chute.
Serrage insuffisant de la ceinture.
Accès par les patients aux sangles de réglage.
Utilisation de matériel avec maintien pelvien qui permet d’empêcher le patient de glisser vers le bas.
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Facteurs de survenue et recommandations
INCIDENTS
RECOMMANDATIONS
Bonne évaluation du bénéfice risque à l’utilisation des barrières de lit (ne pas utiliser pour
empêcher un patient de sortir volontairement de son lit)
Utilisation de barrières conformes à la norme NF EN 60601-2-52
(obligatoire depuis le 1eravril 2018)
Attention à la compatibilité
barrière/ lit et matelas/ lit+barrière
Surveillance régulière.
Maintenances régulières
CONTENTION AU LIT – BARRIERES DE LIT
FACTEURS DE SURVENUE
L’environnement patient:
Patient qui essaie de sortir de son lit
Patient agité, dément, invalide, atonique.
Enfant placé dans un lit adulte
Conception des barrières:
Espace entre les barrières et la tête de lit, entre 2 demi-barrières.
Hauteur des barrières.
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Patient coincé entre les
barrières de lit
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Facteurs de survenue et recommandations
FOCUS SUR LA NORME NF EN 60601-2-52
Elle défini notamment que :
L’espace entre les barrières latérales scindées doit être < 60mm dans la position articulée du sommier présentant la position la plus défavorable, ou > 318mm.
L’espace entre la barrière latérale et le panneau pied de lit et les autres ouvertures définies par les accessoires et les barrières
latérales, les panneaux tête et pied de lit et/ou le sommier doivent être <60mm ou > 318mm.
Critères de choix dans les AO publics
Problématique :
Conformité des parcs existants ?
CONTENTION AU LIT – BARRIERES DE LIT
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Facteurs de survenue
et recommandations
CONTENTION ET MATERIOVIGILANCE –
Facteurs de survenue et recommandations
INCIDENTS
Le patient glisse ce qui provoque une
remontée de la ceinture abdominale ou du gilet au niveau du thorax ou du cou.
Patient agité ou ayant des troubles cognitifs ou sans tonus musculaire
RECOMMANDATIONS
Utilisation de matériel adapté (indication et taille) et
correctement installé en respectant les consignes d’utilisation du fabricant.
Inclinaison du fauteuil et réglages des accessoires afin de limiter le glissement du patient vers l’avant.
Surveillance régulière.
Disponibilité du système d’ouverture en cas d’urgence.
CONTENTION AU FAUTEUIL
FACTEURS DE SURVENUE
Non respect des indications du fabricant:
utilisation pour un patient agité d’un dispositif conçu pour le maintien postural des patients à faible tonus
Serrage insuffisant des sangles, taille du dispositif inadaptée à la morphologie du patient
Utilisation de dispositif sans maintien pelvien.
Utilisation de matériel avec maintien pelvien qui permet d’empêcher le patient de glisser vers le bas.
CONCLUSION
Multitude de dispositifs, DM ou non, avec des indications bien différentes (contention et maintien postural).
Pratique très encadrée en psychiatrie, beaucoup moins en gériatrie.
Contention doit toujours être en dernier recours et sous surveillance
Qualité de la formation des différents soignants
Incidents fréquents et souvent graves, sont-ils toujours déclarés???
Références
RÈGLEMENT (UE) 2017/745 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, modifiant la directive 2001/83/CE, le règlement (CE) no 178/2002 et le règlement (CE) no 1223/2009 et abrogeant les directives du Conseil 90/385/CEE et 93/42/CEE
LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé
Instruction n° DGOS/R4/DGS/SP4/2017/109 du 29 mars 2017 relative à la
politique de réduction des pratiques d’isolement et de contention au sein des établissements de santé autorisés en psychiatrie et désignés par le directeur général de l’agence régionale de
santé pour assurer des soins psychiatriques sans consentement
H.A.S.(ex: ANES)
Contention mécanique en psychiatrie générale (Février 2017)
Évaluation des pratiques professionnelles dans les établissements de santé - limiter les risques de la contention physique de la personne âgée – (Octobre 2000)
ANSM (ex: AFSSAPS)
Sensibilisation sur le risque d’étouffement lors de la sécurisation d’un patient à l’aide d’un dispositif de contention physique – (Février 2011)
Mise au point - Bonne utilisation des barrières de lit – (Janvier 2006)
Sites Internet des fournisseurs: Medisport, Diframed, Winncare, ARJO.