TIPE DE CHIMIE PCSI – É VALUATION AU K HASS
• Travail à rendre au plus tard le dimanche 13 juin 23h59, uniquement en version électronique PDF à l’adresse mail de votre professeur (cf CD chimie) :
- un MCOT (mise en cohérence des objectifs du TIPE) par groupe ; - un support de présentation par groupe.
• Lors du Khass : un oral de 20 min par élève : 8 min de présentation (aucun dépassement possible : un panneau « 1 min » sera montré 1 min avant la fin) + 12 min de discussion/questions sur le rapport/la présentation + débriefing.
• l’évaluation est triple :
- investissement du groupe (évalué par le prof de la classe) ; - MCOT ;
- qualité de la présentation orale et aptitude à répondre aux questions.
La gestion de l’outil informatique est laissée à l’étudiant qui se sera préalablement assuré du bon fonctionnement de son matériel et de la lisibilité de ses transparents pour la partie présentation.
Toute perte de temps suite à un souci de connectique informatique sera évidemment sanctionnée.
On rappelle qu’en fin de première année, les objectifs pour l’étudiant sont de :
• déterminer un sujet ;
• dégager une problématique ;
• maitriser « l’état de l’art » en rapport avec le sujet ;
• identifier, réaliser et exploiter complètement UNE manipulation ;
• identifier une ou plusieurs autres manipulations à mener pendant son année de spé.
I. C
ONSIGNES ET CONSEILS DE RÉDACTION DUMCOT
Le nom du fichier PDF doit être impérativement :
MCOT_nom d’un membre _nom d’un autre membre_... .pdf Ex : MCOT_Pauli_Klechkowki_Hund.pdf
I.1 C
ONTENU DUMCOT
Le schéma suivant est IMPOSÉ : I.1.1 Titre
Un titre doit être accrocheur sans sombrer dans le jeu de mots hermétique : il doit donner envie de voir ce qu’il y a derrière.
• essayer, si possible et sans rendre l’ensemble trop lourd, de lier votre TIPE au thème de l’année dans le titre ;
• privilégier les titres courts ou bien le couper en deux avec une première partie courte.
I.1.2 Ancrage au thème de l’année (50 mots maximum)
Un paragraphe montrant comment le sujet retenu s’inscrit dans le cadre du thème de l’année « enjeux sociétaux ». Faire simple, court et précis. Plus c’est long, plus ça veut dire que vous avez besoin d’argumenter pour faire le lien avec le thème et plus ça sent le capillotractage.
Essayer d’inclure les mots du thème.
I.1.3 Motivation du choix du sujet (50 mots maximum)
Un paragraphe donnant la motivation personnelle qui a conduit au choix du sujet. Être factuel et naturel :
« Suite à une discussion avec… »
« En lisant l’article… »
« En voyant un film sur… »
« Lors d’une ballade… » I.1.4 Cinq mots-clefs en français
Ils doivent permettre de mettre en évidence les éléments les plus significatifs du travail. Ils doivent être en cohérence avec la bibliographie et la problématique choisie.
I.1.5 « État de l’art » (650 mots maximum)
Cette partie bibliographique ne contient que du texte (aucun schéma, aucune photographie, aucune formule mathématique, …).
Elle permet de faire une présentation synthétique du sujet en amont de votre travail. Elle s’appuie sur la littérature existante et doit la citer de manière très précise par des renvois dans le texte vers les références de la partie bibliographique.
Elle peut contenir :
• la présentation des phénomènes ;
• des exemples issus de la littérature ;
• des problèmes qui n’ont pas été résolus ;
• des améliorations qui restent à explorer…
Il est important de partir d’exemples de travaux précis : « dans son article de 1987, l’équipe de M.
Machin a fait ça… », « dans son ouvrage de 2013, M. Truc a montré que… ».
L’objectif est de dégager, au regard de ce qui a été fait en amont, la problématique de votre travail.
On évitera impérativement tout développement théorique dont l’étudiant ne maitrise pas les tenants et aboutissants.
I.1.6 Problématique (100 mots maximum)
La problématique correspond au questionnement scientifique auquel le travail va essayer de répondre (phénomène à étudier, propriété à mesurer ou à établir…) au regard de l’état de l’art qui a été résumé précédemment. Elle doit apparaître sous la forme d’une ou plusieurs questions
simples. Il faut anticiper que chacune des expériences qui vont être menées doit apporter une partie des réponses à cette problématique et que la réponse globale doit se trouver dans la conclusion.
Elle doit servir de fil rouge pour la présentation.
I.1.7 Liste de références bibliographiques (entre 2 et 10)
Vous devez citer vos sources bibliographiques à chaque fois que vous utilisez des notions, des exemples, des données qui ne proviennent pas de vos expériences. Elles apparaissent dans le corps du texte de « l’état de l’art » sous forme de chiffres entre crochets.[4]
Ici, on retrouve ces mêmes chiffres associés aux références. L’ordre d’apparition doit être respecté.
Les règles de présentation des références bibliographiques, données ici, doivent être suivies strictement.
Pour un livre
Noms des auteurs suivis de l'initiale des prénoms, titre du livre, nom de l'éditeur, lieu d'édition, année, chapitre.
Sigg L., Behra Ph., Stumm W., Chimie des milieux aquatiques : Chimie des eaux naturelles et des interfaces dans l'environnement, Dunod, Paris, 2000.
Pour un article de revue
Noms des auteurs suivis de l'initiale des prénoms, titre de l'article, nom de la revue, année, numéro de la revue ou mois, numéro de la page.
Vert M., L'Act. Chim., 1992, 9, 336.
Pour une thèse
Nom de l'auteur suivi de l'initiale du prénom, nature
de la thèse (lieu de la thèse), année. Melfaure-Joly F., thèse de doctorat (UCB Lyon I), 1997.
Pour un brevet
Nom des auteurs ou du centre de recherches ou de l'industriel, nom de l'organisme de brevet, numéro du brevet, année.
Société Belge de l'azote et des produits chimiques du Marly, brevet GB, A-795 573, 1956.
Pour une page web
Auteur (Organisme ou auteur personnel dans le cas d'une page personnelle), nom du site, titre de la page d'accueil, adresse URL, Date de dernière mise à jour (telle qu’indiquée par le navigateur), (date de consultation).
Université de Laval, site de la bibliothèque de l’université de Laval, http://www.bibl.ulaval.ca/, (consulté le 20 septembre 2015)
I.2 Q
UELQUES CONSEILS DE FORMELa forme est fondamentale si vous voulez être lus attentivement. Rien ne sert de faire original, il faut simplement faire propre.
I.2.1 La mise en page générale de la feuille
• police : ne pas chercher l'originalité (Times, Arial, Helvetica, Calibri) et privilégier le corps 12 : surtout pas plus petit !
• interligne simple ;
• page pas trop dense ni trop aérée (marges, entête et pied de pages entre 1 et 2 cm) ;
• numéros de page (sous la forme 2/5) et titre/auteurs du TIPE en entête ou en pied de page ;
• texte justifié partout, c’est-à-dire aligné à droite et à gauche ;
• mettre les mots importants en gras ou italique.
I.2.2 Paragraphes
• ils doivent être courts : un trop long bloc de texte n’invite pas à la lecture ;
• pour chaque idée : un nouveau paragraphe sans sauter de ligne ;
• pour chaque thème : un nouveau paragraphe en sautant une ligne.
I.2.3 Règles de typographie de base
• en France, le séparateur décimal est la virgule et non le point. 3.14 : NON ; 3,14 : OUI.
• la notation 1E3 pour dire 103 n’a de sens que pour une calculatrice.
• soyez attentifs aux doubles espaces qui peuvent être introduits par inadvertance entre deux mots.
• mettre des espaces insécables entre un chiffre et son unité pour éviter qu’ils ne soient séparés lors d’un saut de ligne (CTL+MAJ+ESPACE ou ALT+ESPACE).
• il y a un espace avant toutes les ponctuations doubles ( : ; ) ! ?) et pas d’espace avant les ponctuations simples ou triples (, . …).
• utiliser le gras OU l’italique pour faire ressortir un mot ou une phrase (mais pas les deux à la fois).
• les mots en langue étrangère et en latin sont écrits en italique.
• préférer les «guillemets à la française» aux ‘‘quote’’ anglo-saxons.
I.3 C
ONSEILS DE STYLE• utiliser du vocabulaire le plus précis possible : éviter les mots passe-partout ;
• éviter les verbes « être », « avoir », « faire » : le français est bien plus riche !
• utiliser la voie passive plutôt que les « Nous avons fait ... » en particulier dans l’écriture des protocoles expérimentaux ;
• orthographe et grammaire : elles doivent être irréprochables.
II. C
ONSIGNES ET CONSEILS POUR LE SUPPORT DE PRÉSENTATIONLa présentation est calibrée sur 8 min sans dépassement possible. Il s’agit de présenter de façon précise et concise, selon l’ordre logique suivant :
1) description de l’expérience réalisée ;
2) résultats obtenus (essentiellement sous forme de graphes) ;
3) interprétation/analyse/conclusion à la lumière de la problématique Dans une brève ouverture, on indiquera les pistes de travail pour la spé.
On utilisera impérativement un logiciel conçu pour réaliser un support de présentation : Microsoft Powerpoint, OpenOffice Impress, …
Le nom du fichier PDF doit être impérativement :
Présentation_nom d’un membre_nom d’un autre membre_... . pdf Ex : Présentation_Pauli_Klechkowki_Hund.pdf
II.1 C
ONTENU DU SUPPORT DE PRÉSENTATION II.1.1 Description des expériencesLes protocoles expérimentaux doivent être précisés de sorte à pouvoir être compris par l’auditeur.
Il faut être le plus précis possible dans les explications sans cependant tomber dans l’excès de détails inutiles. En cas de synthèse un tableau d’engagement est indispensable !
Impératif Inutile
La concentration d’une solution utilisée. La manière dont elle a été fabriquée si c’est évident (dissolution d’un sel dans une fiole...) La longueur d’onde choisie pour tracer une
courbe d’étalonnage.
Le matériel utilisé pour réaliser les dilutions en vue de tracer la courbe.
Un montage de chimie organique utilisant une verrerie un peu originale (colonne à distiller, Dean Stark, Soxhlet...).
Le montage utilisé pour faire un simple essorage sur entonnoir Büchner.
Remarque : il faut être le plus précis possible sur le vocabulaire et sur le nom des instruments :
• pipette jaugée / pipette graduée ;
• essorage / filtration ;
• extraction / lavage ;
• …
Ne pas hésiter à utiliser des illustrations en mode BD ou cartoon pour expliquer le principe d’une expérience.
II.1.2 Présentation et analyse des résultats
Avant tout : être d’une honnêteté scientifique irréprochable. Toutes suspicions de trucage, maquillage, pipotage seront très violemment sanctionnées.
La présentation des résultats doit être rigoureuse et facile à lire :
• la plupart des valeurs numériques doivent être accompagnées d’une incertitude (sauf un rendement par exemple) en précisant la manière dont elle a été déterminée. Elle doit être présentée avec un seul chiffre significatif. 92,2±1,5 : NON ; 92 ± 2 : OUI.
Penser à ajouter des barres d’erreurs sur les graphes.
• utiliser des graphes pour présenter vos résultats et éviter les tableaux qui sont souvent peu lisibles. Ne pas oublier les axes, les unités, le titre et posez-vous les bonnes questions (Faut-il relier les points ? La droite de régression doit-elle passer par l’origine ?...)
Il faut ensuite commenter et analyser ces résultats dans le but de répondre à la problématique :
• quelle déviation par rapport à la théorie ?
• quels éléments de réponse apporte cette expérience ?
• comment peut-elle être reliée à un résultat de la littérature ?
• le résultat est-il significatif ?
Ne pas hésiter à proposer des explications non fantaisistes : « on peut proposer que », « peut- être », « il est possible de faire l’hypothèse que » ... En fonction du temps (et de vos résultats...) discuter des expériences qui ont mal marché ou les essais ratés. Ne pas s’y appesantir trop pour ne pas donner l’impression que tout a raté.
II.1.3 Conclusion et ouverture
• rappeler la problématique et expliquer en quoi on y a répondu (partiellement mais c’est déjà ça) ;
• présenter les perspectives et manipulations à mener pendant l’année de spé.
Pour préparer l’oral, questionnez-vous sur chaque mot, chaque phrase, chaque formule de Lewis, chaque idée pour être capable de répondre à toute question surtout quand c’est au programme
II.2 Q
UELQUES CONSEILS DE FORMEIMPÉRATIF : séquence de diapositives projetées en format 4/3 paysage.
II.2.1 La mise en page générale de la feuille
• police : ne pas chercher l'originalité (Times, Arial, Helvetica, Calibri) et privilégier le corps 20 au minimum : surtout pas plus petit !
• page pas trop dense ni trop aérée (marges, entête et pied de pages entre 1 et 2 cm) ;
• numéros de page (sous la forme 2/5) et titre/auteurs du TIPE en entête ou en pied de page ;
• hors des graphes, photos, illustration, il n’est pas forcément nécessaire d’ajouter de la couleur ;
• pas de phrases rédigées ; seulement des mots clefs qui serviront à reconstituer le discours et pour permettre à l’examinateur de se repérer ?
II.2.2 Figures
• suffisamment grosses pour être lues sans aucune hésitation ;
• possèdent un numéro de figure et une courte légende justifiée (= alignée à gauche et à droite).
Ne pas hésiter à utiliser la numérotation automatique du logiciel ;
• légende suffisamment explicite pour que la figure soit comprise sans revenir au reste du texte ;
• pour un graphe, il faut y préciser les conditions opératoires (concentration, longueur d’onde, température, pH...) ;
• il existe des logiciels libres (plus puissants que Paint) pour faire des dessins ou manipuler des images :
- Inkscape pour les dessins
- Gimp pour le traitement des photos II.2.3 Tableaux
• mêmes recommandations que pour les figures.
• têtes de lignes ou de colonne en gras.
• unités précisées dans les têtes de lignes ou de colonne.
Molécule ou sel Solubilité dans l’eau à 20 °C /g.L-1
NaCl(s) 358
HgBr2(s) 5,5
Butan-1-ol 7,7
Octan-1-ol 0,5
Tableau 1. Légende associée à ce tableau.
II.2.4 Formules chimiques
• dans le corps du texte, elles peuvent s'insérer au clavier en respectant scrupuleusement les chiffres en indice et en exposant : écrire « H2SO4 » au lieu de H2SO4 est inadmissible !
• pour les formules topologiques il existe des logiciels gratuits (dont certains sont installés sur les machines du lycée) :
- ChemSkech - ChemDoodle - IsisDraw - Molview
Certains d’entre eux possèdent un panel de dessins de verrerie et de montages.
II.2.5 Équations mathématiques
Divers éditeurs d’équations sont disponibles et à utiliser. Il est inadmissible de trouver des équations du type 5*(T+T0)1/2/log(x)*sin(y)2
Inspirez-vous de vos cours polycopiés...
II.2.6 Règles de typographie de base Voir § I.2.3