• Aucun résultat trouvé

ANDRÉ MARY, POÈTE «GALLICAN»

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "ANDRÉ MARY, POÈTE «GALLICAN»"

Copied!
8
0
0

Texte intégral

(1)

ANDRÉ MARY,

POÈTE « GALLICAN »

Les poètes n'accèdent à la vedette passagère qu'on nomme l'actualité qu'au moment où ils meurent. Or le poète et médiéviste André Mary est mort le 13 janvier, au début de sa quatre-vingt- troisième année. De l'actualité, la notion même lui eût fait hausser les épaules. Il ne lui déplaisait pas trop qu'on saluât en lui un survivant de très anciens âges. Il n'aimait pas beaucoup ce siècle, ni même le précédent où pourtant il avait été jeune, y ayant lié des amitiés et conçu des admirations. Mais sa tâche est désormais achevée, accomplie, et l'on peut mesurer son importance qui ne semble pas médiocre, dans l'histoire de la poésie, de la poétique française. Paradoxe peut-être ? Non, une œuvre et des doctrines de ce genre toutes tournées en apparence vers le passé, donnent les meilleures leçons pour le présent, voire l'avenir. Nous allons essayer de dire pourquoi.

Malgré le plus connu des dictionnaires biographiques, André Mary était bien son vrai nom, et non pas Monniot. De ce pseudo- nyme il signa seulement (Vorle Morfniot) une traduction des Oraisons de Gaston Phébus. E t sait-on que saint Vorle est le patron de Châtillon-sur-Seine, où naquit notre poète ? Celui-ci n'en sera pas la première gloire ; Marmont et Désiré Nisard y eurent leur berceau.

André Mary se posait en Bourguignon militant et triomphant au risque de se voir comparer aux Piron, aux L a Monnoye, à tous les esprits joyeux et salés qui figurent légendairement sa province.

Il révérait ces lares, mais i l leur ajoutait Aloysius Bertrand, un de ses incontestables précurseurs, l'auteur de Gaspard de la Nuit. Il

(2)

démontrait aussi volontiers que Dijon aurait dû former la vraie capitale du royaume, puisqu'après tout le Duché était mort et la Lotharingie et l'Austrasie dont i l gardait un nostalgique amour.

Il se consolait mal de la mort de Charles le Téméraire, qu'il a chantée de façon admirable. Spécialement enfin, i l célébrait le pays de Lassois, où, bien avant qu'on y découvrit le trésor de V i x , i l voulait faire reconnaître un des hauts-lieux de la civilisation gallique, française, occidentale (choisissez le plus beau mot). Il a laissé dans ses papiers les fragments d'une sorte d'épopée folklorique, Sainte Reine, composée à la gloire de ce canton. Le nom d'Alésia, d'Alise-Sainte-Reine vous permettra d'en goûter le titre. André Mary s'il avait eu le temps, pouvait devenir notre Costis Palamas.

Mais, à certains égards, il était déjà le Mistral de sa Bourgogne.

Evitons pourtant de considérer son œuvre sous un angle si étroit.

Elle s'éclaire très bien quand on imagine le jeune provincial qui débarque à Paris i l y a plus de cinquante ans. Allait-il y respirer l'atmosphère un peu délétère du symbolisme décadent ou s'initier dans les petites chapelles qui dépendaient encore du romantisme social et politique : humanisme, naturisme, orphisme, unanimisme, intégralisme ? Ou simplement suivre les sentiers fleuris de Francis Jammes, dont i l faisait grande estime mais qui conduisaient à une poésie facile et débraillée ? Non, c'est dans la suite de Jean Moréas qu'il s'engagea. L'école « romane » était fondée depuis quinze ans. On en connaît les principes, audacieusement classiques ou plutôt réactionnaires : revenir à la métrique, au style, au langage les plus traditionnels, dont la tradition même était parfois perdue.

Renouer avec le x v ie siècle et, par-delà, avec le Moyen-âge s'il le fallait. N i Malherbe ni Ronsard ne barraient la route du passé.

Remarquons que ce retour en arrière comblait les vœux de bien des auteurs et théoriciens respectés, de L a Fontaine, de Fénelon, de Sainte-Beuve, de tous ceux qui ont senti la nécessité d'assouplir et d'enrichir la langue poétique, de rajeunir savamment le lyrisme français... en paraissant le vieillir. L a perfection abstraite de notre prose menaçait l'existence même d'une poésie. Or assouplir, enrichir le langage poétique, les romantiques n'y étaient parvenus qu'en le vulgarisant. Les symbolistes en le barbarisant. E t depuis lors, on sait ce qui en est advenu...

(3)

Vers 1910, Andró Mary (qui devient plus tard un des premiers membres de l'Académie Mallarmé) déplorait et condamnait, comme les disciples de Moréas que le français des poètes achetât sa liberté au prix d'un vrai suicide. Des recherches imprudentes et désordon- nées conduisaient simplement au jargon et à la négation de tout art poétique, où nous voici arrivés à présent. Or, si l'on voulait créer de la poésie pure, i l fallait se réserver une sorte d'idiome supérieur, mais sans ruiner et oublier la langue naturelle. Il suffisait de réap- prendre le' français d'autrefois, dont les ressources étaient infinies en fait de vocabulaire, de syntaxe. André Mary, nous le verrons, ouvrait un autre champ aux recherches.

Mais déjà les censeurs protestaient, protestent encore. Ce sera le triomphe de l'artifice, de l'obscurité, surtout de l'archaïsme 1 On peut leur répondre que le pseudo-français, le para-français arbitrairement fabriqué par certains auteurs dits d'avant-garde offre de pires défauts. Celui d'être hideux. Celui de ne pouvoir ni s'apprendre ni se traduire, bref : de rester incommunicable. Un langage savant et prétendu archaïque, on en possède au moins les clefs. Qu'est-ce qui a empêché la doctrine « romane » de porter ses fruits ? Sans doute la baisse générale de la culture, et l'avène- ment d'un cosmopolitisme qui, dès la première guerre, défigura toute la poésie française. L'histoire littéraire sur ce point devrait être sociologique, nous n'en dirons rien aujourd'hui. Reconnaissons que l'école « romane » de 1895 n'est guère connue que par des noms reproduits dans les manuels. Moréas, Raymond de la Taillède, Ernest Raynaud, Charles Maurras (dont il faut rappeler qu'il a été le théoricien du groupe), Maurice du Plessys. Ce dernier fut l'ami et le maître d'André Mary comme i l le devint de feu Vincent Muselli, franc-tireur de cette petite armée. Ajoutons toutefois que la leçon de Moréas contribua à faire évoluer plusieurs poètes comme Henri de Régnier (dans les Jeux rustiques et divins) à faire séparer François-Paul Alibert et Paul Valéry lui-même de l'ancien mallarmisme... L'école romane n'a donc laissé de produire des effets. André Mary voulut pourtant en élargir les bases. Il fonda l'école « gallicane » dont le nom lui semblait plus spécifiquement national et sonnait encore plus « archaïque » que l'autre. Par quoi diffère-t-elle de la première ? Par le recours aux « trésors inépui- sables des parlers de province ». Et là se marque le gaillard Bour- guignon, en même temps que le subtil et savant linguiste.

(4)

Il ne s'agissait pas de créer une poésie tout aristocratique et ésotérique, mais, comme Antée, de reprendre vigueur en se rappro- chant de la terre. Le manifeste de la doctrine se trouve en parti- culier dans une préface que André Mary a rédigée en 1928 pour une réédition globale de ses Poèmes (1). Il y définissait un langage spécial à la poésie, capable de transfigurer, « comme élocution transcendante » tous les sujets même les plus simples et familiers ; car il serait chargé à la fois des traditions classiques et de la subs- tance populaire. Ce langage, i l l'appelait pompeusement ou iro- niquement le haut français. « L'idiome à naître, écrivait-il, le haut- français en formation ne sera pas le pastiche d'une époque déter- minée, non plus qu'une marqueterie d'éléments de hasard et assortis sans critique. De même qu'on renchérira sur toutes les élégances des siècles passés en fait de tropes, de figures et de constructions grammaticales, on fera appel à tous les mots nécessaires qu'on amènera à l'exacte forme en accord avec la Koïnè nouvelle. » N'était-ce pas, en somme, un projet mistralien pour toute la langue d'oïl ? André Mary admettait avec humour que le bas-français

« subsisterait, abandonné au langage courant du commerce et de la politique ». Pour le jargon de la prétendue avant-garde, i l l'assi- milait à un sabir. A l'inverse des derniers poètes romains qui maintenaient un classicisme d'autant plus froid et plus sclérosé qu'autour d'eux le latin vivant tombait en plus sanieuse pourriture, notre réformateur voulait que le haut-français fût riche de sève naturelle et paré d'une nouvelle jeunesse.

Cette profession de foi, dira-t-on, vaut par les principes qu'elle pose moins que par la pratique qu'elle inspire. Les poèmes d'André Mary suffisent certes à lui donner de l'autorité et ceux de ses amis ou séides dont André Berry est le plus actif, le mieux connu, Henry Courmont, Edgar Valès les plus anciens, François Pradelle le plus dévoué, mais dont i l est trop tôt pour établir la liste et dresser un bilan équitable. Dans les anthologies le choix est fait à l'aveuglette, et le grand public est toujours mal renseigné sur tout ce secteur du lyrisme contemporain. D'habitude, on ne cite de Mary lui-même que des pièces pittoresques, satiriques, voire bacchiques, parce qu'il a parfois cultivé ce genre. Mais il y aurait à puiser dans ses

(1) Firmln Didot.

(5)

différents recueils, les Les Forêteries, les Poèmes féeriques et syl- vestres, le Livre nocturne, les Rimes et bacchanales, surtout le livre des Rondeaux, pour former un florilège admirable où ne paraîtrait que de l'exquis, parfois du sublime. Quand la mode s'en sera emparée, quand des thèses d'université, à l'étranger d'abord où les philologues foisonnent, en auront fait leur propos, on classera des pièces d'André Mary dans le plus parfait et le plus durable de la poésie en ce siècle. Elles figureraient bien dans une Anthologie de la Perfection brève et condensée, la seule peut-être qui survive réellement dans la mémoire des hommes.

On voit bien ce qui s'y oppose : le snobisme d'une esthétique soi-disant progressiste fort répandue chez les indifférents et chez ceux qu'André Mary appelait du nom rabelaisien des apédeutes.

Sous prétexte de suggérer l'inexprimable, on n'exprime plus rien.

Tour à tour on supprime toutes les règles du langage et toutes les démarches de la pensée. L'amorphe et l'informe sont donnés comme le fin de l'art d'écrire, quand on n'avoue pas le désir de nier et détruire cet art (a-littérature, anti-littérature). Ce qui, d'ailleurs, pourrait mieux s'accomplir par la seule abstention de la plume...

L'école gallicane se heurte donc aujourd'hui à de puissants préjugés.

Pour être juste, faisons-nous ici l'avocat du diable.

Nous avons écrit plus haut le mot de Rondeaux. Là-dessus peut s'éveiller chez des lettrés de bonne volonté une crainte d'assister à des jeux frivoles et stériles. Sera-ce là le lyrisme pur et vivant qu'on nous annonce ? Depuis cent ans ou plus, il tend à ne traduire que des états mystérieux de la conscience, peut-être des états infé- rieurs de l'être, une sur-réalité onirique, médullaire (nous avons lu parfois ces termes-là) et en tout cas des formes intuitives de la pensée. E t voilà qu'on nous propose des formes fixes, des prouesses de rythme et de mots, des rondeaux, des sonnets, des ballades ! Qu'allez-vous chercher là, poètes gallicans ?

Il faudrait, là aussi, dissiper ces préventions en montrant des textes. Ils ont besoin, c'est vrai, d'être commentés et expliqués, ces poèmes de Mary, tragiques ou poignants, craquants de matière, où un éntreme raffinement de la forme traduit celui de l'esprit et du cœur. Cette traduction y semble même la seule exacte : la Tristesse de novembre, Mélancolie, Le Vent d'Hiver, le Voyageur,

(6)

VHomme abandonné, ces rondeaux (eh oui ! des rondeaux comme ceux de Charles d'Orléans) créent une espèce d'imagerie éternelle et synthétique qui semble revenir des anciens âges et de tous les coins du pays français. C'est bien de la poésie pure, si on en creuse la définition. Poésie qui se limite tout exprès aux thèmes simples, aux lieux-communs de la sensibilité. Poésie presque imper- sonnelle, excluant les contingences qui tiennent à la vie de l'auteur, à son temps, à son milieu...

Quoi I dira-t-on encore, poésie naïve qui nécessitera des notes savantes et des gloses ? C'est la tare des œuvres concertées et arti- ficielles 1 Oui, mais ne faut-il pas tout un apparat critique pour comprendre Verlaine et Rimbaud, que des détails anecdotiquese éclairent seuls, sans parler de Valéry et de Mallarmé, sur qui l'on dispute parfois comme sur Lycophron ou Gongora ? E n revanche, l'effort que demande la poésie gallicane permet, outre le plaisir lyrique, de retrouver des modes de penser, de sentir, des procédés de... mythification que l'on croyait perdus et qui dorment au fond de l'âme collective de la France. Peut-être faudrait-il un C. J . Jung pour doter d'une philosophie imposante la poésie « gallicane ».

Parlons plus simplement. Est-ce Charles d'Orléans, Villon, Guillaume de Loris que l'on rencontrera dans ces recherches pénibles et savoureuses ? Oui, et aussi les poètes courtois du x i ne siècle, mais, chose plus surprenante, les rhêtoriqueurs. Leur renom est fâcheux. André Mary a eu l'audace de réhabiliter ces poètes décriés du x ve siècle dont beaucoup furent bourguignons. Grâce à lui, Meschinot, Guillaume Crétin, Molinet Gilles des Ormes, Alain Char- tier, G. Chastellain et d'autres ont ressuscité, avec tout un lyrisme dont le fond ne valait pas la forme (parce que, sauf dans le cas de Villon, les convenances sociales pesaient lourdement sur lui.) On lira à cet égard l'Anthologie parfaite qu'André Mary a publiée sous le titre de la Fleur de la poésie française jusqu'à la fin du XVe siècle (1), et on l'excusera d'avoir été de ces écrivains perdus le continuateur, le résurrecteur (dirait-on en langue gallicane), le recréateur, parce qu'il exprimait « sur leur vieux luth » toute une gamme de sentiments modernes.

Les services qu'il a rendus ainsi à tout ce qui précéda la Renais- sance et qui la préfigura, on ne saurait les mesurer. Mais i l n'aurait pas conduit ce « pèlerinage aux sources », s'il n'avait possédé

(1) Garnier.

(7)

une science étonnante de médiéviste, dont les poètes ne sont pas souvent pourvus. Médiéviste, pour beaucoup de lecteurs i l semble connu à ce seul titre. Médiéviste il le fut de nature autant que d'éducation. On ferait mieux de dire : il fut un médiéval.

Les dons extraordinaires qu'il possédait pour l'érudition minutieuse, l'exégèse, la traduction et ce n'eût rien été si l'écrivain ne se fût senti lui-même vivre et penser dans les époques qu'il tenait pour l'ère première du haut-français. Ses traductions ou adaptations des chefs- d'œuvre du Moyen-âge le mettent au premier rang des auteurs qui nous ont restitué celui-ci. Songeons qu'entre le temps des derniers Amadis, devenus des feuilletons populaires et la Bibliothèque Bleue du comte de Tressan, puis jusqu'au moment où parurent les premiers romanistes, la littérature médiévale a subi une longue éclipse. On ne la connaissait guère que par des parodies voltairiennes ou des légendes « troubadour ». Grâce à Mary autant qu'à de brillants professeurs, nous l'avons retrouvée. L'œuvre du médiéviste Mary emporta l'admiration des savants les mieux patentés, aussi bien de Joseph Bédier que de Christophe Nyrop. Il faut savoir qu'elle a été traduite en plusieurs langues ; récemment encore elle a fourni des livres de poche américains ! E n particulier, si les romans « cour- tois » et chevaleresques ont repris une juste place dans la perspective de notre littérature, c'est parce que Mary a donné de Chrétien de Troyes, de Jean Renart, de Béroul, de Thomas et autres les versions les plus complètes ou synthétiques (le Chevalier au Lion, Tristan, la Loge de feuillage, la Chambre des Dames). On se doute qu'il préférait beaucoup la civilisation galante et raffinée dont ces œuvres témoignent au Moyen-âge fantastique des Hugo et des Claudel. Quant à ses prédilections parmi ses chers ancêtres, disons qu'elles allaient à la langue la plus souple et. court-vêtue, antérieure à la latinisation dont les rhétoriqueurs ont pourtant abusé.

L a doctrine gallicane le conduit même à prôner les chefs- d'œuvre inconnus où se concluait l'union paradoxale du génie populaire et de la culture, du lyrisme naïf et de la pensée délicate.

Personne n'a mieux présenté que lui dans ses Anthologies les œuvrettes anonymes, motets, rotrouenges, pastourelles dont jamais la littérature savante n'a donné l'équivalent. Car il faut préciser qu'André Mary était juste à l'opposite de ceux qui l'imaginent comme un pédant linguiste, et comme adepte d'un art concerté.

Il savait, comme médiéviste justement, que la poésie servit jadis de mode d'expression universelle antérieur à la prose et que par

(8)

suite elle fut prostituée par rapport à l'idée que nous nous formons d'elle. L a leçon qu'il demandait aux vieux auteurs était celle qu'ils n'ont pas toujours donnée. Elle aurait dû s'appeler une leçon mystique et, aux termes près, sur-réelle, parce que leur lyrisme n'était pas encore déchargé, dit-il, de ce qui est discursif et superflu ; de toute matière qui ne lui est pas propre.

Ainsi le poète prétendu archaïque suivait le mouvement général qui emporta la poésie moderne vers une libération. Il était nécessaire de réformer l'opinion courante à son sujet, d'inquiéter ou allécher ainsi les gens qui connaissent à peine le nom et pas du tout les œuvres d'André Mary, inventeur de l'école gallicane. Il avait placé sa gloire autrement qu'en viager. Il est sans doute de ces auteurs dont la carrière commence après leur disparition. On devra désormais beaucoup parler de ce gentil clerc du x ve siècle qui a vécu jusqu'au moment où le x xe, avec beaucoup de ses astres, penche vers son déclin.

ANDRÉ T H Ë R I V E .

ê

Références

Documents relatifs

Pour que les mots HTML et CSS soient écrits en bleu et en italique, mais sans modifier le reste du document, il faut que dans le fichier CSS et HTML créer un id qui sera

[r]

Toesca, Maurice, Alfred de Vigny ou la passion de l’honneur, Paris, Hachette (coll.. * Casanova, Nicole, Alfred de Vigny : sous le masque de fer, Paris,

« Alors il entra pour rester avec eux. Dès que les disciples l'invitent, Jésus accepte et reste avec eux. Ce geste parle de relation, de communion et d'amour. A quoi sert de courir

Amélie vous énumère tous les interlocuteurs auxquels vous aurez à faire face et vous donne les consignes à respecter.. Au point accueil de notre Décathlon, nous recevons de

- L’attachement au naturel : vertu classique par excellence qui régit l’expression littéraire aussi bien que les comportements humains,

En revanche, en suivant plus de 14 000 personnes avant et après la retraite, les chercheurs observent une forte diminution de la fatigue physique et mentale ainsi qu’une baisse

Il y a un lien intime qui unit fond et forme, il ne faut pas s'imaginer que ce sont deux façons entièrement différentes de présenter une idée par exemple.