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12 20. 3. 2013

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(1)

Bulletin des médecins suisses

Bollettino dei medici svizzeri Schweizerische Ärztezeitung

Editorial 451

Petite contribution – grands effets

FMH / Statistique médicale 2012 453

31 858 médecins garantissent les soins médicaux en Suisse

Médecine hautement spécialisée 477

Zwei Klassen von Onkologen?

Tribune 483

Vier Schritte zu mehr Transparenz in der klinischen Forschung

«Et encore…» par Eberhard Wolff 494

Des lieux de mémoire réels et imaginaires

12

20. 3. 2013

(2)

S O M M A I R E

FMH

Editorial

451 Petite contribution – grands effets Christoph Bosshard

Le responsable du domaine Données, démographie et qualité adresse ses vifs remerciements aux médecins.

Leur taux de participation à la statistique médicale via le portail des membres myFMH est passé de 15% au début à 40% aujourd’hui. Seule une forte participation permet d’obtenir des statistiques et des chiffres précis comme le montre l’article suivant.

453 31 858 médecins garantissent les soins DDQ médicaux en Suisse

Esther Kraft, Stefanie Hostettler

Les chiffres et les faits les plus récents sur le corps médi- cal en Suisse indiquent entre autres le taux d’activité

moyen selon le genre ou le secteur, présente la pyra- mide des âges des méde- cins, recense le nombre de médecins en exercice par secteur et leur affiliation à des réseaux de soins.

458 Nouvelles du corps médical

Organisations du corps médical

460 Multimorbidität und chronische Krank­ SSMI heiten prägen zusehends den

ärztlichen Alltag Edouard Battegay

Autres groupements et institutions Luzerner Kantonsspital

462 Ethische Entscheidungsfindung im klinischen Alltag

Gregor Schubiger, Ruth Baumann-Hölzle

L’Hôpital cantonal de Lucerne a mis en place un forum interdisciplinaire de l’éthique. Deux modules dédiés à l’éthique médicale permettent aux médecins en forma- tion postgraduée d’acquérir des connaissances en la ma- tière avant l’obtention de leur titre de spécialiste.

Courrier / Communications

FMH Services

466 Zahlungseingang pünktlich FMH Factoring Services

467 Emplois et cabinets médicaux

Tribune

Point de vue

477 Zwei Klassen von Onkologen?

Jürg Nadig

Le président de la SSOM répond aux réactions critiques parues dans le dernier numéro du Bulletin des médecins suisses à propos de sa position hostile face à l’initiative sur la médecine hautement spécialisée en oncologie.

479 Irreführende Janusstudien als Grundlage schwerwiegender Steuerungsentscheide Michel Romanens, Flavian Kurth

En étayant leurs allégations d’un exemple précis, les au- teurs estiment que la qualité des études de santé pu- blique est insuffisante en Suisse et que cela a un impact considérable sur les décisions fondamentales du do- maine de la santé. Les responsables des travaux incrimi- nés prennent ensuite leur plume pour exprimer leur point de vue et répondre aux griefs.

483 Vier Schritte zu mehr Transparenz in der klinischen Forschung

Peter Kleist

On peut partir du principe que 30 à 50% de toutes les études cliniques présentent des incohérences entre la planification de l’étude et la divulgation des résultats.

Qu’est-ce qui a été fait pour y remédier, quelles sont les faiblesses des mesures prises jusqu’à présent et quelles options sont envisageables pour l’avenir?

Thème

486 Einen Schritt vor, zwei Schritte zurück René Bridler

Cet article traite du nouveau droit de l’adulte et de ses dispositions spécifiques à la psychiatrie et se

concentre sur le fait que le législateur a désormais introduit des mesures obli- gatoires pour les traitements psychia- triques stationnaires, qu’il a relativisé la valeur des directives anticipées psychiatriques et qu’il envisage pour la première fois des mesures obligatoires pour les traitements psy- chiatriques ambulatoires.

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S O M M A I R E

Horizons Vitrine 491 Longevity

André Simon Exposition

492 Mensch und Tier in der Kunst Franziska Daniela Burkhardt

Ses peintures naissent d’une obser- vation longue et très précise du genre animal. L’artiste décrit sa rela- tion fusionnelle avec les animaux lorsqu’elle les peint. Elle nous invite à découvrir son mode de création et nous entraîne dans la longue tradi- tion du dessin animalier, en com- mençant par les grottes de Lascaux.

Et encore…

494 Des lieux de mémoire réels et imaginaires Eberhard Wolff

Beaucoup ont besoin d’un endroit concret et réel, pour vivre leur deuil par exemple. Un grand nombre de lieux de mémoire en témoignent. Pourtant, il n’est pas rare que des idées abstraites soient directement liées à un lieu, on pense notamment à la fresque de Guillaume Tell ou au Rütli.

Anna

Délégués des sociétés de discipline médicale

Allergologie et immunologie clinique:

Pr A. Bircher

Anesthésiologie: Pr P. Ravussin Angiologie: Pr B. Amann-Vesti Cardiologie: Pr C. Seiler Chirurgie: Pr M. Decurtins Chirurgie cardiaque et vasculaire thoracique:

Cytopathologie clinique: vacant Dermatologie et vénéréologie:

PD S. Lautenschlager

Endocrinologie/diabétologie: Pr G. A. Spinas Gastro-entérologie: Pr W. Inauen Génétique médicale: Dr D. Niedrist Gériatrie: Dr M. Conzelmann Gynécologie et obstétrique:

Pr W. Holzgreve Hématologie: Dr M. Zoppi

Médecine nucléaire: Pr J. Müller Médecine pharmaceutique: Dr P. Kleist Médecine physique et réadaptation:

Dr M. Weber

Médecine tropicale et médecine de voyages:

PD Dr C. Hatz

Néonatologie: Pr H.-U. Bucher Néphrologie: Pr J.-P. Guignard Neurochirurgie: Pr H. Landolt Neurologie: Pr H. Mattle

Pathologie: Pr G. Cathomas Pédiatrie: Dr R. Tabin

Pharmacologie et toxicologie clinique:

Dr M. Kondo-Oestreicher Pneumologie: Pr T. Geiser

Prévention et santé publique: Dr C. Junker Psychiatrie et psychothérapie: Dr G. Ebner Psychiatrie et psychothérapie d’enfants et d’adolescents: Dr R. Hotz Radiologie: Pr B. Marincek Rédaction

Dr et lic. phil. Bruno Kesseli (Rédacteur en chef) Dr Werner Bauer Dr Jean Martin, p.-d.

lic. oec. Anna Sax, MHA Dr Jürg Schlup (FMH) Prof. Dr Hans Stalder Dr Erhard Taverna

lic. phil. Jacqueline Wettstein (FMH) Rédaction Ethique

Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.

Pr Lazare Benaroyo Dr Rouven Porz Rédaction Histoire médicale Prof. Dr et lic. phil. Iris Ritzmann PD Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff Rédaction Economie

lic. oec. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn (FMH) Managing Editor Annette Eichholtz M.A.

Secrétariat de rédaction Elisa Jaun

Adresse de la rédaction

EMH Editions médicales suisses SA Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz Case postale, 4010 Bâle

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FMH Fédération des médecins suisses Elfenstrasse 18, Case postale 170, 3000 Berne 15

Tél. 031 359 11 11, fax 031 359 11 12 Courriel: [email protected]

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Annonces Publicité Dr Karin Würz

Cheffe placement des annonces Tél. 061 467 85 49, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

«Offres et demandes d’emploi/

Immeubles/Divers»

Matteo Domeniconi, personne de contact Tél. 061 467 85 55, fax 061 467 85 56 Courriel: [email protected]

«Office de placement»

FMH Consulting Services Office de placement

Case postale 246, 6208 Oberkirch Tél. 041 925 00 77, fax 041 921 05 86 Courriel: [email protected] Internet: www.fmhjob.ch

Abonnements Membres de la FMH

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Paraît le mercredi ISSN 1661-5948

ISSN 1424-4012 (édition électronique)

I M P R E S S U M

(4)

E d i t o r i a l

F M H

Petite contribution – grands effets

Remplir des formulaires et dé- clarer des chiffres ne font pas partie de nos activités favo- rites. Nous n’en voyons sou- vent pas l’utilité et c’est frus- trant. Dans ce contexte, il est d’autant plus réjouissant de voir que la FMH est parvenue, depuis la mise en place de l’auto-déclaration sur le portail des membres myFMH, à pas- ser d’un taux de participation de 15 % à presque 40 % aujourd’hui. Nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui ont contribué à ce succès en tenant leurs données à jour, et nous en profitons pour inviter les personnes qui n’ont pas encore participé à cette enquête à investir dix minutes de leur temps pour ré- pondre aux questions.

Le débat politique actuel autour de l’éventuelle nécessité de réintroduire la clause du besoin illustre parfaitement l’im-

portance des données et de leur utilisation en toute circons- tance. Si nous voulons faire entendre notre voix, nous devons disposer de nos propres chiffres – et ils doivent être crédibles.

Face à des allégations selon lesquelles les médecins sont tou- jours plus nombreux à exercer en Suisse, nous devons non seulement apporter une réponse qui prend en considération les chiffres corrigés de la morbidité, c’est absolument néces- saire, mais aussi prouver que l’augmentation du travail à temps partiel joue un rôle et que cette tendance n’est pas prête de s’inverser; de plus en plus de jeunes médecins

cherchent en effet à réduire leur temps de travail. Il faut tenir compte d’une telle évolution et promouvoir des modèles sus- ceptibles de garder cette main-d’œuvre qualifiée dans le sys- tème de santé, dans l’intérêt des patientes et des patients. Par ailleurs, nous devons permettre de réintégrer le domaine de la santé à celles et ceux qui lui ont tourné le dos, faute de pou- voir travailler à temps partiel. A nous d’étayer cette hypothèse à l’aide de données fiables et représentatives si nous voulons défendre les intérêts de nos membres dans le débat sur les nouveaux modèles de soins, tout en prenant en compte les attentes des patients mais aussi les exigences de la société.

Lorsqu’un médecin exerce à 100 %, combien d’heures travaille-t-il? Quelle part de son travail n’est pas prise en compte par les tarifs? Au fil du temps, le système a finalement développé sa propre dynamique. En regardant rétrospective- ment cette évolution nous disposons de meilleures bases pour planifier l’avenir.

Si vous aussi, chères et chers collègues, souhaitez contri- buer à donner du sens au slogan «Pas de politique de la santé sans la FMH», saisissez l’occasion pour remplir votre auto- déclaration sur myFMH. Vous poserez ainsi un jalon supplé- mentaire pour que votre association professionnelle puisse réunir une base de données essentielle à son travail. D’ores et déjà, je vous remercie toutes et tous de votre participation.

Dr Christoph Bosshard, membre du Comité central de la FMH, responsable du domaine Données, démographie et qualité

Des données représentatives collectées par et pour les médecins sont décisives dans les discussions en politique de santé.

Seule une appréciation étayée

de la situation de notre profession nous permet de participer activement

au développement du système de santé

de notre pays.

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D D Q

F M H

Statistique médicale 2012

31 858 médecins garantissent les soins médicaux en Suisse

1. Introduction

En présentant cette année les chiffres et faits les plus récents des médecins en Suisse, la statistique médi- cale de la FMH paraît pour la cinquième fois consé- cutive dans sa version remaniée, raison suffisante pour une brève rétrospective.

Après une période intensive de préparation et de mise en œuvre de presque deux ans, c’est en 2008 que la FMH a publié pour la première fois la statis- tique médicale sous sa nouvelle forme. En plus d’in- dications sociodémographiques et de données rela- tives à la formation prégraduée et postgraduée, la sta- tistique médicale de la FMH présente depuis cinq ans des informations approfondies et précises sur l’acti- vité médicale en Suisse, que les médecins peuvent saisir et modifier à tout moment via le portail des membres myFMH. En augmentation constante, le taux d’autodéclaration est passé de 15 % la première année à 40 % aujourd’hui. L’aide précieuse des méde- cins permet d’établir des évaluations détaillées de la situation en matière de soins médicaux en Suisse.

En plus des ajustements sur le contenu, la statis- tique médicale de la FMH a continué de développer ses fonctionnalités. Il est désormais possible d’accé- der à un outil de recherche sur le site de la FMH pour obtenir des informations spécifiques et imprimer ou sauvegarder les tableaux et les graphiques ainsi géné- rés. La version imprimée donne également un aperçu clair des chiffres disponibles; elle peut être commandée par courrier électronique à ddq[at]fmh.

ch.

Cette année aussi, le premier volet de la statis- tique de la FMH est consacré aux spécificités démo- graphiques des médecins en exercice et à leur activité professionnelle principale. Le second volet se penche sur les données autodéclarées des médecins et renseigne sur le contenu de l’activité médicale. Les termes techniques sont précisés dans un glossaire à la fin du présent article. Tous les tableaux détaillés sont publiés sur le site internet de la FMH (www.

fmh.ch → Autres thèmes → Démographie médicale

→ Statistique médicale).

2. Tour d’horizon

La statistique médicale 2012 de la FMH passe une nouvelle fois le seuil des 30 000 médecins (tabl. 1).

Actuellement, 31 858 médecins exercent en Suisse, ce qui correspond à une augmentation de 3,3 % par rap- port à l’année dernière. Cette progression est plus importante chez les femmes (5,8 %) que chez les

hommes (1,8 %). La hausse du nombre des médecins en Suisse est donc principalement due aux femmes.

Cette augmentation du taux de femmes médecins re- flète la progression du nombre d’étudiantes en mé- decine humaine qui obtiennent leur diplôme [1].

En fonction de leur activité professionnelle prin-

cipale, les médecins sont répartis en trois secteurs:

ambulatoire, hospitalier ou autre secteur (par ex. as- surances, associations, etc.). Cette classification du corps médical donne la vue d’ensemble suivante:

53,1 % des médecins exercent principalement en pra- tique ambulatoire, 45,2 % en milieu hospitalier et seulement 1,7 % travaillent dans un secteur autre que le domaine ambulatoire ou hospitalier. Avec 42,2 %, le secteur hospitalier affiche la proportion de femmes médecins la plus importante. Ce taux a aug- menté de 0,8 % l’année dernière. En pratique ambu- latoire, le taux de femmes est nettement inférieur à celui du secteur hospitalier (cf. tabl. 2).

On constate que le nombre de médecins a aug- menté dans les deux secteurs au cours des dernières années – de façon un peu plus marquée dans le sec- teur hospitalier que dans le secteur ambulatoire.

Depuis 2003, le nombre de médecins travaillant Esther Kraft,

Stefanie Hostettler

Correspondance:

FMH / Département DDQ Elfenstrasse 18

CH-3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11 Fax 031 359 11 12 esther.kraft[at]fmh.ch

Tableau 1

Vue générale des médecins en exercice en 2012.

Femmes Hommes Total

en chiffres en % en chiffres en %

2008 10 264 34,6 19 389 65,4 29 653 2009 10 673 35,4 19 493 64,6 30 166 2010 10 843 35,8 19 430 64,2 30 273 2011 11 309 36,7 19 540 63,3 30 849 2012 11 962 37,5 19 896 62,5 31 858

Tableau 2

Vue générale des médecins en exercice en 2012 par secteur (activité principale).

Femmes Hommes Total Secteur 5 741 11 169 16 910 ambulatoire (33,9%) (66,1%) (53,1%) Secteur 6 075 8 328 14 403 hospitalier (42,2%) (57,8%) (45,2%) Autre 146 399 545 secteur (26,8%) (73,2%) (1,7 %) Total 11 962 19 896 31 858 (37,5%) (62,5%) (100 %)

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F M H

dans le secteur hospitalier a augmenté d’environ 15 %. L’analyse de la tendance actuelle révèle que les chiffres des deux secteurs se rapprochent quant au nombre de médecins en exercice (cf. fig. 1).

La répartition en trois secteurs se base sur l’acti- vité professionnelle principale. Les médecins pra- tiquent essentiellement dans un seul secteur, bien qu’une faible proportion exerce toutefois dans plu- sieurs secteurs, ce qui donne la répartition suivante:

parmi tous les médecins en exercice, 10,6 % pra- tiquent dans plus d’un secteur. Sur les 3382 médecins qui travaillent dans plus d’un seul secteur, environ 84 % exercent leur activité principale dans le secteur ambulatoire, et ont un autre poste en parallèle dans le domaine hospitalier (par ex. les médecins agréés).

La tendance est la même lorsqu’on considère le nombre de lieux de travail des médecins. Près de 86 % d’entre eux exercent sur un seul site, tandis que 11,2 % partagent leur activité entre deux lieux de tra- vail, et seuls 2,4 % pratiquent sur trois sites ou plus.

Le tableau 3 montre que les hommes sont plus nombreux à exercer à plusieurs endroits (16,6 %) en comparaison avec leurs homologues féminins (8,5 %).

3. Répartition de l’âge du corps médical En Suisse, la moyenne d’âge des médecins se situe à 48,8 ans (cf. tabl. 4). Un médecin du secteur ambula- toire a en moyenne 53,4 ans, tandis que son collègue du secteur hospitalier a 43,1 ans. La moyenne d’âge des femmes médecins, plus basse que celle des hommes (51 ans), s’élève à 45 ans. La différence d’âge entre les secteurs ambulatoire et hospitalier s’ex- plique par le fait que la formation postgraduée des assistants se déroule essentiellement en milieu hos- pitalier. La pyramide des âges du graphique suivant (cf. fig. 2) illustre la répartition sexospécifique du corps médical en fonction de l’âge.

Dans les tranches d’âge 25–29 ans et 30–34 ans, la proportion de femmes est supérieure à celle des hommes (cf. fig. 2). Entre 35 et 39 ans, le nombre d’hommes et de femmes médecins est pratiquement identique (50,2 % et 49,8 %). A partir de 40 ans, le nombre d’hommes médecins en exercice dépasse au- jourd’hui celui des femmes. Mais la hausse de la pro- portion de femmes chez les étudiants, chez les étu- diants qui obtiennent leur diplôme et chez les méde- cins de moins de 40 ans va accentuer la part de femmes dans toutes les tranches d’âge au cours des prochaines années.

4. Les médecins en exercice et leur fonction Les fonctions occupées par les médecins en pratique ambulatoire donnent une image relativement uni- forme. Près de 86 % des médecins dont l’activité principale est en pratique ambulatoire sont proprié- taires ou propriétaires associés de leur cabinet. 2,9 % des médecins sont engagés en tant qu’assistant au cabinet médical ou que spécialiste au cabinet. Le

Tableau 3

Vue générale du nombre de lieux de travail des médecins en 2012.

Femmes Hommes Tous Un lieu 10 942 16 585 27 527 de travail (91,5%) (83,4%) (86,4%) Deux lieux 901 2 669 3 570 de travail (7,5%) (13,4%) (11,2%) Trois ou plus 119 642 761

(1,0%) (3,2%) (2,4%)

Total 11 962 19 896 31 858 (37,5%) (62,5%) (100 %)

Tableau 4

Structure des âges des médecins en exercice 2012.

Femmes Hommes Tous Secteur ambulatoire 50,4 55,0 53,4 Secteur hospitalier 39,8 45,5 43,1

Total 45,0 51,0 48,8

Figure 1

Evolution probable dans le secteur ambulatoire et le secteur hospitalier (activité principale) 2012.

Figure 2

Pyramide des âges des médecins en exercice en 2012.

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F M H

reste des médecins de ce secteur exerce une autre fonction. Le tableau 5 illustre la répartition au sein du secteur hospitalier. Les médecins-assistants en formation postgraduée représentent le groupe le plus important de ce secteur. Parmi l’échantillon to- tal de 360 médecins, 53 % exercent comme méde- cins-assistants.

Dans le secteur hospitalier, 11,4 % des médecins occupent un poste de médecin-chef, dont envi- ron 9,4 % de femmes; ce taux atteint 40,1 % pour les cheffes de clinique. Seule la seule fonction de méde- cin-assistant affiche une part plus élevée de femmes que d’hommes. Plus on remonte dans la hiérarchie, plus la proportion de femmes médecins diminue.

Les 1043 autres médecins qui n’apparaissent pas dans le tableau 5 travaillent en tant que médecins agréés ou exercent une autre activité.

5. Autodéclaration des médecins sur myFMH 5.1 Bases de données

Le dernier délai pour la prise en compte des données dans le cadre de la statistique médicale de la FMH est le 31 décembre de l’année considérée. Au 31 dé- cembre 2012, 9594 médecins ont répondu aux ques- tions concernant le contenu de leur activité sur

myFMH, soit 40% des médecins enregistrés sur la plate-forme.

En termes de données autodéclarées, les méde- cins du secteur ambulatoire sont surreprésentés (69,3 % par rapport à 53,1 % de l’échantillon princi- pal). Dans le secteur ambulatoire, la part des don- nées autodéclarées en fonction du genre correspond à celle de l’échantillon principal: environ 34,1 % des données ont été saisies par des femmes (échantillon principal: 33,9 %). Dans le secteur hospitalier, les femmes sont en revanche sous-représentées (22,5 % des données autodéclarées contre 42,1 % de l’échan- tillon principal). Dans le troisième secteur, le taux de réponse est le même que pour l’échantillon princi- pal.

L’interprétation des données ci-après confirme la représentativité quant à la répartition sexospécifique dans le secteur ambulatoire et dans les autres secteurs.

Seul le chiffre des femmes dans le secteur hospitalier fait état d’une représentativité limitée dont il faut tenir compte lors de l’interprétation.

Le chapitre suivant aborde le taux d’occupation des médecins en pratique ambulatoire et en milieu hospitalier. Il traite ensuite des résultats spécifiques au secteur ambulatoire et de ceux du milieu hospita- lier. Aux points 5.1 et 5.2, l’échantillon principal indique toujours le nombre de médecins qui ont répondu aux questions respectives.

5.2 Taux d’occupation

Le taux d’occupation moyen du corps médical est, tout comme l’année dernière, d’environ neuf demi- journées, soit 4,5 jours de travail par semaine. On constate que le taux d’occupation moyen est nette- ment plus élevé en milieu hospitalier que dans les deux autres secteurs. Depuis 2008, année de la pre- mière publication de chiffres par la FMH, le taux d’occupation des médecins n’a pratiquement pas changé. Les chiffres de 2008 et ceux de 2012 re- posent respectivement sur 1574 et 5567 données au- todéclarées. Les données issues de l’autodéclaration relatives au taux d’occupation ont été validées dans le cadre d’une étude menée conjointement avec NewIndex et les résultats publiés dans le Bulletin des médecins suisses. [2]

Comme l’étude l’indiquait déjà il y a maintenant cinq ans, les femmes médecins préfèrent le travail à temps partiel, comme le relève clairement la fi-

Tableau 6

Taux d’occupation moyen en demi-jours par semaine en fonction du sexe et du secteur en 2012 (N = 5567).

Femmes Hommes Total Secteur ambulatoire 6,9 8,9 8,3 Secteur hospitalier 8,7 10,1 9,7

Autre secteur 8,2 8,8 8,7

Total 7,4 9,3 8,8

Tableau 5

Liste des principales fonctions du secteur hospitalier en 2012 (N = 13 360).

Fonction Femmes Hommes Total Médecin-chef 143 1385 1528

(9,4%) (90,6%) (11,4%)

Médecin- 396 1377 1773

adjoint (22,3%) (77,7%) (13,3%) Chef de clinique 1182 1769 2951

(40,1%) (59,9%) (22,1%) Assistant en 3971 3137 7108 formation (55,9%) (44,1%) (53,2%)

Total 5692 7668 13 360

(42,6%) (57,4%) (100 %)

Amélioration de la qualité des données sur www.myfmh.ch

Tous les médecins qui disposent d’un profil sur la plate-forme des membres www.myFMH.ch peuvent s’enregistrer comme à l’accoutumée pour répondre aux questions relatives à la statistique médicale et contrôler, le cas échéant modifier, leurs données.

Vous trouverez ledit questionnaire sur la page d’accueil de myFMH. En cas de problèmes lors de l’enregistrement, vous pouvez nous adresser un courriel à myfmh[at]fmh.ch ou téléphoner au 031 359 12 59.

Remplir le questionnaire et vérifier les données ne nécessite pas plus de 10 mi- nutes et vous rendrez ainsi un grand service au corps médical. Afin que la FMH soit forte tant à l’interne qu’à l’externe, nous avons besoin de données de qua- lité selon la formule «Pas de politique de la santé sans la FMH». C’est pourquoi nous avons besoin du soutien de tous les médecins.

La FMH tient à remercier tous les médecins qui ont déclaré leurs données sur myFMH pour leur précieuse collaboration et l’obtention de données fiables pour la statistique médicale!

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gure 3. En règle générale, elles travaillent un jour de moins par semaine que leurs collègues masculins. En matière de taux d’occupation, la différence sexospé- cifique est plus marquée dans le secteur ambulatoire que dans le secteur hospitalier. En pratique ambula- toire, l’écart est d’un jour, tandis qu’en milieu hospi- talier, il atteint un peu plus d’un demi-jour par se- maine. En milieu hospitalier, cet écart moins pro- noncé entre hommes et femmes s’explique principalement par le fait que les médecins accom- plissent leur formation postgraduée en milieu hospi- talier et que, pendant cette période professionnelle, il est plus rare de réduire son temps de travail. Dans ce secteur, la majeure partie des médecins indiquent travailler à 100 % ou plus*. C’est le cas pour 88 % des hommes (cf. fig. 3) et pour 57,3 %, des femmes. Dans le secteur ambulatoire, ce taux est beaucoup plus hé- térogène. 70,4 % des médecins indiquent travailler à 100 % voire plus, alors que les femmes ne sont que 28,1 % à travailler à plein temps. Plus de la moitié d’entre elles privilégient un taux d’occupation entre 60 % et 80 %.

Les médecins qui n’exercent leur activité princi- pale ni en pratique ambulatoire ni en milieu hospita- lier indiquent une moyenne de 8,7 demi-jours heb- domadaires et donc un taux d’occupation semblable à celui de leurs confrères du secteur ambulatoire.

5.3 Informations complémentaires sur l’activité médicale

Les médecins en pratique ambulatoire indiquent qu’en 2012, une grande partie d’entre eux (60,3 %) exercent en cabinet individuel (cf. tabl. 7). Depuis 2008, ce taux a diminué de 3 % environ. Environ la moitié des femmes médecins (50,8 %) pratiquent en cabinet individuel. La répartition masculine diffère légèrement: 64,8 % des médecins hommes travaillent en cabinet individuel et un peu plus d’un tiers dans un cabinet de groupe (à deux ou plusieurs médecins).

Les médecins qui exercent en cabinet de groupe pra- tiquent leur activité dans des cabinets de différentes tailles. Selon les données autodéclarées, un cabinet de groupe peut réunir jusqu’à 55 médecins, mais en moyenne, il regroupe 3,5 médecins.

Le taux de médecins en pratique privée affiliés à un réseau de médecins est de 48,8 %. Parmi les hommes, 51 % sont dans un réseau de médecins alors que la part de leurs collègues féminins est moins éle- vée et atteint 43,2 %. En comparaison avec 2008, la part de médecins affiliés à un réseau a augmenté de 1,2 %. Cette progression est plus forte chez les femmes que chez les hommes (5,6 contre 1 %).

Le taux de médecins participant à un service de garde et d’urgence régional se monte à 51,4 %; 30,1 % participent à un service de garde et d’urgence spécia- lisé. En résumé, environ 70 % des médecins en pra- tique ambulatoire de l’échantillon participent à un service de garde et d’urgence et 62 % soignent des pa- tients en dehors de leur cabinet (par ex. dans des homes et dans le cadre de visites à domicile).

En milieu hospitalier, 88 % des médecins in- diquent traiter leurs patients en ambulatoire et en urgence (N = 2544). Dans ce secteur, 11 % des méde- cins indiquent ne pas soigner de patients hospitali-

Tableau 7

Structure du cabinet des médecins exerçant principale- ment dans le secteur ambulatoire en 2012 (N = 14 348).

Femmes Hommes Total Cabinets individuels 2339 6315 8654

(50,8%) (64,8%) (60,3%) Cabinets de groupe 2262 3432 5694 à deux ou (49,2%) (35,2%) (39,7%) plusieurs médecins

Total 4601 9747 14 348

(100 %)

Tableau 8

Membres d’un réseau de médecins en 2012 (N = 3507).

Femmes Hommes Total Affilié à un réseau 425 1288 1713 de médecins (43,2%) (51,0%) (48,9%) Non-affilié à 558 1236 1794 un réseau de médecins (56,8%) (49,0%) (51,1%)

Total 983 2524 3507

(100 %)

Figure 3

Répartition des taux d’occupation selon le sexe et le pourcentage de postes en 2012 (N = 5548).

* 10 demi-jours correspondent à un taux d’occupation de 100 %.

(9)

D D Q

F M H

sés; parmi ces médecins, certains travaillent exclusi- vement au service des urgences, d’autres sont des directeurs d’hôpitaux, des spécialistes en pathologie, etc.

6. Tableaux détaillés et questions

Vous trouverez tous les tableaux détaillés de la statis- tique médicale 2012 ainsi que des indicateurs inté- ressants relatifs à la démographie médicale (par ex.

répartition des médecins, évolution du corps médi- cal) sur le site internet www.fmh.ch.

Nous nous tenons à votre entière disposition pour toute question ou tout complément d’informa- tion concernant les chiffres et les évaluations présen- tés ici. Le papillon consacré à la statistique médicale de la FMH offre une présentation compacte et sim- plifiée des chiffres de la statistique et peut être com- mandé gratuitement par courriel à ddq[at]fmh.ch ou par téléphone au 031 359 11 11.

Références

1 Kraft E, Hersperger M. Les soins médicaux en Suisse sont aussi garantis grâce aux femmes et aux médecins étrangers. Bull Méd Suisses. 2011;92(49):1899–901.

2 Kraft E, Napierala C. Validation des données en vue de la recherche sur la fourniture des soins. Bull Méd Suisses. 2010;91(3):64–6.

Nouvel outil de recherche interactif pour la statistique médicale de la FMH La statistique médicale de la FMH présente depuis 2010 sur le site www.fmh.ch → Services → Statistique → Statistique médicale

un nouvel outil de recherche interactif. Au lieu de télécharger les différentes statis- tiques, l’utilisateur dispose pour les statistiques des années 2008 à 2012 d’une in- terface lui permettant de rechercher lui-même les informations désirées. La re- cherche peut ensuite être imprimée ou enregistrée. Bien entendu, les statistiques élaborées avant 2008 continuent à être disponibles au format PDF sur le site. En cas de question concernant l’utilisation de l’interface, les chiffres ou les évaluations présentés ici, les collaborateurs du département Données, démographie et qualité (DDQ) se tiennent à votre entière disposition (ddq[at]fmh.ch / 031 359 11 11).

Glossaire (par ordre alphabétique)

Activité principale Est considéré comme activité principale le secteur dans lequel le médecin exerce la majeure partie de son activité.

Autre secteur Font partie d’un autre secteur les activités de médecins ne relevant ni du secteur ambulatoire ni du secteur hospitalier, par ex. professeurs, privat-docents, médecins engagés par des assurances, etc.

Cabinet à deux médecins Cabinet à deux médecins ou de groupe: Utilisation d’appareils, d’équipements, de locaux ou de personnel par deux ou ou de groupe plusieurs médecins.

Cabinet individuel Cabinet individuel: Utilisation d’appareils, d’équipements, de locaux ou de personnel par un seul médecin.

Canton Le canton pris en compte est celui dans lequel le médecin exerce son activité principale. S’il n’a rien indiqué à ce sujet, c’est le canton de l’adresse de contact qui est pris en compte.

Discipline principale La discipline principale d’un médecin correspond au titre de spécialiste dans le cadre duquel il exerce la majeure partie de son activité médicale (d’après son autodéclaration et les règles prédéfinies).

Médecins du secteur ambulatoire Médecins qui exercent leur activité principale dans le secteur ambulatoire.

Médecins du secteur hospitalier Médecins qui exercent leur activité principale en milieu hospitalier.

Médecins d’un autre secteur Médecins qui n’exercent leur activité principale ni dans le secteur ambulatoire ni en milieu hospitalier.

Réseaux de médecins Les réseaux de médecins sont des organisations formées par des prestataires de soins et assurant la couverture médicale.

Sur la base d’une collaboration contractuelle tant mutuelle qu’avec des fournisseurs et des organismes extérieurs au réseau, ils fournissent des prestations de santé axées sur les besoins des patients. Cette collaboration repose sur un processus thérapeutique convenu par contrat, des structures organisationnelles entrepreneuriales et une culture commune de la prise en charge des patients.

Secteur ambulatoire Font partie du secteur ambulatoire les consultations données et les soins dispensés par des médecins en cabinet individuel ou de groupe. Les patients sont généralement traités de manière ambulatoire ou à leur domicile (visites à domicile). Font également partie du secteur ambulatoire les activités des médecins consultants privés dans les hôpitaux ou dans des dispensaires, des infirmeries ou des établissements analogues attachés à des entreprises, des écoles, des homes pour personnes âgées, des organisations syndicales et des confréries (cabinet médical indépendant ou semblable). (Source: OFS) Secteur hospitalier Font partie du secteur hospitalier les traitements médicaux, diagnostics, soins, interventions chirurgicales, analyses,

services d’urgence et activités de formation prégraduée, postgraduée et continue, etc. dans les hôpitaux. Font également partie du secteur hospitalier les foyers protégés avec un encadrement social 24 h sur 24 accueillant des enfants, des personnes âgées et des groupes de personnes dont l’autonomie est limitée. (Source: OFS)

Taux d’occupation Le taux d’occupation est indiqué en demi-jours. Un demi-jour correspond à un volume de travail de 4 à 6 heures. Un emploi à plein temps correspond à un taux d’occupation hebdomadaire moyen de 10 demi-jours.

Traitements ambulatoires Tous les traitements qui ne sont pas réputés hospitaliers ou semi-hospitaliers.

en milieu hospitalier

Traitements hospitaliers – Séjours à l’hôpital d’au moins 24 heures pour des examens, des traitements et des soins.

en milieu hospitalier – Séjours à l’hôpital de moins de 24 heures, au cours desquels un lit est occupé durant une nuit.

– Séjours à l’hôpital en cas de transfert dans un autre hôpital ou en cas de décès.

(10)

F M H

Personalien

Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

AG

Karl Michael Essig,

Facharzt für Kardiologie und Facharzt für Pneumologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Langhaus 5, 5400 Baden BE

Ulrich Joachim Austel,

Praktischer Arzt, Chalet Sunnebode / Hälteli 400C, 3803 Beatenberg Gerlinde Köss Zurflüh,

Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Sonnenstrasse 32, 3672 Oberdiessbach Daniel Thomann,

Facharzt für Gynäkologie und Geburtshilfe, Plänkestrasse 32, 2502 Biel/Bienne GE

Emmanuel Ebengo,

Spécialiste en dermatologie et vénéréologie, 17, rue Alfred-Vincent, 1201 Genève SG

Christian Hagne,

Facharzt für Kardiologie und Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Vorderdorfstrasse 1, 9472 Grabs Patrik Kloos,

Facharzt für Ophthalmologie, Augenzentrum Wil AG, Obere Bahnhofstrasse 37, 9500 Wil SG ZH

Alexander Khomov,

Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Uitikonerstrasse 4, 8952 Schlieren

Alessandro Marzan,

Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Bertastrasse 99, 8003 Zürich

Sabitha Vilan,

Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, Rotbuchstrasse 46, 8037 Zürich

Todesfälle / Décès / Decessi Géza Kovacs (1929), † 2. 10. 2012,

Facharzt für Gynäkologie und Geburtshilfe, 6962 Viganello

Andreas Giedion (1925), † 15. 1.2013, Facharzt für Kinder- und Jugendmedizin, 8032 Zürich

Johannes Hodel (1935), † 2. 2. 2013,

Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, 3800 Matten b. Interlaken

Urs Michael Jetzer (1968), † 4. 2. 2013, 3902 Glis

Beat Zehnder (1926), † 14. 2.2013, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 3072 Ostermundigen

Vladimir Daniel (1924), † 19. 2. 2013, 5330 Bad Zurzach

Jean Beeguer (1924), † 23. 2. 2013, Spécialiste en gynécologie et obstétrique, 1213 Petit-Lancy

Armin Oberle (1920), † 1. 3. 2013, 5600 Lenzburg

Meta Dobler-Hauser (1915), † 3. 3. 2013, 4500 Solothurn

Aargauischer Ärzteverband

Zur Aufnahme in den Aargauischen Ärztever- band haben sich angemeldet:

Als ordentlich praktizierende Mitglieder:

Lakis Antoniou, Reinach, Facharzt für Ophthal- mologie, Praxiseröffnung in Reinach (Orasis AG) am 1. März 2013

Alicja Cornelius, Aarau, Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie, Praxis in Aarau seit 1. Sep- tember 2012

Massoud Dabiri, D-40237 Düsseldorf, Facharzt für Oto-Rhino-Laryngologie, Praxiseröffnung in Berikon am 1. Juni 2013

Stella-Maria Deckers-Figiel, D-79713 Bad Säckin- gen, Fachärztin für Gynäkologie und Geburts- hilfe, Praxiseröffnung in Möhlin am 8. April 2013 Barbara Eberle, Aarau, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin und Fachärztin für Intensiv- medizin FMH, Leitende Ärztin in der Hirslan- den Klinik Aarau per 1. April 2013

Alain Feger, Basel, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Rheumatologie FMH, Leitender Arzt in der Reha Rheinfelden Juliane Franz, Oberflachs, Fachärztin für Allge- meine Innere Medizin und Fachärztin für Rheu- matologie, Leitende Ärztin im Kantonsspital Aarau AG seit 1. Dezember 2011

Bernhard Friedli, Zürich, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Kardiologie FMH, Praxiseröffnung in Baden am 1. März 2013 Hak Hong Keo, Liebefeld, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Angiologie FMH, Praxiseröffnung in Brugg am 2. Septem- ber 2013

Afsane Khanedani, Zürich, Fachärztin für Allge- meine Innere Medizin und Fachärztin für Kar- diologie, Praxiseröffnung in Riniken am 1. Okto- ber 2013

Constantin Klöckner, Zürich, Facharzt für Ortho- pädische Chirurgie und Traumatologie des Be- wegungsapparates, Praxis in Aarau seit 15. Fe- bruar 2013

Pascal Knecht-Bösch, Zürich, Facharzt für Oph- thalmologie FMH, Praxiseröffnung in Wettin- gen am 1. März 2013

Katharina Könitzer Högger, Aarau, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe FMH, Praxiser- öffnung in Aarau am 15. März 2013

F M H

Nouvelles du corps médical

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N o u ve l l e s d u c o r p s m é d i c a l F M H

Rajeevan Rajasekaran, Möhlin, Facharzt für All- gemeine Innere Medizin FMH, angestellt in Ge- meinschaftspraxis Dres. Rickenbacher, Rhein- felden, seit 1. April 2011

Andrea Janis-Burkhart, Ehrendingen, Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie FMH, Pra- xiseröffnung in Ehrendingen am 1. März 2013 Simone Kobler, Zürich, Fachärztin für Gynäkolo- gie und Geburtshilfe FMH, angestellt in Praxis Dr. Christoph Urech, Brugg, per 1. April 2013 Stefanie Pederiva-Mayer, Hägglingen, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin und Fachärztin für Medizinische Onkologie, Leitende Ärztin am Kantonsspital Baden AG seit 1. Mai 2012 Ali Reza Salili, Buchs, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und Facharzt für Kardiologie FMH, Oberarzt Kantonsspital Aarau AG (80 %) und Oberarzt Klinik Barmelweid (20 %) Dimitri Sarlos, Aarau-Rohr, Facharzt für Gynä- kologie und Geburtshilfe FMH, Chefarzt im Kantonsspital Aarau AG seit 1. Januar 2011 Stephan-Alfred Schiebel, Gränichen, Praktischer Arzt, angestellt im arzthaus.ch Aarau seit 2. No- vember 2012

Pia Schiffer Burkolter, Riken, Fachärztin für All- gemeine Innere Medizin und Fachärztin für Rheumatologie FMH, Praxiseröffnung in Zofin- gen am 15. August 2013

Miriam Sellner, Buchs, Fachärztin für Ophthal- mologie, angestellt in Praxis Dr. Armin Jung- hardt, Baden, per 1. März 2013

Marina Sokcevic, Sissach, Fachärztin für Physika- lische Medizin und Rehabilitation, Oberärztin an der Reha Rheinfelden

Petra Spielmann, Aarau, Fachärztin für Gynäko- logie und Geburtshilfe FMH, Praxiseröffnung in Aarau am 1. März 2013

Oliver Springer, Basel, Facharzt für Radiologie FMH, Leitender Arzt am Kantonsspital Aarau AG seit 1. Dezember 2011

Scherwien Talimi, Zürich, Facharzt für Urologie, Oberarzt am Kantonsspital Baden AG mit selb- ständiger Abrechnung

Peter Trum, Oberkulm, Facharzt für Oto-Rhino- Laryngologie, Praxiseröffnung in Niederlenz am 15. März 2013

Michael Wünnenberg, Reinach, Facharzt für All- gemeine Innere Medizin, Praxiseröffnung in Menziken am 1. März 2013

Zacharias Zachariou, Ittigen, Facharzt für Chir- urgie und Facharzt für Kinderchirurgie FMH, Praxis in Rothrist seit 1. Februar 2013

Als Assistenz- und Oberarzt Mitglied:

Tobias Bühler, Wölflinswil, Facharzt für Ortho- pädische Chirurgie und Traumatologie des Be- wegungsapparates FMH, Oberarzt am Kantons- spital Baden AG seit 1. Juli 2012

Diese Kandidaturen werden in Anwendung von Art. 5 der Statuten des Aargauischen Ärztever- bandes veröffentlicht. Einsprachen müssen in- nert 14 Tagen seit der Bekanntmachung schrift- lich und begründet der Geschäftsleitung des Aargauischen Ärzteverbandes eingereicht wer- den. Nach Ablauf der Einsprachefrist entschei- det die Geschäftsleitung über Gesuche und all- fällige Einsprachen.

Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliche Mitglieder haben sich angemeldet:

Christian Giger Tobler, Facharzt für Neurochirur- gie FMH, Laupenstrasse 6, 3008 Bern

Attila Kollàr, Facharzt für Innere Medizin und Medizinische Onkologie FMH, Bundesgasse 26, 3011 Bern

Michael Pavlicek, Facharzt für Kardiologie und Allgemeine Innere Medizin FMH, Klinik Son- nenhof, Buchserstrasse 60, 3006 Bern

Judith Rausch, Fachärztin für Anästhesiologie FMH, Klinik Sonnenhof, Buchserstrasse 30, 3006 Bern

Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied in un- selbständiger Tätigkeit hat sich angemeldet:

Iris Schmid-Richard, Fachärztin für Pneumolo- gie und Innere Medizin FMH, Spital Netz Bern – Tiefenau, Tiefenaustrasse 112, 3004 Bern Einsprachen gegen diese Vorhaben müssen in- nerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio eingereicht werden. Nach Ablauf der Einsprachefrist ent- scheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Einsprachen.

Ärztegesellschaft des Kantons Luzern

Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:

Alexander Fuchs, Facharzt für Plastische, Rekon- struktive und Ästhetische Chirurgie FMH, Meon Clinic, Haldenstrasse 39, 6006 Luzern

Frank Wilhelmus, Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Moosstrasse 15, 6003 Luzern Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu rich- ten an: Ärztegesellschaft des Kantons Luzern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern.

Ärztegesellschaft des Kantons Schwyz

Zur Aufnahme in die Ärztegesellschaft des Kan- tons Schwyz hat sich angemeldet:

Susanne Herzog Gomez Batista, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin FMH, Lignoform- strasse 3, 8717 Benken. Ab 1. März 2013 tätig in Praxis Dr. med. Rainer Schramadei, Oberdorf- strasse 41, 8853 Lachen

Einsprachen gegen diese Aufnahme richten Sie schriftlich innert 20 Tagen an Dr. med. Hugo Brunner, Dorfstrasse 14, 6417 Sattel.

Ärztegesellschaft Thurgau

Zum Eintritt in die Ärztegesellschaft Thurgau haben sich gemeldet:

Bettina Schembra, Fachärztin für Gynäkologie und Geburtshilfe, Hüttwilen

Jörg Schembra, Facharzt für Allgemeinmedizin, Hüttwilen

Einsprachen gegen die Aufnahmen sind inner- halb von 10 Tagen seit der Publikation beim unterzeichneten Sekretariat schriftlich zu er- heben.

Unterwaldner Ärztegesellschaft Zur Aufnahme in die Unterwaldner Ärztegesell- schaft hat sich angemeldet:

Reinhard Lehner, Facharzt für Rheumatologie FMH, Kapuzinerweg 19, 6006 Luzern

Einsprachen gegen diese Aufnahme sind mit Begründung innert 20 Tagen an die Präsidentin der Unterwaldner Ärztegesellschaft zu richten.

(12)

S G I M

O R G A N I S AT I O N E N D E R Ä R Z T E S C H A F T

Multimorbidität und chronische Krankheiten prägen zusehends den ärztlichen Alltag

Multimorbidität und chronische Krankheiten fordern von Ärzten, insbesondere von Generalisten, komplexe diagnostische und therapeutische Überlegungen, die es zu erforschen gilt. Der diagnostische und therapeutische Zugang wird sich aufgrund dieser Forschung verändern, und die Betreuung multimorbider Patienten wird Hauptthema der Gesundheitsversorgung der Zukunft sein.

Chronische Krankheiten und Multimorbidität sind ein zentrales Thema für Hausärzte und Spitalinter­

nisten. Die persönliche Erfahrung im beruflichen Alltag, dass viele Patienten unter mehreren Krank­

heiten leiden, wird inzwischen durch viele Studien belegt. Patienten, deren Ersterkrankung erfolgreich behandelt oder in Schach gehalten wird, leben wei­

ter und entwickeln dann vielleicht eine zweite oder dritte Krankheit. Die Patienten werden älter, damit wird sich dieser Trend noch verstärken. Oft wird heute erwartet, dass die Behandlung nach Evidence- Based Guidelines erfolgt. Diese Guidelines basieren auf grossen Studien, die eine möglichst klar de­

finierte Patientengruppe untersuchen. Die einge­

schlossenen Patienten sollen möglich keine Fakto­

ren aufweisen, die eine Aussage «verfälschen». Die Studien berücksichtigen somit Einzelerkrankungen und allenfalls häufige Komorbiditäten. Wie sich die Behandlung verändert, wenn zwei oder mehr Krank­

heiten vorhanden sind, ist noch wenig erforscht.

Hausärzte und Spitalinternisten müssen ihre Thera­

pieentscheide so oft aufgrund ihrer Kenntnisse der Einzelkrankheit, aber auch aufgrund ihrer Erfahrung und Intuition treffen.

Neuorientierung zwingend

Die Planung der Ressourcen für Klinik und For­

schung wird neu überdacht werden müssen. Die Spitzenmedizin hat in einzelnen Disziplinen grosse Erfolge erzielt. Doch die Behandlung der realen Pa­

tienten beinhaltet mehr als die aktuelle Krankheit.

Bei medizinischen oder chirurgischen Interventio­

nen multimorbider Patienten ist die Vor­ und Nach­

betreuung heute oft komplexer. Der Spitalinternist

erlangt damit in den stationären Einrichtungen an Bedeutung. Aber auch Ärzte in der Grundversorgung sind gefordert. Patienten sind einerseits multimor­

bid, andererseits verkürzt sich die Hospitalisations­

dauer laufend. Die Behandlung dieser komplexen multimorbiden Patienten verlagert sich damit teil­

weise in den ambulanten Bereich. Diese Entwick­

lung muss zu neuen Behandlungskonzepten für den einzelnen Patienten führen und ist auch für die Planung des Gesundheitswesens von grosser Bedeu­

tung. Sie macht eine Stärkung der Allgemeinen Inneren Medizin, der Hausarztmedizin und der All­

gemeinen Medizin in stationären und ambulanten Einrichtungen notwendig.

Optimierte Forschung schafft mehr Klarheit und Sicherheit

Die Forschung wird in Zukunft ebenfalls stärker das Zusammenwirken der einzelnen Krankheiten unter­

suchen. Hat ein Patient gleichzeitig zwei verschie­

dene Krankheiten, können sich Guidelines wider­

sprechen: Antikoagulation bei einem thromboti­

schen Ereignis und gleichzeitig eine Blutung. Was hat Vorrang? Eine Indikation und gleichzeitig eine

Kontraindikation für eine Therapie, zum Beispiel Steroide? Gibt es einen Entscheidungslogarithmus?

In der klinischen Forschung stehen Fragen zur Inter­

aktion von Krankheiten im Vordergrund, also wie sich Krankheiten gegenseitig beeinflussen. In der ärztlichen Praxis kommt es häufig zu Situationen, in denen man sich bei widersprechenden Guidelines bezüglich verschiedenen Krankheiten zu Entschei­

dungen durchringen muss, die nicht wirklich befrie­

Edouard Battegay

Direktor Klinik und Poliklinik für Innere Medizin, Universitäts­

Spital Zürich, Tagungspräsident der 81. SGIM­Jahresversamm­

lung 2013

Die französische Fassung dieses Artikels erschien am 20. Februar 2013 in der Revue Médicale Suisse:

Battegay E. La multimorbidité et les maladies chroniques façonnent toujours plus le quotidien des médecins.

Rev Méd Suisse. 2013;9:430–1.

Korrespondenz:

Prof. Dr. med. Edouard Battegay Klinik und Poliklinik

für Innere Medizin UniversitätsSpital Zürich Rämistrasse 100 CH­8091 Zürich

Die Therapie der einen Krankheit kann den Verlauf der anderen Krankheit verschlechtern.

S S M I

O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L

(13)

S S M I

O R G A N I S AT I O N S D U CO R P S M E D I C A L

digen. Unter Umständen kann die Therapie der einen Krankheit eine andere Krankheit verschlech­

tern. Solche Überlegungen sind viel häufiger als Fra­

gen zu Interaktionen verschiedener Medikamente.

Neue Zielsetzungen fordern innovative Lösungsansätze

Die Forschung in der Multimorbidität wird in ver­

schiedenen Gebieten vorangetrieben. Die Epidemio­

logie soll uns ein genaueres Bild des Problems geben, auch wenn sich die absoluten Zahlen aufgrund der sich wandelnden Bevölkerungsstruktur laufend ver­

ändern. Die Definition des Problems ist aber auch für die Gesundheitspolitik unverzichtbar, müssen doch die Ressourcen für die medizinische Versor­

gung rechtzeitig geplant werden. Epidemiologische Ergebnisse zeigen auf, welche Krankheiten in Clus­

tern, also typischerweise gemeinsam vorkommen oder selten gemeinsam auftreten. Dass nach stürmi­

schen Erfolgen in der Spezialisierung eine Rück­

besinnung auf die Zusammenhänge erfolgt, ist nicht nur in der Medizin aktuell. Ein ähnlicher Trend hat auch die Biologie erfasst. Nach Jahren der fortschrei­

tenden Spezialisierung gewinnen Fragen zur Bedeu­

tung des Zusammenspiels komplexer Systeme an Bedeutung. Dieses Zeichen der Zeit hat die ETH erkannt. Deshalb wurde vor wenigen Jahren ein Lehrstuhl für Systembiologie an der ETH geschaffen, der sich ebendiesen aktuellen und brennenden Fragen stellt.

Unsere Klinik (Klinik und Poliklinik für Innere Medizin, USZ) hat nun einen Schwerpunkt der Forschung auf die Multimorbidität gelegt und das Netzwerk Multimorbidity (www.multimorbidity.net) gegründet. Es ist ein offenes, interdisziplinäres wis­

senschaftliches Netzwerk von Forschern, Public­

Health­Experten, das neben Forschungseinheiten der Medizinischen und Philosophischen Fakultät der Universität Zürich auch weitere Institutionen umfasst. Dieses Netzwerk hat nun die Anerkennung der Universität Zürich als Kompetenzzentrum Multi­

morbidität erhalten und ist zudem in einem neuen universitäreren Forschungsschwerpunkt integriert.

Multimorbidität und chronische Krankheiten fordern von Ärzten, insbesondere von Generalisten, komplexe diagnostische und therapeutische Über­

legungen, die es zu erforschen gilt. Ein Thema, das uns in Zukunft noch viel beschäftigen wird.

Mit dem Alter steigt die Zahl der Komorbiditäten.

SGIM-Jahresversammlung 2013 – Thema Multimorbidität und neue Programmstruktur

Chronische Krankheiten und Multimorbidität, ein wachsendes Problem, stehen im Zentrum der SGIM-Jahresversammlung vom 29.–31. Mai 2013 in Basel. Die Jahresversammlung 2013 wird das Thema aus medizinischer Sicht beleuchten, aber auch die Folgen der Multimorbidität für die Planung der medizinischen Versorgung dis- kutieren. Geändert wird 2013 auch die Pro- grammstruktur. Ziel ist, die Übersicht wesent- lich zu verbessern und die unterschiedlichen Bedürfnisse der Teilnehmer zu erfüllen. Zusätz- liche Informationen sind zu finden unter www.

congrex.ch/sgim2013 oder www.sgim.ch/de/

veranstaltung/sgim-jahresversammlung 2013.

Nach stürmischen Erfolgen in der Spezialisierung

erfolgt eine Rückbesinnung auf die Zusammenhänge.

(14)

K a n t o n s s p i t a l L u z e r n

W E I T E R E O R G A N I S AT I O N E N U N D I N S T I T U T I O N E N

Ein Weiterbildungsmodell am Luzerner Kantonsspital

Ethische Entscheidungsfindung im klinischen Alltag

Hintergrund

Am Luzerner Kantonsspital (LUKS) hat sich 2011 ein interdisziplinär zusammengesetztes Ethik-Forum formiert. Diese Institution arbeitet nach dem Modell und in Kooperation mit der Stiftung Dialog Ethik.

Dabei werden folgende Ziele verfolgt:

– Erarbeiten von Entscheidungsgrundlagen zu ethi- schen Fragen des klinischen Alltags, wie z.B. Um- gang mit Patientenverfügungen und Reanima- tionsentscheiden, Wunsch nach assistiertem Sui- zid im Spital oder Spätabbrüchen von Schwanger- schaften.

– Moderation von Fallbesprechungen in Teams zur strukturierten Entscheidungsfindung in schwie- rigen, patientenbezogenen ethischen Dilemma- situationen.

– Vermitteln von medizinethischen Grundlagen zur Reflexion neuer Herausforderungen im Gesund- heitswesen und speziell in der medizinischen Ent- wicklung.

Als Voraussetzung für den Erwerb eines Facharzttitels sieht die Weiterbildungsordnung FMH/SIWF im Art. 163 den Erwerb von Kenntnissen im Bereich me- dizinische Ethik vor [1]. Die Inhalte sind im persönli- chen Logbuch zu dokumentieren. Im LUKS wurde im Rahmen des Ethik-Forums ein modulares Angebot entwickelt, das

– den Facharztanwärterinnen und -anwärtern struk- turierte Grundlagen zu den ethischen Prinzipen und eine möglichst fachspezifische Anwendung vermitteln soll;

– die Verantwortlichen in den verschiedenen Kli- niken in der Vermittlung der geforderten Weiter- bildung in Ethik unterstützt.

Umsetzung

Die Weiterbildung umfasst zwei Module und zwei auf Eigeninitiative beruhende Aktivitäten, die in ei- nem Logbuch festgehalten und testiert werden.

Modul 1: Um möglichst vielen Ärztinnen und Ärzten die Teilnahme zu ermöglichen, werden die Grundla- gen in gleicher Form 6-mal jährlich an den verschie- denen Standorten des LUKS angeboten.

Während einer Stunde sollen folgende Lernziele erreicht werden:

– Unterscheidung Sitten – Moral – Ethik kennen – Empirisch-deskriptive und normativ-wertende

Aussagen erkennen

– Ethische Dilemmas benennen und formulieren

– Organisationale Verantwortungsdimensionen einordnen

– Bedeutung des Würde- und Autonomieanspruchs einschätzen

Modul 2: Dieses wird fachspezifisch in institutionali- sierte Weiterbildungsgefässe der einzelnen Kliniken eingebaut. An einem konkreten Patientenbeispiel soll ein Entscheidungsfindungsprozess aus dem ent- sprechenden Fachgebiet aufgearbeitet werden. Die Moderatoren verwenden dazu das 7-Schritte-Modell des Instituts Dialog Ethik [2]. Besondere Aufmerk- samkeit wird dabei der Güterabwägung und der For- mulierung des ethischen Dilemmas gewidmet.

Lektüre: Den Teilnehmern wird spezielle Literatur empfohlen oder zur Verfügung gestellt [z. B. 3].

Teilnahme an Fallbesprechungen: Es wird erwartet, dass Kandidatinnen und Kandidaten während der Weiter- bildungszeit weitere Fallbesprechungen und Ent- scheidungsfindungsprozesse in ihren Teams anregen und sich aktiv in ethische Diskussionen eingeben. Zu- dem sollen sie unter Supervision an der Vorbereitung, Durchführung und Nachbesprechung von mindes- tens einem Patientengespräch mit ethischer Dimen- sion beteiligt sein.

Erfahrungen

Im Jahr 2012 haben 80/290 (= 27 %) Assistentinnen und Assistenten das Modul 1 absolviert. Erfreuli- cherweise waren zusätzlich viele Kadermitglieder unter den Teilnehmern. Sieben Kliniken und drei Departemente haben in ihre Weiterbildungsveran- staltungen das Modul 2 integriert. Das Feedback war durchaus positiv. Zunehmend wird nun von Abtei- lungs-Teams die Möglichkeit genutzt, für schwierige Entscheidungsfindungsprozesse ethische Gespräche einzuberufen. Das Ethik-Forum stellt dazu speziell ausgebildete Moderatoren zur Verfügung.

Das Ziel besteht weiterhin darin, eine Kultur be- wusster, ethischer Entscheidungsfindung innerhalb des Luzerner Kantonsspitals zu entwickeln, zu fördern und nachhaltig zu verankern.

Referenzen

1 FMH, Weiterbildungsordnung Revision 10. Januar 2013: www.fmh.ch/files/pdf8/wbo_d.pdf

2 www.dialog-ethik.ch/ueber-uns/das-modell-7-schritte- dialog

3 Hope T. Medizinische Ethik. Bern: Hans Huber; 2008.

Gregor Schubiger a, Ruth Baumann-Hölzle b a Prof. Dr. med,. Facharzt für

Kinder- und Jugendmedizin, spez. Neonatologie, Facharzt für Intensivmedizin, Co-Leitung Ethik-Forum Luzerner Kantonsspital b Dr. theol., Institutsleiterin

Interdisziplinäres Institut für Ethik im Gesundheitswesen der Stiftung Dialog Ethik

Korrespondenz:

Prof. Dr. med. Gregor Schubiger Luzerner Kantonsspital CH-6000 Luzern 16 Tel. 041 440 42 40

gregor.schubiger[at]bluewin.ch

L u z e r n e r K a n t o n s s p i t a l

AU T R E S G R O U P E M E N T S E T I N S T I T U T I O N S

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Briefe an die SÄZ

pien der Reproduzierbarkeit und Voraussag- barkeit gelten.

2. Parallel dazu muss in der Forschung die Psy- chotherapie aus ihrem Kümmerdasein be- freit werden. Wir dürfen es uns nicht leis- ten, in einem derart wichtigen medizini- schen Bereich Entwicklung und Fortschritt zu verpassen.

3. Wie vor der Einführung des TARMED liegen die Praxiseinkommen in der Kinder- und Er- wachsenenpsychiatrie weit abgeschlagen am Ende der Skala. Die Tarifpartner sind gefordert, endlich für Fairness zu sorgen.

Kurzfassung des Status quo: Nach Ablegen des Staatsexamens wissen unsere jungen Kollegin- nen und Kollegen nicht, wie sie einen Patien- ten behandeln würden, der aufgrund seiner sich wiederholenden Partnerschwierigkeiten depressiv geworden ist. Aber sie wissen sehr wohl, dass sie dabei wesentlich weniger verdie- nen würden als in jedem Fachgebiet der soma- tischen Medizin. Da erstaunt es nicht, dass sie sich vor der Psychiatrie und Psychotherapie hüten. Der medizinische Nachwuchs ist nicht auf dieses Fach angewiesen. Aber unsere Pa- tientinnen und Patienten auf den Nachwuchs!

Dr. med. Rudolf Bleuler, Niederteufen 1 Giacometti-Bickel G, Landolt K, Bernath C,

Seifritz E, Haug A, Rössler W. In 10 Jahren werden 1000 Psychiaterinnen und Psychiater fehlen. Schweiz Ärztezeitung. 2013;94(8):302–4.

Wo bleibt nur der Schweizer Psychiater(innen)-Nachwuchs?

Was muss geschehen, um die Gymnasiasten und Medizinstudent(inn)en von heute in diesem Land für eine Ausbildung zum Psychiater zu gewinnen? Naheliegend scheint, die bestehen- den Studienplätze der medizinischen Fakultä- ten signifikant auszubauen, und dies wird nun zögerlich in Angriff genommen. Wie sollten die Medizinstudenten, die nach bestandenem Eig- nungstest einen Studienplatz ergattert haben, ihre Liebe zur Psychiatrie entdecken? Das Fach wird im Medizinstudium weiterhin stiefmüt- terlich behandelt, die vielen Verknüpfungen mit den anderen klinischen Fächern werden nicht gemacht, das heutige Curriculum wird der tatsächlichen Bedeutung der psychiatrischen Ein Alarmruf ist dringend notwendig

Zum Artikel «In 10 Jahren werden 1000 Psychiaterinnen und Psychiater fehlen» [1]

Der Alarmruf ist dringend notwendig. Die Frage ist, ob er auch gehört wird. In keinem anderen Bereich ist die ärztliche Versorgung dermassen von Fachkräften aus dem Ausland abhängig wie in der Psychiatrie und Psycho- therapie. Wenn die Entwicklung so weiterläuft, werden die Psychiaterinnen und Psychiater mangels Nachwuchses von der Bildfläche ver- schwinden. Wollen wir dies? Können wir es uns leisten, dass enorm viel ärztliches Fachwis- sen verloren geht in der Behandlung von Krankheiten, welche für einen grossen Anteil an Leidensdruck, an Konsultationen, an Spital- tagen und an Arbeitsausfällen verantwortlich sind?

Neben ihrer Forderung nach mehr Ausbil- dungsstätten denken die Autorinnen und Autoren an ein verbessertes Lehrangebot an den Universitäten und an Tarifanpassungen.

Dies kann ich nur unterstützen:

1. Die Psychotherapie muss im Lehrplan einen höheren Stellenwert erhalten. Sie ist die zentrale Behandlung für die Mehrzahl der ambulanten und einen Teil der stationären Patienten in der Psychiatrie. (Psychophar- maka und andere Behandlungsinstrumente sind zum Teil unterstützend notwendig.) Aber die meisten Staatsexamensabgänger können sich nicht vorstellen, wie Psycho- therapie stattfindet. Sie wissen nicht, wie effizient, herausfordernd und erfüllend sie sein kann. Deshalb müssen die Studentin- nen und Studenten in der Psychiatrie – im- merhin einem Hauptfach am Staatsexamen – nicht nur über die theoretischen Grund- lagen der wichtigsten Psychotherapierich- tungen orientiert werden. Sie sollen insbe- sondere anhand audiovisueller Aufzeich- nungen konkret miterleben, wie Psychothe- rapie in der Praxis funktioniert. So werden sie erfahren, wie sie zur Überwindung von Krisen beitragen und strukturelle Änderun- gen bewirken kann. Und welches Potential im Bündnis zwischen dem Therapeuten und dem gesunden Kern des Patienten ge- gen dessen selbstsabotierende Anteile liegt.

Und sie werden entdecken, dass in vielen Bereichen der Psychotherapie die Prinzi-

Erkrankungen in der Behandlungsrealität der medizinischen Versorgung nicht gerecht. Aus- ser ein paar Kursen und Vorlesungen bleibt die Psychiatrie für die meisten Medizinstudieren- den terra incognita. Die Auswahl der Unter- assistenzstellen im Wahlstudienjahr ist immer noch frei, was bedeutet, dass erneut eine Mög- lichkeit vergeben wird, die Psychiatrie für die zukünftigen Ärzte erfahrbar zu machen!

Was könnte den frischgebackenen Ärztenach- wuchs nach Studienabschluss in die Psychiatrie locken? Von der FMH und der SGPP werden sechs Jahre Weiterbildung gefordert, was län- ger ist als bei vielen anderen Spezialitäten. Das bei den Kandidaten umstrittene somatische Jahr ist immer noch Teil der Facharztweiterbil- dung. Es bleibt mir ein Rätsel, weshalb in ande- ren Spezialitäten (Allgemeine Medizin, Neuro- logie, Rheumatologie, Pädiatrie etc.) kein psychiatrisches Fremdjahr gefordert wird. In diesen sechs Jahren soll auch eine Psychothe- rapieausbildung absolviert werden, die vom Facharztkandidaten meistens ohne substan- tielle Unterstützung der beschäftigenden Kli- nik finanziert wird. Dabei werden oft bis zu 50 000 Franken und mehr fällig, die mit dem mageren Assistenzarztlohn aufgebracht werden müssen und in der Regel in der Steuererklärung nicht abgezogen werden können. Zudem er- warten Kliniken oft von den Assistenten, die zeitintensive Weiterbildung mit Ferientagen zu kompensieren. Schliesslich werden die Assis- tenzärzte neben den faszinierenden Aspekten des Fachs mit vielen Belastungen konfrontiert:

Suizide, Zwangsbehandlungen, chronische Erkrankungen, Gewalt, Sucht, soziale Miss- stände, etc.

Ein anderes, für uns junge Ärzte völlig unbere- chenbares Hindernis stellte der Zulassungsstopp von 2002 bis 2012 dar. Nachdem der Praxis- nachwuchs in den letzten 10 Jahren bereits dezimiert worden ist, hilft vielleicht die neu beschlossene Runde des «Stopps», um die kom- mende Ärztegeneration vollends von der Nie- derlassung abzuhalten? Die Versorgungspro- blematik lässt sich nicht mit einer derart undif- ferenzierten Methode beseitigen, solange die Anreize für die «aussterbenden» Fachrichtun- gen fehlen. Ausserdem hat der Stopp wilde Blü- ten getrieben, wie die Praktik des Praxisverkaufs.

Ein einziger Blick in die FMH-Einkommenssta- tistik der Schweizer Ärzteschaft würde dann end- lich genügen, um den Facharztkandidaten von der Umsetzung seines beruflichen Traumes ab- zubringen. Zudem ist das Fach auch noch ge- sundheitsschädigend, dies belegt die hohe Inzi- denz für Depressionen und Suchterkrankungen unter Psychiatern und das grösste Suizidrisiko

r e d a c t i o n . b m s @ e m h . c h

CO U R R I E R

Courrier au BMS

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