HAL Id: jpa-00207091
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Submitted on 1 Jan 1971
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Application de la méthode de factorisation et de la théorie des groupes au traitement relativiste des
fonctions radiales hydrogénoïdes
A. Crubellier, S. Feneuille
To cite this version:
A. Crubellier, S. Feneuille. Application de la méthode de factorisation et de la théorie des groupes
au traitement relativiste des fonctions radiales hydrogénoïdes. Journal de Physique, 1971, 32 (5-6),
pp.405-411. �10.1051/jphys:01971003205-6040500�. �jpa-00207091�
APPLICATION DE LA MÉTHODE DE FACTORISATION
ET DE LA THÉORIE DES GROUPES AU TRAITEMENT RELATIVISTE
DES FONCTIONS RADIALES HYDROGÉNOÏDES
A. CRUBELLIER et S. FENEUILLE
Laboratoire Aimé
Cotton,
C. N. R. S.II, Orsay,
Essonne(Reçu
le 18 décembre1970)
Résumé. 2014 On montre que l’expression relativiste des fonctions radiales des états liés d’un atome
hydrogénoïde au moyen de solutions d’un problème de Kepler généralisé permet, par l’emploi
simultané de la méthode de factorisation et de la théorie des groupes
[O(2, 1)],
d’obtenir un certainnombre de résultats simples sur les éléments de matrice radiaux, diagonaux relativement à l’énergie,
des opérateurs rK et r-K. Ces résultats sont appliqués au traitement relativiste de l’effet Zeeman
(correction de Breit-Margenau) et de la structure hyperfine (corrections de Casimir).
Abstract. 2014 It is shown that the relativistic expression of bound states hydrogenic radial func-
tions by means of generalized Kepler problem solutions allows us, by simultaneously using fac-
torization method and group theory
[O(2,1)],
to obtain some simple results on radial matrix éléments of rK and r-K, diagonal according to the energy. These results are applied to the relativistic treatment of Zeeman effect (Breit-Margenau correction) and hyperfine structure (Casimir correc- tions).Classification Physics Abstracts
02.00, 13.00
I. Introduction. -
Depuis
lespremiers
travaux deRacah,
la théorie des groupes continusjoue
un rôletrès
important
dans l’étude de la structureatomique,
mais en
fait,
seul futlongtemps
considérél’aspect angulaire
duproblème,
et ce n’est que très récemment que lapartie
radiale des fonctions d’onde a commencé à être étudiée par la théorie des groupes. Les résultatsacquis jusqu’à présent
dans cette voie ne concernentd’ailleurs que le traitement non relativiste des états liés des atomes
hydrogénoïdes,
et le formalisme utiliséne permet d’étudier que les éléments de matrice des
opérateurs r K
etr-K diagonaux
relativement à l’éner-gie [1].
Laquestion
est donc très loin d’être résolue dans son ensemble. Parmi les nombreuxproblèmes qui subsistent,
se pose celui de l’extension au cas relativiste des résultats obtenus dans le cas nonrelativiste. En
effet, après
lesprogrès
réalisés dans letraitement des corrélations
électroniques,
l’évaluation des corrections relativistes restè un desproblèmes
essentiels de la théorie de la structure
atomique.
Làencore,
l’aspect angulaire
de laquestion
a été étudiéde
façon
assez détaillée dans le cadre des méthodes deRacah,
alors que lesparties
radiales des fonctionsd’onde,
même dans le cassimple
des atomeshydro- génoïdes,
ont été seulementenvisagées
comme solutionsd’équations
différentielles et restent ainsi d’unemploi
assez malaisé.
Le but de cet article est de montrer que
l’expression relativiste
des fonctions radiales des états liés d’un atomehydrogénoïde
au moyen des solutions d’unproblème
deKepler généralisé [2]
permet, parl’emploi
simultané de la méthode de factorisation et de la théorie des groupes, d’obtenir un certain nombre de résultats
simples
sur les éléments de matriceradiaux, diagonaux
relativement àl’énergie,
desopérateurs rK et r -K.
Nous
rappelons
tout d’abord lespoints
essentielsdes résultats d’Infeld et Hull
[2] qui
permettentd’exprimer
les fonctions radiales duproblème
deDirac-Coulomb à
partir
de solutions d’unproblème
de
Kepler généralisé (sec. 2).
Nous nous intéressons ensuite aux deux factorisationspossibles
del’équation
radiale d’un
problème
deKepler généralisé : 1)
facto-risation du type F
[2] qui
conduit à unepropriété d’orthogonalité analogue
à celle de Pasternack et Sternheimer[3]
et à un certain nombre de relationssimples
entreintégrales
radiales(sec. 3), 2)
factorisa-tion du type B
[2] qui
introduit directement lapossi-
bilité d’étendre au
problème
deKepler généralisé
letraitement
qui
a étéproposé
parArmstrong [1]
dansle cas non relativiste et
qui
repose surl’utilisation
du groupe non compact
0(2, 1) (sec. 4). Enfin,
nousprésentons
diversexemples d’application
des résultats à desproblèmes physiques particuliers (sec. 5).
II. Fonctions radiales de Dirac-Coulomb et
problème
de
Kepler généralisé.
- Si l’on admet que le noyaupeut
être considéré comme uneparticule ponctuelle
demasse
infinie,
le traitement relativiste d’un atomehydrogénoïde
se réduit à celui d’un électron dans unArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01971003205-6040500
406
champ
coulombien.L’équation
de Dirac correspon- dante s’écrit alors[4] :
dans cette
expression, (a, fi) représente
le vecteur deDirac à quatre
composantes, Eo
=/lC2
estl’énergie
de l’électron au repos, et Ze est la
charge
du noyau.Les solutions de
l’équation (1)
peuvent être écrites :où
représentant respectivement
uneharmonique sphé- rique
et unspineur
à deux composantes. Les fonctions radialesGnlj
etFnlj
doivent être normalisées defaçon
telle que :et vérifient les
équations
suivantes :Divers traitements de ce
système d’équations
sontpossibles
mais nous ne nous intéressons iciqu’à
celuidans
lequel
on passe par l’intermédiaire d’unproblème
de
Kepler généralisé.
Ce dernier est défini parl’équa-
tion radiale suivante :
où
v = N + y et À = L + y (y > 0) ;
si nous neconsidérons que les solutions
discrètes,
N est un entierpositif
ounul,
et L est un entier inférieur à N,positif, négatif
ou nul.L’équation (5)
peut être factorisée de deux manières différentes(B
etF),
et si l’on pose :et v =
n - 1 K 1
+ y, celle du type F conduit au résultat suivant dû à Infeld et Hull[2] :
En
conséquence,
seuls sont à considérer dansl’équa-
tion
(5)
les casparticuliers
L = 0 et L = - 1, mais ilest apparu
préférable
d’étudier lespropriétés
desfonctions
R,
defaçon
aussigénérale
quepossible
avant d’en faire une
application particulière
au pro- blème de Dirac-Coulomb.III. Factorisation du
type
F. - La factorisation du type F permet de définir desopérateurs
échelles reliant les diverses solutions del’équation (5)
corres-pondant
à une même valeur de v. Plusprécisément,
Infeld et Hull
[2]
ont montré que ces solutions satisfont des relations suivantes :Or, celles-ci ne sont que la
généralisation
directe(1 - À, n - v)
deséquations analogues
satisfaites par les solutions del’équation
radiale non relativiste duproblème
deKepler.
Ceséquations
ontpermis
récem-ment à l’un d’entre nous
[5]
d’obtenir des relationssimples
entreintégrales
radialeshydrogénoïdes
et dedémontrer en
particulier
lapropriété d’orthogonalité
trouvée par Pasternack et Sternheimer
[3].
Lagéné-
ralisation estimmédiate,
et l’on obtient enparticulier,
si K est inférieur à + Â’ +
1,
r o0
Le raisonnement par récurrence
qui
avaitpermis
dedémontrer la
règle
de sélection de Pasternack et Sternheimer[3]
est encore valable et nous obtenons :si
En outre, en utilisant simultanément les
équations (8a)
et
(8b),
on peut montrer que, pour K inférieur à 2 A + 1 et différent de zéro :Cette
équation
estparticulièrement
intéressante dans le cas : Â = y(L
=0).
Eneffet,
dans un traitementrelativiste,
les éléments de matrice radiaux der -K, diagonaux
relativement à v, sont de divers types, mais dans tous les cas, leséquations (6a)
et(6b)
montrentqu’ils
peuvent être obtenus àpartir
de :- v
et
Or, si K est inférieur à 2 y +
1, l’équation (10)
permetd’exprimer l’intégrale
radiale nondiagonale
àpartir
des seules valeurs moyennes de
r-K
dontl’expression
littérale peut être obtenue sans
difficultés,
comme nousle verrons dans la section suivante.
IV. Factorisation du
type
B. Théorie des groupes. -fl)
RAPPELS SUR LA FACTORISATION DU TYPE B ET SESCONSÉQUENCES. - Si l’on fait les
changements
devariables et de fonctions suivants dans
l’équation (5) :
celle-ci devient
[2] :
Cette
équation,
comme bien sûrl’équation (5),
resteinvariante dans les substitutions suivantes :
Nous n’étudierons ici que les solutions
correspondant
à v et Â
+ § positifs.
L’équation (11), d’après
Infeld et Hull[2],
peut être factorisée suivant le type B ; dans ce cas, c’est-
(Â
+1 ’ qui joue
le rôle d’une valeur propre alors que c’était -1/v2
dans la factorisation du type F. Lesopérateurs
échelles sont àprésent :
et ils relient cette fois les diverses solutions de
l’équa-
tion
(11) correspondant
à une même valeur de A :A
partir
des résultatsgénéraux
de la référence[2],
on peut montrer que les solutions
Pÿ
de carré som-mable
(pour + t
et vpositifs)
sont telles que v - Â - 1 soitentier, positif
ou nul. Cesdernières,
sinous choisissons la variable
Ç, s’expriment
d’ailleurssimplement
en fonction despolynômes
deLaguerre ; plus précisément,
enimposant
la condition de norma-lisation suivante :
on obtient :
dans ce cas, le facteur
Nva
a pourexpression :
408
b)
INTRODUCTION DU FORMALISME DE LA THÉORIEDES GROUPES. - Les résultats
précédents
permettent d’introduire le formalisme de la théorie des groupes :en
effet,
le domaine de variationde v, lorsque A
estdonné,
montre que les fonctionscorrespondantes P"
forment la base d’une
représentation
d’un groupe0(2, 1) [6]
et, deplus,
lesgénérateurs
de ce groupe s’obtiennent aisément àpartir
desopérateurs ±H
introduitsprécédemment.
Si l’on pose :
on montre que : d’une part,
et d’autre part,
ces
résultats,
à unchangement
de variablesprès,
sontrigoureusement identiques
à ceux de la référence[1].
Comme dans
celle-ci,
nous définissons un espace de Hilbertengendré
par les fonctionsrpÿ grâce
auproduit
scalaire suivant :
ce dernier est d’ailleurs
égal
à :c5( v, v’) c5(,1, À’) puisque :
(QvJ 1 Qv) =
et que l’on a alors deux fonctions
Pi,
fonctionspropres d’un
opérateur hermitique, qui
sontorthogo-
nales si les valeurs propres associées À et À’ sont différentes. Avec ce
produit
scalaire :et en
conséquence,
les fonctionsçi correspondant
àune même valeur des forment la base d’une
repré-
sentation irréductible unitaire d’un groupe
0(2, 1).
Lavaleur propre
correspondante
del’opérateur
de Casi-mir :
est
égale
àÂ(Â
+1)
et le spectre deJ3
est :v = N + y >, Â + 1 (N entier).
Dans la notation deBarut-Fronsdal
[6],
ils’agit
de lareprésentation D+( - À - 1),
que l’on notera iciD+(À)
pour des raisons de commodité.Par
ailleurs,
on peut montrer, comme dans la référence[1],
que lesopérateurs exp(iqz
+KX)
[ou exp(iqr) (K]
sont desopérateurs
tensoriels vis-à-vis del’algèbre
de groupe définieci-dessus, puisqu’en
effet :Les
opérateurs
tensoriels irréductiblescorrespondants
sont obtenus en
imposant
les conditions suivantes : K> 0:{ q > K, q - K entier, représentation D+(- K),
[
q -K, q
+K entier, représentation D-(- K), K 0 q 1 , - K, K
entierou
demi-entier, représentation D(- K) ;
toutes ces
représentations
sont non unitaires[6].
Nous nous trouvons donc en
présence
d’unealgèbre
de groupe
identique
à cellequi
a été introduite parArmstrong [1] ]
dans l’étude des fonctions radialeshydrogénoïdes
nonrelativistes ;
nous utilisons le mêmeproduit
scalaire pour définir un espace deHilbert,
etfinalement,
la seule différence réside dans le fait quenous considérons toutes les
représentations D+(A,) (A, quelconque > - 2)
et nonplus
seulement lesreprésentations D+(l) (1
entier >0). Cependant,
leprocessus de calcul de la référence
[1] ]
segénéralise point
parpoint,
nous ne lerépéterons
donc pasici,
et nous reporterons seulement les résultats obtenus dans le
paragraphe
suivant.c)
RÉSULTATS. - Lesintégrales
radiales entre fonc-tions
Ri
desopérateurs pK
etp-K(K
>0) qui
sontdiagonales
en v peuvents’exprimer
en fonctions d’élé- ments de matriced’opérateurs
tensoriels du typeprécédent.
Pourp’, cependant, l’opérateur
correspon- dant à une valeur nullede q (seul
casqui
nousintéresse) appartient
à unereprésentation
non totalement réduc-tible ;
le traitement sera donc moinscomplet
que pour lesopérateurs p-K.
Dans ce dernier cas, une
légère simplification
appa- raît par rapport aux résultatsd’Armstrong [1].
Eneffet,
si  n’est ni entier ni demi-entier(ce qui
seratoujours
le cas dansl’application
auproblème
deDirac-Coulomb),
ladécomposition
duproduit
deKronecker
D(- K)
xD+(A)
se réduit à :Dans cette
décomposition,
seules sont unitaires lesreprésentations
pourlesquelles k - K
+ A + 1 estpositif ;
parailleurs,
elles n’admettent pour bases les fonctionsçil (Â’
= A - K +k) qu’à
la condition queÀ’
+ 2
soitpositif.
Enconséquence,
ledéveloppement
suivant :
où les
t q (K)
sont définis par :peut être
toujours
écrit si :A
partir
delà,
tous les résultats de la référence[1 ]
restent valables si l’on effectue les
remplacements
suivants :
On
dispose
ainsi pour évaluerl’intégrale
radiale dep-’ diagonale
en v des formules suivantes :et
Les coefficients
A(Âv, Kq 1 À.’ v’)
ne sont différents de zéroqu’à
la condition suivante :on retrouve donc ainsi la
règle
de sélection de Pas- ternack et Sternheimergénéralisée,
donnée dans la section 3. En outre, il estimportant
designaler
que laquasi-identité
de la formealgébrique
des coefficientsA(Âv, Kq 1 Â’ v’)
et des coefficients de Clebsch-Gordan du groupe0(3)
trouvée initialement parArmstrong [1]
subsiste
ici,
et,quand
elles sont connues[7],
on peut utiliser lesexpressions
littérales de ces coefficients de Clebsch-Gordancorrespondant
à une valeur donnée de K.En ce
qui
concerne lesopérateurs pK,
nous ren-et
Il
n’ y
aplus
ici aucunerègle
desélection. ,
controns, comme nous l’avons
signalé plus haut,
lamême difficulté
qu’Armstrong [1].
Il estcependant possible
d’étudier le casparticulier
g =0,
cequi
conduit aux résultats suivants :
410
Une dernière remarque
s’impose :
toutes les for-mules écrites ci-dessus peuvent être
regardées
commeune
généralisation
directe des résultats d’Arms- trong[1],
valables pour les fonctions d’onde radialeshydrogénoïdes
nonrelativistes ;
on pourradonc,
sanspasser à nouveau par l’intermédiaire de la théorie des groupes, utiliser les formules des
intégrales
radialeshydrogénoïdes,
et enparticulier
celles des valeurs moyennesde pK
etp-K,
en effectuant leschangements suivants : n - v,
1 ---> À.V.
Application
au traitement relativiste des atomeshydrogénoïdes.
- Les éléments de matrice radiauxdes
opérateurs
rK et r -Kapparaissent
dans de nom-breux
problèmes physiques particuliers
et les résultats obtenus dans les sectionsprécédentes
sontsusceptibles
de nombreuses
applications.
Parmicelles-ci,
nousavons choisi l’effet Zeeman et la structure
hyperfine.
En ce
qui
concerne l’effetZeeman,
le facteur de Landé relativiste a pourexpression [8] :
Nos
résultats,
associés à la relationclassique :
conduisent
après quelques manipulations algébriques
élémentaires à la relation suivante :
où
gNR(lj)
est la valeur non relativiste du facteur de Landé. Si nousrapprochons
ce résultat de celui deMargenau [8] :
nous obtenons :
résultat
qui, d’ailleurs,
aurait pu être trouvéplus
directement à
partir
des résultats donnés par Infeld et Hull[2]. Quoi qu’il
ensoit,
nous avons ainsi uneforme
générale
de la correction deBreit-Margenau [8]
qui s’exprime
à l’aide des seuls nombresquantiques.
Rappelons
que celle-ci esttoujours négative,
et que,même pour les atomes très
lourds,
elle nedépasse
pas,en valeur
absolue, quelque 10- 3.
Pour le niveau fondamental(7
s2S1/2)
du Francium parexemple,
l’application
de la formule(26)
conduit à une déviationde -
5,8
x 10-3 par rapport à la valeur non relativiste(g
=2)
si nous ne tenons compte d’aucun effet d’écran(Z
=87).
Dans le cas de la structure
hyperfine (dipolaire magnétique
etquadrupolaire électrique),
il intervientles deux types
d’intégrales
suivants[9] :
Si j
estégal
àj’,
notre formalisme permet d’évaluer les deuxintégrales précédentes
et nous obtenons :Si nous
appliquons l’équation (27)
au cas d’uneorbitale 5 p
( j = 1/2, 3 ,
nous obtenons pour Z = 50(cas
deXel) :
alors que le traitement
approché
de Casimir[10]
conduit
respectivement
à :et
Les différences bien
qu’assez
faibles ne sont pascependant négligeables.
VI. Conclusion. - Partant des méthodes de facto- risation décrites par Infeld et
Hull,
et de travauxrécents sur
l’application
de la théorie des groupes auproblème
des fonctionsradiales,
nous avonsdéveloppé
un formalisme
qui
conduit à un certain nombre de résultatsgénéraux
etsimples, susceptibles d’applica-
tions diverses dans le traitement relativiste des atomes
hydrogénoïdes.
De nombreuses difficultés subsistentcependant ;
enparticulier,
leproblème
des élémentsde matrice non
diagonaux
n’est pas résolu et il reste laquestion
de savoir dansquelle
mesure les résultatsvalables pour les atomes
hydrogénoïdes
peuvent être utiles à l’étude des atomes àplusieurs
électrons. Ce travail doit donc être considéré comme une contribu- tion à l’étude de ce vaste et intéressantproblème
que constitue l’étude des fonctions radialesatomiques
aumoyen de la théorie des groupes.
Remerciements. - Nous tenons à remercier ici le Professeur
Lloyd Armstrong
Jr. pour la communica-tion,
avantpublication,
de son manuscrit sur la théoriedes groupes et les fonctions
radiales,
ainsi que pour les discussions fructueuses que nous avons eues ensem-ble sur ce
sujet.
Bibliographie [1] ARMSTRONG
(L.),
Suppl. J. Physique, 1970, C-4, 5.[2] INFELD (L.) et HULL (T. E.), Rev. Mod. Phys., 1951, 23, 21.
[3] PASTERNACK (S.) et STERNHEIMER (R. M.), J. Math.
Phys., 1962, 3, 1280.
[4] Pour toute référence à ce sujet, voir par exemple :
BETHE (H. A.) et SALPETER (E. E.), « Quantum Mechanics of One-and Two-Electron Atoms », Springer-Verlag, Berlin, 1957.
[5] FENEUILLE (S.), C. R. Acad. Sci., Paris, 1970, B 271,
992.
[6] BARUT (A. O.) et FRONSDAL (C.), Proc. Roy. Soc., 1965, A 287, 532.
[7] EDMONDS (A. R.), « Angular Momentum in Quantum Mechanics », Princeton University Press, Prince- ton, 1957.
[8] MARGENAU
(H.),
Phys. Rev., 1940, 57, 383.[9] CASIMIR (H. B. G.), « On the Interaction Between Atomic Nuclei And Atoms », Freeman and Co., San Francisco, 1963.
[10] KOPFERMANN (H.), « Nuclear Moments », Academic Press, New York, 1958.