• Aucun résultat trouvé

Quantitatifs : réduction de 25% de l usage

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Quantitatifs : réduction de 25% de l usage"

Copied!
32
0
0

Texte intégral

(1)
(2)

Le plan Ecoantibio 2012-2017 vise à favoriser une utilisation raisonnée des antibiotiques afin de limiter les risques d’

antibiorésistance*

chez l’homme et l’animal.

Il fixe des objectifs :

Quantitatifs

: réduction de 25% de l’usage des antibiotiques en 5 ans ;

Qualitatifs

: effort particulier de réduction des antibiotiques d’importance critique en terme d’antibiorésistance (fluoroquinolones et céphalosporines de 3ème et 4èmegénération).

C’est un phénomène naturel de défense des bactéries en réponse à l’action exercée par l’antibiotique.

Certaines bactéries auparavant sensibles à l’antibiotique peuvent devenir résistantes.

(source : ministère en charge de l’agriculture, sur agriculture.gouv)

Ce plan concerne notamment le monde agricole, qui utilise, sur prescriptions des vétérinaires en charge du suivi sanitaire des élevages, des antibiotiques nécessaire à la gestion sanitaire des élevages.

Il existe plus de 130 exploitations de l’enseignement technique agricole qui possèdent a minima 1 atelier d’élevage, et au sein desquels de nombreuses actions sont menées en réponse à cette problématique.

© Pascal Xicluna/Min.Agri.fr

(3)

Qualifier et répertorier les pratiques d’élevage

mises en place dans les exploitations de l’enseignement technique agricole ;

Quantifier l’utilisation des antibiotiques

pour afficher une tendance à l’échelle des exploitations de l’enseignement technique agricole.

Données qualitatives

Gestion sanitaire (objectifs / stratégies), pratiques d’élevage, types d’élevage, etc.

Données quantitatives

Nombre et raisons des traitements antibiotiques réalisés sur 2015, noms des antibiotiques utilisés.

34 Directeurs d’exploitation agricole (DEA) des EPLEF- PA*

Entretien semi-directif QUI AÉTÉ INTERROGÉ ?COMMENT?PERIODE ?

Q UE L LE S IN FOS ?

Enquêtes Janvier - Mars 2016

Au moins deux ateliers de production animale Mode de sélection : Tirage aléatoire à l’échelle France Métropolitaine

Sous forme d’enquête terrain (1/2 journée)

*Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole

Les antibiotiques sont soumis à ordonnance obligatoire du vétérinaire qui assure le suivi régulier de l’élevage. L’utilisation de médicaments en élevage est donc réalisée en accord avec le vétérinaire à travers le protocole de soin établi annuellement et des ordonnances ponctuelles.

(4)

L

a méthode de calcul du taux de traitement des animaux aux antibiotiques utilisée dans cette état des lieux, a été élaborée avec l’appui de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail) et permet d’évaluer l’exposition des animaux aux antibiotiques.

La thèse de doctorat vétérinaire « Usages et pratiques en antibiothérapie dans la filière bovine de la Loire et du Puy-de-Dôme » de MLALA S. soutenue en octobre 2016 et réalisée avec le partenariat de l’ANSES , se base sur ces mêmes principes.

Cet indicateur « taux de traitement » se distingue de l’ALEA (indicateur du niveau de l’exposition des animaux aux antibiotiques) calculé par l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire de l’ANSES. En effet, l’ALEA se base sur les ventes d’antibiotiques, (poids vif traité par rapport à la masse animale) et ne prend pas en compte les traitements réalisés par voie intra-mammaire. Il n’y aura donc pas de comparaison possible entre ces 2 indicateurs.

L

es données ont été recensées pour permettre d e r é p e r t o r i e r l e s traitements antibiotiques réalisés pour chaque type de maladies apparues sur le troupeau, dans le cadre d’un pas de temps déterminé (ici 12 mois).

Répondre à la question : « Pour chaque maladie apparue sur le troupeau, quels ont été les traitements antibiotiques réalisés ? Quels antibiotiques et combien de traitements ? ».

Exemple :

« Sur mon troupeau de 50 vaches laitières en production, j’ai réalisé 10 traitements au MASTIJET ® pour soigner les mammites apparues sur l’année 2015 et 30 traitements au CEPRAVIN ® pour réaliser mes

: Le recensement des données

1

: L’identification des familles d’antibiotiques et du nom- bre de traitements

2

L

e traitement des données a, dans un premier temps, consisté à associer à chaque médicament rencontré, sa (ou ses) substance(s) active(s) et sa (ou ses) famille(s) d’antibiotiques.

Dans le cas de médicaments contenant plusieurs substances actives, le nombre de traitements a été dédoublé autant de fois que nécessaire pour tenir compte de l’ensemble des substances actives. Exception faite pour les associations « amoxicilline acide clavulanique » et

« triméthoprime – sulfamide », l’acide clavulanique et le triméthoprime n’étant jamais utilisés seuls.

Pour comptabiliser le nombre total de traitements, un numéro de rang a été appliqué à chaque substance active d’un même médicament afin de ne compter qu’un seul traitement par médicament (uniquement le rang 1).

(5)

Pour calculer les taux de traitement par famille d’antibiotiques et par maladie : filtrer le tableau selon la famille et la maladie souhaitées et diviser la somme des traitements par le nombre total d’animaux présents sur le pas de temps déterminé.

Pour calculer le taux de traitement total : sélectionner uniquement les lignes affectées du rang 1 et diviser la somme des traitements par le nombre total d’animaux présents sur le pas de temps déterminé.

Exemple : «T = [(10 traitements « mammite » + 30 traitements « tarissement ») / 50 vaches]

Pour calculer les taux de traitement par famille d’antibiotiques: filtrer le tableau selon la famille souhaitée et diviser la somme des traitements par le nombre total d’animaux présents sur le pas de temps déterminé.

Exemple :

« Dans le cas de ce troupeau de vaches laitières, le taux de traitement est de :

Pour les polypeptides, T = 0,2 (10 traitements / 50 vaches)

Pour les aminosides, T = 0,2 (10 traitements / 50 vaches)

Pour les tétracyclines, T = 0,2 (10 traitements / 50 Exemple :

« Les 10 traitements des mammites au MASTIJET© ont été dédoublés deux fois pour tenir compte des trois substances actives du médicament. On compte donc 10 traitements à la Bacitracine, 10 à la Néomycine et 10 à la Tétracycline. Mais pour compter le nombre total de traitements, il faut sélectionner le rang 1 : on compte donc 10 traitements au MASTIJET© dans le cas des mammites. »

Maladie Médicament Substance Famille Rang Nombre de

Mammite MASTIJET © Bacitracine Polypeptides 1 10

Mammite MASTIJET © Néomycine Aminosides 2 10

Mammite MASTIJET © Tétracycline Tétracyclines 3 10

E

nsuite, les taux de traitement aux antibiotiques ont été calculés par famille d’antibiotiques, toutes maladies confondues, puis par type de maladie, selon la formule suivante :

Dans cet état des lieux, seuls les taux de traitement des animaux adultes en production ont été calculés. Dans le cas des jeunes, la durée de présence sur le pas de temps déterminé est à prendre en compte.

: Calcul du taux de traitement aux antibiotiques

3

(6)

Les taux de traitement pourront être calculés selon les voies d’administration des antibiotiques. Les voies d’administration possibles sont les suivantes:

Voie injectable

Voie orale

Voie intra-mammaire

Voie intra-utérine

Dans cet état des lieux, toutes les voies d’administration ont été prises en compte sans distinction voie locale / voie générale et sans prise en compte du dosage.

Les antibiotiques n’auront pas les mêmes incidences en terme d’antibiorésistance selon la voie d’administration utilisée : par voie intra-mammaire (donc locale), les antibiotiques auront moins d’incidence en terme d’antibiorésistance que par voie injectable (générale).

Calculer les taux de traitements selon les voies d’administration permettrait donc de mieux identifier les leviers d’action possibles pour limiter l’antibiorésistance.

Remarque : le taux de traitement des vaches laitières de cet état des lieux tient compte des traitements de mammites et des tarissements, par voie intra-mammaire, ce résultat est à relativiser au regard des conséquences en terme d’antibiorésistance. Ceci est une différence notable avec l’ALEA. Dans le calcul de l’ALEA, les traitements intra-mammaires ne sont pas

Pour chaque médicament utilisé, ajouter un critère « voie d’administration » au tableau, puis filtrer le tableau selon la famille et la voie d’administration souhaitées et diviser la somme des traitements par le nombre total d’animaux présents sur le pas de temps déterminé.

(7)

vaches laitières par élevage

90 effectif maximal de vaches laitières par élevage

Tarine

21 Ateliers enquêtés et analysés

(soit 32 % des ateliers laitiers des exploitations de l’enseignement technique agricole)

2 ateliers en agriculture biologique

19 ateliers en agriculture conventionnelle

(8)

En plus d’adapter ses pratiques d’élevage, le DEA met en place un protocole de décision pour le tarissement de ses vaches laitières selon le taux de cellules contenues dans le lait de chaque vache :

Si CCI < 150 cellules/ml : tarissement réalisé uniquement avec des obturateurs.

Si CCI > 150 cellules/ml : tarissement réalisé avec un antibiotique et des obturateurs.

Le DEA peut également réformer en fonction du nombre de mammites lors de la lactation et du taux de cellules.

Un des mes objectifs de gestion sanitaire est de réduire l’utilisation des antibiotiques.

Ainsi, j’adapte mes pratiques d’élevage pour prévenir l’apparition des maladies. Je réalise les traitements antibiotiques, au cas par cas, selon les observations.

Mon protocole de soin me permet de décider des traitements antibiotiques, notamment des mammites et lors du tarissement.

49%

L’objectif du DEA est d’atteindre l’équilibre sanitaire et de stimuler les défenses immunitaires des animaux.

Son système est basé sur un pâturage maximal (pour tendre vers un système tout en herbe) et une adaptation de la production de lait (diminution de la production par vache).

Il réalise des traitements homéopathiques de façon systématique, et des traitements antibiotiques en

D’un point de vue sanitaire, mon objectif est d’avoir un troupeau sain.

Ainsi, lorsqu’une maladie bactérienne est détectée, je réalise les traitements antibiotiques.

La réduction des antibiotiques ne constitue pas à ce jour ma priorité.

11%

Dès detection par le robot de traite d’une différence de conductivité dans le lait, le DEA utilise en première intention des huiles essentielles. Si des symptômes apparaissent, il traite aux antibiotiques.

Mon objectif de gestion sanitaire est d’utiliser le moins possible les antibiotiques.

Ainsi pour prévenir l’apparition des maladies, j’adapte mes pratiques d’élevage et j’utilise des méthodes alternatives.

Lorsqu’un animal est malade, je commence par remplacer les traitements antibiotiques par des traitements dits alternatifs. Je ne m’interdis pas l’utilisation d’antibiotiques en cas de besoin.

10%

J’ai la volonté d ’ u t i l i s e r d es m é t h o d e s alternatives, en préventif ou en c u r a t i f , p o u r recourir à moins d ’ an t ib io t iq ue s.

Cela reste au stade d’essais, j’attends d’établir des protocoles adéquats.

11%

L e D E A t r a i t e systématiquement aux antibiotiques pour assurer le bon état sanitaire du troupeau. Il a néanmoins conscience qu'il doit améliorer certaines p r a t i q u e s d ' é l e v a g e , notamment les conditions d'hygiène et d'ambiance du bâtiment, pour diminuer l'apparition des mammites. Il réalise des efforts sur les conditions d'hygiène (paillage régulier, traite des vaches à mammites en dernier), mais la construction d'un nouveau bâtiment permettra d''avoir un réel impact.

Améliorer l’état sanitaire de mon troupeau devient un de mes objectifs. Je suis conscient de devoir adapter mes pratiques d’élevage, et je commence à le faire. Je réalise les traitements antibiotiques, au cas par cas, lorsqu’une maladie bactérienne est détectée.

9%

J’ai atteint mon objectif d’équilibre sanitaire du troupeau.

Pour cela, j’ai réfléchi mon système en adaptant mes pratiques d’élevage à mes contraintes et mes objectifs. Il y a donc peu de maladies sur mon troupeau.

Uniquement en cas de besoin, je réalise des traitements curatifs (alternatifs ou antibiotiques).

10%

« 49 % des ateliers enquêtés correspondent au profil « les antibiotiques à certaines conditions »

(9)

11%

Les traitements antibiotiques

En moyenne, une vache laitière r e ç o i t 1 , 2 3 t r a i t e m e n t s antibiotiques par an dont majoritairement des traitements intra-mammaires (mammites et tarissement).

En moyenne, 64 % des vaches d’un t r o u p e a u s o n t t r a i t é e s a u x antibiotiques lors du tarissement. Soit un taux de traitement de 0,64.

6 ateliers réalisent un tarissement systématique aux antibiotiques. Pour les autres ateliers, des règles de décision en fonction du taux de cellules, de l’âge de l’animal, du nombre de lactations sont établies afin de décider d’un traitement antibiotique 60%

Mammites

14% Boiteries

4%

Problème s

raux

22%

Problèmes de reproduction

NB : Les antibiotiques sont utilisés majoritairement pour le traitement des mammites et les problèmes de reproduction.

1% avortements 10% Non-délivrances 11 % Métrites

57%

Diarrh ées 4%

Infections des yeux

21%

Troubles respiratoires

18%

Omphalites

(10)

Tétracyclines 0,188

Aminosides 0,182

Polypeptides 0,182

Pénicillines 0,055

Céphalosporines 1ère et

2èmegénérations 0,389

Pénicillines 0,178

Macrolides 0,031

Céphalosporines 3ème et

4èmegénérations 0,039

Tétracyclines 0,012

Céphalosporines 1ère et

2èmegénérations 0,0335

Pénicillines 0,0254

Aminosides 0,0184

Sulfamides 0,0112

Concernant les mammites, plus de 80 % des traitements antibiotiques sont réalisés par voie intra-mammaire.

Les céphlosporines de 1ère et 2ème génération constituent la famille d’antibiotiques majoritairement utilisée pour le traitement au tarissement.

Les céphalosporines de 3ème et 4ème generation, administrés par voie générale pour le traitement des boiteries, constituent la famille d’antibiotiques la plus utilisée. Cette famille est classée parmi les antibiotiques critiques.

L’utilisation des tétracyclines lors du traitement des boiteries est relativement faible, car la voie d’administration locale est majoritaire, (en particulier sous forme de bombe d’oxytétracycline), et souvent

(11)

Assurer de bonnes conditions :

* D’hygiène (curage, raclage régulier, désinfection, vide sanitaire,...)

* D’ambiance (ventilation, température,...)

* De paillage (bonne qualité, ajout d’asséchant,…)

Logement des animaux

Alimentation

* Alimentation équilibrée et répondant aux objectifs de production

* Alimentation supplémentée (ajout d’oligo-éléments et de vitamines)

* Ajout de concentrés (céréales, matières azotées,..) et enrichissement de la ration en fi-

Alimentation

* Nettoyage des trayons

* Propreté des personnes (gants, pédiluves)

Hygiène de traite

* Observation du troupeau

Soin des animaux

* Maximisation du temps au pâturage Temps au pâturage

* Races moins productives en quantité de lait mais plus Choix génétiques

© Cheick Saidou/Min.Agri.fr

(12)

HIIHFWLI PR\HQ GH YDFKHV DOODLWDQWHVSDUpOHYDJH

HIIHFWLI PLQLPDO GH YDFKHV DOODLWDQWHVSDUpOHYDJH

HIIHFWLI PD[LPDO GH YDFKHV DOODLWDQWHVSDUpOHYDJH

*

/LPRXVLQH

*

&KDURODLVH

*

%ORQGHG¶$TXLWDLQH

*

0DUDLFKLQH

*

3DUWKHQDLVH

*

*DVFRQQH

$WHOLHUVHQTXrWpVHWDQDO\VpV

VRLWGHVDWHOLHUVDOODLWDQWVGHVH[SORLWDWLRQVGH O¶HQVHLJQHPHQWWHFKQLTXHDJULFROH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHELRORJLTXH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHFRQYHQWLRQQHOOH

(13)

/¶REMHFWLI GX '($ HVW G¶DYRLU XQ WURXSHDX VDLQ DYHF OH PLQLPXP GH WUDLWHPHQWV 3RXU FHODLOPLVH WRXWVXUO¶K\JLqQHHWO¶DPELDQFHGX EkWLPHQW /H UHJURXSHPHQW GHV YrODJHV DX SULQWHPSV SHUPHW GH OLPLWHU OH FKDUJHPHQW GHV DQLPDX[HQEkWLPHQW

8QGHVPHVREMHFWLIVGHJHVWLRQ

VDQLWDLUHHVWGHUpGXLUHO¶XWLOLVDWLRQGHVDQWLELRWLTXHV

$LQVL M¶DGDSWH PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV -H UpDOLVH OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHVDXFDVSDUFDVVHORQOHVREVHUYDWLRQV

+LVWRULTXHPHQW O¶DWHOLHU ³YDFKHV DOODLWDQWHV´ HVW VHFRQGDLUH VXU O¶H[SORLWDWLRQ /H WURXSHDX GH UDFH UXVWLTXH HVW DGDSWp DX[ REMHFWLIV GH SURGXFWLRQ HW DX[

FRQGLWLRQVORFDOHV/H'($DUULYHjREWHQLUXQWURXSHDX VDLQVDQVXWLOLVHUG¶DQWLELRWLTXHV

'¶XQSRLQWGHYXHVDQLWDLUHPRQREMHFWLIHVW G¶DYRLUXQWURXSHDXVDLQ

-H Q¶DL SDV LGHQWLILp GH VWUDWpJLH G¶XWLOLVDWLRQ GHV DQWLELRWLTXHV

$LQVLORUVTX¶XQHPDODGLHEDFWpULHQQHHVWGpWHFWpH MHUpDOLVHOHVWUDLWHPHQWVDQWLELRWLTXHV

/DUpGXFWLRQGHVDQWLELRWLTXHVQHFRQVWLWXHSDVj FHMRXUPDSULRULWp

/H '($ XWLOLVH O¶KRPpRSDWKLH HW GHV KXLOHV HVVHQWLHOOHVHQSUpYHQWLI

- SRXU OHV SUREOqPHV UHVSLUDWRLUHV GHV YHDX[ LO XWLOLVH GHV KXLOHV HVVHQWLHOOHV GH ODXULHU QREOH UDYLQVDUUpH F\SUqV WRXMRXUVYHUW

- SRXU OHV SUREOqPHV GH ERLWHULHV LO XWLOLVH GHV KXLOHV HVVHQWLHOOHVG¶KHOLFKU\VHLWDOLHQQH

/RUVGHVSKDVHVFULWLTXHVLOUpDOLVHGHVFXUHVKRPpRSDWKLTXHV HQDVVRFLDWLRQDYHFGHVROLJR-pOpPHQWV

0RQREMHFWLIGHJHVWLRQVDQLWDLUHHVWG¶XWLOLVHU OHPRLQVSRVVLEOHOHVDQWLELRWLTXHV

$LQVL SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV M¶DGDSWH PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH HW M¶XWLOLVH GHV PpWKRGHVDOWHUQDWLYHV

/RUVTX¶XQ DQLPDO HVW PDODGH MH FRPPHQFH SDU UHPSODFHU OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV SDU GHV WUDLWHPHQWV GLWV DOWHUQDWLIV -H QH P¶LQWHUGLV SDV O¶XWLOLVDWLRQG¶DQWLELRWLTXHVHQFDVGHEHVRLQ

/H '($ D LGHQWLILp TXH OD SURSK\OD[LH SRXUUD O¶DLGHUj UpGXLUH O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV 3RXU O¶LQVWDQW LO YDFFLQH HW GpSDUDVLWH VRQ WURXSHDX j GHV SpULRGHV FOpV

$PpOLRUHU O¶pWDW VDQLWDLUH GH PRQ WURXSHDX GHYLHQWXQGHPHVREMHFWLIV-HVXLVFRQVFLHQW GHGHYRLUDGDSWHUPHVSUDWLTXHVG¶pOHYDJHHW MH FRPPHQFH j OH IDLUH -H UpDOLVH OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV DX FDV SDU FDV ORUVTX¶XQHPDODGLHEDFWpULHQQHHVWGpWHFWpH

-¶DLDWWHLQWPRQREMHFWLI G¶pTXLOLEUHVDQLWDLUHGXWURXSHDX

- VRLW M¶DL UpIOpFKL PRQ V\VWqPH HQ DGDSWDQW PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH j PHV FRQWUDLQWHVHWPHVREMHFWLIV

- VRLW PRQ V\VWqPH HVW DGDSWp DX FRQWH[WHHWDX[FRQGLWLRQVORFDOHV

3DU FRQVpTXHQW LO \ D SHX GH SUHVVLRQ LQIHFWLHXVHVXUPRQWURXSHDX

8QLTXHPHQWHQFDVGHEHVRLQMHUpDOLVHGHV WUDLWHPHQWV FXUDWLIV DOWHUQDWLIV RX DQWLELRWLTXHV

© GHVDWHOLHUVHQTXrWpVFRUUHVSRQGHQWDXSURILO© SHXG¶DQWLELRWLTXHVQpFHVVDLUHVDXV\VWqPH ª

(14)

/HVWUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV

(QPR\HQQHXQHYDFKHDOODLWDQWH UHoRLW WUDLWHPHQW DQWLELRWLTXH SDU DQ VDFKDQW TXH GHV H[SORLWDWLRQV GH O¶pFKDQWLOORQ QH UpDOLVHQWDXFXQWUDLWHPHQWHWOHWDX[

GH WUDLWHPHQW OH SOXV pOHYp HVW GH

/HV DQWLELRWLTXHV VRQW XWLOLVpV PDMRULWDLUHPHQW SRXU OH WUDLWHPHQW GHV SUREOqPHV GH UHSURGXFWLRQ 3RXUOHVYHDX[OHVGLDUUKpHVVRQWODSUHPLqUHFDXVHG¶XWLOLVDWLRQG¶DQWLELRWLTXHV

8% Non-délivrances 16 % Renversements de matrice

19 % Métrites

64%

Diarrhées 16%

Troubles respiratoires

19 %

Autres* 43%

Problèmes de reproduction

3%

Infections de l’oeil 17%

Omphalites

* fièvres, corps étrangers, retournements de caillette

(15)

$PLQRVLGHV 3RO\SHSWLGHV 7pWUDF\FOLQHV 3pQLFLOOLQHV

$PLQRVLGHV 3RO\P\[LQHV 7pWUDF\FOLQHV

&DUEDPDWHV

$PLQRJO\FRVLGHV 3pQLFLOOLQHV

3pQLFLOOLQHV

$PLQRVLGHV 7pWUDF\FOLQHV

$PLQRJO\FRVLGHV

3RXU WUDLWHU OHV LQIHFWLRQV GH W\SH PpWULWHVODIDPLOOHGHVSpQLFLOOLQHVHVWOD SOXVXWLOLVpH

/D IDPLOOH GHV WpWUDF\FOLQHV HVW PDMRULWDLUHPHQW XWLOLVpH SRXU OHV WUDLWHPHQWVGHERLWHULHV

OHVFpSKDORVSRULQHVGHqPHHWqPHJpQpUDWLRQVHWOHVIOXRURTXLQRORQHV QHVRQWSDVXWLOLVpHV

(16)

$VVXUHUGHERQQHVFRQGLWLRQV

'HORJHPHQWSDUH[HPSOHVXUIDFHPLQLPDOHSDUYDFKH

'¶K\JLqQHSDUH[HPSOHQHWWR\DJHFXUDJHUDFODJHUpJXOLHU 'HSDLOODJH

Logement des animaux

3kWXUDJHVRUWLHjO¶KHUEHSOXVRXPRLQVLPSRUWDQWH

Temps passé au pâturage

$OLPHQWDWLRQ VXSSOpPHQWpH SDU H[HPSOH DMRXW G¶ROLJR-pOpPHQWV HW GH YLWDPLQHV

$OLPHQWDWLRQ DGDSWpH DX[ REMHFWLIVSDUH[HPSOHIDFLOLWHUOHYrODJHDYHF XQH DOLPHQWDWLRQ UpSRQGDQW DX[ DSSRUWV DOLPHQWDLUHV UHFRPPDQGpV VHORQ pWDW FRUSRUHOHWSpULRGHGHYrODJH

Alimentation

8WLOLVDWLRQGHUDFHVUXVWLTXHVRXUpVLVWDQWHV

Génétique

9DFFLQDWLRQFRQWUH%9'GLDUUKpHVGHVYHDX[

Prévention médicale

3DUDJH

Soins aux animaux

ΞǀŝĞƌŵŽŶŐŝŶͬDŝŶ͘Őƌŝ͘Ĩƌ

(17)

HIIHFWLI PLQLPDO GH EUHELV SDU pOHYDJHDWHOLHUSpGDJRJLTXH

HIIHFWLI PD[LPDO GH EUHELV SDUpOHYDJH

GHV DWHOLHUV SRVVqGHQW XQ WURXSHDXGHPRLQVGHEUHELV

$WHOLHUVHQTXrWpVHWDQDO\VpV

VRLW GHV DWHOLHUV RYLQV GHV H[SORLWDWLRQV GH O¶HQVHLJQHPHQWWHFKQLTXHDJULFROH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHELRORJLTXH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHFRQYHQWLRQQHOOH

*

$JQHDX[GHEHUJHULH

*

$JQHDX[G¶KHUEH

*

&RQVHUYDWLRQGHUDFH

*

5HSURGXFWHXUV

(18)

/H WURXSHDX HVW HQ H[WpULHXU j O¶DQQpH 3RXU OLPLWHU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV OH '($ UpDOLVH GHVDJQHODJHVGHSULQWHPSVDGDSWHO¶DOLPHQWDWLRQ VXSSOpPHQWDWLRQ HQ PLQpUDX[ HW ROLJR-pOpPHQWV HWWROqUHXQHSHUWHGHSRLGVHQpWp

8Q GHV PHV REMHFWLIV GH JHVWLRQ VDQLWDLUH HVW GH UpGXLUH O¶XWLOLVDWLRQ GHV DQWLELRWLTXHV

$LQVL M¶DGDSWH PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV -H UpDOLVH OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV DX FDV SDU FDV VHORQOHVREVHUYDWLRQV

/¶HQMHX GX V\VWqPH HVW OD FRQVHUYDWLRQ GH OD UDFH HW OD YDORULVDWLRQ GHV DOSDJHV PRLV VXU /¶REMHFWLIVDQLWDLUHHVWG¶DYRLUXQWURXSHDXVDLQDYHF OH PRLQV GH WUDLWHPHQWV SRVVLEOH 3RXU FHOD OHV EUHELV VRQW YDFFLQpHV HW GpSDUDVLWpHV 3RXU PDLQWHQLUGHERQQHVFRQGLWLRQVG¶K\JLqQHO¶pOHYHXU UpDOLVHXQYLGHVDQLWDLUHXQHIRLVSDUDQ(QRXWUH OHV EUHELV VRQW SDUpHV HW SDVVHQW UpJXOLqUHPHQW GDQV XQ SpGLOXYH 6XU EUHELV VHXOV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV FRQWUH OH SLpWLQ VSUD\

DQWLELRWLTXHRQWpWpUpDOLVpVVXUXQHDQQpH

'¶XQSRLQWGHYXHVDQLWDLUHPRQREMHFWLIHVW G¶DYRLUXQWURXSHDXVDLQ

-H Q¶DL SDV LGHQWLILp GH VWUDWpJLH G¶XWLOLVDWLRQ GHV DQWLELRWLTXHV

$LQVLORUVTX¶XQHPDODGLHEDFWpULHQQHHVWGpWHFWpH MHUpDOLVHOHVWUDLWHPHQWVDQWLELRWLTXHV

/DUpGXFWLRQGHVDQWLELRWLTXHVQHFRQVWLWXHSDVj FHMRXUPDSULRULWp

6HORQODJUDYLWpGHODPDODGLHOH'($VHUpIqUHjXQ JXLGH KRPpRSDWKLTXH SRXU GpFLGHU GX WUDLWHPHQW DGpTXDW/H'($XWLOLVHSDUH[HPSOH

- 'DQV OH FDV G¶XQH PDPPLWH FODVVLTXH GX

%RQDPDQLQWUDPDPPDLUH

- (Q SUpYHQWLRQ FRQWUH OH WpWDQRV /('80 SDOXVWUH&+

-'DQVOHFDVGHGLDUUKpHV39%3RGRSK\OOXP

&+

0RQ REMHFWLI GH JHVWLRQ VDQLWDLUH HVW G¶XWLOLVHUOHPRLQVSRVVLEOHOHVDQWLELRWLTXHV

$LQVL SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV M¶DGDSWH PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH HW M¶XWLOLVH GHV PpWKRGHVDOWHUQDWLYHV

/RUVTX¶XQ DQLPDO HVW PDODGH MH FRPPHQFH SDU UHPSODFHU OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV SDU GHV WUDLWHPHQWV GLWV DOWHUQDWLIV -H QH P¶LQWHUGLV SDV O¶XWLOLVDWLRQG¶DQWLELRWLTXHVHQFDVGHEHVRLQ

-¶DL OD YRORQWp G¶XWLOLVHU GHV PpWKRGHV

DOWHUQDWLYHV HQ SUpYHQWLI RX HQ FXUDWLI SRXU XWLOLVHU OH PRLQV SRVVLEOH G¶DQWLELRWLTXHV &HOD UHVWH DX VWDGH G¶HVVDLVM¶DWWHQGVGH WURXYHU OH SURWRFROH DGpTXDW

-¶DL DWWHLQW PRQ REMHFWLI G¶pTXLOLEUH VDQLWDLUH GX WURXSHDX

®6RLWM¶DLUpIOpFKLPRQV\VWqPHHQDGDSWDQWPHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH j PHV FRQWUDLQWHV HW PHV REMHFWLIV

® 6RLW PRQ V\VWqPH HVW DGDSWp DX FRQWH[WH HW DX[FRQGLWLRQVORFDOHV

3DUFRQVpTXHQWLO\DSHXGHPDODGLHVVXUPRQ WURXSHDX

8QLTXHPHQW HQ FDV GH EHVRLQ MH UpDOLVH GHV WUDLWHPHQWVFXUDWLIVDOWHUQDWLIVRXDQWLELRWLTXHV

© GHVDWHOLHUVHQTXrWpVFRUUHVSRQGHQWDXSURILO© GHVDQWLELRWLTXHVjFHUWDLQHVFRQGLWLRQVª

(19)

/HVWUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV

(Q PR\HQQH XQ RYLQ UHoRLW WUDLWHPHQWDQWLELRWLTXHSDUDQVDFKDQW TXHGHO¶pFKDQWLOORQVHVLWXHHQ GHVVRXV G¶XQ WDX[ GH WUDLWHPHQW j HWTXHOHWDX[OHSOXVpOHYpHVWGH

/HVDQWLELRWLTXHVVRQWXWLOLVpVPDMRULWDLUHPHQWSRXUOHWUDLWHPHQWGHVERLWHULHVHWGHV PDPPLWHV3RXUOHVDJQHDX[OHVSUREOqPHVUHVSLUDWRLUHVVRQWODSUHPLqUHFDXVHG¶XWLOLVDWLRQ G¶DQWLELRWLTXHV

/HV WUDLWHPHQWV GHV ERLWHULHV PDMRULWDLUHPHQW DGPLQLVWUpV SDU YRLH ORFDOH VRXV IRUPH GH VSUD\

G¶R[\WpWUDF\FOLQH VRQW VRXV-HVWLPpV FDU SHX UpIpUHQFpV SDU OHV GLUHFWHXUV G¶H[SORLWDWLRQ &HFL FRQIqUHDX[PDPPLWHVXQHSURSRUWLRQUHODWLYHSOXVLPSRUWDQWHTXHODUpDOLWp

2 % Métrites

5 % Non-délivrances 16 % Renversements de matrice

40 % Boiteries

23%

Problèmes de reproduction 32 %

Mammites 5 %

Problèmes généraux

15%

Boiteries

45%

Troubles respiratoires 25%

Omphalites 15 % Diarrhées

(20)

3pQLFLOOLQHV

$PLQRVLGHV

$PLQRJO\FRVLGHV 3RO\P\[LQHV

3pQLFLOOLQHV

$PLQRJO\FRVLGHV

$PLQRVLGHV 3pQLFLOOLQHV

/HV SpQLFLOOLQHV VRQW IUpTXHPPHQW XWLOLVpHV HW SRXU WRXW W\SH GH WUDLWHPHQW PDPPLWH PpWULWHERLWHULHUHQYHUVHPHQWGHPDWULFH

/HV DQWLELRWLTXHV GH OD IDPLOOH GHV WpWUDF\FOLQHV VRQW OHV SOXV XWLOLVpV SULQFLSDOHPHQW SRXU OHV WUDLWHPHQWV GHV ERLWHULHV

/HV FpSKDORVSRULQHV GH

qPH

HW

qPH

JpQpUDWLRQV HW OHV IOXRURTXLQRORQHVQHVRQWSDVXWLOLVpHV

7pWUDF\FOLQHV 0DFUROLGHV

$PLQRJO\FRVLGHV 3pQLFLOOLQHV

(21)

$VVXUHUGHERQQHVFRQGLWLRQV

G¶K\JLqQHSDUH[HPSOHQHWWR\DJHGpVLQIHFWLRQ G¶DPELDQFHSDUH[HPSOHYHQWLODWLRQWHPSpUDWXUH

GHORJHPHQWSDUH[HPSOHVXUIDFHPLQLPDOHSDUDQLPDOGHSDLOODJH

Logement des animaux

Temps passé au pâturage

$OLPHQWDWLRQVXSSOpPHQWpHSDUH[HPSOHDMRXWG¶ROLJR-pOpPHQWVHWGH YLWDPLQHV

$OLPHQWDWLRQ DGDSWpH DX[ REMHFWLIVSDUH[HPSOHIDFLOLWHUOHYrODJHDYHF XQH DOLPHQWDWLRQ UpSRQGDQW DX[ DSSRUWV DOLPHQWDLUHV UHFRPPDQGpV VHORQ pWDW FRUSRUHOHWSpULRGHGHYrODJH

Alimentation

9DFFLQDWLRQFRQWUHO¶HQWpURWR[pPLHODILqYUH4

Prévention médicale

7RQWH 3DUDJH

Soins aux animaux

5DFHVUXVWLTXHV

5DFHVDYHFTXDOLWpVPDWHUQHOOHVELHQGpYHORSSpHV Choix génétiques

ΞƐĐĂůĐůƵŶĂͬDŝŶ͘Őƌŝ͘Ĩƌ

(22)

300 effectif moyen de chèvres laitières par élevage

200 effectif minimal de chèvres laitières par élevage

400 effectif maximal de chèvres laitières par élevage

Saanen

Alpine

2 Ateliers enquêtés et analysés

(soit 29 % des ateliers caprins lait des exploitations

de l’enseignement technique agricole)

(23)

En moyenne, 75 % des chèvres sont traitées aux antibiotiques lors du tarissement.

Les DEA ont soit recourt au tarissement systématique avec antibiotiques soit ils utilisent des règles de décisions selon le taux de cellules et l’historique “mammites”. Ils décident alors du traitement, de la réforme ou du recours aux bouchons obturateurs.

Les antibiotiques sont utilisés majoritairement pour le traitement des mammites (70%) ainsi que pour des métrites (30%).

30 % Métrites

70 % Mammites

Les antibiotiques de la famille des aminosides , des polypeptides et des tétracyclines sont les plus utilisés pour le traitement des mammites (ex : MASTIJET © ).

La famille des pénicillines est fortement utilisée lors des tarissements (ex : NAFPENZAL © ).

Penicillines 1,275

Aminosides 0,500

Macrolides 0,075

Aminosides 0,025

Penicillines 0,025

Aminosides 0,019

Polypeptides 0,019

Tétracyclines 0,019

Macrolides 0,018

(24)

Logement des animaux

* Alimentation complémentée

* Ajout d’azote et de minéraux

Alimentation

* Vaccinationcontre fièvre Q, ...

Prévention médicale

Assurer de bonnes conditions : - d’hygiène (curage, nettoyage, ...) - de paillage

© Pascal Xicluna/Min.Agri.fr © Cheick Saidou/Min.Agri.fr

(25)

pOHYDJHDWHOLHUSpGDJRJLTXH

HIIHFWLI PD[LPDO GH WUXLHV SDUpOHYDJH

GHV pOHYDJHV LQWHUURJpV SRVVqGHQWXQDWHOLHUGHPRLQVGH WUXLHV

DWHOLHUV HQ DLUH SDLOOpH GRQW DWHOLHUV HQ PDWHUQLWpSOHLQDLU

$WHOLHUVHQTXrWpVHWDQDO\VpV

VRLW GHV DWHOLHUV SRUFLQV GHV H[SORLWDWLRQV GH O¶HQVHLJQHPHQWWHFKQLTXHDJULFROH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHELRORJLTXH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHFRQYHQWLRQQHOOH

(26)

/H'($VRXKDLWHUpDOLVHUOHPRLQV GH WUDLWHPHQWV SRVVLEOHV HQ DJLVVDQWVXUOHVFRQGLWLRQVG¶K\JLqQHGHV EkWLPHQWV YLGH VDQLWDLUH SDVVDJH GH SHUVRQQHV OLPLWp SpGLOXYH SDLOOH GH ERQQH TXDOLWp HW OLWLqUH VDLQH HWF

$FFRPSDJQp GX YpWpULQDLUH OH '($ PHW HQSODFHXQHVVDLVXUVL[EDQGHVGHWUXLHV G¶KXLOHV HVVHQWLHOOHV SRXU UHPSODFHU O¶LQMHFWLRQG¶XQDQWLELRWLTXHjODUJHVSHFWUH MRXUVDYDQWODPLVH-EDV

8QGHVPHVREMHFWLIVGHJHVWLRQVDQLWDLUHHVWGH UpGXLUHO¶XWLOLVDWLRQGHVDQWLELRWLTXHV

$LQVL M¶DGDSWH PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQ GHV PDODGLHV -HUpDOLVH OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV DX FDV SDU FDV VHORQ OHVREVHUYDWLRQV

/H '($ VRXKDLWH XWLOLVHU OH PRLQV G¶DQWLELRWLTXHV SRVVLEOHV 3RXU FHOD LO DGDSWH OHV FRQGLWLRQV G¶K\JLqQH HW G¶DPELDQFH GH VRQ EkWLPHQWSDLOOHGHERQQHTXDOLWpHWULGHDXDXWRPDWLTXH SRXUUpJXOHUODWHPSpUDWXUH,OXWLOLVHHQSUpYHQWLRQGH O¶KXLOHHVVHQWLHOOHHWGXVDLQIRLQULFKHHQWDQLQHQSRVW- VHYUDJHHWHQHQJUDLVVHPHQW

/H '($ WUDLWH V\VWpPDWLTXHPHQW WRXWHV OHV PDODGLHV EDFWpULHQQHV DX[DQWLELRWLTXHV

'¶XQ SRLQW GH YXH VDQLWDLUH PRQ REMHFWLIHVWG¶DYRLUXQWURXSHDXVDLQ /D UpGXFWLRQ GHV DQWLELRWLTXHV Q¶HVW SDV PD SULRULWp HW MH Q¶DL SDV LGHQWLILp GH VWUDWpJLHG¶XWLOLVDWLRQGHVDQWLELRWLTXHV

$LQVL MH UpDOLVH OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHVDXFDVSDUFDVORUVTX¶XQH PDODGLHHVWGpWHFWpH

0RQ REMHFWLI GH JHVWLRQ VDQLWDLUH HVW G¶XWLOLVHUOHPRLQVSRVVLEOHOHVDQWLELRWLTXHV

$LQVLM¶DGDSWHPHVSUDWLTXHVG¶pOHYDJHHWM¶XWLOLVH GHV PpWKRGHV DOWHUQDWLYHV SRXU SUpYHQLU O¶DSSDULWLRQGHVPDODGLHV

/RUVTX¶XQ DQLPDO HVW PDODGH MH FRPPHQFH SDU UHPSODFHU OHV WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV SDU GHV WUDLWHPHQWV GLWV DOWHUQDWLIV -H QH P¶LQWHUGLV SDV O¶XWLOLVDWLRQG¶DQWLELRWLTXHVHQFDVGHEHVRLQ

-¶DL OD YRORQWp G¶XWLOLVHU GHV PpWKRGHV DOWHUQDWLYHV HQ SUpYHQWLI RX HQ FXUDWLI SRXU UHFRXULU j PRLQV G¶DQWLELRWLTXHV &HOD UHVWH DX VWDGH G¶HVVDLV M¶DWWHQGV G¶pWDEOLUGHVSURWRFROHVDGpTXDWV

Problèmes respiratoires

© GHVDWHOLHUVHQTXrWpVFRUUHVSRQGHQWDXSURILO© GHVDQWLELRWLTXHVjFHUWDLQHVFRQGLWLRQV ª

(27)

/HVWUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV

'HSXLVODILOLqUHSRUFLQHV¶pWDLW IL[pH SRXU REMHFWLI GH GLPLQXHU OHV FpSKDORVSRULQHV GH qPH HW qPH JpQpUDWLRQV GDQV OH WUDLWHPHQW GHV PDODGLHV G¶RULJLQH EDFWpULHQQH $LQVL RQ QH UHWURXYH SDV G¶DQWLELRWLTXH GH FHWWH IDPLOOH GDQV OHV WUDLWHPHQWV DGPLQLVWUpVDX[DQLPDX[

/HV DQWLELRWLTXHV VRQW XWLOLVpV PDMRULWDLUHPHQW SRXU OH WUDLWHPHQWGHVPpWULWHVHWSOXVJpQpUDOHPHQWSRXUGHV SUREOqPHVGHUHSURGXFWLRQ

67%

Métrites 1%

Mammites 5 %

Autres

21 % Fièvres d’origine

bactérienne 4 %

Problèmes respiratoires 2 %

Boiteries

WRXUOHWUDLWHPHQWGHVILqYUHVHWDXWUHVWURXEOHVOHVPDFUROLGHVH[HPSOH7</$1‹VRQWSULQFLSDOHPHQW XWLOLVpV /HV IOXRURTXLQRORQHV H[HPSOH 0$5%2&</‹ IDPLOOH G¶DQWLELRWLTXHV FULWLTXHV VRQW HQFRUH HPSOR\pHVSRXUOHWUDLWHPHQWGHVPpWULWHV

$VVXUHUGHERQQHVFRQGLWLRQV

* '¶K\JLqQHQHWWR\DJHSpGLOXYHGpUDWLVDWLRQYLGHVDQLWDLUH]RQH GHTXDUDQWDLQH

* '¶DPELDQFHYHQWLODWLRQWHPSpUDWXUH

* 'HSDLOODJHERQQHTXDOLWp

Logement des animaux

9DFFLQDWLRQFRQWUHOHURXJHWOHVGLDUUKpHVQpRQDWDOHV Prévention médicale

Plein air

$OLPHQWDWLRQFRPSOpPHQWpHDMRXWG¶DUJLOH Alimentation

5DFHVUXVWLTXHV Choix génétique

$UUrW GH OD FRXSH GHV GHQWV HW GHV TXHXHV

Soins aux animaux

ΞyĂǀŝĞƌZĞŵŽŶŐŝŶͬDŝŶ͘Őƌŝ͘Ĩƌ

(28)

DWHOLHUVHQODEHOURXJH

DWHOLHUV HQ YRODLOOHV IHVWLYHV ,*36XG2XHVW

DWHOLHUHQFRQVHUYDWLRQGHUDFH

$WHOLHUVHQTXrWpVHWDQDO\VpV

VRLWGHVDWHOLHUVYRODLOOHVGHVH[SORLWDWLRQVGH O¶HQVHLJQHPHQWWHFKQLTXHDJULFROH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHELRORJLTXH

DWHOLHUVHQDJULFXOWXUHFRQYHQWLRQQHOOH

(29)

/H V\VWqPH HVW FRQGXLW HQ SOHLQ DLU DYHF GHV VRXFKHV UXVWLTXHV 7RXW HVW D[p VXU OH QHWWR\DJH HW OD GpVLQIHFWLRQ HQWUH OHV ORWV YLGH VDQLWDLUH GH VHPDLQHV DYHF QHWWR\DJH HW GpVLQIHFWLRQ DYHF SURGXLWV j EDVH GLRGH 'HV SURWRFROHV G¶K\JLqQH VRQW DSSOLTXpV QRWDPPHQW ORUVGHODYHQXHGHSHUVRQQHVH[WpULHXUHV /¶REMHFWLIGX'($HVWGHOLPLWHUDXPD[LPXPOH

UHFRXUV DX[ DQWLELRWLTXHV 3RXU FHOD LO UpDOLVH XQ PD[LPXP GH SURSK\OD[LH QRWDPPHQW HQ YDFFLQDQW OHVORWVEURQFKLWHLQIHFWLHXVHHWHQUpDOLVDQWXQYLGH VDQLWDLUHHQWUHOHVGLIIpUHQWVORWV,ODFFHSWHXQFHUWDLQ WDX[GHPRUWDOLWpHQWUHHW/HVYLGHVVDQLWDLUHV VRQW UpDOLVpV GH PDQLqUH WUqV ULJRXUHXVH /¶HDX GH ERLVVRQHVWDFLGLILpHSRXUWXHUOHVFROLEDFLOOHV

(Q WHUPH GH JHVWLRQ VDQLWDLUH PRQ REMHFWLI HVW GH UpGXLUH PRQ XWLOLVDWLRQ G¶DQWLELRWLTXHV -H UpDOLVH XQ PD[LPXP GH SURSK\OD[LH HQ PHWWDQW HQ SODFH GHV SURWRFROHV VDQLWDLUHV HW GHV YDFFLQDWLRQV 8QLTXHPHQWVLQpFHVVDLUHRXSRXUUHVWHUHQ GHVVRXV G¶XQ FHUWDLQ VHXLO GH PRUWDOLWp M¶DGPLQLVWUHGHVWUDLWHPHQWVDQWLELRWLTXHVSDU ORW

0RQV\VWqPHHVWDGDSWpSRXUOLPLWHU OH QRPEUH GH WUDLWHPHQWV DQWLELRWLTXHV -¶DL UpIOpFKL PHV SUDWLTXHV G¶pOHYDJH VRXFKHV PRGH GH FRQGXLWH FRQGLWLRQV VDQLWDLUHV HW SODQ GH YDFFLQDWLRQ ,O \ D GRQFSHXGHSUHVVLRQPLFURELHQQHVXUOH V\VWqPHGRQFSHXGHWUDLWHPHQWV

Episode de salmonelle

/HVWUDLWHPHQWV

DQWLELRWLTXHV

,O \ D SHX GH FDV GH WUDLWHPHQWV DX[

DQWLELRWLTXHV OHV WUDLWHPHQWV VRQW UpDOLVpV SDU EDQGHV PDMRULWDLUHPHQW SRXU VRLJQHU GHVSUREOqPHVUHVSLUDWRLUHVGLJHVWLIVRXGHV FDV GH VDOPRQHOOH /HV DQWLELRWLTXHV PDMRULWDLUHPHQW XWLOLVpV DSSDUWLHQQHQW DX[

IDPLOOHVGHVSpQLFLOOLQHVHWGHVWpWUDF\FOLQHV

Episodes de

problèmes respiratoires

Episodes d’entérite nécrotique

1 2 3

© GHVDWHOLHUVHQTXrWpVFRUUHVSRQGHQWDXSURILO© SHXG¶DQWLELRWLTXHVQpFHVVDLUHVDXV\VWqPH ª

(30)

Logement des animaux

6RXFKHVUXVWLTXHVVRXFKHVjFURLVVDQFHOHQWH«

Choix génétiques

$FLGLILFDWLRQGHO¶HDXGHERLVVRQ

Prévention sanitaire

Plein air ou semi plein air

9DFFLQDWLRQFRQWUHODEURQFKLWHLQIHFWLHXVH Prévention médicale

$MRXWGHYLWDPLQHV Alimentation

1HWWR\DJHHQWUHOHVORWVQHWWR\DJHGpVLQIHFWLRQYLGHVDQLWDLUH

+\JLqQHORUVGXSDVVDJHGHSHUVRQQHVH[WpULHXUHVVXU-ERWWHVSpGLOXYHV 5pJXODWLRQGHO¶DPELDQFHGXEkWLPHQWYHQWLODWLRQVLEHVRLQ

ΞyĂǀŝĞƌZĞŵŽŶŐŝŶͬDŝŶ͘Őƌŝ͘Ĩƌ ΞŚĞŝĐŬ^ĂŝĚŽƵͬDŝŶ͘Őƌŝ͘Ĩƌ

(31)

Cet état des lieux montre une image à un instant t de la gestion sanitaire des exploitations à l’échelle des exploitations des établissements publics de l’enseignement technique agricole. Les résultats présentés peuvent permettre à d’autres exploitations de se positionner, notamment au regard :

 Des profils de conduite identifiés ;

 Des maladies sources d’utilisation d’antibiotiques ;

 Des taux de traitements des antibiotiques et des familles d’antibiotiques utilisées.

Pour aller plus loin :

Se repositionner quelques années après pour montrer l’évolution des pratiques sanitaires et des conséquences en termes d’utilisation des antibiotiques ;

Calculer les taux de traitements en distinguant les voies d’administration pour identifier les leviers d’amélioration possible et diminuer ainsi le risque d’Antibiorésistance.

Discuter de la réduction des antibiotiques avec son vétérinaire

Notre objectif :

accompagner les établissements publics de l’enseignement technique agricole dans leur réflexion sur la thématique concernant la réduction des antibiotiques grâce à :

 Un

Programme National de Formation

« Co-construire un projet sur la santé animale dans un EPL » Octobre 2018

 Un

Accompagnement

de projet des établissements ;

 La

Création d’un réseau

à l’échelle de l’enseignement agricole (pour, entre autre, réfléchir aux méthodes alternatives) ;

 La

Réalisation d’une boîte à outils

(profils et tableaux de calcul).

préventive ou curative, nécessite obligatoirement une ordonnance vétérinaire. Les médicaments homéopathiques sont soumis à ordonnance sauf s'ils sont autorisés pour l'espèce concernée. Par exemple, tout médicament humain doit être soumis à ordonnance pour une utilisation animale.

L’utilisation de plantes est possible en tant complément alimentaire.

(32)

CEZ – Bergerie Nationale de Rambouillet Parc du Château - CS 40609 78514 RAMBOUILLET Cedex Avec l’appui de MAAF/DGER - BDAPI,

Réseau Elevage, Inspection de l’Enseignement agricole, Enseignant en

zootechnie de l’EPL de Saint-Lô There, ANSES, CEZ – BN.

Janvier 2018

Chargée de Mission au

CEZ - Bergerie Nationale de Rambouillet

[email protected] 01.61.08.68.32

Chargée de Mission au

CEZ - Bergerie Nationale de Rambouillet

[email protected] 01.61.08.69.02

Couverture

© Pascal Xicluna/Min.Agri.fr (photo vache, chèvre, cochon)

© Cheick Saidou/Min.Agri.fr (photo mouton)

© Xavier Remongrin/Min.Agri.fr (photo volaille) Pictophotos

© Pascal Xicluna/Min.Agri.fr (vache, chèvre, cochon)

© Xavier Remongrin/Min.Agri.fr (photo volaille)

© Cheick Saidou/Min.Agri.fr (photo mouton)

Plaquette mise en page par Clarisse BLANCHARD, chargée de mission au CEZ - Bergerie Nationale de Rambouillet.

Références

Documents relatifs

Les auteurs anticipent une éventuelle critique sur la durée du traitement proposé en rappelant que le but d’un traitement prolongé des maladies infectieuses est de prévenir

ont montré une effica- cité sur la douleur avec des effets secondaires négligeables mais sans effet sur la courbure ni la plaque si la maladie de Lapeyronie évolue depuis

La gouvernance envisagée pour l’eurozone la place sur une trajectoire de collision frontale avec le modèle social. En fait sans véritable solidarité financière, budgétaire, sociale

Un suivi médical s’inscrit dans la durée (bilans annuels, soins), et dans de rares services hospitaliers, il est possible pour les familles de rencontrer le

Ainsi, c’est grâce à cette activité de rétrospection que le lecteur va découvrir des épisodes dont il n'a pas eu connaissance jusqu’à ce moment de lecture (Rachid révèle

Pour ce qui est de la question de savoir comment chacun se conduit face aux menaces impliquées par la maladie chronique, le trait le plus frappant dans la famille A. réside dans

Pour surveiller la progression de la maladie, les éléments vasculaires et sensorineuraux de la maladie des vibrations sont catégorisés en stades, selon l’échelle de l’Atelier

[r]