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PROGRAMMATION second semestre 2018

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PROGRAMMATION

second semestre 2018

LA GALERIE PARTICULIÈRE, PARIS - 16 & 11 RUE DU PERCHE - 75003 PARIS - FRANCE P L A C E D U C H A T E L A I N , 1 4 - 1 0 5 0 B R U X E L L E S - B E L G I Q U E W W W. L A G A L E R I E PA R T I C U L I E R E . C O M - I N F O @ L A G A L E R I E PA R T I C U L I E R E . C O M

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MATHIEU DUFOIS & KATE MCCGWIRE

Ce monde-ci et l’autre

06 septembre-20 octobre

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Mathieu Dufois

Kate MccGwire

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MATHIEU DUFOIS

Sur papier, que peut-on enregistrer du réel ? Par le dessin, Mathieu Dufois ausculte le passé, les souvenirs et les images qui en découlent, presque comme une démarche archéologique.

Dans la Harde (2017), ses dessins s’inspirent de ses photographies

d’animaux prises de nuit dans la

forêt de Lascaux ou le parc de Thot :

ceux-là mêmes qui ornent les grottes

préhistoriques.

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Après l’obtention, en 2007, d’un diplôme à l’École supérieure des beaux-arts du Mans, Mathieu Dufois a commencé par réaliser, lors de Cours d’Assises, des portraits d’accusés pour les journaux locaux. Il s’agissait déjà, par le dessin, de chercher à retranscrire la mémoire d’une scène, d’un événement, d’une personne. Sur papier, que peut-on enregistrer du réel ? Par ce médium, il ausculte le passé, les souvenirs et les images qui en découlent. Cette exploration passe notamment par la réappropriation de séquences de films ou de photographies d’archives : un décryptage, presque comme une démarche archéologique, qui fouillerait dans les différentes strates de l’image afin de les faire remonter à la surface. On songe par exemple aux dessins des séries Façade (2012) et Lumières (2016), ou encore à ceux de la Harde (2017), pour lesquels il s’inspire notamment de peintures rupestres. Quelles traces persistent encore de ces lieux, époques, existences ?

Passionné de cinéma, Mathieu Dufois en a fait l’une de ses matières premières. Il s’inspire de films noirs et iconiques des années 1950-60, fasciné par leurs atmosphères et leurs personnages à la marge. De séquences de quelques minutes – souvent des moments de tension particulière –, il extrait plusieurs clichés puis, à la pierre noire, il transforme ces derniers, les recompose, les colle et les assemble pour finalement créer son propre montage, comme on peut le voir dans sa série de dessins intitulée l’Éclipse (2013-17). Les œuvres de Mathieu Dufois procurent une impression de déjà-vu, cependant, ses images étant construites de toutes pièces, elles laissent diffuses leurs sources d’origine, qui ont donc souvent tendance à nous échapper. Ses dessins deviennent des mises en abîme – en copiant le cinéma qui lui-même copie le réel –, particulièrement sensibles dans ses Movie Theaters mettant en scène des salles de projection désaffectées.

Prises de nuit, influencées par le roman noir, ses propres photographies peuvent aussi lui servir de point de départ, tout comme ces images de famille extraites de films souvenirs, tournés en Super 8, à partir desquelles il dessine sa série Hors Vue (2015-17), ou ces clichés d’animaux qu’il prend dans la forêt de Lascaux ou le parc du Thot, et qui aboutissent à la création de la Harde (2017).

Mathieu Dufois réalise également des courts métrages – succession de dessins projetés –, entre animation et expérimentation, où les décors eux-mêmes deviennent des sujets, les maquettes des studios de cinéma, les personnages, dessinés puis découpés, des acteurs. On pense ici à sa Trilogie des Vertiges (2012-17), qu’il consacre à différents âges d’une ville inconnue – la Conservation de l’éclat (2012), Par les ondes (2014), Sauf la lumière (2017) –, mais ausi à Eidôlon (2017), dont le cadre se situe entre le plateau de tournage et la réserve de musée.

Dans ces films qui réactivent une histoire tout en la transfigurant, les figures ont une présence

quasi surréelle, entre l’apparition et le fantôme. En effet, la pratique de Mathieu Dufois

s’attache à ce lien que les images ont toujours entretenu avec le monde des défunts, autrement

dit, l’image dans son rapport à l’absence et à la mort.

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La Harde est une série de quatre dessins à la pierre noire.

Chacun de ces dessins est inspiré de plusieurs photographies prises dans la forêt de Lascaux ou au sein du parc du Thot. Mathieu Dufois n’a cessé d’y photographier les animaux, qu’ils soient à l’état sauvage ou domestiqués. Cervidés, aurochs, bouquetins et bisons y sont repré- sentés : ceux-là mêmes qui ornent les parois des grottes préhistoriques.

Agencés pour ne faire qu’un seul corps, ils se révèlent aussi monstrueux que fascinants,

comme des bêtes surgissant d’une forêt noire, empreints de cette magie que nos ancêtres ont

tenté de traduire à travers les peintures rupestres.

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Sans titre 01, série La Harde, 2017, pierre noire sur papier, 108 x 144 cm

Sans titre 02, série La Harde, 2017, pierre noire sur papier, 108 x 144 cm

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Sans titre 03, série La Harde, 2017, pierre noire sur papier, 108 x 144 cm

Sans titre 04, série La Harde, 2017, pierre noire sur papier, 108 x 144 cm

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KATE MCCGWIRE

À partir de plumes patiemment récoltées, nettoyées et assemblées, Kate MccGwire crée toute une faune inédite de formes entrelacées, comme douées de vie.

Ce bestiaire, tout droit sorti d’un livre

de contes de fées, nous ramène à des

temps obscurs, primaires et incertains,

tout en nous semblant d’une incroyable

familiarité.

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Perihelion, 2014, technique mixte & plumes de faisan sous dôme ancien, 50 x 45 x 28 cm

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Kate MccGwire évolue dans une monde fascinant et fantastique.

Enchanteresse pour certains, sorcière pour les autres, elle joue sur tant de registres que ses œuvres ne laissent personne indifférent.

À partir de plumes de pigeons patiemment récoltées, nettoyées et assemblées, elle crée depuis 2004 toute une faune inédite de formes mêlées, entrelacées, animées de mouvements, d’ondulations qui semblent douées de vie et d’expansion. Ce bestiaire tout droit sorti d’un livre de contes de fées, qui s’enroule sur lui-même, et dont on ne saurait trouver ni commencement ni fin, réussit l’exploit de nous ramener à des temps obscurs, primaires et incertains tout en nous semblant d’une incroyable familiarité.

Et c’est bien dans ce phénomène surprenant que se dévoilent les axes principaux du travail de Kate MccGwire : en jouant tout à la fois sur l’emploi de matériaux communs et facilement identifiables, mais inusités, Kate MccGwire reprend en partie le concept freudien

«Unheimlich» (l’étrange, ou littéralement, l’inhospitalier), c’est-à-dire l’idée d’un espace où le familier peut en quelque sorte susciter la peur. La nature première du matériau persiste dans nos esprits et vient comme troubler, tout au moins parasiter notre vision.

De plus, en s’appuyant sur l’imaginaire collectif, les associations d’idées et les oppositions conscientes ou inconscientes, Kate MccGwire cherche également à questionner la notion même de beauté (un sentiment du beau indépendant de tout principe d’esthétisme, une beauté qui serait problématique, complexe, et même repoussante), et à rendre beau ce qui, a priori, ne l’est pas. L’artiste joue sans cesse avec nos perceptions jusqu’à sacraliser ces

« curiosités » par la préciosité des vitrines antiques.

Enfin, Kate MaccGwire place aussi au centre de son questionnement la relation de l’œuvre

au spectateur : dès les premiers croquis au crayon, les formes circulaires ou en spirales,

récurrentes créent une sorte de « champ d’attraction », qui incitent le spectateur à se

rapprocher au plus près de l’œuvre, à casser la distance naturelle que l’on observe avec une

chose nouvelle. Face à ces œuvres indéfinissables, nous sommes comme aimantés, et que

nous aimions, ou au contraire que nous rejetions ce qui nous est donné à voir, nous sommes

englobés par l’œuvre dont le souvenir restera longtemps ancré en nous.

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Kate MccGwire immerses us in a world that is at once fascinating and fantastical. Enchanting, spell-binding, the work operates on so many levels that its power is impossible to ignore.

MccGwire has been making animal-like forms since 2008, fashioning new hybrid creatures with ‘limbs’ that coil and twist around themselves, as if they might at any moment rouse themselves to life. Made from pigeon feathers, which she patiently collects, cleans and sorts, this ‘bestiary’ looks as if it has come straight from a book of fairy-tales; the sinuous forms have neither an identifiable beginning or end and appear to return us to some primal age of uncertainty while at the same time appearing incredibly familiar.

Using everyday materials that are easy to identify but rarely utilized, MccGwire plays with Freud’s concept of the ‘Uncanny’ (‘Das Unheimliche’), in other words with the idea of a space in which the familiar can somehow provoke a sense of fear. The essential nature of the material lingers in our minds, to the point where it disrupts or even interferes with our vision.

As well as drawing on our collective imagination, on the association of ideas and conscious and unconscious use of opposites, Kate MccGwire also seeks to question the very notion of beauty (an idea of beauty independent of aesthetic principles – one which is problematic, complex and even repugnant) and to make beautiful that which inherently is not. MccGwire constantly plays with our perceptions and even goes so far as to enshrine her curios by placing them in precious-looking, antique vitrines.

Central to MccGwire’s practice is her questioning of the relationship of the work to the

spectator: starting out as pencil sketches, her recurring circular or spiral forms generate a

kind of field of attraction which serves to draw the spectator in, recalibrating the usually

observed distance between viewer and object. We find ourselves sucked in like magnets –

and whether ultimately we are repelled or seduced by what we see, the work absorbs us,

rooting itself deep within our memory.

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Introvert, 2016, technique mixte & plumes de faisan sous dôme ancien, 29 x 42 x 32 cm

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Evacuate, 2010, installation, divers matériaux & plumes de faisan, 400 x 350 x 120 cm

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Mathieu Dufois

Né en 1984 à Chartres. Vit et travaille à Tours.

EXPOSITIONS PERSONNELLES (depuis 2010) 2017

- Faux-semblants, Pôle international de la préhistoire, Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil

2016

- L’Image et non le réel, École d’Arts du Choletais, Cholet - Celles qui restent, La Galerie Particulière, Paris

2015

- La Mémoire des images, Galerie de l’Étrave, Thonon-les-Bains

- Mathieu Dufois, Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Tours

2013

- Griffin Gallery, Londres, Angleterre

2011

- L’Image après l’oubli, École supérieure des beaux-arts du Mans, Le Mans - Memento Mori, Galerie ALFA, Paris

2010

- Une image n’est jamais seule #6, La Vénerie - Centre culturel de Watermael-Boitsfort, Bruxelles, Belgique

- GraphitoScope, Musée des beaux-arts de Mulhouse, Mulhouse

EXPOSITIONS COLLECTIVES (depuis 2010) 2018

- Drawing Now, stand La Galerie Particulière, Le Carreau du Temple, Paris

2017

- SOON Paris - Salon de l’œuvre originale numérotée, Bastille Design Center, Paris

CV DES ARTISTES

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- Stationnement, La Nouvelle Galerie, Espace 9, Bergerac

- Drawing Now, stand La Galerie Particulière, Le Carreau du Temple, Paris

- Projection de trois courts métrages, programmation Drawing Now, Silencio, Paris

2016

- Sélection et diffusion du film Par les ondes, site du Drawing Center, New York, États-Unis - 61e Salon de Montrouge, Le Beffroi, Montrouge

- Drawing Now, stand La Galerie Particulière, Le Carreau du Temple, Paris - Projection du film Par les ondes, programmation Drawing Now, Silencio, Paris

2015

- Ver/stige, Silicone - Espace d’art contemporain, Bordeaux

- FIVA, sélection officielle du film Par les ondes, Buenos Aires, Argentine - La Triennale de Vendôme, Manège Rochambeau, Vendôme.

- Short Film Corner, Marché du film, Festival de Cannes

- Échosystèmes, Prix Sciences Po pour l’art contemporain, Paris

- Vidéoformes, sélection officielle du film Par les ondes, Clermont-Ferrand

2014

- Images secondes, École et Espace d’art contemporain Camille Lambert, Juvisy-sur-Orge - As-tu un DVD du film ?, projection de courts métrages d’animation proposés par Richard Nègre, Cinéma Agnès Varda, Juvisy-sur-Orge

- Arte Video Night #6, projection du film La Conservation de l’éclat, Palais de Tokyo, Paris, suivie d’une diffusion sur la chaîne ARTE

2013

- Lauréats Concours Pasolini Roma, Cinémathèque française, Paris

- Arte Video Night #5, projection du film Memento Mori, Palais de Tokyo, Paris, suivie d’une diffusion sur la chaîne ARTE

- This is the end #2, Hôtel Marron de Meillonnas, Bourg-en-Bresse

- Drawing Now - Salon du Dessin Contemporain, Carrousel du Louvre, Paris - Art Paris/Art Fair - Foire d’Art Moderne et Contemporain, Grand Palais, Paris

2012

- Screen/Play, salle d’exposition de la ville de Guyancourt

- Art Paris/Art Fair - Foire d’Art Moderne et Contemporain, Grand Palais, Paris - The Armory Show - Foire d’Art Moderne et Contemporain, New York, États-Unis - Armory Film : Short Stories, sélection du film Memento Mori, New York, États-Unis - Two Days Video, Centre d’art de l’Yonne, Auxerre

- Diffusion du film Memento Mori, 27e Marché du film court de Clermont-Ferrand

2011

- Bulle it, Espace musique et cinéma - Médiathèque Simone de Beauvoir, Athis-Mons - Arte Video Night #3, projection du film Memento Mori, Gaîté Lyrique, Paris, suivie d’une diffusion sur la chaîne ARTE

- Urban Jungle, Galerie Mineur, Blanzy

(17)

- Drawing Now - Salon du Dessin Contemporain, Carrousel du Louvre, Paris

2010

- Dialogue, CRAC Languedoc-Roussillon, Sète - Blitz, Galerie ALFA, Paris

- Salon du Dessin Contemporain, Carrousel du Louvre, Paris

- The Armory Show - Foire d’Art Moderne et Contemporain, New York, États-Unis

PRIX, RÉSIDENCES & BOURSES 2017

- Résidence d’artiste de trois mois, dispositif « Résidences de l’Art en Dordogne », Pôle international de la Préhistoire, Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil

- Lauréat FID Prize, 8th International Drawing contest, Paris

2015

- Lauréat du 1er Prix SOON PARIS & Editions R.L.D., Design Bastille Center, Paris - Nominé pour le Prix Sciences Po pour l’art contemporain, Paris

2013

- Lauréat 2ème prix du Concours Pasolini Roma, Cinémathèque française, Paris - Aide individuelle à la création, Région Centre

2012

- Aide individuelle à la création, DRAC Centre

2009

- Nominé pour le Prix Slick Arte, Centquatre, Paris

2008

- Lauréat Prix de la jeune création, Foire de Mulhouse

PUBLICATIONS (sélection) 2017

- Marie-Sarah Bouleau, « A Body of Art », Le Figaro, 14 juin 2017

- E. Lequeux, « À Drawing Now, le dessin a montré sa meilleure mine », Le Monde, 23 mars

2016

- Entretien avec Philippe Piguet, « Entre-deux », Art Absolument, n°72, juillet-août

- Marie Chênel, « 61e Salon de Montrouge : une édition de choix », Le Quotidien de l’art, n°1060, 09 mai

- Vincent Delaury, « Mathieu Dufois - en galerie », L’Œil, n°690, mai

2015

- Philippe Piguet, « La Mémoire des images », Revue Semaine, n°393, 40.15, 09 octobre

(18)

- Bernard Marcelis, « La Biennale de Vendôme mise sur la région Centre », Le Quotidien de l’art, n°915, 07 octobre

- Pascale Lismonde, « La Triennale de Vendôme », Art Absolument, n°66, juillet-août

- Interview, « Un entretien bercé par le cinéma avec Mathieu Dufois », AMA Newsletter, juin - G. Kraemer, « Triennale de Vendôme ! Une dynamique irruption », Le Curieux des arts, 17 juin - Vincent Delaury, « Un vent de nouveauté souffle sur Vendôme », L’Œil, n°681, juillet-août - Hors série Triennale de Vendôme, Revue Laura, mai

2013

- « Photographiez votre ville à la manière de Pasolini : les sept lauréats du concours », Télérama, n°3336, 21 décembre

2011

- Jean-Max Colard, « Dialogue », Les Inrockuptibles, n°786-787, décembre 2010 - janvier 2011

Kate MccGwire

Née en 1964. Vit et travaille à Londres.

EXPOSITIONS (depuis 2010)

2018

- DICHOTOMY: Kate MccGwire, The Harley Gallery, Welbeck, Nottinghamshire, UK

- DOVECOTE: Kate MccGwire, commission for the Aldeburgh Festival 2018, Snape Maltings, Suffolk, UK

- MATERIAL EARTH: Myth, Material and Metamorphosis, Messums Wiltshire, UK

2017

- DOING IDENTITY: The Reydan Weiss Collection, Kunstmuseum Bochum, Germany - ICONOCLASTS: ART OUT OF THE MAINSTREAM, Saatchi Gallery, London, UK - PROOF OF LIFE, The Weserburg, Bremen, Germany

- ERWARTEN SIE WUNDER! The Museum as Cabinet of Curiosity and Wunderkammer, Museum Ulm, Germany

- ENTANGLED: Threads & Making, Turner Contemporary, Margate, Kent, UK - GLASSTRESS BOCA RATON, Boca Raton Museum of Art, Florida, USA

- THE HIGH LOW SHOW, curated by Paul Carey-Kent, Laure Genillard, London, UK - FORCE OF NATURE, curated by James Putnam, The Art Pavilion, Mile End, UK

- Aloys Zötl & Kate MccGwire: Bestiarien der eigenen Art, Galerie Haas AG Zürich, Switzerland

2016

- SECRETE: Kate MccGwire, Galerie Huit, Hong Kong

- SCISSURE: Kate MccGwire, La Galerie Particulière, Paris, France

- CREATIVE DIFFERENCES: Dyslexia and Neurodiversity in Science, Art and Design, Royal

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College of Art, London, UK

- I PREFER LIFE: The Reydan Weiss Collection, Weserburg, Bremen, Germany

- GLASSFEVER: Contemporary Art in Glass, DordtYart, Dordrecht Museum, Dordrecht, Netherlands

- FORCE OF NATURE, curated by James Putnam, Gallery Valérie Bach, Brussels, Belgium - RARE BIRD: John James Audubon and Contemporary Art, Berman Museum of Art | Pennsylvania, United States

2015

- PETER RANDALL-PAGE & KATE MccGWIRE, RWA Bristol - GLASSTRESS, 56th Venice Biennale, Italy

- SECRETE: SOLO SHOW, Galerie Michael Haas, Berlin - BEAUTY OF THE BEAST, Museum Arnhem, Holland

2014

- AKRAM KHAN: ONE SIDE TO THE OTHER, The Lowry, Manchester - SOLO SHOW, Musée de la Chasse et de la Nature, Paris

- REAL MARAVILLOSO, La Galerie Particulière, Brussels

- HUNTING FOR LOST CRAFTS, Inverness Museum and Art Gallery - COASTAL CURRENTS FESTIVAL, St Mary the Castle, Hastings - THE WONDER OF BIRDS, Norwich Castle Museum & Art Gallery - THE TOURISTS, Felbrigg Hall, National Trust, UK

- ART AND ALCHEMY, Museum Kunstpalast, Düsseldorf, Germany - SOLO SHOW, The Beaney, House of Art & Knowledge, Canterbury, UK - BIRDS OF PARADISE, MoMu, Antwerp, Belgium

2013

- THE VIEWING ROOM, No. 1 Marylebone, Curated by All Visual Arts, London - OPEN WEST 2013, Cheltenham Art Gallery + Museum, UK

- DISQUIET: SOLO SHOW, Le Royal Monceau, Raffles/ La Galerie Particulière, Paris - LURE: SOLO SHOW, Cheongju International Craft Biennale 2013, South Korea - IN BETWEEN - INNER AND OUTER WALKSCAPES, Gaasbeek Castle, Belgium - OPEN WEST 2013, Newark Park, National Trust, UK

- LURE: SOLO SHOW, The Gallery, Winchester Discovery Centre, UK - IN DREAMS, Cob Gallery, London, UK

- SHOWcabinet, SHOWstudio, London, UK

2012

- WONDERFUL, Humboldt, Krokodil & Polke - AUGURI, La Galerie Particulière, Paris

- La Nuit Blanche - parcours officiel, Muséum d’Histoire Naturelle, Paris - METAMORPHOSIS, Portland Place, Lonodon, curated by AVA

- LURE, All Visual Arts, Londres

- The Front Room, St Martins Lane, London - Curated by Crane TV

- MEMORIES OF THE FUTURE, The Thomas Olbricht Collection, Maison Rouge, Paris

2011

- ELEVENTH PLATEAU, Archaeological Association of Athens, Grèce, Curated by Sozita Goudouna, Out of the Box Intermedia

- NOW & THEN, Harris Lindsay, London

- HOUSE OF BEASTS, Attingham Park, National Trust, Shrewsbury, Shropshire, Curated by Meadow Arts

- ELEVENTH PLATEAU, Hydra Historical Archives Museum, Grèce, Curated by Out of the Box Intermedia

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- BOUND: Alice Anderson & Kate MccGwire, All Visual Arts, London, Curated by All Visual Arts - HOST, Pertwee, Anderson and Gold, London, Curated by Kate MccGwire and Pertwee, Anderson & Gold

2010

- VANITAS: The Transience of Earthly Pleasures, Exhibition by All Visual Arts, Curated by Joe La Placa and Mark Saunders

- STRANGENESS AND CHARM, Viktor Wynd Gallery, London, Curated by Richard Ducker - TATTON PARK BIENNIAL, Cheshire, Curated by Danielle Arnaud/ Jordan Kaplan

- CONCRETE AND GLASS, London, Curated by Flora Fairbairn and Paul Hitchman

- DEAD OR ALIVE, Museum of Art & Design, New York, Curated by David Revere McFadden

RÉSIDENCES & PRIX 2013

- Judge of the Aesthetica Art Prize

- Inaugural member of the Perrier-Jouet Art Salon

2008

- Winner of the ‘Heart of Glass’ Award

- Art Omi International Artists Residency, New York

2006

- Shenghua Art Centre, Nanjing, China

COLLECTIONS

Saatchi Collection

Thomas Olbricht collection Reydan Weiss Collection

Shenghua Art Centre, Nanjing, China University College for the Creative Arts Art Omi collection

Hampshire County Council collection

Various private collections in UK, Middle East and USA

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Sans titres, tirages argentiques rehaussés à l’huile sur papier baryté

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Jean-Michel Fauquet

EXPOSITIONS PERSONNELLES (depuis 2010) 2017

- Musée de la photographie Charles Nègre, Nice

2016

- Musée de la Vallée de la Creuse, Eguzon

2015

- Galerie Claude Bernard, Paris

- Traces of being, galerie WILLAS contemporary, Oslo, Norvège

2014

- L’oeil du Signe, Maison Européenne de la photographie, Paris - Galerie Conrads, Düsseldorf

2013

- Le Grand Séparateur, Rencontres Photographiques d’Arles - Grande Chaudronnerie, Paris Photo

2011

- Poids et mesures de l’obscur, Maison d’art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne

2010

- Le Grand Séparateur, Galerie Pierre Brullé, Paris - Images telluriques, Base sous-marine, Bordeaux

EXPOSITIONS COLLECTIVES (depuis 2010) 2016

- Photos, Galerie Claude Bernard, Paris

2014

- Confrontation, Galerie Le Minautore, Paris - APC Pékin, Chine

2013

- Autoportraits 1929-2010, Galerie le Minautore, Paris - APC Lishui, Chine

- Taipei Art Photo Show, Expo Dome Tapei - Paris Photo, Galerie VU, Grand Palais, Paris

2012

- L’arbre et le photographe, ENSBA, Paris

(23)

- Paris Photo, Galerie VU, Grand Palais Paris

COLLECTIONS

Fonds National d’Art Contemporain, Paris Bibliothèque nationale de France, Paris

Maison européenne de la photographie, Paris Musée national d’art moderne, Paris

BIBLIOGRAPHIE (sélection)

La Multiplication photographique, Fonds National d’Art Contemporain, 1988 Stravaganza, texte de Bernard Delvaille, Fata Morgana, 1994

Au jour consumé, texte de Pierre Bergounioux, Filigranes, 1995

Grande Nuit de Toussaint, texte de Sylvie Germain, Le Temps qu’il fait, 2000 Chronique du Carré, Francis Cohen, Fin, n° 9, Pierre Brullé, 2001

Ordalies, texte de Pierre Bergounioux, Filigranes, 2002 Le Chien noir, Pierre Brullé, 2003 (texte de Jacques Laurans)

«Les objets telluriques de Jean-Michel Fauquet», Jacqueline Caux, Art Press, n°296, décembre 2003

«L’art et la matière de Jean-Michel Fauquet», Dominique Charnay, Le Cahier dessiné, n°4, Buchet Chastel, 2004

M.T.P. - Le Festin de Balthazar, Pierre Brullé, texte de Francis Cohen, 2006

Kaïros de Jean Daive et Positive into negative de Lyle Rexer, cat. Haim Chanin Fine Arts, texte de Jean Daive, 2007

Catalogue exposition Château de Tours, avec Pierre Bergounioux, 2008 ZIP (Zones d’Intervention Précaire), avec Francis Cohen, Filigranes, 2009 Traviole n°15, Pierre Bergounioux

Catalogue exposition Galerie Pierre Brullé, Paris, texte de Pierre Brullé, 2010

«Jean-Michel Fauquet», Judith Brouste, Art Press, n° 368, juin 2010 Le Grand Séparateur, Filigranes, 2010

Singeries pour Jacques Dupin, Francis Cohen, 2010 Ligne 13, n°1, Francis Cohen, 2010

Ligne 13, n°2, Francis Cohen, 2011

Catalogue exposition Maison d’art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne, texte d’Annie Le Brun, 2011

Le Mont Né, Filigranes, 2011

Mes yeux sont d’aveugles ciels, Filigranes, 2012 Le Chien Noir, Filigranes, 2013

FILMOGRAPHIE

Iddu, l’atelier de Jean-Michel Fauquet, d’Henry Colomer (52’) Retour à la base, d’Emérance Dubas (12’)

Ouvre tes yeux, d’Anne Kerner (15’)

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LA GALERIE PARTICULIÈRE, PARIS - 16 & 11 RUE DU PERCHE - 75003 PARIS - FRANCE P L A C E D U C H A T E L A I N , 1 4 - 1 0 5 0 B R U X E L L E S - B E L G I Q U E W W W. L A G A L E R I E PA R T I C U L I E R E . C O M - I N F O @ L A G A L E R I E PA R T I C U L I E R E . C O M

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