HAL Id: jpa-00238032
https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238032
Submitted on 1 Jan 1882
HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.
L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
W. CROOKES. - On discontinuous phosphorescent spectra in high vacua ( Spectres discontinus de
phosphorescence dans un vide très complet); Nature, 26 mai 1881
C. Daguenet
To cite this version:
C. Daguenet. W. CROOKES. - On discontinuous phosphorescent spectra in high vacua ( Spectres discontinus de phosphorescence dans un vide très complet); Nature, 26 mai 1881. J. Phys. Theor.
Appl., 1882, 1 (1), pp.57-58. �10.1051/jphystap:01882001005701�. �jpa-00238032�
57
ment aux deux extrémités du
spectre.
A 2,8 3’I,
la raie correspon- dant à unelongueur
d’onde deomm, 567
est à peuprès
seulevisible ; enfin,
à21B1,
elle estmasquée
par laphosphorescence
verte.Le maximum d’éclat du spectre de l’acide
carbonique correspond
à
300M; à 75M,
la raie k =o, 4og disparaî t ;
à40M,
les raiesk =
0,519
et k =o,56o
sont seulesvisibles, puis
toutdisparaît.
A
2mm,8,
lespectre
del’oxyde
de carbone est semblable auspectre
n° 2 attribué par M. Watt aucarbone;
le maximum d’éclat cor-respond
àI oo 3’I ;
à0,4M,
les raies= 0,560
et k= 0,519
restentseules.
Enfin,
pourl’hydrogène,
le maximum des raies k= 0,656,
k =
o, 486
et k =o, 434 correspond ;
à418M,k
=0434
est àpeine visible; à 38M,k=0,656
est trèsfaible; cependant
ellepersiste jusqu’à 2M;k=0,486 disparaît
ào, 37
M.Cependant rhydro- gène, apparaissant
commeimpureté,
esttoujours signalé
en pre- mier lieu par la raie rouge. C. DAGUENET.W. CROOKES. - On discontinuous phosphorescent spectra in high vacua ( Spec-
tres discontinus de phosphorescence dans un vide très complet); Nature, 26 mai
1881.
M. Crookes a étudié la
phosphorescence
dans le vide d’ungrand
nombre de corps, surtout des terres et des alcalis. Les diverses va-
riétés d’alumine donnent en
général,
comme lerubis,
une lueurcramoisie,
et unspectre
discontinu caractérisé surtout par une raie rouge k =68g,5, qui
coïncide avec cellesignalée
par M. Bec-querel.
Quelques échantillons, cependant,
donnent une lueur verte et unspectre
continu. Les diamants àphosphorescence jaune
donnentdes raies brillantes vertes et bleues sur un
spectre continu ;
ceux àphosphorescence
rouge montrent la raie D.Les terres donnent en
général
unspectre continu ; cependant
certaines d’entre elles montrent des raies
brillantes,
dont ladispo-
sition se
rapporte
à trois types différents : leplus fréquent
est com-posé
de raies rouge, orange,citron,
verte, à peuprès équidistantes,
une faible raie bleue et deux raies intenses bleu
violet;
le secondtype
estanalogue,
sauf l’absence du rouge et laprésence
de bandesArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01882001005701
59
doubles orange et
citron ; enfin,
dans letroisième,
on observe uneraie jaune
entre les deux bandes doubles orange et citron et deux raies vertes étroites.M. Crookes incline à penser que ces caractères
pourraient
bienrévéler l’existence d’éléments nouveaux dans les terres
qu’il
aétudiées. C. DAGUENET.
F. KOLACEK. 2014 Beitrag zur Théorie der Resonanz (Contribution à la théorie de la résonnance); Ann. der Physik zcnd Chemie, t. XII, p. 353 ; 1881.
Dans ce
travail, purement théorique,
l’auteur démontre que la conductibilité de la chaleur dans les gaz n’aqu’une
influenceextraordinairernent
petite
sur le nombre de vibrations que ce gazpeut
faire dans un résonnateur.Avec un résonnateur
d’l-lelmholiz,
faisant198
vibrations par se-conde,
le son se trouve abaissé deovih, 152,
cequi
es tinsignifiant.
E. GRIPON
C. GRINWIS. - Transport d’énergie pendant le choc des corps (Archives néerlandaises, t. XVI; 1881).
Prenant pour
point
dedépart
la formule desquantités
de mou-vement
jointe
à celle de Newtonon en déduit les
énergies cinétiques
de deux corps avant etaprès
un
choc, énergies
que l’ondécompose
en deuxparties.
Les pre-mières sont les
énergies
relatives des corps parrapport
à leur centre degravi té ;
elles diminuent par suite du choc. Les secondes ont pour sommel’énergie
du centre degravité (m
+ni’) u2,
constanteavant comme
après
lechoc ;
l’une diminue donc autant dans le pre- mier corps que l’autre augmente dans le deuxième(transport
d’é-nergie).
Les valeurs de chacune d’elles sont,
après la première phase
duehoc, proportionnelles
aux masses des corps.Les
quantités transportées
dans les deuxphases
ont pourrapport
et pour valeur le