HAL Id: jpa-00238051
https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238051
Submitted on 1 Jan 1883
HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.
L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
Sur le fourneau électrique
C.-W. Siemens, A.-R. Huntington
To cite this version:
C.-W. Siemens, A.-R. Huntington. Sur le fourneau électrique. J. Phys. Theor. Appl., 1883, 2 (1),
pp.124-131. �10.1051/jphystap:018830020012401�. �jpa-00238051�
124
fréquemment besoin,
dans lessciences,
d’obtenir leplus simple-
ment
possible
lareproduction
directe d’untracé,
d’unréseau,
etc.Il nous a paru intéressant d’obtenir immédiatement cette
repré-
sentation par l’action de la lumière.
A cet effet nous avons mis à
profit :
i° la facile réduction desbichromates solubles mêlés à certaines matières
organiques;
20 l’insolubilité relative du bichromate
d’argent.
Prenant donc un
papier convenable,
on le recouvre d’une solu- tion de 2gr de bichromated’ammoniaque,
15gr deglucose
pour IOOgrd’eau,
on faitsécher, puis
onl’expose
à la lumière sous unpositif.
Lorsque
lesparties
découvertes dupapier,
franchementjaunes d’abord,
sont devenuesgrises,
on cesse la pose et l’onimmerge rapidement
dans un baind’argent (1 gr
pour Ioo d’eau additionnée de to~ d’acideacétique). L’image apparaît immédiatement,
enteinte
sanguine,
constituée par du bichromated’argent.
Eneffet,
partout
où la lumièreagit, le
bichromate a été réduit par leglu-
cose ;
partout
où lesopacités
variables del’image
modèle ont pro-tégé,
à diversdegrés,
la couchesensible,
le bichromated’argent
seforme insoluble dans l’eau du
lavage subséquent.
Si l’on sèche aufeu, l’image
reste rouge, si l’on sèche enplein
air et à lalumière,
surtout au
soleil,
elle devient brun foncé. Pour obtenirl’image noire,
il suffit de soumettre lesépreuves
sèches au gaz acide suif-hydrique.
Un bain de sulfite de cuivre et depotasse
en dissolution donne un noir encoreplus
intense.----
SUR LE FOURNEAU ÉLECTRIQUE
PAR MM. C.-W. SIEMENS ET A.-R. HUNTINGTON.
Le fourneau
électrique
diffèrelégèrement
de celui que l’on avaitemployé auparavant.
On ajugé
convenable de l’entourer d’un circuit dont le rôle est derégler
à volonté la direction de l’ar c(1 ) Traduction publiée par le journal L-Électi-icien (1er janvier 1883), d’après
un Mémoire lu à 1’-§ssociaiion britannique.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020012401
et d’annuler la tendance
qu’il
a à se porter sur les côtés. Ce four-neau se compose d’un creuset de dimensions
convenables,
dans lefond
duquel
on aménagé
un trou pour laisser passer l’électrodepositive,
tandis que l’électrodenégative
passe dans un autre trouménagé
dans le couvercle. Cette dernière estsuspendue
à l’unedes extrémités d’un
levier,
dont l’autre extrémité est reliée à uncylindre
creux en fer douxqui peut
se mouvoir à l’intérieur d’un solénoïde. La force aveclaquelle
lecylindre
est attiré à l’intérieur du solénoïde est contrebalancée par uncontrepoids glissant
surle levier. Une des extrémités du fil du solénoïde est reliée à l’élec- trode
positive,
tandis que l’autre est reliée à l’électrodenégative.
Le fil du circuit
ayant
une trèsgrande résistance,
sa force attrac-tive sur le
cylindre
estproportionnelle
à la force électromotriceentre les deux
électrodes,
c’est-à-dire à la résistance de l’arc. Lalongueur
de ce dernier serègle
parconséquent automatiquement.
C’est un
point
d’une trèsgrande importance ;
car, s’il n’en était pasainsi,
la résistance de l’arc diminueraitrapidement
à mesure que1 la
température
del’atmosphère
du creusetaugmenterait
et il enrésulterait un échauffement de la
dynamo-machine.
On évi te ainsi l’extinction de l’arc occasionnée par unbrusque changement
de sarésistance ou par l’abaissement des matières dans le creuset. Ce dernier est entouré de substances réfractaires peu conductrices de la
chaleur;
le charbon de cornue et le sable conviennent très bien . Les électrodespeuvent
être formées du charbon que l’onemploie
ordinairement dans
l’éclairage
ou de toute autre substance con-ductrice convenable. Elles
peuvent
être refroidies par une circu- lation d’eau intérieure ouextérieure,
ou en lesexposant
autant quepossible
à l’air. Parexemple,
dans uneexpérience,
on aemployé
un
pôle positif
en nickelde ;
pouce, dont l’extrémité inférieure était solidement encastrée dans une fortetige
de cuivre de i pouce carré de section sur 6 pouces delong.
Onn’adoptait
aucun moyen derefroidissement;
on a fondu ainsi i livre de nickel dans uncreuset
d’argile
et on l’a coulée en huitminutes,
le fourneaurestant froid. L’électrode était très peu
attaquée
et iln’y
avait pas de fuite.Le fourneau
électrique possède
deuxgrands avantages,
à savoir : latempérature
que l’onpeut
atteindre est seulement limitée d’une manièrepratique
par la résistance réfractaire des matériaux avec126
lesquels
est fait le creuset; et la chaleur sedéveloppe
imnédiate-ment dans les matières que l’on se propose de fondre au lieu de
traverser
auparavant
lerécipient qui
les renferme. Latempérature
que l’on
peut
obtenir parl’emploi
des combustibles est limitée par la dissociation. Deville a montré que l’acidecarbonique
se dissociesous la
pression atmosphérique
à latempérature
de ~E~oo° C.environ.
Les auteurs ont fai t des
expériences
surcinq
machines Siemenstype O2
mues par un moteur Marshall de 12chevaux ;
l’une d’entre elles étaitemployée
comme excitatrice. L’intensité du courantétait
comprise
entre 250 et 3ooampères.
Les creusets enargile
laplus réfractaire,
fournis par la PatentPllln1bag’o
Crllcible Con1-pcct~y, étaient
percés
dansl’espace
dequelques
minutes et n’avaientaucune
utilité,
sauf dans les casd’expériences
de courte durée. Lescreusets en
plombagine
secomportaient
excessivement bien. Tou-tefois,
on nepeut
pas lesemployer
d’une manièregénérale,
carils ont une tendance à
produire
la carburation du métal surlequel
on
opère.
Dansquelques expériences,
la fusion du métals’opérait
sur un lit de
chaux,
de sable ou depoussiers
de charbons servant àl’éclairage électrique.
7~~ryb/~~.
- six livres(21g, 700)
de ferforgé
étaient soumisespendant vingt
minutes à l’action de l’arc et le métal était ensuite coulé dans un moule. On l’a trouvé cristallin et il nepouvait
êtreforgé.
C’est le résultat que l’on atoujours
obtenu avec lefer,
lenickel et le cobalt. Il y a un remède bien connu
qui
consiste àajouter
un peu demanganèse
avant lacoulée,
mais la cause de ceteffet n’est pas encore bien
expliquée.
slczcj°. - On a fondu d’un seul coup 20 livres
(gkg
de limesd’acier dans
l’espàce
d’uneheure,
et le fourneau était échauffé.Avec d’aussi
grandes quantités,
le métal était invariablementrempli
de soufflures.Fontes blanches. - Elles étaient fondues dans un creuset d’ar-
gile
au bout de trenteminutes ; après
les avoir cassées, elles nc semblaient avoir subi aucunchangement. Quand
on introduit la fonte et le coke dans lefourneau,
le métal que l’on obtient estlégèrement plus gris
que la matièreprimitive. Quand, toutefois,
on substituait le charbon de cornue au
coke,
on obtenait enquinze
minutes une fontegrise,
douce etcs- travaillantfacilement;
le creuset devenait chaud. Dans d’autres cas, le creuset était encore froid au bout de trente
minutes,
et lamatière, quoique
très bienfondue,
n’était pasplus grise.
La différence entre ces deux résul-’
tats est
peut-être
due à latempérature qui
étai tplus grande
dansl’un des cas que dans l’autre. Ce
point possède
ungrand
intérêtpratique. 4
livres(1 kg, 800)
de f’unte blanche fondue avec dupoussier
de charbon donnaient au bout de troisquarts
d’heure une fonte cristalline trèsgrise.
Dans une autreexpérience,
on a re-fondu avec de la
poussière
de charbon 8 onces(225gr)
de fontegrise provenant
de la fusion des fontes blanches au fourneau élec-trique,
et l’on aobtenu,
au bout de dixminutes,
un métal trèsgris
dont on a
séparé
unegrande quantité
degraphite
à l’aide d’iin re-froidissement lent.
Fonte. - Fondue et tenue soumise à l’action de l’arc
pendant quarante-cinq
minutes dans lapoussière
decharbon,
sonaspect
gris
n’est paschangé
et la manière dont secomporte généralement
cette
matière, quand
elle est travaillée avec desoutils,
n’est pasaltérée. Le but de cette
expérience
était de déterminer laquantité
maxima de carbone que le fer
peut
absorber dans les circonstances que l’onprésume
lesplus
favorables. On a fondu de la fonte pen- dantquinze
minutes sous une couche de chauxqui
la recouvrait presque entièremen t.L’aspect
de la cassure était peu altéré par suite de cetteopération, quand
on tientcompte
deslégères
diffé-rences dues au
degré
de refroidissement. Onremarquait
une forteodeur
d’hydrogène phosphoré
ou dephosphore.
La chaux em-ployée
conservait encore une odeurdésagréable.
.h’onte hlcznche lniroitan te
(Spiegeleisen).
- Cette fonte blanche fondue dans un creuset enplombagine
ou enargile
laissaitséparer
du
graphite quand
on la refroidissait.Fonte siliceuse. - Les fontes contenant environ 1 o pour I o0 de silicium étaient fondues de même et elles
n’éprouvaient
pas dechangement,
saufqu’il
seséparait
un peu degraphite.
On obtenait128
un résultat semblable en fondant 5 livres
(2~g, 250)
de fonte sili-ceuse
pendant
une heure dans lapoussière
de charbon. En cassantle
lingot obtenu,
on trouvait unegrande quantité
depailles
degraphite
dans une cavitéqui
traversait lelingot
dans toute salongueur. L’aspect
de la cassureprésentait
encore les caractèresde la fonte siliceuse et était le mème que celui de la fonte
pri-
mi tive .
On fit une série
d’expériences
pour déterminer laquantité
maxima de carbone que la fonte
peut absorber,
enprésence
d’unequantité
donnée de silicium. On fondit ensemble dans lapoussière
de charbon de la fonte
grise
et de la fonte contenant 10 pour 100 desilicium,
et l’on faisait varier leurrapport
de manière à obtenirun métal
contenant [
à 9 pour i oo de silicium.On fit une série
d’expériences
semblables en substituant le soufreau
silicium ;
on ne remarqua aucune odeur d’acidesulfureux,
parconséquent
il est àprésumer qu’il n’y
avait pas de soufre volatilisé.C’est un
phénomène remarquable,
vu la nature del’expérience.
Onpensait
que les recherches de cette naturepouvaient
avoir unegrande importance pratique
aussi bienqu’un
intérêtpuremen t
scientifique, -
enadmettant,
euégard
à ladiscussion, qu’il
existeréellement une telle
distinction,
- pour aider à déterminer les meilleures conditions de travail dans leshauts-fourneaux,
y etc..Nickel. - On fit passer dans un trou,
ménagé
dans le fond d’uncreuset
d’argile,
unpôle positif
de nickelde ~
pouce de diamètre fondud’après
leprocédé Wiggin
et ~ie. Onemployait
le charboncomme
pôle négatif; mais,
aussitôtaprès
le commencement de l’ex-périence,
il se formait undépôt
de nickel à sonextrémité,
desorte que,
pratiquement,
c’était unpôle
de nickel. Cedépôt
demétal sur le
pôle négatif
a étéégalement
observé avecquelques
autres
métaux, particulièrement
avec letungstène.
Tout en ne fournissant pas
d’explication
sur cepoint particulier,
le
professeur Huntington
cherche si cephénolnéne, - qui
est l’in-verse de ce
qui
se passeordinairement, -
nepeut
pasdépendre
dela volatilité relative des matières formant les
pôles.
Dans le four-neau
disposé
comme on l’adéjà dit,
i livre(453gr)
de nickel engrains
est fondue et coulée en huit minutes. Le métal a une cassuregranuleuse
très brillante. Il nepeut
pas être travaillé convenable-ment à la machine à
raboter,
il se mâche sous l’outil. i livre denickel en
grain
fondu dans lapoussière
de charbonpendant vingt- cinq
minutes donne un métal carburé d"ungris noir, qui
se tra-vaille bien à
l’outil;
dans une autreexpérience,
une mêmequantité
de nickel traitée de la même manière donne un métal soufflé
qui
ne
peut
être travaillé. Le nickelcarburé, préparé
comme on vientde le
dire,
fut ensuite fondu dans un creusetd’argile pendant vingt
minutes et refroidi ensuitelentement;
sa cassure devintplus
blanche et son
grain plus
serré.Cuivre. - On
fondit *
de livre(350gr)
de cuivre dans la pous- sière de charbonpendant
uneheure ;
en examinant lerésultat,
ontrouva que tout avait été
vaporisé, sauf .1
d’once(21 gr)
environ. Les personnesprésentes
auxexpériences
ne se ressentirent pas des effetsdésagréables
del’atmosphère chargée
de cuivrequ’elles
étaient
obligées
derespirer.
Platine. On fondit
parfaitement
bien 8 livres(3kg, 5oo)
deplatine
dansl’espace
d’unquart
d’heure environ.Tzcngstèj2e. -
Onsoumit 2 livre (?25gt’)
detungstène
enpoudre
à l’action de l’arc
électrique
dans un creuset enargile.
Il sedégagea
des fumées très
denses,
y et il se forma au sommet une cavité depouce
environ. On laissa ensuite refroidir le creusetbrusque-
ment ;
après
l’avoirenlevé,
on trouvaqu’il
était fortementattaqué
un peu au-dessous du
point
de formation de l’arc. La conclusionest que le creuset a été
attaqué
à latempératures
del’expérience ;
le métal était fondu seulement à une très faible
profondeur
au-dessous de la cavité formée par l’arc. Le métal non fondu était
recouvert de très beaux cristaux de
tungstène qui,
examinés aumicroscope, présentaient
la forme deprismes
bien nets ; ils n’étaient pas très uniformes. Ces cristaux ont été formés évidemment par le refroidissement lent de la v ape ur distillée.On a fait un très
grand
nombred’expériences
avec letungstène,
dont les résultats ont montré que ce métal
pouvait
êtrefondu,
mais par
petites quantités.
Il étaitpossible
de former unpetit lingot
en fondant d’abord une
petite quantité
detungstène
que l’on aug- mentaitgraduellement
parpetites
doses. Lespièces
que l’on ob-130
tenait ainsi étaient la
plupart
dutemps spongieuses
et peu satis- faisantes. Les meilleurs résultatsauxquels
on soit arrivé sont ceuxque l’on a obtenus avec le
tungstène déjà
fondu.Lorsque
ce métala été fondu
une fois,
il ne donne pasbeaucoup
de vapeurspendant
~.sa
fusion,
cequi
est dîi sans doute à lagrande
réduction de sur-face
exposée.
Le
tungstène
fondu dans le fourneauélectrique
est,lorsqu’il
n’est pas
terni, parfaitement blanc.,
cassant etpossède
ungrain
très serré. Le
tungstène
a été obtenujusqu’ici
sous forme d’unepoudre grise,
en réduisant sonoxyde
par le charbon oul’lydro- gène,
ou englobules
très fins dans l’arcélectrique
ordinaire. On abaisse sonpoint
de fusion en luiajoutant
un peu de carbone.Dans ces conditions on
peut
obtenir sansbeaucoup
de difficultéune
pièce
de dimensions moyennes. Sur 1000grains
de cettepoudre
fondus dans lapoussière
decharhon,
on en retrouve65o,
le reste
ayant
étévolatilisé;
en refondantI~JO grains
du métalfondu
d’abord,
on enretire 410.
On aanalysé
un morceau detungstène placé
dans les conditions lesplus
favorables pour êtrecarburé,
et l’on a trouvéqu’il
contenait 1, 8 pour 100 de carbone.Le métal était très
blanc,
cassan t et d’ungrain
très serré.D’après
lesexpériences précédentes,
il est clair que laquantité
d’un métal donné que l’on
peut
fondrecomplètement
dans unfourneau
électrique
et letemps
nécessaire pouropérer
la fusiondépendent : (cc~
de la relationqui
existe entre lepoint
de vola-tilisation et le
point
defusion,
c’est-à-dire de l’intervallequai sépare
ces deuxpoints; (b)
de la conductibilitécalorifique
dumétal .
Ainsi il arrive que le
platine
est fondubeaucoup plus
facilementque l’acier et en
plus grande quantité
pour une certainedépense d’énergie.
Cette
conclusion,
dit leprofesseur Huntington,
est vérifiée par les observations et lesexpériences
faitesjusqu’ici.
M. le Dr Siemens fait remarquer que la limite de
température
que
peut produire
le fourneauélectrique
est encoreinconnue, quoique
la chaleurdéveloppée
augmenteprobablement
la résistancede l’arc
qui
ne fait queproduire
un nouveaudéveloppement
dechaleur. Les résultats obtenus avec le
cuivre, quoique
constituanten apparence un échec à
l’emploi
de ce fourneau pour lafusion
peuvent
avoir del’importaiice lorsqu’il s’agit
devaporiser
ce métal.Il n’est pas d’accord avec M.
Huntington
en cequi
concerne ledépôt
de métal sur lepôle négatif.
Il pense que lephénomène
estplutôt
dû à ce que lepôle négatif
estbeaucoup plus
froid que lepôle positif.
A une
question
du D~’Gladstone,
demandant si ledépôt
étai 1cristallin ou sous forme de
globules fondus,
I~~I.Huntington
a r{-pondu qu’il
était sous forme deglobules.
M.
Terril,
deSv~lansea,
dit que la perte de cuivre par la volati-lisation, pendant
safusion,
estbeaucoup plus grande qu’on
I1C lacroit ordinairement. Pendant un
dégagement
accidenteld’hydro- gène
sulfuré dans sesateliers,
il a observé undépôt
de sulfure de cuivre sur une trèsgrande
étendue. Il en a même trouvé sur lecomptoir
en zinc du bar de la station du chemin defer, qui
est aune assez
grande
distance.SYLVANUS P. THOMPSON. 2014 Représentation graphique de la loi du rendement d’un électromoteur . Extrait d’une Note communiquée à la Société française
de Physique; janvier 1883.
La construction
géométrique
de M.Sylvanus Thompson repré-
sente commodément aux yeux les divers cas
qui peuvent
sepré-
senter dans
l’application
des formulessimples généralement
ladmises dans l’étude du travail des
magnéto
oudynalno-nlachines.
Appelons
T le travail
électrique
fourni par legénérateur,
l le travail
électrique
restitué par le moteurC le travail
électrique dépensé
en chaleur dans le circuit.On a d’abord évidemment
Soient,
en outre, 1 l’intensité du courant,E la force électi%oinotrice directe du
générateur,
e la force électromotrice inverse du moteur, R la résistance totale du circuit.