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2020-2021 A.OLLIVIER CoursdeterminaleSGéométriedansl’espace

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Texte intégral

(1)

Cours de terminale S Géométrie dans l’espace

A. OLLIVIER

Lycée Jacques Prevert - Pont-Audemer

2020-2021

(2)

Une droite est dite _ _ _ _ _ _ _ à un plan si elle est incluse dans le plan ou si le plan et la droite n’ont aucun point en commun.

Définition

(3)

Une droite est diteparallèleà un plan si elle est incluse dans le plan ou si le plan et la droite n’ont aucun point en commun.

Définition

(4)

La droite peut donc être : sécantes au plan

strictement parallèle au plan

(5)

La droite peut donc être :

incluse dans le plan

(6)

Deux droites sont dites _ _ _ _ _ _ si elles sont incluses dans un même plan.

Définition

(7)

Deux droites sont ditescoplanairessi elles sont incluses dans un même plan.

Définition

(8)

Deux droites peuvent donc être :

•Coplanaires : elles sont alors sécantes, strictement parallèles ou confondus.

(9)

•Non coplanaires

(10)

Deux plans peuvent être :

Parallèles: Ils sont alors soit confondus, soit strictement parallèles

(11)

Sécants

(12)

Si deux plans sont sécants, leur intersection est une _ _ _ _ _ .

Propriété

(13)

Si deux plans sont sécants, leur intersection est une droite.

Propriété

(14)

Exemple du cube

(15)

Si un plan P contient deux droites sécantes d et d’

parallèles à un plan P’

alors les plans P et P’

sont _ _ _ _ _ _ . Propriété

(16)

Si un plan P contient deux droites sécantes d et d’

parallèles à un plan P’

alors les plans P et P’

sontparallèles.

Propriété

Remarque

Toutes les propriétés de géométrie plane . . . .

(17)

Si un plan P contient deux droites sécantes d et d’

parallèles à un plan P’

alors les plans P et P’

sont parallèles.

Propriété

Remarque

Toutes les propriétés de géométrie planerestent valables dans un plan de l’espace

(18)

Une droite d est parallèle à un plan P s’il existe une droite d’ de P parallèle à d.

Propriété

(19)

Si deux plans sont paral- lèles alors tout plan sé- cant à l’un est sécant à l’autre et leurs intersec- tions sont _ _ _ _ _ _ .

Propriété

(20)

Si deux plans sont paral- lèles alors tout plan sé- cant à l’un est sécant à l’autre et leurs intersec- tions sont deux droites parallèles.

Propriété

(21)

Construire l’intersection du plan (IMJ) avec le cube ABCDEFGH.

(22)

On considère deux plans P et P ayant pour intersection la droite∆.

On considère également deux droitesd etd, telles que :

• d est contenue dansP;

• d est contenue dansP;

• d etdsont parallèles entre elles.

Alors

. . . . . . . .

Théorème( du toit (preuve dans la suite du cours))

(23)

On considère deux plans P et P ayant pour intersection la droite∆.

On considère également deux droitesd etd, telles que :

• d est contenue dansP;

• d est contenue dansP;

• d etdsont parallèles entre elles.

Alors les droites d et d sont également parallèles à la droite

∆.

Théorème( du toit (preuve dans la suite du cours))

(24)

Deux droites de l’espace sont orthogonales si leurs parallèles passant par un point quelconque sont . . . .

Définition

Si deux droites sont parallèles, alors tout droite orthogo- nale à l’une est . . . .

Propriété

(25)

Deux droites de l’espace sont orthogonales si leurs parallèles passant par un point quelconque sont perpendiculaires

Définition

Si deux droites sont parallèles, alors tout droite orthogo- nale à l’une est . . . .

Propriété

(26)

Deux droites de l’espace sont orthogonales si leurs parallèles passant par un point quelconque sont perpendiculaires

Définition

Si deux droites sont parallèles, alors tout droite orthogo- nale à l’une estorthogonale à l’autre.

Propriété

(27)

Remarque

Dans l’espace, si on considère deux droites orthogonales d1et d2et une troisième droite d3 orthogonale à d1 alors les droites d2 et d3 ne sont pas nécessairement parallèles (contrairement aux droites perpendiculaires du plan).

(28)

Une droited est orthogo- nale à un planPsi elle est orthogonale à . . . . . . . .

Définition

(29)

Une droited est orthogo- nale à un planPsi elle est orthogonale àtoute droite de ce plan

Définition

(30)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale à . . . .

. . . .

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alors . . . .

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sont . . . .

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un est . . . .

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sont . . . .

Propriété

(31)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale àà deux droites sécantes de ce plan

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alors . . . .

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sont . . . .

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un est . . . .

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sont . . . .

Propriété

(32)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale à à deux droites sécantes de ce plan

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alorsorthogonal à l’autre.

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sont . . . .

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un est . . . .

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sont . . . .

Propriété

(33)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale à à deux droites sécantes de ce plan

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alors orthogonal à l’autre.

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sontparallèles.

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un est . . . .

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sont . . . .

Propriété

(34)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale à à deux droites sécantes de ce plan

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alors orthogonal à l’autre.

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sont parallèles.

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un estorthogonale à l’autre.

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sont . . . .

Propriété

(35)

• Une droite est orthogonale à un plan si et seulement si elle est orthogonale à à deux droites sécantes de ce plan

• Si deux droites sont parallèles, tout plan orthogonal à l’une est alors orthogonal à l’autre.

• Si deux droites sont orthogonales à un même plan, alors elles sont parallèles.

• Si deux plans sont parallèles, toute droite orthogonale à l’un est orthogonale à l’autre.

• Si deux plans sont orthogonaux à une même droite, alors ils sontparallèles.

Propriété

(36)
(37)

Un vecteur de l’espace est défini par . . . . . . . .

Définition

(38)

Un vecteur de l’espace est défini parune direction de l’es- pace, un sens et une norme (longueur)

Définition

Remarque

Les vecteurs de l’espace suivent les mêmes règles de construction qu’en géométrie plane ; relation de Chasles, colinéarité, etc . . . restent valides.

(39)

SoientA un point de l’es- pace, et deux vecteurs de l’espace u et v non coli- néaires.

L’ensemble des points M de l’espace tels que

−→

AM=

x u +y v, avec x et y des réels, est . . . .

. . . . Définition

(40)

SoientA un point de l’es- pace, et deux vecteurs de l’espace u et v non coli- néaires.

L’ensemble des points M de l’espace tels que

−→

AM=

x u +y v, avec x et y des réels, estle plan pas- sant parAet dirigé par−→ u et−→

v

Définition

(41)

Remarques

Dans ces conditions, le triplet(A;u,v)est un . . . .

Un plan est ainsi totalement déterminé par . . . .

Les plans(A;u,v)et(B;u,v)(caractérisés par un point et deux vecteurs) sont . . . pour tous pointsAetB.

(42)

Remarques

Dans ces conditions, le triplet(A;u,v)est unun repère du plan.

Un plan est ainsi totalement déterminé par . . . .

Les plans(A;u,v)et(B;u,v)(caractérisés par un point et deux vecteurs) sont . . . pour tous pointsAetB.

(43)

Remarques

Dans ces conditions, le triplet(A;u,v)est un un repère du plan.

Un plan est ainsi totalement déterminé parun point et deux vecteurs non colinéaires.

Les plans(A;u,v)et(B;u,v)(caractérisés par un point et deux vecteurs) sont . . . pour tous pointsAetB.

(44)

Remarques

Dans ces conditions, le triplet(A;u,v)est un un repère du plan.

Un plan est ainsi totalement déterminé par un point et deux vecteurs non colinéaires.

Les plans(A;u,v)et(B;u,v)(caractérisés par un point et deux vecteurs) sontparallèlespour tous pointsAetB.

(45)

On dit que des vecteurs sont . . . si et seulement si leurs représentants de même origineAont leurs extré- mités dans un même plan passant parA.

Définition

(46)

On dit que des vecteurs sontcoplanairessi et seulement si leurs représentants de même origineAont leurs extré- mités dans un même plan passant parA.

Définition

(47)

Trois vecteurs u,v etwsont coplanaires s’il existe trois réelsα,β etγ non tous nuls tels que :

. . . .

Trois vecteurs u,v etwne sont pas coplanaires si et seulement si l’égalité . . . . implique . . . .

Propriété

(48)

Trois vecteurs u,v etwsont coplanaires s’il existe trois réelsα,β etγ non tous nuls tels que :

α−→ u +β−→

v +γ−→ w =−→

0

Trois vecteurs u,v etwne sont pas coplanaires si et seulement si l’égalité . . . . implique . . . .

Propriété

(49)

Trois vecteurs u,v etwsont coplanaires s’il existe trois réelsα,β etγ non tous nuls tels que :

α−→ u +β−→

v +γ−→ w =−→

0

Trois vecteurs u,v etwne sont pas coplanaires si et seulement si l’égalitéα−→

u +β−→ v +γ−→

w =−→ 0 implique . . . .

Propriété

(50)

Trois vecteurs u,v etwsont coplanaires s’il existe trois réelsα,β etγ non tous nuls tels que :

α−→ u +β−→

v +γ−→ w =−→

0

Trois vecteurs u,v etwne sont pas coplanaires si et seulement si l’égalitéα−→

u +β−→ v +γ−→

w =−→ 0 impliqueα=β =γ =0

Propriété

(51)

Remarques

Siu etv ne sont pas colinéaires, il suffit en fait de montrer qu’il existe deux réelsaetbtels que

. . . pour montrer la coplanarité des trois vecteurs.

Deux vecteurs sont toujours . . . .

(52)

Remarques

Siu etv ne sont pas colinéaires, il suffit en fait de montrer qu’il existe deux réelsaetbtels que−→

w =a−→ u +b−→

v pour montrer la coplanarité des trois vecteurs.

Deux vecteurs sont toujours . . . .

(53)

Remarques

Siu etv ne sont pas colinéaires, il suffit en fait de montrer qu’il existe deux réelsaetbtels que−→

w =a−→ u +b−→

v pour montrer la coplanarité des trois vecteurs.

Deux vecteurs sont toujourscoplanaires

(54)

Quatre pointsA,B,C etD sont coplanaires si et seule- ment si . . . .

. . . . Théorème

Propriété et définition

Soit u un vecteur de l’espace et

i,

j et

k trois vecteurs non coplanaires.

Alors il existe un unique triplet de réelsx,y etz tels que

u=x i +y

j +z k.

(x;y;z)sont les . . . dans la base(i,

j,

k).

(55)

Quatre pointsA,B,C etD sont coplanaires si et seule- ment siles vecteurs−→

AB,−→

AC et−→

ADsont coplanaires.

Théorème

Propriété et définition

Soit u un vecteur de l’espace et

i,

j et

k trois vecteurs non coplanaires.

Alors il existe un unique triplet de réelsx,y etz tels que

u=x

i +y

j +z

k.

(x;y;z)sont lescoordonnées du vecteur−→

u dans la base (

i,

j,

k).

(56)

Remarque

3 points sont toujours coplanaires. il existe toujours un plan contenant 3 points.

(57)

Remarque

3 points sont toujours coplanaires. il existe toujours un plan contenant 3 points.

Il est important de comprendre l’analogie avec les chaises : Une chaise à 3 pieds n’est jamais ban- cale !

(58)

Remarque

3 points sont toujours coplanaires. il existe toujours un plan contenant 3 points.

Il est important de comprendre l’analogie avec les chaises : Une chaise à 3 pieds n’est jamais ban- cale !

Car les points qui touchent le sol sont toujours coplanaires.

(59)

Remarque

3 points sont toujours coplanaires. il existe toujours un plan contenant 3 points.

Il est important de comprendre l’analogie avec les chaises : Une chaise à 3 pieds n’est jamais ban- cale !

Car les points qui touchent le sol sont toujours coplanaires.

Mais une chaise à 4 pieds peut être bancale.

(60)

Remarque

3 points sont toujours coplanaires. il existe toujours un plan contenant 3 points.

Il est important de comprendre l’analogie avec les chaises : Une chaise à 3 pieds n’est jamais ban- cale !

Car les points qui touchent le sol sont toujours coplanaires.

Mais une chaise à 4 pieds peut être bancale.

Car 4 points ne sont pas toujours coplanaires !

(61)

Rappel du théorème

On considère deux plansPetPayant pour intersection la droite∆.

On considère également deux droites d etd, telles que :

• d est contenue dansP;

• d est contenue dansP;

• d etdsont parallèles entre elles.

Alors . . . .

(62)

Rappel du théorème

On considère deux plansPetPayant pour intersection la droite∆.

On considère également deux droites d etd, telles que :

• d est contenue dansP;

• d est contenue dansP;

• d etdsont parallèles entre elles.

Alors les droites d et d sont égale- ment parallèles à la droite∆.

(63)

Démonstration

d etdsont parallèles : on noteu un vecteur directeur ded et ded, etwun vecteur directeur de∆.

On veut montrer queu etwsont colinéaires (et donc par suite, d etdseront bien parallèles à∆).

Notons(u,v)un couple de vecteurs directeurs du planP, et (u,

v)un couple de vecteurs directeurs du planP. Les vecteurs u,v et

v sont

. . . .

(64)

Démonstration

d etdsont parallèles : on noteu un vecteur directeur ded et ded, etwun vecteur directeur de∆.

On veut montrer queu etwsont colinéaires (et donc par suite, d etdseront bien parallèles à∆).

Notons(u,v)un couple de vecteurs directeurs du planP, et (u,

v)un couple de vecteurs directeurs du planP. Les vecteurs u,v et

v sontnon coplanaires (puisque les plans P et P’ sont sécants).

(65)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont

. . . Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que . . . .

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont . . . Ainsi il existe des réelsx2ety2tels que . . . .

Ainsi, . . . Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(66)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont coplanaires.Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que . . . .

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont . . . Ainsi il existe des réelsx2ety2tels que . . . .

Ainsi, . . . Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(67)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont . . . Ainsi il existe des réelsx2ety2tels que . . . .

Ainsi, . . . Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(68)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sontcoplanaires.Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que . . . .

Ainsi, . . . Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(69)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→ u +y2

→v

Ainsi, . . . Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(70)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u etv sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→ u +y2

→v

Ainsi,x1−→

u +y1−→

v =x2−→ u +y2

→v Donc . . . .

Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(71)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u et v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→ u +y2

→v

Ainsi,x1−→

u +y1−→

v =x2−→ u +y2

→v Donc (x1−x2)−→u =y2

→v −y1−→v Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcément . . . .

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(72)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u et v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→ u +y2

→v

Ainsi,x1−→

u +y1−→

v =x2−→ u +y2

→v Donc (x1−x2)−→

u =y2−→

v −y1−→ v Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcémentx1−x2=y1=y2=0

Ainsiw=. . . , et donc

. . . .

(73)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u et v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→ u +y2

→v

Ainsi,x1−→

u +y1−→

v =x2−→ u +y2

→v Donc (x1−x2)−→

u =y2−→

v −y1−→ v Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcémentx1−x2=y1=y2=0

Ainsiw=x1−→

u, et donc

. . . .

(74)

La droite∆est contenue dansP, doncw,u et v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx1ety1tels que

→w =x1−→

u +y1−→ v

De même, la droite∆est contenue dansP, doncw, u et

v sont coplanaires. Ainsi il existe des réelsx2ety2 tels que

→w =x2−→

u +y2−→ v Ainsi,x1−→

u +y1−→

v =x2−→ u +y2

→v Donc (x1−x2)−→

u =y2

→v −y1−→ v Comme les vecteursu,v et

v ne sont pas coplanaires, on a forcémentx1−x2=y1=y2=0

Ainsiw=x1−→

u, et donc−→ u et−→

w sont bien colinéaires, ce qui prouve que d et d’ sont bien parallèles à∆

(75)

Si

i,

j et

k sont trois vecteurs non coplanaires etO un point fixe, alors on munit l’espace du repère(O;i,

j,

k).

D’après la définition des coordonnées d’un vecteur, il existe un unique triplet(x;y;z) tel que pour tout pointM de l’espace, on a

−→

OM=x i +y

j +z k.

x est l’. . . du pointM, y est l’. . . . du pointM etz est la . . . .

On dit que le repère est orthonormé si

i,

j et

k sont trois vecteurs deux à deux orthogonaux et de même norme

||i ||=||

j ||=|| k ||=1.

Définition

(76)

Si

i,

j et

k sont trois vecteurs non coplanaires etO un point fixe, alors on munit l’espace du repère(O;

i,

j,

k).

D’après la définition des coordonnées d’un vecteur, il existe un unique triplet(x;y;z) tel que pour tout pointM de l’espace, on a

−→

OM=x

i +y

j +z

k.

xest l’abscissedu pointM,yest l’. . . du point Metz est la . . . .

On dit que le repère est orthonormé si

i,

j et

k sont trois vecteurs deux à deux orthogonaux et de même norme

||i ||=||

j ||=|| k ||=1.

Définition

(77)

Si

i,

j et

k sont trois vecteurs non coplanaires etO un point fixe, alors on munit l’espace du repère(O;

i,

j,

k).

D’après la définition des coordonnées d’un vecteur, il existe un unique triplet(x;y;z) tel que pour tout pointM de l’espace, on a

−→

OM=x

i +y

j +z

k.

x est l’abscisse du pointM,y est l’ordonnéedu point M etz est la . . . .

On dit que le repère est orthonormé si

i,

j et

k sont trois vecteurs deux à deux orthogonaux et de même norme

||i ||=||

j ||=|| k ||=1.

Définition

(78)

Si

i,

j et

k sont trois vecteurs non coplanaires etO un point fixe, alors on munit l’espace du repère(O;

i,

j,

k).

D’après la définition des coordonnées d’un vecteur, il existe un unique triplet(x;y;z) tel que pour tout pointM de l’espace, on a

−→

OM=x

i +y

j +z

k.

x est l’abscisse du pointM,y est l’ordonnée du pointM etz est lacôte

On dit que le repère est orthonormé si

i,

j et

k sont trois vecteurs deux à deux orthogonaux et de même norme

||i ||=||

j ||=|| k ||=1.

Définition

(79)

Unrepère: c’est un point, appelé origine et 3 vecteurs non coplanaires, appelés la base du repère. Exemples :

(80)

Unrepère: c’est un point, appelé origine et 3 vecteurs non coplanaires, appelés la base du repère. Exemples :

(81)

Unrepère: c’est un point, appelé origine et 3 vecteurs non coplanaires, appelés la base du repère. Exemples :

(82)

repère (A, −→

AB, −→

AD, −→

AE ) ?

(83)

repère (A, −→

AB, −→

AD, −→

AE ) ?

On essaye d’exprimer−−→

AM en fonction de−→

AB,−→

ADet−→

AE.

(84)

repère (A, −→

AB, −→

AD, −→

AE ) ?

On essaye d’exprimer−−→

AM en fonction de−→

AB,−→

ADet−→

AE. On a−−→

AM=−→

AD+1 2

−→AB+1 2

−→AE

(85)

repère (A, −→

AB, −→

AD, −→

AE ) ?

On essaye d’exprimer−−→

AM en fonction de−→

AB,−→

ADet−→

AE. On a−−→

AM=−→

AD+1 2

−→AB+1 2

−→AE= 1 2

−→AB+−→

AD+1 2

−→AE

(86)

repère (A, −→

AB, −→

AD, −→

AE ) ?

On essaye d’exprimer−−→

AM en fonction de−→

AB,−→

ADet−→

AE. On a−−→

AM=−→

AD+1 2

−→AB+1 2

−→AE= 1 2

−→AB+−→

AD+1 2

−→AE

Donc M a pour coordonnées dans ce repère(1 2;1;1

2)

(87)

• Deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires si et seulement si il existe un réelk tel que . . . , c’est- à-dire tel que

. . . . . . . . . . . .

• SiA(xA;yA;zA)etB(xB;yB;zB), alors le vecteur

−→

AB a pour coordonnées . . . .

. . . .

• Trois points A,B etC de l’espace sont alignés si et seulement si il existe un réelk tel que . . . .

Théorème

(88)

• Deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires si et seulement si il existe un réelk tel que−→

u =k−→

v, c’est-à- dire tel que

. . . . . . . . . . . .

• SiA(xA;yA;zA)etB(xB;yB;zB), alors le vecteur

−→

AB a pour coordonnées . . . .

. . . .

• Trois points A,B etC de l’espace sont alignés si et seulement si il existe un réelk tel que . . . .

Théorème

(89)

• Deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires si et seulement si il existe un réelk tel que−→

u =k−→

v, c’est-à- dire tel que

x = kx y = ky z = kz

• SiA(xA;yA;zA)etB(xB;yB;zB), alors le vecteur

−→

AB a pour coordonnées . . . .

. . . .

• Trois points A,B etC de l’espace sont alignés si et seulement si il existe un réelk tel que . . . .

Théorème

(90)

• Deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires si et seulement si il existe un réelk tel que−→

u =k−→

v, c’est-à- dire tel que

x = kx y = ky z = kz

• SiA(xA;yA;zA)etB(xB;yB;zB), alors le vecteur

−→

AB a pour coordonnées

xB−xA

yB−yA

zB−zA

• Trois points A,B etC de l’espace sont alignés si et seulement si il existe un réelk tel que . . . .

Théorème

(91)

• Deux vecteurs non nuls u et v sont colinéaires si et seulement si il existe un réelk tel que−→u =k−→v, c’est-à- dire tel que

x = kx y = ky z = kz

• SiA(xA;yA;zA)etB(xB;yB;zB), alors le vecteur

−→

AB a pour coordonnées

xB−xA

yB−yA

zB−zA

• Trois points A,B etC de l’espace sont alignés si et seulement si il existe un réelk tel que−→

AB=k−→

AC Théorème

(92)

• Le milieu I du segment [AB] a pour coordonnées : . . . .

Dans un repère orthonormé :

• La norme du vecteuru est||u ||=. . . ..

• La distanceABest donnée par :

AB=. . . . Théorème

(93)

• Le milieu I du segment [AB] a pour coordonnées : IxA+xB

2 ;yA+yB

2 ;zA+zB

2 Dans un repère orthonormé :

• La norme du vecteuru est||u ||=. . . ..

• La distanceABest donnée par :

AB=. . . . Théorème

(94)

• Le milieu I du segment [AB] a pour coordonnées : IxA+xB

2 ;yA+yB

2 ;zA+zB

2 Dans un repère orthonormé :

• La norme du vecteuru est||u ||= q

x2+y2+z2.

• La distanceABest donnée par : AB=

q

(xB−xA)2+ (yB−yA)2+ (zB−zA)2 Théorème

(95)

M(x;y;z) appartient à la droite ∆ passant par A(xA;yA;zA) et de vecteur directeur non nul u (a;b;c) si et seulement si il existe un réelttel que :

x = . . . . y = . . . . z = . . . . Théorème

(96)

M(x;y;z) appartient à la droite ∆ passant par A(xA;yA;zA) et de vecteur directeur non nul u (a;b;c) si et seulement si il existe un réelttel que :

x = at+xA

y = bt+yA

z = ct+zA

Théorème

(97)

M(x;y;z) appartient à la droite ∆ passant par A(xA;yA;zA) et de vecteur directeur non nul u (a;b;c) si et seulement si il existe un réelttel que :

x = at+xA

y = bt+yA

z = ct+zA

Théorème

(98)

Preuve

M ∈∆si et seulement si les vecteurs

−→

AM (x −xA;y −yA;z−zA)etu (a;b;c)sont colinéaires, c’est-à-dire si et seulement si il existe un réelt tel que . . . , ce qui équivaut à :

. . . . . . . . . . . .

(99)

Preuve

M ∈∆si et seulement si les vecteurs

−→

AM (x −xA;y −yA;z−zA)etu (a;b;c)sont colinéaires, c’est-à-dire si et seulement si il existe un réelt tel que

−−→AM =t−→

u , ce qui équivaut à :

. . . . . . . . . . . .

(100)

Preuve

M ∈∆si et seulement si les vecteurs

−→

AM (x −xA;y −yA;z−zA)etu (a;b;c)sont colinéaires, c’est-à-dire si et seulement si il existe un réelt tel que

−−→AM =t−→

u , ce qui équivaut à :

x−xA =at y−yA=bt z−zA=ct

(101)

x = at+xA

y = bt+yA z = ct+zA

, t ∈ R, est appelé

. . . . Définition

Remarques

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour une même droite : chaque représentation dépend . . . . . . . .

Si on restreintt∈R+, alors

−→

AM etu sont de même sens et on obtient alors une représentation paramétrique de . . . .

(102)

x = at+xA

y = bt+yA z = ct+zA

,t ∈R, est appeléreprésentation pa- ramétrique de la droite∆.

Définition

Remarques

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour une même droite : chaque représentation dépend . . . . . . . .

Si on restreintt∈R+, alors

−→

AM etu sont de même sens et on obtient alors une représentation paramétrique de . . . .

(103)

x = at+xA

y = bt+yA z = ct+zA

,t ∈R, est appelé représentation pa- ramétrique de la droite∆.

Définition

Remarques

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour une même droite : chaque représentation dépenddu choix du pointAet du vecteur directeur−→

u Si on restreintt∈R+, alors

−→

AM etu sont de même sens et on obtient alors une représentation paramétrique de . . . .

(104)

x = at+xA

y = bt+yA

z = ct+zA

,t ∈R, est appelé représentation pa- ramétrique de la droite∆.

Définition

Remarques

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour une même droite : chaque représentation dépend du choix du pointAet du vecteur directeur−→

u Si on restreintt∈R+, alors

−→

AM etu sont de même sens et on obtient alors une représentation paramétrique dela demi-droite d’origineAet de même sens que−→

u

(105)

M(x;y;z) appartient au plan P passant parA(xA;yA;zA) et de vecteurs directeurs non colinéairesu (a;b;c) et v (a;b;c)si et seulement si il existe un couple de réels t etttels que :

x = . . . . y = . . . . z = . . . . Théorème

(106)

M(x;y;z) appartient au plan P passant parA(xA;yA;zA) et de vecteurs directeurs non colinéairesu (a;b;c) et v (a;b;c)si et seulement si il existe un couple de réels t etttels que :

x = at+at+xA

y = bt+bt+yA

z = ct+ct+zA

Théorème

(107)

x = at+at+xA

y = bt+bt+yA

z = ct+ct+zA

, t ∈ R et tR, est appelé . . . .

Définition

Remarque

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour un même plan : chaque représentation dépend . . . . . . . .

(108)

x = at+at+xA

y = bt+bt+yA

z = ct+ct+zA

,t ∈ R ettR, est appelé re- présentation paramétrique du planP.

Définition

Remarque

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour un même plan : chaque représentation dépend . . . . . . . .

(109)

x = at+at+xA

y = bt+bt+yA

z = ct+ct+zA

,t ∈ R ettR, est appelé re- présentation paramétrique du planP.

Définition

Remarque

Il existe plusieurs représentations paramétriques pour un même plan : chaque représentation dépenddu choix du pointA et des vecteurs−→

u et−→ v

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