• Aucun résultat trouvé

Solutions de questions proposées

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Solutions de questions proposées"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

Solutions de questions proposées

Nouvelles annales de mathématiques 4

e

série, tome 6 (1906), p. 46-47

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1906_4_6__46_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1906, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

SOLUTIONS »E QUESTIONS PROPOSEES.

1664.

(1894, p. 2*J

Une courbe du quatrième ordre, qui a trois points doubles, admet généralement quatre tangentes doubles, qui forment quatre triangles homologiques du triangle déterminé par les points doubles. (ERNEST DUPORCQ.)

1665.

(1894, p . ? • )

Si trois cercles sont inscrits à un triangle, les qua- trièmes tangentes communes qu'ils' admettent, pris deux à deux, forment un triangle homologique du premier.

(ERNEST DLPORM}.) SOLUTIONS

Par M. Tint.

La démonstration de la proposition 1665 est immédiate.

Supposons par exemple que les trois cercles dont il s'agit soient les trois cercles exinscrits : alors on >oit tout de

(3)

( 4

7

)

suite que les côtés du triangle formé par les quatrièmes tan- gentes communes rencontrent les côtés du triangle donné aux pieds des bissectrices extéraeiines de ce dernier. Ces pieds sont en ligne droite, donc, etc.

Voici maintenant comment on peut rattacher l'énoncé 1664 an précédent.

On voit d'abord, par Je même raisonnement élémentaire, que :

Si trois cônes de révolution sont inscrits à un même trièdre, les quatrièmes plans tangents communs qu'ils admettent, pris deux à deux, forment un trièdre homolo- gique du premier.

Dans cette proposition, remplaçons les mots cônes de révolution par cônes touchant un même cône suivant deux arêtes, pour avoir une généralisation projective; effectuons ensuite une transformation par polaires réciproques, et pre- nons enfin la trace de la figure obtenue sur un plan quel- conque : on aboutit à l'énoncé suivant :

Soient ABC un triangle et S une conique quelconques. Il existe quatre coniques passant par les points A, B, G et bitangentes à S. Trois de ces coniques se coupent, deux à deux, en trois points qui sont les sommets d'un triangle homologique à ABC.

Effectuons alors une transformation quadratique ayant ABC pour triangle fondamental; S devient une biquadratique S' a\ant trois points doubles en A, B, G. Les quatre coniques bitangentes à S deviennent les quatre bitangentes de S'. Trois (1 entre elles forment bien un triangle homologique à ABC, en

de ce théorème :

Si trois points sont les sommets d'un triangle homolo- gique au triangle fondamental d'une transformation quadratique, il en est de même de leurs transformés.

Cette dernière proposition est bien connue, quand la trans- formation quadratique considérée est Yinversion par rapport à un triangle. 11 suffit d'une transformation homographique pour avoir l'énoncé général.

Références

Documents relatifs

De même si nous considérons le diviseur d' quotient d'un diviseur principal d'ordre p par le produit de deux nombres premiers, différents ou non, et si nous faisons TU = d'

On mène une transversale par un point fixe et, sur cette droite, on prend un sixième point qui forme une involu- tion avec les cinq points déterminés par les cinq droites données..

Soient A, B, G, D les pieds des normales issues d'un point P à une conique ( E), V le symétrique de A par rap- port au centre O de (E); la normale en A' coupe les axes de (E) en OL

L'hyperbole d'Apollonius de G passant par les projections Ci et C 2 de C sur les asymptotes de l'hyperbole considérée, par O et par G, aura pour centre le milieu w de OC,

Étant donnés, dans un plan, un cercle G* ayant le centre 0 et un cercle-point non situé sur C*, prenons sur le rayon qui unit O avec le point variable P de C*, le con- jugué

Par conséquent, M restant fixe, si l'on considère toutes les coniques homofocales à (E), le point M' reste aussi fixe: le point commun aux normales aux points tels que A et B de

Si l'on considère un point P d'abscisse cur- viligne s -+- A, les coordonnées x,y, z de ce point par rapport au trièdre précédent peuvent être développées en séries entières en

Lorsque y est nul, D' est nul et, par suite, aussi F en vertu de (7); les parallèles et les méridiens sont conjugués et orthogonaux : la surface S est alors telle que ses lignes