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La suffisante complétude connexe. Correctif à apporter à la section B. §5.5

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(1)

D IAGRAMMES

F. C URY

La suffisante complétude connexe. Correctif à apporter à la section B. §5.5

Diagrammes, tome 32 (1994), exp. no1, p. 1-5

<http://www.numdam.org/item?id=DIA_1994__32__A1_0>

© Université Paris 7, UER math., 1994, tous droits réservés.

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(2)

D I A G R A M M E S V O L U M E 3 2 , 1 9 d 4

LA SUFFISANTE COMPLETUDE CONNEXE CORRECTIF A APPORTER

A LA

SECTION B. §5.5

F. CURY

En Section B, §5.5 (i.e. en ES.C.C.B. 3), nous avons introduit la notion de "T-algèbre ¥-quotientable". Il nous est apparu qu'on devait et qu'on pouvait utiliser une ac- ception plus large que celle initialement introduite :

- on le doit car le dernier (et seulement ce dernier!) des exemples que nous avons en vue (voir la Section C, §6.6 - i.e. CS.C.C.C.l), relève seulement de cette acception plus large et non de l'acception stricte initiale,

- on le peut, puisque le seul et unique résultat (voir la Section B, §5.6, proposition 6 - i.e. CS.C.C.B.3) qui dé- pendait de cette acception stricte est encore intégralement valable avec cette acception plus large, et sans la moindre

C o r r e c t v f S e c t i o n B - p a g e i

(3)

Correctif Section B

modification d a n s la preuve.

Par contre, il nous a semblé opportun d e conserver la terminologie initiale ("algèbre *-quotientable") pour qua- lifier cette nouvelle acception plus large, en donnant à l'acception stricte antérieure u n e autre qualification

("algèbre strictement * - q u o t i e n t a b l e " ) .

On lira donc, en Section B, §5.5 (i.e. en C S . C . C . B . ] ) , en lieu et place des pp. 4 0 À 4 3 , c e qui suit :

5.5. Suffisante complétude et suffisante complétude

<12>

connexe

Introduisons la notion d'algèbre W-qruot ientable m

Définition 9 ; Si ^ = (A ,F ,*>,co,R ,A' ) est une $ -réflexion et si T = (A, V , S , W,ïï ) est u n e syntaxe sur A , on dit qu'une T-algèbre < A , T ) est W-quotientable si et seulement s'il existe une (nécessairement unique) T-algèbre

<R(F<A>) ,T/£?<A>> telle que

- £:<A) : < A , T > > <R(F( A>) ,T/£T< A)) est un homomorphisme de T-algèbres,

- pour tout objet A' d e A ' , pour toute flèche h : A > R(A') d e A (à laquelle est donc associée, par adjonction, u n e unique flèche h' : F(A) > A' d e &' telle que R(h')-£:<A) = h ) et pour toute J'-algèbre

(12)

" . . . On t r o u v e r a d e s e x e m p l e s d e s u f f i s a n t e c o m p l e t u d e e t d e s u f f i s a n t e c o m p l e t u d e c o n n e x e e n S e c t i o n C, §§6. 5 et 6 . 6 <i.e. en C S . C C . C D > . . . . "

Correctif Section B - page 2

(4)

Correctif S e c t i o n B

< R < A ' ) , T ' > , alors h : (A,r) > < R < A ' ) , T ' > est un homo-

morphisme de «T'-algèbres si et seulement si R<h'> : <R(F<A>) ,T/,Ê<A>> > < R < A ' ) , T ' > est un homomor- phisme de J"-algèbres.

Souvent (srns que ce soit, cependant, toujours le cas) une

<7*-algèbr peut être *-quotientable parce que "quoti en table sorte par sorte" (les "sortes" étant les objets de S >.

Précisément, disons qu'une J"-algèbre < A , T ) est stricte- ment ty-quo tien table si et seulement si :

- pour tout objet S e Ob(S) , l'application :

ACVCS) ,£:<A>> : fl(V<S),A> > A( V( S) ,R< F( A> ) ) e s t s u r j e c t i v e ,

- p o u r t o u s o b j e t s S± , S^ e O b ( S > , i l e x i s t e u n e ( n é c e s - s a i r e m e n t u n i q u e ) a p p l i c a t i o n :

r ( S , S ) /£T(A)

1 * 2

fl<V<S2) , R ( F < A ) > ) > E n s ( ï ï < W ( Si) ,W(S2>> , & ( V < S ) , R ( F ( A > ) > ) rendant commutatif le diagramme ci-dessous :

Ainsi, < A , T ) est strictement *-quotientable si et seule- ment si (en se reportant aux deux diagrammes ci-dessous) :

Correctif S e c t i o n B - page 3

(5)

C o r r e c t i f S e c t i o n B

v<s>

^<A>

R< F< A) )

- p o u r t o u t o b j e t S <s O b ( S ) e t p o u r t o u t e f l è c h e x ' : V<S) > R<F(A>> d e A , i l e x i s t e ( a u m o i n s ) u n e f l è c h e x : V< S) > A d e A t e l l e que *:<A> -x = x ' , - p o u r t o u s o b j e t s S^ , S^ e O b ( S ) , p o u r t o u t e f l è c h e t : W(St> > W(S^> d e ïï e t p o u r t o u t e s f l è c h e s

x2 , y2 : V< Sg) > A d e A , s i 1 ' on a

£r(A) - X2 = £:<A) . y2 ( = x2 ) , a l o r s on a

£ ( A ) . ( x2 . t ) = ^ ( A ) . ( y2 -T t ) ( = x ; ) .

I l e s t c l a i r que :

P r o p o s i t i o n 4 ; Si * = (A , F ,»>,co,R,A' ) est une &-ré- flexion, si T est une syntaxe svtr A et si <A,r> est ur^ T-algèbre strictement V-quotientable, alors <A,r) est une T-a l gèbre W-quo t i en t aJb l e.

P r e u v e .

P o u r t o u s o b j e t s ^ , S^ € O b ( S ) , i l s u f f i t d e , e t i l f a u t , p o s e r :

T/£(fO ( S , S >

r < S , S > / ^ < A >

1 2

A ( V ( S ) , R ( F ( A ) > ) - » E n s ( ï ï ( W < Si> ,W(S2>> , A ( V < S±) , R < F < A > > ) ) .

Correctif S e c t i o n B - p<xge 4

(6)

Correctif S e c t i o n B

Autrement dit, pour tous objets S

t

, S^ € Ob(S) , pour toute flèche t : W< S ^ > W< S^) de ïï et pour toute flèche x£ : VCS^) > R(F<A>) de A , il suffit de, et il faut, poser s

en choisissant arbitrairement une flèche x

2

: V<Sfc> > A de A telle que ^<A>-x

2

= x

2

.

Fin de la preuve.

Introduisons maintenant la notion de suffisante

completude.

Définition 1Q z Supposons que s

- * = (A ,F ,*>,ti>,R,A' ) est une ^-réflexion co-représentable et amphi-co-complète,

Bibliographie

CS.C.C.B.D F. Cury, La suffisante completude connexe, Section B : théorie générale, Diagrammes 31, Paris, 1994.

CS.C-C.C.3 F. Cury, La suffisante completude connexe, Section C : exemples, Diagrammes 32, Paris,

1994 (ce volume).

Correctif S e c t i o n B - page 5

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